Publié le 31 Octobre 2013
Publié le 29 Octobre 2013
MEETING DE MOULINS, CHAMPIONNATS DE FRANCE DE VOLTIGE
Avions de voltige
Magnifique démonstration de l'Equipe de voltige de l'armée de l'air sur Extra 330
Les autogires
LA PATROUILLE CAPTENS
Patrouille TANGO BLEU
Hélicoptères Robinson R 22
Remise des prix à nos grands champions. Un grand bravo à tous ces pilotes
Fin d'un très beau meeting
Publié le 28 Octobre 2013
En ce jour de Toussaint, je vais évoquer un sculpteur châtillonnais qui a pratiqué toute sa vie l'art funéraire. Il a, par exemple, orné des tombes à Châtillon sur Seine, dans les cimetières Saint Vorles et Saint-Jean, mais aussi dans celui de Gurgy le Château . En outre, il a réalisé des statues monumentales et créé des mobiliers liturgiques . Ce sculpteur châtillonnais méconnu, c'est Alexandre Lefort.
La première a avoir évoqué pour moi Alexandre Lefort, fut Anne Bouhélier. Anne a en effet écrit un livre sur les pressoirs châtillonnais
A la fin de cet article, j'avais publié la photo de la tombe de la famille Lemonnier et Courtois, sans savoir par qui elle avait été réalisée.
En commentaire, Anne m'avait alors précisé que ce magnifique tombeau avait été sculpté par Alexandre Lefort.
Alexandre Lefort, tailleur de pierre et sculpteur est né à Gurgy le Château en 1833.
Son atelier était situé à Chatillon dans l’ancienne rue de Chaumont (actuelle rue Dr Robert). Son père Pierre et son neveu Camille étaient également tailleurs de pierre.
D'autres oeuvres signées Lefort : la statue de Notre Dame de Beauregard à Grancey sur Ource et l’étonnante Tombe Lefort-Baillet à Gurgy le Château.
La deuxième personne qui a évoqué pour moi Alexandre Lefort, a été Marie-Andrée Pétot . Elle a écrit un grand article, très illustré, sur Alexandre Lefort, paru dans le bulletin de la Société Archéologique et Historique, numéro 3, de 2011.
J'ai fait sa connaissance à une Assemblée Générale de la SAHC, elle m'a autorisée avec une grande gentillesse, à utiliser son étude sur Lefort, merci à elle.
Voici donc quelques unes des œuvres d'Alexandre Lefort retrouvées par Marie-Andrée Pétot.
Tout d'abord celle de la famille Lemonnier-Courtois, au Cimetière Saint Vorles :


Cette tombe dresse sur un socle richement orné, une grande statue. Celle-ci représente une jeune fille aux longs cheveux dénoués, dont le bras gauche est appuyé sur une colonne portant l'inscription "O crux ave spes unica". Sa main gauche tient une ancre avec une couronne funéraire accrochée à une de ses extrémités. La jeune fille presse une croix sur sa poitrine; la croix et l'ancre symboles d'espérance illustrent l'inscription.
Le socle où est inscrit le nom de la famille, est décoré de guirlandes de fleurs; sur chacun de ses angles figure une double ligne brisée et une double volute.
Toujours au cimetière Saint Vorles :
Une plaque de marbre orne la tombe Lemoine-Bréard. Elle porte les initiales AL.

Elle est dédiée à J.L. Lemoine, maire de Maisey , vice-Président du comice agricole de l'arrondissement dont les activités expliquent l'iconographie : une charrue entourée par des rameaux de chêne et des épis de blé et par les médailles dont il fut honoré. Cette charrue est surmontée de deux couronnes assemblées par un nœud de ruban.
Une autre tombe, sculptée par Alexandre Lefort, se trouve dans le cimetière d'Origny sur Seine :


Cette tombe monumentale est celle du jeune Georges-Arthur Mairet, âgé de vingt ans. Sur un socle portant l'inscription funéraire se dresse la statue d'un ange à la longue chevelure enroulée en anglaises ; il appuie son coude gauche sur une colonne brisée symbole de la vie trop tôt abrégée, tandis que sa main semble essuyer une larme ; il tient de l'autre main une couronne funéraire.
Les tombes du cimetière Saint-Jean de Châtillon sur Seine sont plus modestes, voici la tombe Poirier-Languereau :


