Quelle surprise en nous rendant au Restaurant Saint Vorles, lors de sa réouverture..
De magnifiques peintures représentant de beaux aspects de notre ville,décorent les murs de la salle de restaurant ! Jugez-en.. Voici l'Eglise Saint Vorles :
L'Eglise Saint Nicolas et la Maison Philandrier:
Le kiosque à musique du jardin de la Mairie :
Et bien sûr , le Vase de Vix :
La propriétaire du Restaurant Saint Vorles nous confia le nom de l'artiste qui a réalisé ces magnifiques peintures, au trait ,sur le papier peint uni de son établissement:
Il s'agit de monsieur Lecouteux,qui autrefois,associé au photographe Tadeck, confectionnait de forts jolis encadrements..
Bravo l'artiste !
Allez donc admirer ses peintures et déjeuner (ou dîner) dans ce joli établissement où vous serez accueillis avec le sourire,ce qui ne gâte rien..
Laurent Lamy Au Rousseau m'envoie quelques photos de la sortie en vélo des élèves de l'Ecole Marmont qui a eu lieu en Juin dernier.
Les enfants ,accompagnés de cyclistes de Châtillon Cyclotourisme,étaient allés au Monument de la Forêt,puis à Villiers le Duc où les attendait une superbe exposition, pour s'informer de ce que fut la Résistance dans notre Châtillonnais.
Le 15 Septembre,les vendanges ont commencé au domaine de Sylvain Bouhélier..
Sylvain et Anne possèdent des vignes à Chaumont le Bois où se situe leur exploitation, mais aussi à Gommeville,Noiron ou encore Vix.
Des vignes dont le raisin donnera ce si délicieux Crémant de Bourgogne Châtillonnais dont nous sommes si fiers !
C'est à Gommeville,à l'invitation des deux viticulteurs , que je me suis rendue mardi dernier..
Voilà Sylvain, toujours souriant , qui vient m'accueillir..
A Gommeville ,ce jour-là on vendangeait le pinot noir...
Des caisses déjà remplies attendent les ramasseurs..
Mais en haut de la vigne,j'aperçois les vendangeurs..
Un jeune homme a trouvé un siège bien commode...
Ce jeune vendangeur,vient de loin,de très loin faire les vendanges chez Bouhélier...c'est un Québécois !
Quelques Espagnols sont aussi présents !
Et des Français aussi bien sûr, j'ai ainsi reconnu... Miss Manhattan !!!
Elle est belle cette grappe de pinot noir !!
Une chenillette ,conduite par Monsieur Bouhélier-père,remonte les rangs de vigne chargée de caisses pleines de beaux raisins noirs...
Sylvain remonte les rangs à la recherche des grappes oubliées...
Ce rang a été vendangé,on le voit aux quelques feuilles qui jonchent le sol..
La chenillette a fait le plein.. Les caisses vont être chargées sur le camion qui les emmènera à Chaumont le Bois où les raisins seront pressés..
Ça y est, le camion est parti,je le suivrai jusqu'à Chaumont le Bois où j'assisterai à la "pressée".. Mais cela je vous le montrerai ...au prochain numéro !
L'église de Bellenod sur Seine est placée sous le vocable de Saint Pierre et Saint Paul,elle date du XIIème siècle,mais a été remaniée aux XIVe, XVe,XVIe,XVIIIe,XIXe..puis au siècle actuel sous l'impulsion d'André Raillard,Maire.
J'ai habité 10 ans le charmant village de Bellenod sur Seine,avant celui de Saint Marc,et je me souviens d'une église,triste , en très mauvais état,même délabrée..
Quelle surprise de la découvrir si magnifiquement restaurée !
Mais avant de montrer les merveilles de son église, je dois vous dire que le village de Bellenod a certainement une origine Gallo-Romaine puisque son nom viendrait du nom d'un dieu Romain..Bellenos. Une pierre portant l'inscription d'un certain Caranius a d'ailleurs été réutilisée dans le mur de l'église,la voici:
Lorsque l'on rentre dans l'Eglise,on est surpris par sa beauté et surtout sa mise en valeur par des éclairages étudiés.. voici sa tribune..
Son autel avec un grand Christ en bois peut-être du XVIème siècle..
De chaque côté de l'autel de jolies statues.. La Vierge:
Sainte Catherine:
Une remarquable statue de Saint Pierre en pierre polychrome(XVIe)..
Et une statue en bois polychrome de Saint Eloi (XVIIIe)
La statue d'une sainte, non identifiée, nous accueille d'un geste du bras...
Un Saint Abdon de facture rustique se trouve dans la nef..
Ainsi qu'un saint Paul..
Un bâton de confrérie de la Vierge a trouvé sa place dans une piscine du mur sud.. (piscine:lieu où le prêtre se lavait les mains avant chaque geste liturgique)
Dans le magnifique autel de la chapelle seigneuriale ,on voit un saint Evêque non identifié..
Des croix de consécration sont encore un peu visibles,du XVième siècle sans doute..
