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1139-1145 Masingeium ou Mansingeiacum ou Massengeiacum
1145 Massengiacum ou Massingiacum
1180-1193 Massingé ou Messingiacum ou Messumgei (1185)
1195 Masseingi
1200 Masengeium ou Massingeium
1237 Masingeyum
1260 Massingeyum
1266 Massyngeyum
1277 Messingeium
1334 Massengeyum
1371 Massingey ou Macingey
1378 Marsengé
14ème et 15ème siècles Messingeyum ou Massigneyum ou Massingy (1485)
1508 Messangy
1523 Maxingé
1571 Messigny
1573 Massigny
1574 Massangey
1577 Massangey
1681 Massingi
(Origine des sources consultées et citées par A.Roserot : Archives de la Haute-Marne. Abbaye Notre-Dame de Châtillon. Archives de Côte d’Or. Archives nationales)
En 1789, le bourg, appelé Massingy-lez-Châtillon dépendait de la province de Bourgogne, bailliage de la Montagne.
Son église, sous le vocable de saint Vincent martyr, était le siège d’une cure du diocèse de Langres, doyenné de Châtillon, à la présentation de l’abbé de Notre-Dame de Châtillon (A.Roserot 1924)
LES ÉCARTS
-La Bergerie, ferme détruite (A.Roserot 1924)
1392 grange appellée Bergerie (Archives de Côte d’Or)
-La Grange-aux-Clercs, ferme, 2km au sud-sud-ouest, 1 feu, 6 habitants (Insee 1951)
1783 Grange-au-Clerc (Nouvel état général)
18ème siècle Grange-aux-Clercs (Cassini)
-La Maladière, lieu-dit (A.Roserot 1924)
1372 lieu dit : A la Maladière (Archives de Côte d’Or)
-La Métairie, ferme détruite, près de Massingy-lez-Châtillon (A.Roserot 0924)
1293 grange de la Mettoierie (abbaye Notre-Dame de Châtillon)
-Le Four, lieu-dit (A.Roserot 1924)
-Maisonnette au passage à niveau N° 40, 2km au sud, 1 feu, 1 habitant (Insee 1951)
AUTRES LIEUX
-La Margelle, fontaine (Intérieur)
-Le Chemin-Levé, ancienne voie qui passe entre les deux jumeaux et aboutit à Etrochey, par Mont-Liot (A.Roserot 1924)
1255 molendinum dictum de Quatre Pierres, et a dicto molendino usque ad magnum cheminum levatum tendentem ad pontem d’Etroiché (Archives de Haute-Marne)
-Les Jumeaux, deux monticules, l’un de la commune de Massingy-lez-Châtillon, l’autre de celle de Prusly-sur-Ource, entre lesquels passe la voie romaine de Châtillon à Langres (A.Roserot 1924)
1176 forest des Gimeals
1260 Gymellus Cassanyae
1276 Gymellus Cassaigniae (Abbaye Notre-Dame de Châtillon)
1643 Le Jumeau de la Chassaigne (Archives de la Haute-Marne)
1779 Les Deux Jumeaux (Conducteur François)
18ème siècle Tertres des Jumeaux (Cassini)
19ème siècle : Le Jumeau de Massingy, le Jumeau de la Chassaigne (Etat-major)
Impossible actuellement de trouver des caricatures qui ne soient pas haineuses envers les grands de ce monde, les religions, les mœurs nouvelles etc...etc....
Je préfère donc publier d'anciens dessins que je trouve très beaux, réalisés par Bombled pour illustrer le "Mémorial de Sainte-Hélène".
Aujourd'hui , les débuts dans la carrière militaire d'un certain Napoléon Bonaparte...
Le groupe Kalarash a été choisi en 2025 par le Zonta-Club de Châtillon-sur-Seine, pour emmener musicalement les spectateurs au travers des Balkans, aux rythmes endiablés des musiques hongroises, slovaques, grecques, roumaines.
Avant le concert de Kalarash, Josie Amizet, Présidente du Zonta-Club Châtillonnais a présenté les actions de son Club en faveur des femmes ...
Monsieur Lemaire, Maire de Châtillon-sur-Seine s'est dit horrifié du nombre de féminicides qui augmente sans cesse, et aussi de la précarité des femmes dans le monde.
La ville soutient le Zonta en éclairant la porte de Paris en orange et fait entourer la fontaine de la Place principale de slogans de soutien aux femmes.
Le groupe Kalarash explore depuis 12 ans les musiques traditionnelles d'Europe de l'Est et des Balkans.
Kalarash se produit régulièrement en s'inspirant de petits orchestres à cordes, le taraf pour la musique de Roumanie ou le kapelye pour la musique klezmer.
Ce quatuor au talent fou interprète des airs de danse, tantôt cérémoniels, tantôt vifs,des chansons yiddish traditionnelles et de cabaret, des ballades roumaines...
Agathe Llorca, au violon alto :
David Lefebvre aux guitares :
Xavier Nunez à la contrebasse :
Samuel Maquin à la clarinette :
Agathe LLorca chante aussi...
ainsi que David Lefebvre :
Les éclairages ont magnifié la musique joyeusement endiablée interprétée par ces quatre musiciens exceptionnels.
Les spectateurs enthousiastes ont applaudi chaleureusement le groupe Kalarash ...
Un seul regret : que des amateurs n'aient pu danser aux rythmes de ces musiques si entraînantes !
Une soirée éblouissante que personne n'oubliera .
Merci au Zonta Club d'avoir programmé Kalarash qui a fait le bonheur des spectateurs venus très nombreux, ils ont bien eu raison !
Jean-Luc Liez Docteur en Histoire de l'Art et chercheur à l'Université de Lorraine, s'est intéressé tout particulièrement à un sculpteur champenois du temps de la Renaissance, Claude Bornot.
Ce dernier n'a laissé que peu de traces documentaires sur son travail, mais plusieurs chercheurs ont rassemblé des observations qui ont permis à Monsieur Liez de tenter une analyse comparative des éléments de sculpture d'ordre vestimentaire, mais aussi gestuelle, et sur la chevelure des personnages qui caractérisent le travail de Claude Bornot.
Son étude passionnante a été rassemblée dans cet ouvrage qu'il a présenté en conférence à Châtillon-sur-Seine en 2023, à la demande de la Société Archéologique et Historique du Châtillonnais .
En mars 2025, il a bien voulu accompagner les membres de la Société à la découverte des chefs d'œuvre de Claude Bornot visibles dans l'église Saint-Jean-Baptiste de Chaource.
Voici tout d'abord le merveilleux retable de la Passion.
Le retable de la Passion de Claude Bornot se compose de trois panneaux ...
...que Jean-Luc Liez a détaillés pour nous.
Le panneau de gauche nous montre l'arrestation de Jésus.
La scène fourmille de personnages, avec de multiples détails un peu cachés
On voit Judas agenouillé aux pieds du Christ, implorant son pardon (scène très rarement représentée par les artistes)
Le panneau central représente la Passion du Christ.
La partie haute montre le Christ sur la croix. A gauche un soldat (ressemblant au gardien colérique du sépulcre de Châtillon-sur Seine), va procéder à la crucifixion du bon larron.
A droite du Christ on remarque le temple de Jérusalem, tout à droite on voit Judas pendu.