La tombe Poirier-Languereau se compose d'une dalle horizontale et d'une stèle encadrée de ballustres sculptés et surmontée d'une croix. Au centre de la stèle, s'inscrit la dédicace, sous laquelle figure un sablier accosté de deux ailes, symbole du temps et de la mort, tandis qu'au dessus un bouquet de fleurs est noué d'un ruban.
Quant à la tombe Dumont-Girard :


c'est une stèle portant le nom des défunts dont l'inscription est surmontée par une couronne funéraire ; une urne voilée est posée au sommet de la stèle.
La tombe Hézard :

La tombe Hézard est formée d'une dalle horizontale et d'une stèle sommée d'une couronne funéraire et d'une croix.
Au cimetière de Gurgy le Château on découvre une très belle tombe, dédiée à la famille du sculpteur, la famille Lefort-Baillet :
Un énorme socle en forme de tombeau porte l'inscription funéraire entourée d'une riche guirlande de fleurs. (les mêmes fleurs se retrouvent sur les trois autres faces du socle).
Une jeune fille est agenouillée sur un coussin. elle appuie son coude gauche et sa tête sur une colonne dont la partie avant est décorée d'un ange. on peut remarquer la finesse des plis de la robe qui l'enveloppe ainsi que du décor de la base et de la corniche du socle.
La tradition familiale, rapportée par madame Yvette Clément de Gurgy, désigne cette statue du nom de " pleureuse" et dit qu'elle aurait été sculptée dans une pièce située à l'arrière de la maison paternelle.
Alexandre Lefort a aussi sculpté des statues de la Vierge, comme celles de Beauregard à Grancey sur Ource, et celle du Mont Aigu à Beneuvre.
A Grancey, la statue de Notre-Dame de Beauregard...


La statue de Notre-Dame de Beauregard se dresse sur le toit d'une chapelle, à l'écart du bourg. Elle a été financée par une collecte "à laquelle ont pris part tous les habitants", à la suite de la guerre de 1870. En effet,le village avait été épargné par les troupes allemandes, alors qu'il était menacé de destruction, en représailles de l'attaque des allemands par les troupes de Garibaldi.
Sur le socle on peut lire " A la Vierge immaculée. Ils m'ont prise comme gardienne. Les habitants de Grancey 1870"
La statue mesure environ trois mètres (neuf pieds). La Vierge est couronnée, ses mains tiennent l'une un épi de blé, l'autre une grappe de raisin, tout en écartant son manteau.
A Beneuvre, la statue du Mont Aigu a été sculptée par Alexandre Lefort, sur l'initiative du curé de Beneuvre, l'Abbé Personne..



La statue du Mont Aigu repose sur un socle installé en haut d'une colline, en face du village de Beneuvre.
Elle est taillée dans un seul bloc de pierre de trois mètres quatre-vingt de haut
"La Vierge tient sur son bras gauche son divin enfant qui, s'appuyant doucement sur le sein virginal de sa mère, entoure amoureusement de ses petits bras le col de celle-ci. Marie, de son côté, penche la tête et semble vouloir la faire reposer sur celle de Jésus, tout en considérant à ses pieds la paroisse", telle est la description qu'en donne la Chronique religieuse du Diocèse de Dijon dans son compte-rendu.
Ajoutons qu'elle est couronnée, comme à Grancey et que ses pieds reposent sur le globe terrestre.
Alexandre Lefort a également réalisé des mobiliers liturgiques dans au moins deux églises: Montmoyen et Beneuvre.
Je n'ai pu les voir puisque ces églises sont fermées. Si un jour je peux y entrer, je ne manquerai pas de photographier autels, retables, statues, chaire et les ajouterai à l'article.
Marie-Andrée Pétot donne encore d'autres détails sur la vie d'Alexandre Lefort .
Le recensement de la population de 1866 indique qu'il habite rue du Bourg. Au recensement de 1872, il est établi 36 rue de Chaumont (actuellement rue docteur Robert), et il y vit en compagnie de son père âgé de 73 ans et de son neveu Camille âgé lui-même de 16 ans qui est son apprenti.. six ans plus tard, il est toujours rue de Chaumont,mais seul avec son neveu. En 1886,le recensement n'indique plus à cette adresse que le seul Camille, sculpteur et son épouse M.A. Damotte.
Il semble donc qu'Alexandre soit resté célibataire.
Mais il y a peu, d'autres découvertes, faites par Anne Bouhélier, ont permis de retrouver la trace d'Alexandre Lefort : celui-ci s'est marié à Bouix , c'est pourquoi il a laissé son logement de la rue de Chaumont à son neveu.
Voici ce qu'a découvert Anne :
Le 1er mars 1880, Alexandre Lefort épouse, à Bouix, Victorine Vezou. Il a alors 46 ans et est domicilié à Châtillon sur Seine.
Victorine Vezou a 53 ans, elle est la fille de Edme Vezou et Magdeleine Marie, vignerons à Bouix.
Elle est veuve de Thomas Peutot (1819-1878) qui était cordonnier-rentier à Bouix.
Parmi les témoins du mariage d'Alexandre Lefort et de Victorine Vezou, on relève:
-son frère: Isidore Lefort, 59 ans, tailleur de pierre demeurant à Vanvey
-son beau-frère: Pierre Bailleux, 55 ans, menuisier demeurant à Gurgy le château
A partir de son mariage, il s'installe au domicile de son épouse: rue de l'Eglise à Bouix.
Sans doute arrête t-il son activité de sculpteur car dès le recensement de 1881, il est mentionné comme rentier.
Victorine meurt le 31 mars 1888 et lui décède sept ans plus tard: le 7 septembre 1895 en son domicile. Il est alors dans sa 62e année.
Son acte de décès le décrit: "propriétaire - sans profession particulière"!
Il est décédé à Bouix, mais Anne n'a pu retrouver sa tombe, le cimetière ayant été déplacé.
Dernièrement, Maxime Paz m'a envoyé des compléments sur la vie d'Alexandre Lefort, les voici :
Si je trouve d'autres éléments le concernant, je ne manquerai pas devous en faire part.
Publié le 28 Octobre 2013