On peut aussi admirer un beau bénitier de pierre à 8 côtés,du XVIème siècle..
et des fonts baptismaux de pierre également..
Dans le cimetière se dresse une magnifique croix de pierre,dont j'ai mis la photo dans le chapitre des "croix".
J'adresse toutes mes félicitations à l'équipe Municipale de Bellenod sur Seine,et à son Maire André Raillard pour cette superbe rénovation..
Bien sûr l'Eglise a refermé ses portes dimanche soir, deuxième journée du Patrimoine, il, faudra attendre un an pour pouvoir de nouveau l'admirer, mais j'espère vous en avoir dévoilé toute la beauté..
Pour ses 25 ans l'Association "Châtillon-Scènes" que dirige Yolande Estrat ,nous a présenté samedi 19 Septembre un magnifique spectacle au château de Rochefort sur Brevon:
Je suis né...Jean de la Fontaine
La vie,les oeuvres du grand fabuliste nous furent présentées dans une évocation éblouissante de ce grand auteur: "finesse,élégance",voilà deux mots de René Gilson (cinéaste) qui caractérisent le mieux cette "bioscénie" merveilleusement juste.. Les personnages:
Jean de la Fontaine, mais aussi le loup, Tircis et la voix d'Hercule depuis l'Olympe, interprétés par Robert Bensimon...
Madame de la Sablière, mais aussi le roseau, la Paix, Hermès, Amarante,un orateur Grec, interprétés par Corine Thézier..
Le flûtiste,mais aussi le savetier, cordonnier chanteur, et un autre visage d'Hermès interprétés par Jean-Philippe Grometto..
La Fortune, Sylleri, le lion interprétés par Marie Tartuffo..
Un violoniste de génie interprété par Steve Duong
Et d'adorables petites filles comme celle-ci , qui ouvrait le spectacle... Le récit de la vie de la Fontaine alternait avec la récitation de onze de ses fables,pontuées d'intermèdes à la flûte traversière et au violon,c'était magique !
Quelques mots,empruntés à "l'internaute" pour mieux connaître la vie du merveilleux fabuliste..
Jean de La Fontaine naît à Château-Thierry dans l'Aisne le 8 Juillet 1621. Sa mère a déjà une fille, Anne de Jouy, née d'un premier mariage dont elle est veuve. En plus de sa demi-sœur, Jean aura un petit frère, Claude, qui naîtra en 1623. La petite famille mène une vie aisée grâce à la fortune personnelle de la mère, Françoise, et grâce à la charge de Maître des eaux et forêts exercée par Charles, le père.
La Fontaine prend la défense de Nicolas Fouquet En 1659, La Fontaine avait signé un contrat de "pension poétique" avec le surintendant des finances Nicolas Fouquet. Il composait ainsi des vers et des œuvres en prose contre une pension régulière. En 1662, son protecteur tombe en disgrâce, probablement à cause d'un complot monté entre le roi Louis XIV et Colbert, qui prend alors la place de Fouquet aux finances. Le poète reste cependant fidèle à son mécène et prend sa défense en 1662 dans l’"Elégie aux nymphes de Vaux" et l’"Ode au roi" en 1663.
La Fontaine publie son premier recueil de Fables, illustré par François Chauveau. L'ouvrage est dédié au dauphin, Louis de France, âgé de seulement 8 ans. Il contient 124 fables didactiques dont "Le Corbeau et le Renard", "Le Chêne et le Roseau", ou encore "Le Lièvre et la Tortue". Le recueil connaît un succès immédiat.
(le chêne et le roseau)
Dix ans après la publication du premier recueil, La Fontaine présente au public le deuxième volume de ses "Fables". Il regroupe 87 fables dédiées à Mme de Montespan, la maîtresse du roi. L'accueil du public est moins bon que pour les premières "Fables", qui avaient le charme de la nouveauté. Ce recueil contient pourtant des pièces restées célèbres telles que "Les Animaux malades de la peste" et "Le Rat et l'Huître". Le dernier livre de fables sera publié en 1693.
(les animaux malades de la peste)
Jean de la Fontaine était aussi un...libertin..
La Fontaine, devenu très populaire grâce à la publication de ses Fables dès 1668, est élu à l'Académie française en 1683. Il y entre officiellement le 2 mai 1684 occupe le fauteuil n°24, précédemment occupé par Colbert. Prendre la place de l'ancien ministre des finances, c'est aussi pour le poète une petite revanche sur le complot qu'avait orchestré Colbert en 1662 contre son protecteur, Nicolas Fouquet.
Jean de La Fontaine, décède à l'âge de 74 ans. Il laisse derrière lui un héritage littéraire comptant près de 250 fables, de nombreux recueils de contes et bien d'autres poèmes, textes en prose ou en vers. Il sera reconnu par les générations à venir comme le plus grand fabuliste français.
Quelques autres photos de ce merveilleux spectacle que nous offrit le festival "Pierres Vivantes pour le Théâtre en Bourgogne"..
Le public venu très nombreux fit une ovation à cette merveilleuse troupe qui nous littéralement enchantés,dans ce beau cadre des écuries du château de Rochefort..