A gauche du Christ apparait le clocher d'une église des Riceys(Bas ou Haut)
En bas, Marie-Madeleine, portant un pot d'onguent destiné à l'Onction, se trouve près de la Vierge Marie évanouie .
La tenue de la Vierge en pâmoison...
... ressemble énormément à celle portée par Marie dans le sépulcre des Cordeliers de Saint-Vorles, à Châtillon-sur-Seine...
Le panneau de droite représente la Résurrection .
Le Christ au visage apaisé, semble différent de celui de la Crucifixion, sa barbe est bifide et son perizonium n'est pas le même.
Les visages et les vêtements des soldats sont moins caricaturaux que dans les autres panneaux, aussi Jean-Luc Liez pense que cette réalisation est l'œuvre d'un autre sculpteur, peut-être un associé, qui a pris le relais de Claude Bornot alors que ce dernier était sans doute appelé ailleurs.
A la base du retable on voit les apôtres entourant le Christ .
Au sommet du retable, les statues de prophètes qui ont annoncé la venue du Messie, sans doute Esaïe...
Néphi ?
et sûrement Moïse et ses tables de la Loi.
La Vierge au rameau fleuri est aussi une superbe œuvre de Claude Bornot.
On retrouve dans cette sculpture les éléments caractéristique du travail du sculpteur champenois : le nœud en tapon , les cheveux tressés, le poignet cassé...
Marie porte un rameau d'aubépines ou de roses fleuries, qui rappelle les Vierges au bouquet, fréquentes en Champagne à cette époque.
Ce qui étonne c'est la nudité de l'enfant Jésus, représentation sans doute dûe à une influence italienne.
Saint Jean l'Evangéliste présente un visage assez féminin avec une chevelure bouclée et un "accroche-cœur"...
Il est vêtu d'une longue tunique, et avance le pied en avant de façon martiale.
Il tient à la main un livre, peut-être celui sur lequel il a écrit son Evangile ?
Dans l'église de Chaource, on trouve une étonnante représentation de Sainte Scolastique . En effet cette sainte est peu connue en Champagne à l'époque de Claude Bornot. Néanmoins les signes caractéristiques du sculpteur sont bien présents : nœuds en tapon, chevelure, poignet "cassé".
Merci à Monsieur Liez pour tous les détails donnés sur les statues de Claude Bornot, mais aussi sur tout le reste du mobilier extraordinaire de l'église de Chaource, en particulier sur la mise au tombeau sculptée par le Maître de Chaource. (et non par Claude Bornot).
Rappel : C'est Claude Bornot qui a sculpté le sépulcre des Cordeliers visible dans l'église Saint-Vorles de Châtillon-sur-Seine :
En 2023, le Docteur en Histoire de l'Art, chercheur à l'Université de Lorraine, Jean-Luc Liez nous avait présenté une conférence passionnante sur le sculpteur champenois, Claude Bornot, qui av...
Baptiste Quost, technicien du Parc national des forêts, a présenté une conférence très intéressante sur un patrimoine singulier du territoire du Parc qui disparait peu à peu de nos paysages : les toitures de pierre, appelées "toits en laves"
Depuis sa création, le Parc National des Forêts a procédé à l'inventaire des conditions géographiques de son territoire ainsi que de la faune et de la flore qui s'y trouvent...
Les ressources archéologiques et historiques ont été également répertoriées.
Les habitats ont aussi été recensés.
En observant les habitations incluses à l'intérieur du Parc, il est apparu que beaucoup d'entre elles possédaient des couvertures particulières faites de pierres plates de calcaire appelées "laves".
Malheureusement un inquiétant constat a vu le jour : ce patrimoine si singulier, si original, est en train de s'éroder très rapidement et risque de disparaître à courte échéance.
Une investigation a donc été réalisée de 2022 à 2024.
Voici la carte qui a ensuite été dressée :
( à agrandir avec la touche Ctrl)
Pourquoi ces toitures si particulières disparaissent-elles ?
Sont en cause la perte du savoir-faire, le coût de la restauration et la difficulté à s'approvisionner en pierres de qualité
Aujourd'hui il existe encore près de 180 couvertures en laves dans les villages du Parc national d forêts : sur les églises (Saint-Vorles, Saint-Marcel), sur des chapelles, des maisons d'habitation, des dépendances, des lavoirs, des tours d'enceinte , des pigeonniers, des fours à pain...
L'architecture traditionnelle reste encore bien préservée.
Le territoire du Parc national des forêts est un pays de bois...et de pierre. Le calcaire du Pays de Langres est omniprésent dans les constructions, alors pourquoi pas l'utiliser pour réaliser des toitures (qui, bien entretenues, pourraient durer des siècles) ?
C'est ce que sont dit nos ancêtres !
Dans la carrière, les couches superficielles de calcaire se délitaient en lits minces de 3 cm, en les séparant les carriers disaient qu'ils "lavaient la pierre", d'où le nom de "lave".
Pour supporter une couverture de laves, il fallait une charpente très solide, en majorité de chêne, avec des chevrons rapprochés, et une pente du toit d'environ 45°
Quelques exemples de toitures de laves :
Comment savoir depuis quand existent ces toitures de laves ?
Le Parc national des forêts a utilisé une technique originale appelée "dendrochronologie" qui consiste à carotter en plusieurs endroit une charpente.
Les carottes indiquent au microscope des cernes, dont l'épaisseur dépend du climat de chaque année, plus ou moins froid, chaud, sec, humide etc...Le spécialiste propose alors la date de l'abattage de l'arbre qui coïncide généralement avec la construction, le bois étant mis en œuvre "vert".
Quelles surprises en découvrant des constructions datant de plusieurs siècles !!!
Exemples : en haut à gauche la tour dite de Beaufrémont à Recey-sur-Ource, au centre une grange à Mouilleron (52),à droite la tour de flanquement de Salives.
Il est utile aussi parfois, de rechercher dans les archives des documents indiquant des dates de construction, de réparations .
Baptiste Quost fait appel aux particuliers qui pourraient posséder des documents intéressants.
Une carte postale ancienne :
Des expositions ont lieu sur le sujet des toits en laves, l'une d'entre elle a été visible à l'Office du Tourisme du Pays Châtillonnais.
Pendant au moins plus de six siècles, la lave a fait partie du paysage des villages du Parc National.
Ces belles toitures si originales disparaissent peu à peu, faut-il se résigner à cette issue fatale ?
Non, car la Région Grand-Est propose des subventions pour la préservation et la restauration du patrimoine architectural bâti non protégé et inscrit aux Monuments Historiques pour les communes de moins de 3 500 habitants.
Et depuis 2018, un partenariat avec la Fondation du Patrimoine permet d'accompagner la restauration du patrimoine vernaculaire, avec plusieurs outils : "label" fiscal ou non-fiscal, campagnes de financements participatifs pour aider les communes et les particuliers.
Post-Scriptum
Lorsque que je suis arrivée dans le Châtillonnais, j'ai été étonnée par ces toits particuliers que je n'avais jamais vus près de Dijon ou en Saône et Loire d'où ma famille est originaire.
J'en ai photographié plusieurs, j'ai recherché leur origine, et en 2013, j'en ai fait un article que je mets en bas de page.
Je me demande si ces toitures sont encore visibles maintenant, j'espère que oui !
Dans les villages châtillonnais on voit encore quelques maisons dont le toit est recouvert de "laves". En Bourgogne, les "laves" sont des pierres plates de calcaire utilisées en couverture de ...