Un petit avant-goût de ce sopectacle, avec une vidéo de Christian Labeaune :
Publié le 27 Octobre 2013
Ensemble d'après-midi :
Ensemble composé d'un jupon et d'un spencer en batiste blanche décorés de broderies anglaises, de pompons et de plis religieuse.

Ensemble d'après-midi :
Ensemble composé d'une robe en mousseline de coton brodé de motifs de palmettes et d'un spencer en drap de laine noir décoré de boutons de passementerie
Le contraste entre un spencer sombre et une robe claire est très en vogue au début de l'Empire.

Robe de soirée
Robe en velours de coton avec petites manches ballon et courte traîne. Broderie de palmettes au fil de soie. Ceinturée par un galon formant des croisillons. Robe inspirée d'un tableau du baron Gérard représentant la Duchesse de Bassano.

Tenue d'après-midi :
Ensemble composé d'une robe et d'un spencer en taffetas de soie décorés d'un galon de fil chenille. Manches ballon bouillonnées et bas de manches ajustés.

Tenue de jour masculine
Composée d'un pantalon à pont, d'un gilet et d'un habit dégagé en drap de laine.
Cette tenue peut être portée avec des souliers ou des bottes.

Robe de cour vers 1807
Robe en moire et satin de soie brodée de motifs d'épis de blé (fil métallique et perles). Manches courtes bouillonnées. Chérusque en dentelle. Manteau de cour assorti en velours brodé d'épis de blé et bordé de franges en fil métallique. Robe inspirée d'un tableau de Jean-Baptiste Regnault représentant l'Impératrice Joséphine.

Robe de mariée
Robe en satin et tulle de soie plumetis, ornée de fleurs et de cosques de satin. La mode de la tenue blanche date du Premier Empire, les femmes de la famille impériale s'étant mariées en blanc, c'est de cette époque que date la mode de cette teinte pour la robe de mariée.

Tenue d'après-midi
Ensemble composé d'une robe et d'un spencer en satin rayé orné de boutons et de pompons. Capote en soie assortie. Réticule brodé.

Publié le 26 Octobre 2013
Une belle exposition, panorama de la littérature voyageuse, s'est tenue dernièrement à la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine.
Un beau résumé des œuvres littéraires de ces hommes et femmes aux semelles de vent...