(Le temps incertain n'avait pas permis la représentation dans la cour du château.)
Yolande Estrat, qui avait présenté le spectacle au nom de Châtillon-Scènes, nous invita aux prochaines manifestations:
-Le 16 Octobre,au TGB: Slonovski Bal,un spectacle musical de musique des Balkans
-Le 7 Novembre,à Laignes:"Nelly Kaplan dans tous ses états",la venue de la cinéaste avec la projection de deux de ses films
(Nelly Kaplan la remarquable cinéaste, auteur, entre autres de l'inoubliable " fiancée du pirate")
-Le 26 Novembre,dans la grande salle du Musée du Châtillonnais une évocation de Vaclav Havel,le dissident Président"
(Un grand poète Tchèque qui atteint le pouvoir suprême..)
Réservez vos soirées...elles seront comme celle-ci, inoubliables..
Merci Châtillon-Scènes de nous offrir des spectacles de cette qualité !
Samedi 19 Septembre et Dimanche 20 ,c'était la journée du Patrimoine... A cette occasion se tenait au jardin de la Mairie de Châtillon sur Seine une" Foire aux livres et aux vieux papiers",je dirais plutôt une foire aux livres anciens et d'occasion...
Les Amis du Châtillonnais étaient bien sûr présents, toujours fidèles au rendez-vous..
Dominique Masson,Président des Amis du Châtillonnais,nous donne, avec son complice Jean Millot, rendez-vous cet après-midi à l'Eglise Saint Jean, de 14 h a 18 h. Saint Jean,une Eglise magnifique , très rarement ouverte, qui nous sera présentée par les deux amis avec toute leur grande érudition . Ne manquez pas cette visite !
Parallèlement à la "Foire aux vieux papiers",les Amis du Châtillonnais présentaient salle des Bénédictines, d'anciennes photos où ils demandaient aux visiteurs de bien vouloir écrire les noms des personnes qui se reconnaîtraient,Yveline est ici très intéressée..
Ainsi que Sylvain son mari,qui a retrouvé son cher ami Michel Diey..
Yveline et Sylvain aiment faire de très belles photos qu'ils publient dans un très joli blog,complémentaire du mien,voici son adresse:
Allez le consulter,vous y verrez toute notre belle Côte d'Or et même les départements limitrophes !
Cyril est fort intéressé !
Michel Diey,mémoire du Châtillonnais,toujours prêt à renseigner..
Il pleuvait hier matin,mais cela n'entamait pas la bonne humeur des membres de la "Bibliothèque pour Tous" venues vendre de très intéressants ouvrages d'occasion..
La" Distraction des malades" était présente aussi..
Ainsi que les "Amis de la Charme"..
Gilles Surirey nous présentait de très beaux livres anciens.. Je lui ai commandé un ouvrage, je l'attends avec impatience,ne m'oubliez pas Gilles!!
Et Joël Mayer confectionnait,comme toujours de succulentes gaufres ..
Il pleuvait le matin,mais l'après-midi le soleil était revenu et la "Foire aux vieux papiers" a certainement battu son plein..
Mais moi, l'après-midi, j'étais allée voir un splendide spectacle,proposé par "Châtillon-Scènes" ,au château de Rochefort, intitulé "Je suis né Jean de la Fontaine".. Une magnifique évocation de la vie du fabuliste, dans un cadre exceptionnel ! Mais je vous en parlerai demain...
La Compagnie "Propos" nous a présenté mardi 15 Septembre, au TGB, un vaudeville de Labiche "L'Affaire de la rue de Lourcine" ,interprété en..hip-hop !
Une chorégraphie acrobatique et drôle qui a mis les spectateurs,venus très nombreux au TBB,en joie ... Les voix étaient enregistrées et le texte dit en "play-back" par les comédiens-danseurs ce qui permettait de suivre l'histoire.
Quelle est donc cette histoire rocambolesque ?
Lenglumé se réveille avec un violent mal de tête et la bouche pâteuse. Il s'est rendu la veille, à l'insu de sa femme, au banquet des anciens élèves de l'institution Labadens. Il ne se souvient plus de ce qu'il a fait «après la salade»...
Soudain, il découvre dans son propre lit un inconnu, qui se trouve être son ancien camarade de classe, Mistingue, également convive du banquet. Il l'invite alors à déjeuner en le priant de ne pas dire à son épouse où ils se sont rencontrés...
Les deux hommes s'aperçoivent alors qu'ils ont les mains noires et du charbon dans leurs poches. D'où diable cela peut-il provenir ? La lecture du journal les renseigne très vite : on y lit le récit d'un crime horrible, l'assassinat d'une marchande de charbon. Tous les détails concordent.
Mistingue et Lenglumé ont, dans leur ivresse, commis cet abominable forfait. Ils s'empressent donc de supprimer les pièces à conviction. Ils éliminent également le cousin Potard qui, sous prétexte d'emprunter de l'argent à Lenglumé, prétend le faire chanter. Justin, le domestique, subit le même sort.