(Origine des sources principales consultées et citées par Alphonse Roserot : Chronique de Saint-Bénigne de Dijon. Laurent, I et II. Chronique d’Hugues de Flavigny. Commanderie de Bure. Abbaye Notre-Dame de Châtillon. Archives de Côte d’Or : Clairvaux et autres. Abbaye de Fontenay. Archives de Haute-Marne. Longnon : Pouillés. Dumay : géographie. Archives nationales )
Ancienne possession de l’abbaye Saint-Bénigne de Dijon, Maisey possédait un château ducal dès le 13ème siècle, dans lequel le duc Eude IV testa (de testament) le 12 octobre 1346.
En 1789, le bourg dépendait de la province de Bourgogne, bailliage de la Montagne.
Son église, sous le vocable de saint Martin, était le siège d’une cure du diocèse de Langres, doyenné de Châtillon-sur-Seine, à la présentation de l’abbé de Notre-Dame de Châtillon (A Roserot 1924)
LES ÉCARTS
-Forestière du Puits-au-Loup, ferme, 3km à l’ouest-sud-ouest, 0 feu, 0 habitant (Insee 1951)
Alphonse Roserot l’ appelle le Puits-aux-Roux
1634 métairie du Puis Roux
1657 Grange du Puids Roux (Archives de Côte d’Or)
1783 Les deux métairies du Puit au Loup (nouvel état général)
En 2023, le Docteur en Histoire de l'Art, chercheur à l'Université de Lorraine, Jean-Luc Liez nous avait présenté une conférence passionnante sur le sculpteur champenois, Claude Bornot, qui avait réalisé de nombreuses œuvres en Bourgogne, dont le "Sépulcre des Cordeliers" que l'on peut admirer dans notre si belle église Saint-Vorles.
(Voir l'article sur cette conférence en bas de page)
La Société archéologique et Historique du Châtillonnais a pensé proposer à ses adhérents une sortie "sur les traces de Claude Bornot", tout d'abord à Châtillon-sur-Seine, puis à Riceys-Bas, et enfin à Chaource.
Le samedi 15 mars, c'est Dominique Masson, historien Châtillonnais, qui a fait découvrir aux participants, l'œuvre magistrale de Claude Bornot : "La mise au tombeau des Cordeliers" , appelé par Jean-Luc Liez "Onction" que l'on peut admirer dans l'église Saint-Vorles de Châtillon-sur-Seine.
Claude Bornot naquit à Bar-sur-Seine en 1480, sa famille résidait à Foolz.
Il épousa Jeanne Legrand, de Châtillon-sur-Seine.
Il vécut jusqu'en 1545.
C'est en 1527 qu'il sculpta "l'Onction" , destinée au couvent des Cordeliers de Châtillon-sur-Seine.
Les œuvres sculptées de Claude Bornot se caractérisent par certains détails qui lui sont particuliers : vêtements, gestuelle, chevelures, bijoux.
Les vêtements aux tissus légers des femmes , avec des plis gracieux, sont animés par un nœud au niveau des genoux.
On retrouve ces nœuds dans les statues féminines qu'il a réalisées à Mussy, Chaource, Joinville.
Marie-Madeleine porte des manches à crevés, ornées de boutons, son décolleté s'orne de dentelle d'une finesse extrême.
Ses cheveux sont bouclés et tressés magnifiquement.
Marie Salomé porte un manteau, lui aussi fermé par un tapon volumineux.
Marie Cléophas a les cheveux nattés, ses poignets sont cassés, encore une caractéristique de l'art de Bornot.
La Vierge soutenue par Jean est vêtue plus simplement.
Jean, habituellement est représenté glabre, mais à Châtillon il porte une barbe bouclée. Il a un geste très protecteur envers la Vierge.
Comme les femmes, les personnages masculins du sculpteur portent des parures, perles, rubans, ceintures...
Ainsi Joseph d'Arimathie porte une chaîne et un pendentif, une ceinture, des boutons sur son vêtement, et des manches en dentelle .
Nicodème a une barbe bouclée abondante, lui aussi arbore un bijou : un camée serti de perles.
Les donateurs sont vêtus très simplement, sans luxe, ce ne sont pas sur eux que l'on doit porter le regard.
Il s'agit d'Edme de Régnier de Romprey et de son épouse Jeanne de la Ferté.
Le sépulcre est gardé par deux personnages que le sculpteur a voulu effrayants.
un porteur de flambeau....
L'autre garde est surnommé "le colérique" par Jean-Luc Liez. Il est vêtu comme un soldat de la Renaissance.
Le Christ est étendu sur son sarcophage, d'une façon très particulière, énigmatique, le buste un peu relevé.
Les douze apôtres sont figurés sur la base du tombeau.
Après avoir admiré le sépulcre des Cordeliers, les participants se sont rendus dans l'église Saint-Pierre-es-Liens des Riceys-Bas, pour découvrir un autre sépulcre attribué à Claude Bornot.
Mais là, surprise, le sépulcre est dans un état désastreux, les têtes ayant été cassées lors, sans doute, des guerres de religions, puis refaites d'une façon naïve, grossière et sans expression.
Le sépulcre ne devait pas être à cet endroit à l'origine, car il obture une ancienne piscine.
Il n'y a que cinq personnages .
Le Christ est étendu sur le sarcophage, ce dernier étant orné de onze apôtres et du Christ . (Judas n'a pas été représenté)
A droite la Vierge soutenue par Jean, toujours de façon très protectrice...
A gauche deux saintes femmes...
Le travail du tissu des vêtements est assez remarquable , il est typique des vêtements portés à l'époque en Bourgogne, ornés de petits plissés.
Nous nous sommes ensuite dirigés vers Chaource où nous avons partagé un excellent repas au restaurant "La Cadusia" avec monsieur Jean-Luc Liez .
Celui-ci a ensuite accompagné les adhérents de la SAHC, à la découverte des statues de Claude Bornot dans l'église Saint-Jean-Baptiste...
...mais pas que, car il nous a fait découvrir également les autres œuvres multiples de cette très riche église, statues et sépulcre, non de Claude Bornot, mais du Maître de Chaource.
La Société Archéologique et Historique du Châtillonnais a organisé une conférence, évoquant, entre autres, une sculpture que les habitants de Châtillon sur Seine connaissent bien, je veux p...
Depuis que j'ai installé ce nouveau nichoir en forme de caravane dans mon jardin, deux sortes de mésanges, des charbonnières et des bleues, sont venues tourner autour, très intéressées... Qui allait remporter le bail ?
Finalement c'est un couple de mésanges bleues qui a décidé de s'y installer.
Sous la pluie, le vent, le froid de ce 16 mars, elle font des allers et retours pour occuper leur nouveau logement, le garnir de mousse, de brindilles, de duvet pour accueillir une nichée, quel courage !
Celle qui vient de travailler, reste à la fenêtre un moment, tourne la tête, en poussant de petits pépiements comme pour dire à son partenaire de venir continuer l'aménagement de la chambre des enfants, c'est très amusant...
et ensuite elle part à la chasse aux matériaux nécessaires pour confectionner un nid douillet...
Tous les ans j'observe le nidification des fidèles mésanges, et celle-ci, depuis l'an dernier, se fait bien plus tôt qu'auparavant.