Publié le 21 Octobre 2013
Quelques photos de l'Assemblée Générale des Volontaires de Côte d'Or, transmises par René Drappier, avec son commentaire:
Dimanche 19 octobre l'Association des Volontaires de Côte-d'or avait choisi le village de Massingy pour y tenir son Assemblée générale, sous la Présidence de Jean Robert Bazot entouré de son bureau.
A la suite de son compte rendu il a demandé à l'assistance d'avoir une pensée toute particulière aux disparus,et aux malades de l'association. Monsieur le Colonel Rondy qui honorait cette AG fit une allocution. Monsieur Jeremy Brigand, Maire du village, avec des mots remplis de sympathie disait combien il était heureux de recevoir cette association.
Pour terminer, les adhérents, les porte drapeaux et une partie de la population se sont rendus au Monument aux Morts de la commune, où a eu lieu l'Appel aux Morts et un dépôt de Gerbes.
Publié le 21 Octobre 2013
Un lecteur du blog, Bernard Louchin, m'envoie des photos qu'il a prises en 2001, au moment du pompage de la Douix.
Il s'agissait, alors, de pouvoir ensuite explorer plus facilement le réseau noyé de cette résurgence châtillonnaise.
D'autres photos de l'évènement, appartenant à la famille Cuzin, ont été publiées ici (cliquer sur le lien) :
http://www.christaldesaintmarc.com/la-collection-particuliere-de-la-famille-cuzin-a1050147
Publié le 21 Octobre 2013
Seconde partie de la sortie du 20 octobre : la détermination des champignons récoltés.
Nous voilà revenus à la Maison de la Forêt, les paniers sont garnis de champignons bien séparés, sur lit de mousse.
Les membres de la Société Mycologique vont trier les champignons récoltés et les mettre sur des assiettes avec leur nom.
Vérification avec un livret illustré...
L'ammanite phalloïde trouvée par notre groupe, on voit bien sa volve :
Voici un lactaire, on voit le "lait qui suinte des lamelles.
Tous les lactaires sont comestibles, mais pas tous "goûteux " ! certains ont une saveur poivrée, ce monsieur s'en est aperçu ! Dans certains pays de l'est, on fait sécher ces lactaires à goût de poivre, puis on les mouline pour épicer les plats, nous dit-on.
Une russule bien colorée...
Ce champignon-là est très esthétique, et comestible, il paraît que les japonais en sont fous !!
Quarante espèces différentes ont été trouvées durant l'après-midi dans la forêt châtillonnaise.
Chaque espèce a été étiquetée sur une assiette, et placée sur une table pour que chacun vienne les admirer et les étudier.

Voici des russules de plusieurs sortes, elles seront différenciées ci-après.
La tueuse : 30 grammes peuvent mettre un homme à mort !
Plusieurs sortes de lactaires, nous n'avons pas trouvé le "délicieux"...
Ces helvella Crispa ressemblent à des morilles, mais blanches. Méfiance elles peuvent être toxiques si on ne les cuit pas suffisamment.
Ce champignon sent ...le pastis !!
Celui-là est mon préféré, c'est le "pied de mouton"....
Le champignon "à racine" trouvé par notre groupe :
Nous avons donc récolté 40 espèces différentes sur 1600 en France, vous me direz que c'est peu ! mais la pousse qui a été extraordinaire au début du mois, s'est un peu essoufflée..
De plus, la pluie des dernières semaines a délavé le chapeau de certains champignons, rendant difficile leur détermination.
Cette sortie de détermination a été passionnante, quelques 40 personnes l'ont suivie, preuve qu'elle était indispensable aux amateurs de champignons.
Et un grand merci aux six membres de la Société Mycologique pour leur implication souriante, ce sont des passionnés qui aiment transmettre leur savoir !
Publié le 20 Octobre 2013
René Drappier suit les travaux de la ville, il m'envoie quelques photos:
Parmi les nombreux travaux effectués par la ville, notons le changement de nos anciens lampadaires, mis en place voici environ 43 ans et qui commençaient à donner pas mal d'ennuis à l'électricien de la ville. Aujourd'hui nous bénéficions d'un éclairage des plus corrects de la rue. Merci
Publié le 20 Octobre 2013
Voici quelques images de la très belle exposition "Sur les routes du vase", qui a été présentée au Musée du Pays Châtillonnais-trésor de Vix, du 29 juin au 15 octobre.
(Le texte en bleu est celui du Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix)

L’exposition « Sur les routes du vase » réalisée à l’occasion du soixantième anniversaire de la découverte de la tombe de Vix a proposé aux visiteurs un voyage dans le temps et dans l’espace, un voyage qui a mené d’un objet prestigieux à une femme mystérieuse.
Le voyage dans le temps a revisité l’histoire de cette découverte, les épisodes qui l’ont précédée et ceux qui l’ont suivie.