Ils finissent par envisager de s'assassiner mutuellement lorsqu'ils découvrent pour finir que le journal qu'ils ont consulté date de vingt ans. Quant aux témoins qu'ils s'imaginent avoir supprimés, ils se portent aussi bien que possible.
La pièce comporte cinq personnages, trois sont clairement identifiés et représentés par les danseurs : les deux meurtriers (Lenglumé, le maître de maison et Mistingue,son compagnon de débauche) et Norine (la femme de Lenglumé).
Les deux autres protagonistes (Justin, le domestique et Potard le cousin) sont « personnifiés » par le même danseur. Ils ont chacun une voix, mais un seul corps. Ils ont des parcours parallèles dans la pièce. Ils sont tour à tour témoins et victimes de la folie de Lenglumé…..
Mode d’emploi utilisé par" la compagnie Propos" pour mettre en scène cette comédie de Labiche , en version hip-hop: :
1. travailler la pièce avec 4 comédiens (5 rôles), pour que les situations soient claires et les personnages dessinés, uniquement par la lecture,
2. enregistrer la pièce - version feuilleton radiophonique,
3. confier la mise en musique à Jean François Cavro pour une versiontrès « bruitée », électronique et explosive de ce vaudeville,
4. écrire la chorégraphie sur cette partition musicale et narrative.
Quelle réussite !!!
Les spectateurs firent une ovation à cette joyeuse équipe de danseurs exceptionnels...
je n'ai hélas pas pu bien les photographier dans tous leurs numéros de voltige éblouissants !!
Les rappels furent nombreux et les acteurs nous gratifièrent alors de numéros de hip-hop à couper le souffle...
Les jeunes danseurs ont rencontré leur public lors de la séance de dédicaces, les voici...au naturel !!
Des spectacles aussi joyeux ,on en redemande..
Et bien,pour les amateurs, dont je suis, un autre spectacle de hip-hop aura lieu au TGB le 18 Mai 2010,il s'intitulera "Nos limites" par la Compagnie Alexandra N'Possee de Chambery.
L'origine du nom d'Aignay-le Duc est celtique (d'après Nesle), Aignay devint ensuite Aigniacum qui veut sans doute dire "l'eau".. Et de l'eau, il y en a au village...
Aignay est baigné par la jolie rivière " La Coquille" qui prend sa source à Etalente...
La Coquille alimentait autrefois un "moulin à écorces" qui produisait du tanin destiné à une tannerie.
Aignay possède deux jolis lavoirs,celui de la Margelle,réalisé en 1777,alimenté par une source:
Le lavoir est constitué par un bac à laver à l'intérieur de la halle:
Un bac pour rincer le linge se trouve à l'extérieur:
Près du lavoir de la Margelle,on peut voir la "maison du tanneur"
et près de là,l'atelier de séchage:
Aignay possède également ,au centre du village, un superbe lavoir à "impluvium",c'est à dire avec un espace dans le toit, ouvert aux eaux de pluie qui tombent dans le bassin..
Une charmante petite fontaine se trouve à l'entrée du lavoir,alimentée par une source..
Au centre du village une autre fontaine..
Beaucoup de maisons anciennes existent à Aignay le Duc, j'en ai déjà montré quelques unes au début de ce chapitre,mais ce qui m'a vraiment surprise ce sont les inscriptions originales qui se trouvent au dessus des portes... Il y en a en effet un grand nombre :noms des propriétaires,attributs de leur profession ou dates..
Un tisserand habitait là,on reconnait sa navette,l'inscription est datée de l'An 2.. De nombreux tisserands habitaient et travaillaient autrefois à Aignay-le-Duc,plus de 100 métiers à tisser y étaient décomptés.. Courtépée nous dit qu'on fabriquait 1200 aunes de toile par jour (environ 1500m).Les prés étaient couverts de toile qu'on y faisait blanchir sans usage de chaux. En 1905, il ne restait plus que deux métiers à tisser à Aignay...
Cette date est celle de la construction de la maison de Nicolas Frochot.
Un sympathique habitant d'Aignay-le-Duc ,Monsieur Rocci, nous fit admirer le linteau de sa cheminée,très curieuse..
Pour finir cette passionnante visite de son village,Christian Bay m'entraîna au Cimetière Saint Michel où se trouve une ancienne chapelle:
Cette chapelle est le reste d'un ancien ermitage où vécut le fameux ermite Nicolas Maret dit Frère Jean.
Frère Jean fut victime d'une agression en 1780,il accusa (par erreur ?) trois habitants d'Aignay-le-duc,dont un fut exécuté.
Les trois innocents furent réhabilités en 1787.
A l'intérieur de la chapelle on peut voir un reste de fresque..
Dans le cimetière d'Aignay-le-Duc, on peut voir de très belles sépultures,mais le monument le plus intéressant c'est un autel dédié au Dieu Mars..
Cet autel a été récemment dégagé jusqu'à sa base par Christian Bay lui-même, mon guide..