Je n'avais jamais vu une telle précocité
Les années précédentes c'était plutôt en mai que les parents commençaient leur nid le réchauffement climatique en est peut-être la cause ?
En 2022 la nidification avait commencé en mai, alors que cette année c'est en mars !!
Dès les débuts du mois de mai, un couple de mésanges bleues est venu visiter un des nichoirs que je leur laisse à disposition depuis plusieurs années. Quelques jours plus tard nous les avons v...
(Origine des sources principales consultées et citées par Alphonse Roserot en 1924 : Archives de Côte d’Or : Clairvaux et autres. Archives de l’Aube : Clairvaux. Chapitre de Mussy. Archives nationales. Guyot)
Ancienne seigneurie de l’évêque de Langres.
En 1789, le bourg dépendait de la province de Champagne, bailliage de Sens, généralité de Paris, élection de Tonnerre.
Son église, sous le vocable de saint Antoine, était succursale de celle de Mussy-sur-Seine (Aube) au diocèse de Langres, doyenné de Bar-sur-Seine.
Pendant la période intermédiaire, Gomméville fit partie du canton de Villers-Patras (A.Roserot 1924)
LES ÉCARTS
-Duchêne, maison isolée, commune de Gomméville (A.Roserot 1924)
-La Chambrerie, ferme (A.Roserot 1924)
-Maisonnette du passage à niveau n°37, 0,5km au sud-sud-ouest, 1 feu, 3 habitants (Insee 1951)
AUTRES LIEUX
-Chambrabeuf, montagne (A.Roserot 1924)
-Champlitte, montagne (A.Roserot 1924)
-Saint-Hubert, chapelle (A.Roserot 1924)
1786 La chapelle Saint-Hubert, de Gomméville (Archives de Côte d’Or)
A l'ouverture de l'Assemblée Générale 2025 des Amis du Châtillonnais, le Président de l'association, Jenry Camus, a souhaité la bienvenue aux nombreux adhérents présents, à monsieur le Maire de Châtillon-sur-Seine, au Président de la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais, et aux deux Conseillers Départementaux qui s'étaient déplacés.
(Photo Maripol Camus)
Le bulletin n°41
Les adhérents ont reçu le bulletin qui leur a été remis en même temps que leur adhésion ou réadhésion à l’Association. Un bulletin qui, bien que daté de 2024, ouvre la saison 2025.
Un bulletin, rédigé par Sylviane Drezet et Jenry Camus qui se présente sous 3 aspects :
-Il y a 100 ans : les faits divers qui ont émaillé le Châtillonnais à cette époque
-Plusieurs petits articles illustrés sur des figures et des évènements faisant partie de l’Histoire du Châtillonnais.
-La rétrospective des manifestations auxquelles l'association a participé en 2024
C’est un schéma qui a été adopté depuis 3 ans et qui satisfait les adhérents.
La rénovation du local, impasse du Raisin.
Jenry Camus a remercié chaleureusement Roland Lemaire, maire de Châtillon-sur-Seine, sa municipalité et M. Blondeau pour avoir totalement rénové le local des Amis du Châtillonnais, impasse du Raisin. Isolation, chauffage, fenêtres, volets. Un local pratique et chaleureux pour ranger les archives, faire les réunions et, prochainement, y installer l' informatique.
Rétrospective 2024
L’année a été riche en évènements et Jenry Camus en a proposé quelques images .
La rénovation de la place de la ville du Puy
- Le bord de Seine, le pont Lorimy et une partie de la place en zone piétonne.
- Une exposition rappelant l’histoire de ce quartier du bombardement de 1940 à nos jours et le parrainage de la ville du Puy en Velay en 1942.
À cette occasion, les Amis du Châtillonnais ont également édité un Cahier.
Les Journées napoléoniennes
- Prise d’armes, défilé dans les rues, bivouac et démonstration de combat dans le parc du château Marmont. Magnifique reconstitution impériale sous une grosse chaleur et un bel orage
- Dans le parc, Les Amis du châtillonnais avaient un stand où ils proposaient un Cahier sur Marmont écrit par Dominique Masson.
Pas le Marmont militaire, mais le Marmont, agriculteur, éleveur, viticulteur, sidérurgiste et bienfaiteur de la ville
Exposition Bénézit
Une exposition sur Emmanuel Charles Bénézit (1854-1920) peintre parisien puis provençal, dont la famille de sa femme était de Châtillon-sur-Seine et qui était ami avec les peintres locaux : Reddé, Lorimy, Berchu, Journet, Garnier.
Isabelle Valque-Reddé, petite fille d’Omer Reddé et commissaire l’expo, a écrit un Cahier sur Bénézit.
14e Salon des Peintres
Le 14e Salon des Peintres a accueilli la pastelliste Dominique Mauplot comme invitée d’honneur.
350 visiteurs ont fait le déplacement Espace Schreder pour admirer les toiles de nos artistes et France Accordéon a donné son aubade devant les beaux portraits peints par Dominique Mauplot.
Autres Expositions
Arts et saveurs organisé par le Lions Club – Assemblée Générale du Crédit Agricole
Trois expositions ont été annulées à cause des élections, mais les peintres des Amis ont quand même exposé à l’occasion du vide- greniers.
Nouveauté : Dans l’église de Coulmier le Sec (magnifique Christ aux liens)
Habituel : Dans l’église de Bellenod
Les propriétaires de l’abbaye d’Oigny ont accueilli les peintres des Amis du Châtillonnais de juillet à septembre dans une belle salle rénovée et disposant de simaises.
A la fin de l’année, les peintres ont présenté leurs œuvres sur le thème de l’eau.
Ils ont également participé au Salon des Champignons à Mussy (Luc Lefray) et à titre individuel, chez Laurence Petit à Prusly et aux Epis d’Antide à Montliot
Exposition également à la Maison de la Douix à Châtillon-sur-Seine. C’est là que notre ami André Lagarde, merveilleux peintre paysagiste du Châtillonnais, a fait une de ses dernières expositions, mais aussi qu’il est décédé à l’âge de 97 ans.
Quatre conférences ont été programmées :
-Deux de Jean Millot , l’historien de la carte postale châtillonnaise, sur les éditions Massenet et Charpentier et sur Châtillon au fil de la Seine.
-Christian Baujard, auteur d’un livre sur Georges Serraz, a présenté l’œuvre de ce grand sculpteur religieux, auteur de monumentales statues de la Vierge, du bas-relief du monument de la forêt et inhumé à Villotte.
-Isabelle Valque-Reddé a complété l’expo Bénézit en parlant de la vie consacrée à l’art de cet artiste.
Bilan financier et rapport moral
Des activités culturelles ont été possibles grâce aux finances de l’association.
Un budget parfaitement géré par la trésorière Chantal Schaeffer, un budget en équilibre qui a été approuvé par les adhérents, à l'unanimité.
Concernant le rapport moral, le Président Jenry Camus s'est excusé de ne pas avoir assisté à des assemblées, conférences ou autres manifestations organisées par d’autres associations culturelles de la ville. Ses problèmes visuels l’empêchent de conduire et il réduit ses déplacements.
La préparation et le montage des expos historiques et picturales, l’édition des Cahiers, ne peuvent se faire qu’avec une équipe soudée.