Fondée sur un travail de recherche d’archives documentaires et photographiques, la scénographie de la première salle d’exposition, surplombant le vase de Vix, a inclu des objets issus des fouilles anciennes, sortis des réserves du musée et un grand nombre de photographies inédites. Se déroulant sous la forme d’un journal, photographies et texte ont fait revivre aux visiteurs l’histoire du vase, de sa découverte jusqu’à nos jours. Pour la première fois, les épisodes peu connus des restaurations successives du vase ont été explicités. Une place particulière a été faite à celle qui fut propriétaire du vase. Sur le sol de la tombe, Joffroy et ses collègues trouvèrent un crâne entouré d’un bijou en or. C’était le début de la légende…


Dans la seconde salle de l’exposition, le voyage nous a mené sur les rives de la Méditerranée, en 500 avant notre ère. Partant de la fabrication grecque du cratère (vase servant à mêler l’eau et le vin lors de la cérémonie du banquet) de Vix et de son transport jusque chez les Celtes, nous avons suivi les pérégrinations de Dionysos, dieu de la vigne et du vin, ce dieu nomade qui d’Orient en Occident transportait avec lui la pratique du banquet. Partie prenante de ce mouvement, les Etrusques servirent de relais vers l’Europe celte. Les influences orientales, le banquet grec et étrusque ont été illustrés par des céramiques empruntées à de nombreux musées. La fin du voyage nous a amené jusqu’au territoire celte, des parures celtes, en bronze et en or, dont les superbes bijoux de la sépulture princière d’Ensisheim ont été présentées. La prestigieuse vaisselle étrusque en bronze a été, entre autres, illustrée par le mobilier des tombes de Gurgy, rassemblant, elles aussi, parure et mobilier de banquet.







La Dame de Vix vue par Fabien Ansault :

Publié le 20 Octobre 2013
La Maison de la Forêt de Leuglay propose, durant toute l'année, des sorties destinées à nous faire connaître la faune et la flore châtillonnaise.
Chaque automne, elle organise, avec la Société Mycologique Châtillonnaise une sortie cueillette et détermination des champignons.
Cette sortie a eu lieu cette année le 20 octobre, par une après-midi au temps idéal.
La pousse extraordinaire de champignons, qui a été observée au début du mois, s'est un peu calmée. Pour bien faire il aurait fallu que cette sortie se fasse huit jours auparavant, pour pouvoir récolter le maximum d'espèces différentes. Mais comment peut-on prévoir ? L'an dernier la sortie avait été annulée faute de champignons !
Alain Krizanot, qui fut longtemps Président de la Société Mycologique (actuellement c'est madame Poillotte qui en est Présidente) nous a donné quelques conseils avant notre départ :
Se munir d'un panier en osier, ou d'une cagette que l'on tapissera de mousse en arrivant en forêt.
Ne jamais utiliser un sac en plastique qui favorise le pourrissement des champignons et les rend toxiques.
Cueillir des spécimens en bon état et les séparer les uns des autres, un champignon vénéneux peut en contaminer d'autres.
Toujours déterrer la base d'un champignon à lamelles, au lieu de le couper, ceci pour éventuellement observer s'il a une volve (comme l'ammanite phalloïde).
Les autres champignons comme le cèpe, le bolet etc..., peuvent être coupés avec un couteau spécial, muni d'une brosse pour enlever la terre du pied. Ce couteau est celui de madame Mariotte, en vente dans son magasin de coutellerie, qu'on se le dise !!
Nous sommes partis en direction de l'abbaye du Val des Choux, près des étangs des Marots, puis nous nous sommes séparés en plusieurs groupes.
Voilà l'exemple de ce qu'il faut faire: déterrer le champignon avec tout son pied.
C'était bien vu !! c'est justement une ammanite phalloïde, dont l'ingestion est mortelle ! On voit la volve à sa base.
Certains champignons poussent sur les bois morts, ce sont des stérées. Non comestibles, mais quelle beauté !!
Alain Krizanot nous dit que l'on peut vernir ces stérées pour les conserver et en décorer une corbeille par exemple, mais je ne souviens plus comment il faut faire après les avoir détachés du bois, si quelqu'un sait...

Certains champignons sentent la farine, d'autres même l'anis !!
Celui-ci est un lactaire, lorsque l'on coupe ses lamelles, un liquide blanc en sort, il est donc facile à reconnaître.
D'autres champignons de toutes couleurs...
Celui-ci a poussé au creux d'un arbre. Il ne faut jamais rapporter un tel champignon chez soi, ses spores peuvent contaminer les arbres fruitiers de nos jardins et les faire mourir !
Un drôle de champignon à racine !