On peut y lire (traduction):
Consécration aux divinités Augustes,au dieu Mars Cicolluis et à Litavis. P.Attius Paterculus s'est acquitté de son voeu de bon gré,de bon coeur.
Cet autel d'Aignay, daté de la fin du IIème siècle est le seul de ce type conservé en Côte d'Or...
Je remercie Christian Bay de m'avoir reçue si aimablement et de m'avoir fait découvrir et aimer son village.. A l'instar des "Amis du Châtillonnais" il existe dans le Canton d'Aignay une association très vivante: "Les Amis du Canton d'Aignay-le-Duc" dont le siège social est à la Mairie..
La belle porte de la Mairie d'Aignay-le-Duc..
Des publications très intéressantes sur tout le canton sont réalisées chaque année par les Amis du Canton d'Aignay le Duc, ces opuscules sont une mine d'informations passionnantes. Voilà le site internet de l'Association, où vous pourrez voir des renseignements sur tous les villages du canton :
Un très bel article de Christian Bay sur Aignay-le-Duc y figure,on peut y voir trois de ses photos et..trois des miennes (sans signature) sur l'Eglise d'Aignay-le-Duc,merci à lui de me les avoir demandées,cela m'a fait très plaisir !
Vous verrez dans ce superbe ouvrage (en vente à la Poste et dans les Syndicats d'Initiative) de magnifiques photos de Franck Léchenet,un enfant de Chamesson,un grand artiste photographe...Châtillonnais !
A signaler aussi qu'à Aignay-le-Duc ,a choisi de résider un artiste plasticien: Bertrand Lavier,connu internationalement,cherchez sur Internet ,vous verrez ses nombreuses et très originales oeuvres...un divan en forme de bouche par exemple !
Un autre enfant célèbre d'Aignay le Duc,c'est Philippe Bertrand,célèbre chroniqueur à France-Inter,dont j'ai indiqué le blog dans la rubrique "liens".. Ses "carnets de campagne" sont un régal pour les oreilles ...
Durant trois jours (deux soirées et une après-midi) la compagnie Taxi-Brousse nous a offert un magnifique spectacle dans la salle des fêtes de Sainte Colombe sur Seine.. Ce spectacle c'était:
Patrick Grégoire a écrit cette pièce de théâtre qui nous conte la grandeur et la décadence d'une usine, en s'appuyant sur des interviews d'ouvriers réalisés par le comédien Raphaël Thiéry, lui même fils d'un métallo de cette commune.
La vie des ouvriers, les métallos, et de leurs familles, durant cinq générations, vont donc défiler devant nous, avec leurs joies, leurs espoirs et leurs peines...
Parallèlement des "dégraisseurs" vont alléger l'usine, la laissant exangue .
Le village de Sainte-Colombe était né de l’usine au milieu du dix-neuvième siècle. L’entreprise avait fait construire des routes, des logements et jardins ouvriers, une école, et elle entretenait l’ensemble. Elle employait six cents personnes au début des années 1970.
Elle en compte désormais une cinquantaine, en majorité intérimaires. Les toits des bâtiments qui ne servent pas ont été démontés, les logements et jardins ont été vendus.
Sainte-Colombe, qui vivait au rythme de l’usine, respire désormais à côté des restes qui expirent.L’entreprise est rachetée tous les deux ans. Le dernier propriétaire en date est un liquidateur indien fort célèbre, et les colombins attendent la fermeture de l’usine comme une fatalité programmée.
(Patrick Grégoire)
Le coup de génie du metteur en scène, c'est d'avoir représenté l'usine d'une façon très originale:
L'usine parle, elle commente la vie des ouvriers et de leur famille, elle émet des bruits, ceux que produisaient les machines..
Les familles avaient beaucoup d'enfants, et à chaque accouchement ( à l'ancienne!) on espérait...un garçon, un futur tréfileur..
malheur, c'est une fille...
encore une fille...oh désespoir !
Mais l'usine, voulant avoir du "sang neuf", donne aux ouvriers logement et...jardin , logement où seront sûrement conçus de futurs tréfileurs !
et voilà un fils, quelle joie !
un futur tréfileur doit aller à l'école et apprendre ses "sous-préfectures"...
avec un maître fort sévère...qui sait très bien tirer les oreilles !
A quoi ça sert de connaître ses sous-préfectures ? à 10 ans le gamin sait tout du pied à coulisses, il lime au dixième de millimètre...
Les filles ne travaillent pas à l'usine, elles rentreront comme "bonne" chez des bourgeois qui leur apprendront à leur parler à la "troisième personne du singulier du présent"...
Néanmoins, la jeune fille, lasse d'être payée au lance-pierres, sera embauchée à l'usine, et aura sa première paye...quelle fierté de gagner sa vie comme ses parents et ses grands-parents !
Un jeune cadre plein d'ambition, arrive à l'usine: c'est Samuel..
Avec lui, les embauches vont avoir lieu à tour de bras...L'usine exulte !
Puis vient l'année 1936...Le monde ouvrier est enfin reconnu !