Jenry Camus a remercié chaleureusement tous ceux et celles qui l'entourent :
Sylviane Drezet, Chantal Schaeffer, Maripol Camus, Edwige Diot, Jean-Pierre Loget, Jean-Louis Belin et Michel Massé pour leur travail, leur passion et leur grande amitié.
Sans eux, rien ne serait possible et il espère que l’âge et la santé leur permettront de continuer à proposer un programme divers de manifestations,
Le rapport moral et la composition du bureau ont été approuvés à l'unanimité.
Jenry Camus a assuré que l'association des Amis du Châtillonnais n'a pas fait appel à l’intelligence artificielle pour monter le programme 2025.
Un monstre sans humanité qui sait ou croit tout savoir, qui transforme les gens en zombies attachés à leur smartphone.
Programme 2025
C’est en respectant sa devise « l’avenir c’est le passé » que le Président a invité les adhérents à embarquer sur la route 2025.
Premières manifestations
-Au fil de la Seine de Châtillon à Sainte-Colombe, une conférence passionnante et passionnée de Jean Millot.
- Le printemps s'annonce avec les peintres de l’association qui présentent des tableaux floraux à l’Office de Tourisme de Châtillon pendant ce mois de mars.
La déportation
2025 marque le 80e anniversaire de la découverte des camps de déportation et d’extermination.
Jean-Louis Belin avait déjà présenté la Résistance dans le Châtillonnais, une exposition qui a été vue par de nombreux visiteurs , découvrant l’histoire locale ou se rappelant de tristes souvenirs.
Jean-Louis a rassemblé de nombreux documents écrits et photos sur cet horrible épisode de la guerre.
Cette exposition, devoir de mémoire, se tiendra du 16 au 21 avril, salle des Bénédictines.
15e Salon des Peintres
Créée en 2009, la section Peinture des Amis a connu son 1e’r Salon l’année suivante.
De 2010 à 2014, le Salon a eu lieu Salle des Bénédictines et de 2015 à 2025 à l' Espace Rencontres-Loisirs Schréder avec un invité d’honneur et des aubades de France Accordéon.
65 artistes adhérents à l’Association ont exposé dans ces différents Salons
Cette année, le Salon se tiendra du 21 au 25 mai et l’invité d’honneur sera le peintre paysagiste autunois Jean Kasprzyk dit Jika
Autres expositions
Le 1er mai dans l’église d’Essarois à l’occasion du vide grenier.
Le 1er juin, dans la mairie de Chaumont-le-Bois à l’occasion du vide grenier
Le 6 juillet dans l’église de Minot à l’occasion du salon du livre.
Les 5 et 6 juillet dans la mairie de Puits à l’occasion de l’expo artisanale.
Du 8 au 10 août au château de Tavannes à Aisey-sur-Seine à l’occasion du FestiValdeSeine.
Un festival qui a lieu depuis 7 ans dans un village du val de Seine.
En 2024, il a eu lieu à la forge de Grandpré à Quemigny-sur-Seine et a accueilli 2500 visiteurs.
Un festival qui va présenter des spectacles, des concerts, des ateliers dans le parc du château. Et, pour la première fois, les peintres des Amis du Châtillonnais sont invités à exposer dans une dépendance du château.
Et comme tous les ans, pour la journée du patrimoine, Valérie Bouchard les accueillera dans l’église de Bellenod-sur-Seine.
Partenaires
Les peintres continueront à exposer à titre individuel, au Sabot de Vénus à Bure-les-Templiers, aux épis d’Antide à Montliot, chez Laurence Petit à Prusly-sur-Ource, au café des chiens, médiathèque de Laignes et à la Maison de la Douix à Châtillon.
Expo la nature
L'’année se terminera avec l’expo thématique, cette année la nature, qui se déroulera salle des Bénédictines, du 15 au 21 décembre avec en point d’orgue la soirée féérique.
Exposition Kiki de Montparnasse
Une exposition programmée en 2024 et que Jenry Camus avait dû repousser en 2025.
L’histoire d’Alice Prin, née le 2 octobre 1901 à Châtillon, rue de la Charme et qui allait devenir célèbre sous le nom de Kiki de Montparnasse.
Une célébrité, due aux photos de son compagnon, le grand photographe américain Man Ray. Des photos qui ont fait le tour du monde et qui valent aujourd’hui très très cher.
Kiki a également été le modèle préféré des grands peintres des années folles : Kisling, Van Dongen, Der Krogh, Foujita., etc…
Kiki est devenue la reine de Montparnasse et a dansé et chanté dans les cabarets de ce quartier festif.
Elle est décédée le 23 mars 1953, minée par l’alcool et la drogue.
Exposition »La poste aux lettres, la poste aux chevaux, toute une histoire »
C’est une exposition qui tient à cœur à Jenry Camus qui a réalisé de nombreux films pour la Poste et a terminé sa carrière au musée postal de Paris.
La poste aux lettres, c’est l’histoire des messagers du Moyen Age, de la petite poste de Paris en 1760, des facteurs de ville et ruraux de 1830 au début du 20e siècle.
La poste au chevaux, c’est l’époque des postillons, des malles postes, des diligences, de Louis XI à l’avènement du train.
Revivons cette belle histoire jusqu’à la guerre de 39-45. Dans les années qui suivirent et jusqu’à nos jours, c’est une poste bien différente avec la mécanisation, l’informatique, la banque postale. Et ceci est une autre histoire.
Conférences et cahiers
Jenry Camus n'ouvrira pas ces boites à lettres.
A Châtillon, il y a de nombreuses conférences organisées par diverses associations.
Les Amis du Châtillonnais n’en proposeront pas, sauf si elles leur sont demandées comme celles de Jean Millot, qui est loin d’avoir terminé de suivre le cours de la Seine.
Autre conférence. Patrick Serre, le spécialiste du second empire, viendra faire une conférence sur Napoléon III et Alésia.,
Concernant les Cahiers du Châtillonnais, 421 à ce jour :
Plusieurs cahiers sont épuisés et l'association ne les rééditera pas.
Pour d’autres, il faut une demande conséquente.
L’atelier « clandestin » de Michel Diey, qui fonctionnait jour et nuit, n’existe plus et les Amis du Châtillonnais sont obligés de passer par une imprimerie, d’où une possibilité d’édition et un coût, en fonction du nombre de cahiers demandés.
D’autre part, l'association souffre d’un manque d’auteurs.
Merci à Luc Lefray qui va sortir « un siècle de passion mécanique dans le Châtillonnais ». D’autres sujets sont en projet, les Amis souhaitent les réaliser, mais, il est certain que le nombre de nouveaux cahiers sera restreint.
En terminant cette assemblée Générale, Le Président Camus a souhaité vivement que la programmation se fasse et satisfasse les adhérents .
Bonne année 2025 à tous et toutes.
Roland Lemaire, Maire de Châtillon sur Seine, Jérémie Brigand, Président de la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais, Valérie Bouchard et Christophe Verdot , Conseillers Départementaux, ont félicité l'association des Amis du Châtillonnais pour le travail historique immense accompli depuis 1977 jusqu'à nos jours, et ont souhaité une belle continuation à l'association.
Les personnes présentes ont ensuite partagé le verre de l'amitié.
Christian Carli, historien, grand spécialiste de la période du Premier Empire, a proposé, aux châtillonnais, une conférence sur le "Maréchalat" institué par l'Empereur Napoléon Ier.