Ce bolet a été bien apprécié par les limaces !

Nous avions rendez-vous à 16h15, il nous faut donc retourner au point de départ, les paniers sont bien garnis d'espèces différentes qu'il va falloir déterminer.
En passant, un coup d'œil à l'étang de Combe Noire, bien joli durant cet automne...
Certains essaient, à l'aide de livrets illustrés, de déterminer le nom des champignons qu'ils ont cueillis, mais rien ne vaudra l'avis éclairé des membres de la Société Mycologique, à notre retour à la Maison de la Forêt.
L'article sur la détermination, à la Maison de la Forêt, des champignons que nous avons récoltés, ce sera pour demain.
Publié le 20 Octobre 2013
Publié le 20 Octobre 2013
Mardi 15 octobre, le GIP du Parc National a proposé une visite commentée des façades du village de Chamesson.
En effet, après la réalisation d'un état des lieux du patrimoine bâti, le GIP a entamé une démarche de sensibilisation du public au patrimoine bâti de tous les villages adhérents au projet de parc National, et à sa mise en valeur.
J'ai participé à cette visite, invitée par l'association "Villages Anciens-Villages d'Avenir à laquelle j'adhère.

La démarche du GIP, pour répertorier le patrimoine bâti de chaque village, nous a été présentée par Laetitia Masclet.
Ses recherches sur les villages qui seront inclus dans le GIP, elle les a tout d'abord faites à partir des cartes de Cassini.
Elle s'est servie aussi du cadastre napoléonien.
La visite a commencé par l'observation de cette maison, située en face de la salle des Fêtes de Chamesson.
Cette maison est recouverte de tuiles plates de Bourgogne de couleur brun-rouge foncé. Autrefois beaucoup de maisons possédaient un toit en "laves", le coût de remplacement de celles-ci étant très élevé, les propriétaires ont souvent choisi de les remplacer par des tuiles plates (ou malheureusement de tuiles mécaniques moins onéreuses).
On voit, sous le toit, les baies rectangulaires de l'étage d'attique, situées sous les combles.
Les fenêtres possèdent des encadrements en pierre. On remarque que la porte et la fenêtre de droite ont le même linteau. Les chaînages d'angle sont en pierre de taille.
Laetitia nous présente ici un type de maison "ouvrière", avec plusieurs logements. Chamesson, en effet, possédait au XIXème siècle, une pointerie et d'une tréfilerie, et donc de nombreux ouvriers. Certains étaient logés près de l'usine, d'autres dans le village.
J'avais écrit un article sur cette pointerie :
http://www.christaldesaintmarc.com/la-pointerie-de-chamesson-a893975
Les maisons sont séparées des jardins par des murets recouverts de "laves".
Chamesson est traversé par la départementale qui va de Dijon à Châtillon sur Seine.

Deux autres voies principales desservent le village, l'une qui est parallèle à la Seine, et l'autre qui y descend . (Le long de cette voie, on aperçoit le restaurant communal qui vient de rouvrir, pour le plus grand bonheur du maire de Chamesson, Jean-Claude Stutz)
Cette voie descend jusqu'à la Seine qu'elle traverse par un très beau pont du XVIIème siècle.

Le long de la Seine on voit un joli lavoir, pris bien souvent pour modèle par les peintres et les photographes...
De l'autre côté du pont, on aperçoit une place, qui constitue le centre du village.
Tous les villages châtillonnais n'ont pas une place aussi intéressante, car, en effet, sur celle-ci, on peut voir la Mairie, l'église, et l'entrée du château.
La mairie , construite au XIXème siècle, par S.Tridon :
L'église de Chamesson, a été construite elle aussi au XIXème siècle par S. Tridon. Avec celle de Griselles et de Ménétreux le Pitois, elle est sous le vocable de saint Valentin de Griselles.