Les ouvriers font grève, l'usine s'arrête, mais les tréfileurs auront leurs congés payés...
Puis vient le 1er Mai 1938, l'élection de la première reine des métallos...
La reine des métallos est tombée amoureuse de Samuel, le jeune cadre..
Mais voilà qu'arrive 1939..Samuel est juif, il entre dans la Résistance, en forêt de Châtillon sur Seine..
Les hommes sont partis, résistants ou prisonniers, l'usine embauche donc des femmes...
Puis c'est la libération...Les collabos se proclament résistants !!
Samuel est de retour, tandis que l'on pavoise..
Le mariage, les mariages... peuvent avoir lieu, à la grande joie de l'usine...qui espère voir venir au monde de futurs tréfileurs !
Les naissances ont eu lieu: un futur tréfileur et...une future bourgeoise..
Mais voilà qu'arrivent à l'usine des gens bizarres: tout d'abord un "métreur" A quoi ça sert une règle à calcul ?? les règlages c'est nous qui les avons mis au point !
Et l'ancêtre, pendant ce temps-là, se meurt.. Il meurt d'avoir un gramme de plomb dans le sang, mais de cela l'usine n'en a cure...
Puis c'est la valse des nouveaux dirigeants..un drôle de "technicien" par exemple arrive à l'usine... Et ce sera le début des changements de noms...
Arrive 1968, Rose, la jeune bourgeoise (fille de Samuel) veut venir travailler à l'usine de ses ancêtres, elle ne supporte plus ses parents, elle veut "être au milieu des ouvriers, les comprendre"..
Mai 1968..c'est la grève !
Mais voilà que l'usine commence à être malade, elle tousse, a des hauts le cœur...
Il faut l'opérer, on lui enlève le four à coke, puis la clouterie..
Puis c'est au tour de la grillagerie d'être extirpée de son corps..
Quel gain, pour le tréfileur, a donné Mai 68 ?? le dimanche non travaillé, pour aller pique-niquer !!
Encore un accouchement, mais cette fois "sans douleur" (c'était la mode !!)
Mais ce gamin là ne sera sans doute pas...tréfileur
D'autres "techniciens" arrivent à la tête de l'usine..
et on change encore de nom !
Est ce bientôt la fin des tréfileurs ?
Puis l'année 1981, c'est l'année de la...rose ! C'est l'espérance...
Des espoirs vite déçus... Maintenant il faut pour de bon "dégraisser" l'usine !
On a scié la cablerie de l'usine, maintenant on continue de la dépouiller ...
L'usine est exangue...
Et pour finir on lui enlève encore des fabrications, on la trépane...
On lui enlève la fabrication des barbelés et dans la foulée on change encore son nom ! Quelques pansements feront l'affaire, elle saigne trop !!
Et on change encore de nom...l'usine porte maintenant le nom de l'Indien Mittal qui l'a achetée... L'usine est désespérée !
Et maintenant arrivent les licenciements, les retraites anticipées ! Voyez le beau cadeau de départ de nos métallos ..
Samuel, lui aussi, sera licencié...C'était bien la peine d'avoir travaillé autant pour l'usine... On lui a dit: "Vous ne savez plus réorganiser,vous êtes devenu mou du scalpel" !
Et les nouveaux retraités passeront le temps comme ils pourront, on pense à autrefois, quand l'usine était triomphante, aux copains... c'est loin tout ça...
Allez, on se console en sortant une bonne bouteille, une cuvée de l'ESOC (une cuvée de rouge par an pour financer le club).. "Trinquons ...C'est toujours ça que les Chinois n'auront pas !"
La pièce est finie, elle nous a raconté l'histoire de l'usine métallurgique de Sainte Colombe sur Seine, à travers sept générations de tréfileurs,de 1866 jusqu'à nos jours..
Les merveilleux comédiens :
Raphaël Thiery (le tréfileur au cours des générations) Alexis Louis Lucas (l'usine) Michèle Beaumont (la mère au cours des générations) Lise Holin (les jeunes filles) et Jacques Arnould (Samuel,l'instit,le métreur etc...)
nous ont fait rire,avec toutefois un pincement au cœur. En fait ce fut une "tragi-comédie"qui m'a beaucoup émue, car elle m'a rappelé en tous points la décadence de l'usine du Creusot où ont travaillé tous les membres de ma famille maternelle.. Ce fut un très beau spectacle, les spectateurs ne ménagèrent pas leurs applaudissements..
Bravo à la Magnifique et talentueuse troupe Taxi-Brousse....
Mon rêve ? voir cette pièce , "Métallos et Dégraisseurs" , présentée au Théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine..
Car de très nombreux Châtillonnais ne l'ont pas vue,et c'est bien dommage.. En effet, cette relation de la vie (et peut-être de la future mort ) de l'usine de Sainte Colombe, c'est tout un pan de notre histoire, l'histoire du Châtillonnais, une mémoire qui hélas disparaîtra au cours des temps..