Tout d'abord le conférencier nous a fait admirer cette magnifique table appelée "Table des Maréchaux" ou "Table d'Austerlitz".
Cette table est conservée à Rueil Malmaison, et je me réjouis de l'admirer bientôt avec les Amis du Musée .
Au centre, Napoléon est représenté en costume de sacre.
Tout autour on voit les portrait de onze maréchaux et de deux Grands Officiers de la maison de l'Empereur.
Christian Carli a expliqué ensuite à ses auditeurs le sens du mot "Maréchalat" .
Après le coup d'Etat du 18 et 19 brumaire, le Consulat fut proclamé, Bonaparte devint Premier Consul pour dix ans, puis pour la vie.
Il se proclama ensuite Empereur sous le nom de Napoléon Ier.
Il fallut au nouvel empereur attirer à lui la bourgeoisie, ranger derrière lui l'armée, et faire accepter son régime autoritaire.
Il lui fallut donc, pour se les affider, récompenser les élites , les services, la bourgeoisie, ses proches en leur donnant des récompenses, et des titres nobiliaires.
Tout commença par la Légion d'Honneur, puis continua avec le rétablissement du Maréchalat et la création de la noblesse d'Empire.
Les maréchaux figuraient au premier rang des grands Officiers de l'Empire qui venaient eux-mêmes au cinquième rang derrière l'Empereur et l'Impératrice, la famille Impériale, les grands dignitaires et les ministres.
Ci-dessous le tableau représentant La Distribution des Aigles, de son vrai nom : Le Serment de l'armée fait à l'Empereur.
Au Champ de Mars, 5 décembre 1804, l'armée jure fidélité à Napoléon entouré de ses maréchaux.
Le titre de maréchal était une dignité civile donnant la présidence d'un collège électoral ( généralement sur son département de résidence), et un rang à la Cour, et non un grade suprême de la hiérarchie militaire malgré une opinion répandue.
L'Empereur les appelait "Mon cousin" et on les nommait "Monseigneur" dans la correspondance et "Monsieur le maréchal" dans la conversation .
Leur nombre maximal fut fixé à seize et ne le dépassera jamais .
La 1ère promotion (19 mai 1804) des maréchaux titulaires comportait 14 noms énoncés dans cet ordre dont on ne connait pas le critère :
À cette promotion furent ajoutés 4 maréchaux honoraires, dits "sénateurs" ayant le titre de maréchaux
Kellermann père (le fils fut général de cavalerie), Lefebvre, Pérignon, Sérurier, qui par leur âge et leurs états de services passés, ne devaient plus être employés ou plus guère.
Huit nouveaux maréchaux titulaires furent encore nommés dans les années qui suivirent :
Victor (19 juillet 1807), Macdonald, Marmont et Oudinot (12 juillet 1809), Suchet (8 juillet1811), Gouvion Saint-Cyr (27 août 1812) , Poniatowski (16 octobre 1813), qui, trois jours plus tard, trouve la mort en couvrant la retraite de la Grande Armée à la défaite de Leipzig, et enfin Grouchy (15 avril 1815), les veilles de Waterloo .
À chaque fois, sauf pour Poniatowski et Grouchy , ce fut à l'occasion d'une victoire .
Au total, 22 maréchaux titulaires furent nommés, mais le nombre des vivants et en activité ne dépassa jamais 16 comme prévu.
Napoléon couvrit ses maréchaux d'honneurs et d'argent, mais inégalement.
Les maréchaux avaient un uniforme particulier, en campagne comme à la Cour, ils portaient le bâton de commandement, et 14 de leurs portraits en pied grandeur nature, ornaient la salle des maréchaux aux Tuileries ; ce sont les 14 de la 1ère promotion de 1804 .
Tous furent "grand cordon" - encore appelé - "grand aigle", le plus haut grade de la Légion d'honneur , et, lors de l'organisation des cohortes régionales de la Légion d'honneur en 1804, 14 d'entre elles sur 16, furent distribuées à des maréchaux.
Ci-dessous le bâton de maréchal de Marmont, exposé au musée du Pays Châtillonnais :
Le bâton du Maréchal Davout, dérobé par les cosaques avec le fourgon des bagages du maréchal pendant la retraite de 1812, se trouve au Musée de l'Ermitage de Saint-Petersbourg.
Les Maréchaux étaient-ils payés ? et combien ?
Parlons maintenant de l'argent qui accompagnait les titres nobiliaires de nos maréchaux. Les dotations du maréchalat furent très inégalement réparties.
Sur un total global de 6 millions de francs de l'époque, Berthier, Masséna, Davout et Ney en reçurent plus de 700 000 chacun, Berthier étant le mieux doté avec plus d'un million .
En revanche , huit obtinrent moins de 100 000 francs , et deux ( Brune et Jourdan ) n'eurent jamais rien , ils ne furent jamais anoblis . ( 1 franc 1er Empire équivaudrait 2,07€ ) .
Poniatowski , anobli prince polonais, eut 29 500 francs le 4 juin 1807, inscrit sur le Grand Duché de Varsovie alors sous protectorat de l'Empire français ; fait maréchal d'Empire en 1813 en pleine campagne de guerre en Saxe, il meurt au combat 3 jours plus tard à la bataille de Leipzig ; aucune inscription de dotations ne sera donc faite pour lui...
Avec ces fameuses dotations , il s'agit bien seulement de rentes annuelles du maréchalat ; celles-ci ne prennent pas en compte les traitements de fonctions , les dons en capital , les prêts de l'Empereur et autres largesses dont l'intéressante complexité nécessiterait une étude séparée et difficile .
Il est à noter que ces dotations ne coûtaient rien à la France, en effet elles étaient prises sur le domaine extraordinaire créé par Napoléon et constitué par les lourdes contributions de guerre prises sur les pays occupés ou vaincus en Europe, et étaient versées à nos fameux titulaires de dotations, souvent avec retard , parfois jamais...
En effet , ces fameuses dotations étaient souvent dispersées aux 4 coins de l'Europe , il fallait donc aussi à nos fameux titulaires avoir régisseurs ou administrateurs sur place et lorsque les versements en numéraires étaient envoyés vers la France, nos titulaires y perdaient souvent avec le change .
Napoléon qui avait constitué une Europe très hermétique et plus forte que celle d'aujourd'hui, n'avait pas lui créé l'Euro : à raison ou à tort, il n'en a pas eu le temps...
Pour mémoire :créé le 28 mars 1803 par Bonaparte, le franc germinal sera stable jusqu'en 1914 , voici ici une pièce de 1 Franc de 1808 1er Empire.
Après Waterloo, en 1816, dix-neuf maréchaux étaient encore vivants.
Bessière, Lannes et Poniatowski furent tués au combat, Murat et Ney ont été fusillés, Brune a été assassiné sous la Terreur blanche et Berthier mourut dans un accident, ou un suicide ou un meurtre, le mystère demeure encore, quant à Augereau et Masséna , ils moururent bientôt .
Tous les autres recouvrirent leurs titres et leurs traitements sous la 2ème Restauration de Louis XVIII , sauf Grouchy, nommé pendant les Cent-Jours par l'Empereur, devra attendre 1835 .
Tous les survivants de l'épopée napoléonienne , maintenant ralliés au roi, continuèrent leur brillante carrière.