Le vénérable platane de la place :

Autour de la place se dressent des maisons plus cossues. La fenêtre de celle-ci a un chambranle à arc surbaissé.
Elle possède une lucarne...
Celle-ci, située près de l'entrée du château, a une toiture à quatre pans et...un balcon.
Une autre belle maison :
Celle-ci forme un angle avec la rue...
Les maisons sont parfois en pierres apparentes (une aberration pour le C.A.U.E., qui énonce qu'"une maison sans enduit est un hamster sans poils", les joints de façade empêchant la maison de respirer )
D'autres façades de maisons sont à enduits beurrés, laissant apparaître les pierres.
Certaines maisons de "maîtres" ont des portails et des clôtures ferronnées.
Une vue de Chamesson, depuis la route qui vient de Coulmier. Ce village est en fond de vallée et à flanc de coteau.
Une autre vue du village, prise depuis le coteau surplombant la départementale.
Le village de Chamesson est composé essentiellement de fermes et de granges. Il est intéressant à l'échelle du territoire pour la qualité de sa composition parcellaire et de son bâti, construit autour de la Seine.
Les rives de la Seine et son petit patrimoine vernaculaire (pont, lavoirs, mairie, église..) sont bien entretenus et mis en valeur, note le GIP, ce qui est un atout pour le village.
Néanmoins, le GIP déplore que les réseaux aériens et d'éclairage soient très présents au centre de la commune, et qu'aux entrées sur la route départementale, les constructions modernes et les hangars soient un peu trop visibles.
Des compléments sur l'histoire du village de Chamesson :
Publié le 19 Octobre 2013

Dans le cadre du Contrat local de Santé, la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais a présenté au Centre Socio Culturel et de Loisirs de Châtillon sur Seine, le "Festival de la petite enfance".
Les parents, et les futurs parents ont pu, en visitant ce Festival, trouver des réponses à leurs questions sur le centre périnatal de proximité, le réseau "bien naître et bien-être", la Protection Maternelle et Infantile (PMI), le Centre de Planification et d'Education Familiale (CPEF), le Centre d'Action Médico-Sociale Précoce (CAMSP), et l'accueil du tout petit : multi accueil et micro-crèches.
Dans la grande salle du CSCL, les crèches étaient à l'honneur...
Les enfants ont pu jouer avec l'arbre musical..

Mais aussi pratiquer des activités sur le toucher, s'exercer à l'atelier du goût et des saveurs, utiliser des jeux éducatifs, entendre des lectures.

Le stand périnatal de proximité a proposé, avec l'aide de spécialistes, des démonstrations sur le portage et le massage des nourrissons...


Les parents ont pu également obtenir des informations afin d’être aidés et accompagnés dans la vie quotidienne.

Les enfants ont pu jouer pendant que leurs parents posaient des questions aux animatrices.
Maryline Lavey qui œuvrait auparavant dans l'association Ani'Nomade, a créé sa propre structure qui s'intitule Zen et Zoo. Elle propose toujours des échanges animaux-humains dans les maisons de retraite, les écoles etc.. mais elle pratique maintenant le "reiki" (ou médecine énergétique) sur les humains et leurs compagnons.
Plus de renseignements ici :

Les enfants ont été ravis de pouvoir caresser et brosser les jolies et douces petites bêtes de Maryline !
Un spectacle de la Compagnie Facéties "Cailloux" a eu lieu en milieu d'après-midi.
Mais auparavant une animatrice a calmé les enfants de façon très pédagogique.


"Cailloux" est un spectacle spécialement destiné aux tout-petits. La comédienne mime, chante et danse...Elle évoque la maman et son bébé, la confection du repas (avec des cailloux !) ..
Les bambins ont été attentifs, ils ont ri... c'était vraiment un spectacle de qualité , très bien pensé dans sa conception, sa longueur, ses séquences ludiques. Bravo à cette compagnie.
Je n'oublie pas les très sympathiques membres de la Caisse d'Allocations Familiales de Côte d'Or (CAF) qui tiennent une permanence à Châtillon sur Seine, au CSCL, les 1ers jeudis du mois de 9 heures à 12 heures (sans RV) et de 13h30 à 15 heures (sur RV).
Un livret était remis aux parents. Il énumérait les services cités plus haut, mais donnait aussi des informations sur d' autres services utiles, et même des idées loisirs : bibliothèque, théâtre, piscine etc...

Clément Vicic me communique :
Le festival de la petite enfance des 18 et 19 octobre a permis à environ 350 personnes de s'informer des services de périnatalité et de petite enfance présents sur le territoire de la CCPC. Le répertoire édité pour cette occasion sera à votre disposition chez les différents professionnels, ainsi qu'au CSCL. Il sera mis en ligne prochainement sur le site de la CCPC



































































































































































































