Heureusement il nous restera le texte de Patrick Grégoire, plein d'esprit et de verve, écrit à partir de témoignages d'anciens et anciennes métallos Colombins ...et c'est heureux..
Créé en 1994,à l'initiative du Quatuor Manfred, "Musiques en voûtes" est un festival itinérant qui propose un parcours associant architecture romane,patrimoine bourguignon et musique de chambre.
Samedi 12 Septembre "Musique en voûtes" avait choisi l'Eglise romane Saint Marcel de Vix pour y présenter un très joli programme..
Tout d'abord la visite commentée de l'Eglise fut faite par David Loiselet, étudiant en master d'histoire médiévale à Dijon.
Il me semble avoir reconnu en David Loiselet, le sympathique "gardien" de l'Eglise Saint Vorles de Châtillon sur Seine que j'avais d'ailleurs photographié dans son bureau...
David narra, avec beaucoup de compétence, l'histoire de l'Eglise Saint Marcel,décrivit son architecture si particulière..
Ici il nous montre la fresque représentant le miracle de la Lactation de Saint Bernard.
Un (gentil) petit reproche à David:pourquoi parler de "légende" au sujet de cet événement en y ajoutant des "soi-disant" ? Pardonnez-moi, mais je trouve que vous êtes un peu ....iconoclaste.. Un "certains pensent que ce ne serait qu'une légende..." aurait été mieux venu,mais bien sûr ce n'est que mon opinion...
Après la visite commentée de l'Eglise,Christian Wolff,professeur au Conservatoire de Dijon et violoncelliste du quatuor Manfred , nous présenta une jeune formation ,un quatuor de violoncelles..
Ce quatuor de jeunes violoncellistes talentueux se compose de Louise Rosbach,Cyrielle Golin,David Pinot,et Charles Hervet..
Les jeunes virtuoses nous interprétèrent des chorals de Bach et des compositions d'Astor Piazzolla,célèbre pour ses tangos...
Mélange étrange de musiques souvent tristes de Bach ,par exemple: "Das alte Jahr vergangen ist" ,commentaire nostalgique et poignant de la fuite du temps,et d'airs joyeux ,sensuels,tel "Oblivion"un tango d'Astor Piazzolla (Bande originale du film de Bellochio "Henri IV")
Musiques servies avec perfection par ce quatuor magnifique...
Cette photo n'est pas "terrible" mais c'est la seule où l'on voit la jeune violoncelliste, ici au centre, cachée par sa compagne pendant le concert...
Le public acclama les jeunes artistes qui revinrent nous interpréter un choral de Bach à la grande joie des spectateurs..
Après le concert des quatre talentueux violoncellistes,Bruno Chaume,chargé de recherche au CNRS,et Président de la Société Archéologique et Historique du Châtillonnais,nous présenta une passionnante conférence sur "Vix et les débuts de l'urbanisation en Europe moyenne"
Après un rapide historique sur la découverte du trésor de Vix,Bruno Chaume nous fit part des dernières découvertes sur le site du Mont Roussillon,du plateau Saint Marcel et du Mont Lassois.
Découvertes fabuleuses qui nous font penser que le site de Vix serait le plus grand site Halstattien au monde !
En effet il n'y a pas d'équivalent dans le monde Celtique ...
Les étrangers ne s'y trompent d'ailleurs pas, puisque des équipes archéologiques Allemandes,Autrichiennes et Suisses viennent participer aux fouilles...
Après la découverte l'an dernier de l'emplacement d'un extraordinaire bâtiment à abside de 35m de long ,21m de large et 15m de haut datant de 500ans avant Jésus-Christ (voir le chapitre sur les" fouilles au mont Lassois de Vix"), cette année c'est la présence d'un rempart gigantesque qui a mobilisé les équipes de chercheurs..
Un rempart de la hauteur d'un immeuble de cinq étages,en pierres apparentes...C'est une énorme richesse qui va mobiliser les archéologues pendant...au moins 20 ans , a conclu Bruno Chaume.
Puis ce fut le très attendu Quatuor Manfred qui, cette année, nous proposait un hommage à Jean Sébastien Bach et son art de la fugue...
Avec "l'art de la fugue" Jean-Sébastien Bach atteint l'apogée de son style d'écriture,accédant à la...perfection.
L'interprétation du Quatuor Manfred fut éblouissante,le public venu très,très nombreux, ne ménagea pas ses applaudissements.
Une petite anecdote pour finir:un couple de mélomanes,mais aussi amoureux des vieilles pierres,assis à côté de moi,m'a confié qu'ils avaient fait..350kms , depuis le nord de la France, pour venir assister à ce Musique en voûtes exceptionnel !!
Ce fut une magnifique après-midi de découvertes et de beauté... Et nous attendrons donc avec impatience le prochain "Musiques en voûtes" de l'an prochain.
Le "clou" de cette exposition ,ce sont les magnifiques photos réalisées par Yves Nivot... Ces photos représentent d'anciens employés de l'usine,mais aussi d'ouvriers travaillant actuellement chez Arcelor-Mittal.. Elles montrent les métallos posant en tenant chacun un objet symbolisant sa vie d'ouvrier à Sainte Colombe,je vous laisse les admirer..