Gouvion Saint-Cyr et Pérignon furent faits marquis par Louis XVIII, Gouvion Saint-Cyr encore , Jourdan, Macdonald, Mortier, Soult, Victor seront ministres.
Tous les maréchaux seront pairs du royaume de France dont Marmont. Macdonald, Mortier et Oudinot seront grands chanceliers de la Légion d'honneur ; Jourdan, Moncey et Oudinot seront gouverneurs des Invalides.
Après les premières années troublées de la Restauration, leur dignité de maréchal leur assura une fin de vie glorieuse et fortunée, sauf à Marmont dont les dettes entraînèrent la faillite de ses entreprises industrielles et agricoles , faillite qui l'obligea à vendre son château familial en 1830 .
Et comble du comble d'une année noire pour lui en ce mois de juillet insurrectionnel lorsque par quartier de service, c'est à lui , obéissant aux ordres, et commandant la Garde royale, de réprimer les révolutionnaires et faire tirer sur les barricades.
"Les Trois Glorieuses" seront pour lui "les trois honteuses " et stupeur ! Le roi Charles X, contraint à l'abdication fut obligé de fuir le pays, Marmont accompagna le monarque déchu...
Tous deux ne reverront plus jamais la France, Charles X est en plus un des rares souverains français à être inhumé en terre étrangère.(l'autre étant Napoléon III)
Quant à Marmont, son souhait testamentaire fut exaucé: il repose depuis le 6 mai 1852 au cimetière Saint-Vorles de Châtillon-s/Seine, dans sa ville natale et de cœur, qui lui rend très souvent hommage, comme en 2024, année de son 250ème anniversaire
Auguste-Frédéric-Louis Viesse de Marmont est né le 20 juillet 1774 à Châtillon sur-Seine, non en son château, mais dans une maison rue de l'Orme .
Élevé dans la tradition militaire par son père, le jeune Auguste de Marmont mène ses études au collège de Châtillon puis à celui de Dijon afin de préparer son entrée à l'école d'artillerie de Châlon sur-Marne.
En 1791 il a 15 ans lorsqu'il reçoit à Dijon la visite de son cousin Lelieur de Ville sur-Arce accompagné de son ami et condisciple de l'école de Brienne, Napoléon Bonaparte, tous deux sous-officiers d'artillerie en caserne à Auxonne.
En décembre 1793, nommé à l'armée révolutionnaire du midi, il retrouve cet étonnant officier Corse au siège de Toulon qu'il faut reprendre aux royalistes et aux Anglais.
Une amitié de jeunesse liera les deux hommes, en témoignent deux séjours du jeune général Bonaparte au château des Marmont. Amitié des mêmes origines, amitié d'intérêts .
Marmont s'illustre en Italie (1796/97), en Égypte et participe à la prise de pouvoir de Bonaparte .
Ce sera bientôt la grande épopée napoléonienne et Bonaparte devient Napoléon 1er, Marmont s'élève dans l'ombre de l'Empereur jusqu'à la distinction suprême de maréchal d'empire en 1809.
Il s'illustre encore en 1813 en Saxe puis lors de l'invasion de la France . Sa défection d'alors, il l'explique pour l'intérêt de la France devant la chute irrémédiable de l'Empire , espérant encore jouer un rôle dans l'avenir...
Bien mal lui en a pris : il sera définitivement le paria pour les bonapartistes .
La chute de Napoléon en 1814 sépare à jamais les deux hommes qui ne se reverront plus.
En 1815, Napoléon, dans un ultime retour est défait à Waterloo et condamné à l'exil de Sainte-Hélène.
Marmont, lui, sert la Restauration monarchique jusqu'à la Révolution de 1830 qui voit la chute du roi Charles X, condamnant le Châtillonnais à quitter lui aussi la France.
La séparation des deux anciens amis voit curieusement leurs fins dramatiques tracer des parallèles émouvants et pathétiques :
Le conférencier a présenté le blason et le beau portrait du méréchal Marmont :
Voici l'héraldique du blason du duc de Raguse :
Écartelé : aux 1 et 4, d'argent à trois bandes de gueules ; au 2, d'or à l'étendard de gueules bâtonné, posé en bande et chargé d'une croix d'argent ; au 3, parti d'azur à la croix de Lorraine d'or et de gueules à l'épée flamboyante d'argent, posée en pal ; au chef des ducs de l'Empire .
Les armes anciennes des Marmont étaient :
D'azur à une croix double et pattée d'or, parti de gueules à une main senestre de carnation sortant d'une nuée d'argent, mouvant de la partition, et tenant une épée flamboyante aussi d'argent .
Sa devise était :
"Patriae totus et ubique" ( Tout pour la patrie et partout )
Une devise prise peut-être trop à la lettre lors de sa défection d'Essonne de 1814 ....
Sauver la patrie, la France, abandonner Napoléon...
Voici une photographie de son hôtel particulier à Paris.
Cinq maréchaux n'eurent pas d'enfants.
La descendance des autres noua généralement de solides alliances avec la noblesse d'Empire ou d'Ancien Régime qui confortèrent leur fortune et leur position sociale.
Les maréchaux sont entrés dans la légende napoléonienne et l'histoire militaire de la France. Les boulevards qui ceinturent Paris portent leurs noms par portions .
Marmont ne figure pas dans ce qu'on appelle communément "le boulevard des maréchaux" , sa défection de 1814 en est la cause...
Christian Carli nous dressa ensuite une biographie du Maréchal Davout :
Louis-Nicolas Davout naquit à Annoux, petit village de l'Yonne, dans une maison modeste , sa famille est de petite noblesse et de tradition militaire au service du roi depuis plusieurs générations.
Il passa sa petite enfance dans une maison familiale à Étivey, et, lorsqu'il perdit son père , sa mère vendit leurs biens et acquit le château de Ravières où elle installa sa petite famille .
Louis Nicolas ira étudier au collège des jésuites d'Avallon ; toute une jeunesse dans un cercle d'à peine 30 kilomètres, puis il accéda à l'école des Bénédictins à Auxerre le 1er janvier 1780, cinq ans, et il sera sélectionné cadet gentilhomme .
Le tremplin idéal pour rentrer enfin à la grande école militaire à Paris d'où il sortit en février 1788 avec en main son brevet de sous-lieutenant
Sur sa demande, il commença sa carrière de sous-officier dans la cavalerie au Royal Champagne dans lequel son père avait servi .
La Révolution dont il épousa les idéaux va l'aspirer au travers les guerres et lui faire gravir tous les grades . Il est général de brigade lorsque Bonaparte l'emmène dans l'exotique campagne d'Égypte en 1798 , puis général de division le 3 juillet 1800 .
Les deux hommes ne vont pratiquement plus se quitter .
Sa réputation de fin stratège et d'organisateur n'est pas usurpée ; selon l'Empereur, il était un de ses lieutenants les plus capables . Il fut de toutes les grandes opérations militaires de l'Empire et ne fut jamais vaincu. S'il se couvrit de gloire à la tête de l'aile droite de la Grande Armée à Austerlitz, il remporta lui-même de nombreuses batailles dont la plus fameuse fut celle d'Auerstaedt, le jour même où, de son côté, Napoléon battait les Prussiens à Iéna (14 octobre 1806).
Davout y méritait bien là, son surnom de : "maréchal ou duc de fer" car les 26 000 hommes et les 44 canons du duc , tinrent en respect et battirent les 66 000 Prussiens et les 230 canons du roi Guillaume III de Prusse.