Guy Durand était instituteur ,mais ses parents tenaient un café à Sainte Colombe.. Et les organisateurs de l'exposition n'ont pas oublié...Jean Millot pour son aide précieuse !
Ce fut une magnifique exposition que nous a offert-là, la ville de Sainte Colombe sur Seine : Ces photos sont la mémoire de vies consacrées à la métallurgie ,elles nous montrent l'amour du travail,pourtant très pénible et dangereux et la solidarité qui existait ,et qui existe toujours entre métallos.. Ils étaient 600 en 1970,ils ne sont plus que..50...
Après la visite de l'exposition ,il fallait bien sûr assister à la pièce de théâtre présentée par la troupe "Taxi-Brousse" :" Métallos et dégraisseurs",extraordinaire évocation de la vie des ouvriers de Sainte Colombe sur Seine durant 5 générations. Une pièce de théâtre où l'on rit mais aussi où l'on pleure,servie par des comédiens sensationnels.. Je vous en parlerai prochainement...
Déjà présentée au printemps dernier,une magnifique exposition a été organisée la semaine dernière dans la salle des fêtes de Sainte Colombe sur Seine..
Cette exposition consacrée à la vie des métallos de l'usine de Sainte Colombe,a été réalisée par la compagnie Taxi-Brousse et par le photographe Yves Nivot,avec l'aide précieuse de Jean Millot... D'anciennes photos,remastérisées nous montrent les ouvriers dans la confection des "fils ",puisque l'usine est une tréfilerie..
Voici quelques photos de plus près:
D'autres photos sont exposées sur les présentoirs verticaux..
Pour finir,une photo que j'ai trouvée fort émouvante...
et une petite expo montrant les différents fils réalisés à l'usine,à droite les cables qui ont servi pour la Tour Eiffel !
Bientôt les vendanges en Châtillonnais ! D'après les échos que j'ai eus,les raisins Châtillonnais vont commencer à être coupés la semaine prochaine.. En attendant , voici un joli musée qui nous présente tout ce qu'il faut savoir sur la vigne,le vin et ..le vigneron. Ce musée , c'est le musée "Ampelopsis" de la famille Brigand à Massingy, près de Châtillon sur Seine. On peut tout,vraiment tout, apprendre sur la vigne et de façon très pédagogique...
Le bureau du vigneron..
Au premier étage du musée,on apprend ce que furent et ce que sont actuellement, les maladies de la vigne et comment on lutte le mieux possible contre elles..
Une salle a été aménagée en salon de projection:les visiteurs peuvent visionner un film où leur sera montré le travail de la vigne de A à Z,ainsi que la vinification du vin et du Crémant de Bourgogne..
Un joli musée à découvrir en ces veilles de "ban des vendanges" ..
Si quelqu'un sait qui sont ces personnes,un petit commentaire serait le bienvenu,car je ne reconnais vraiment aucune d'entre elles..
Commentaire de Laurent SCHEMBRI :
Sur la première photo, en arrière-plan il s'agit d'Inès et Michel Monot, je ne connais pas les autres. Sur la dernière... ce n'est pas moi ! La photo est prise probablement dans les années 1995-1997.
Commentaire d'Anne B. :
Il me semble reconnaitre sur la 1ere photo, au premier plan, Mr et Mme Gelis de Molesme (propriétaires de l'abbaye).
Commentaire de Diey Michel :
Les 2èmes et 3èmes personnes partant de la gauche sont M. et Mme GELIS, propritétaires de l'abbaye de Molesme. M. Gélis est décécédé dans un accident de voiture
Notre ancien député,Maître Mathieu ,et celui qui lui succéda:François Sauvadet..
Je viens d'apprendre ce dimanche 13 septembre, avec une grande tristesse, que Gilbert Mathieu vient de nous quitter... Maître Mathieu a marqué l'histoire politique de Vitteaux, de son canton et du département de la Côte-d'Or. Il est décédé vendredi soir, à l'âge de 89 ans. (source Le Bien Public)
Henri Julien ,la Sous-préfète de l'époque , François Sauvadet.. Derrière eux,ne serait-ce pas...Laurent Schembri ??
Avant que ne commencent les Ateliers-Flûte ou chant, proposés par l'Association Saint Vorles, j'ai photographié, dans l'Eglise Saint Vorles, quelques jolies "choses" que j'avais oubliées, ou plutôt négligées et qui sont pourtant intéressantes.. Par exemple ces bases de chapiteaux:
Ces autels...
Dommage que les fresques du plafond se désagrègent.. Par contre celles des fenêtres les plus hautes , sont encore bien visibles,mais il faut vraiment beaucoup lever la tête pour les voir..
un ange , un peu isolé...
et ce tableau de bois peint où l'on voit le miracle de la bilocation de Saint Vorles: A gauche : Vorles dit la messe à Marcenay. A droite , au même moment, il sauve un enfant des flammes à Plaines Saint Lange.