La confiance de l'Empereur ne le quitta jamais, même si elle se teintait d'un peu de retenue devant cet homme froid, cultivé et capable de contredire ' le maître ' avec raison .
Exemple : à la bataille de la Moskowa, Davout proposera un autre plan d'attaque que celui de l'Empereur, il avait la possibilité de déborder l'aille gauche Russe et ainsi atteindre la victoire plus rapidement et avec moins de pertes ; Napoléon s'entêta dans une attaque brutale et frontale, résultat : la victoire et la retraite des Russes bien sûr... Mais avec des pertes énormes qui allaient compter cher quelques mois plus tard lors de la terrible retraite .
Gouverneur de la Prusse vaincue , défenseur du duché de Varsovie, commandant un corps d'armée pendant la campagne de Russie, il résista héroïquement à l'ennemi en Allemagne pendant les campagnes de 1813 et 1814. Aux Cent-Jours, il fut encore ministre de la Guerre, retenu à Paris, et ne put apporter sa haute compétence lors de la campagne de Waterloo.
Homme d'honneur, Davout témoigna en faveur de Ney lors du procès qui fut intenté au Brave des Braves pour trahison au roi et ralliement à Napoléon en 1815, ce qui valut à Davout la disgrâce de Louis XVIII .
Voici la photo de sa dernière demeure à Savigny-sur-Orge.
Davout mourut en 1823, à l'âge de 53 ans, d'une terrible phtisie pulmonaire, et fut enterré au cimetière du Père Lachaise à Paris dans le carré des maréchaux.
On ne compte plus les statues, les plaques, les bâtiments militaires, les rues, boulevards et lieux publics qui entretiennent le souvenir des maréchaux .
Mais Davout est le seul à avoir indirectement un phare à son nom.
La marquise de Blocqueville née Adélaïde Louise Davout d'Eckmühl, fille du maréchal, finança, en effet, par testament un phare de 63 m de hauteur sur le plateau de Penmarc'h en Bretagne.
Les travaux durèrent quatre ans et le phare fut inauguré le 18 octobre 1897.
Comment mieux terminer cette communication que par ce symbole pérenne !
Une statue en hommage à Davout se trouve dans le phare d'Eckmühl à Penmarc'h.
La même statue se trouve dans le parc commémoratif au parc boulevard Davout à Auxerre , ici lors d'un hommage de reconstitueurs en uniforme de l'époque napoléonienne.
L'originale, modèle en plâtre de ces statues, est exposée au musée de Semur en Auxois où est conservé le legs du sculpteur Augustin Dumont .
Pour terminer : deux plaques de rues , l'une pour Davout à Auxerre et surprise pour les Châtillonnais : celle du maréchal Marmont à Viry Châtillon ; une Avenue qui fait pratiquement toute la liaison entre un échangeur autoroutier et le centre ville de la localité...
Quelques ouvrages à consulter :
Je n'ai pas pu reproduire la totalité du texte que m'a fort aimablement donné Christian Carli, je n'ai pu en citer que quelques paragraphes...
Ce texte passionnant, qui fourmille de faits, de détails, sera visible dans son intégralité, dans le bulletin de la Société Archéologique et Historique du Châtillonnais (SAHC) de 2026.
Vous pourrez vous le procurer gratuitement en adhérant à la SAHC.
Merci à Christian Carli pour son magnifique texte, et à sa fille pour les illustrations.
1153 A ponte de Strichiaco usque ad rivulum Augustini
1189 Pons, villa de Estrichiaco
Vers 1250 Atroiché
1255 Pons de Troiché
1296 Estracheyum
1312 Estrocheyum
1337 Estroochi
1344 Estroicheyum
1371 Estrochez ou Estrochey ou Estroiché
1374 Estroichey
1545 Estrocher
1574 Estronchey
1635 Estreuché
1658 Estroché
1705 Estrechy
1786 Etrochey
(Origine des sources principales consultées et citées par Alphonse Roserot en 1924 : Abbaye de Pothières. Archives de Haute-Marne.Abbaye Notre-Dame de Châtillon. Archives de Côte d’Or. Abbaye de Molesme. Berthoud et Matruchot, II. Nouvel état général de 1783)
Une partie de la seigneurie appartenait jadis à l’abbé de Pothières, l’autre partie était au duc avant de devenir royale puis aliénée.
En 1789 le village dépendait de la province de Bourgogne, bailliage de la Montagne.
Sur le plan religieux, Etrochey n’était qu’une dépendance de la paroisse de Vix-Saint-Marcel. Pendant la période intermédiaire, le bourg forma avec Vix une municipalité du canton de Villers-Patras. (A. Roserot 1924)
LES ÉCARTS
-Beauregard , ancien fief, commune d’Etrochey (A.Roserot 1924)
1625 maison, pourpris…assiz au village d’Estrochey, appelée Beau Regard (archives de Côte d’Or)
1783 fief de Beauregard (Nouvel état général)
-Campus Dominicus, prieuré détruit près de Ville-Martin, dépendant de Molesme (A.Roserot 1924)
-Oseus, prieuré détruit, qui dépendait de l’abbaye de Molesme (A.Roserot 1924)
1102-1111 Nemus qui Oseus vovatur (J.Laurent,I)
-Ville-Martin, village détruit, commune d’Etrochey, où il y avait une chapelle ou église dépendant de celle de Sainte-Colombe–sur-Seine.
Il y avait à Ville-Martin, au début du 12ème siècle, un prieuré dépendant de l’abbaye de Molesme, qui semble n’avoir duré que peu de temps (A.Roserot 1924)
1101 ecclesia S.Columbe cum capella ville Martini
1396 es arbues de Villemartin
1712 la contrée de Villemartin, paroisse et finage d’Etroché (abbaye de Molesme)
Vendredi 28 février 2025 a eu lieu, au musée du Pays Châtillonnais, le vernissage d'une exposition magnifique , celle proposée par l'artiste Malo A., intitulée "De plumes et d'Or".
Jérémie Brigand, Président de la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais qui a en charge le musée, a présenté Malo A., peintre qui a réalisé des études très poussées en histoire de l'Art et en Art Plastique.
Elle a obtenu de nombreuses récompenses lors des expositions auxquelles elle a participé : des médailles et de très nombreux Prix.
Cécile Zicot, Directrice du Musée du Pays Châtillonnais a invité Malo A. à présenter ses peintures dans les salles du musée consacrées à la superbe collection d'oiseaux de Daguin.
Séduite par cette demande, Malo a pensé créer des peintures d'oiseaux, alors que le plus souvent elle représente des animaux poilus, comme des singes , des ours...
Malo A., de son vrai nom Malaurie Auliac, qui vit en Côte d'Or, à Nolay, a révélé les techniques qu'elle utilise pour créer ses superbes peintures : aquarelle, encre de chine ou peinture acrylique.
Sur la surface des tableaux d'oiseaux exposés au musée elle a ajouté des feuilles d'or, ce qui les rend particulièrement magnifiques, surprenants et très élégants.
Marie-Claire Bonnet-Vallet, Vice-Présidente du Conseil Départemental, accompagnée de sa collègue Valérie Bouchard Conseillère Départementale, a tenu à assister au vernissage de l'exposition qui met en valeur le musée, mais aussi le Châtillonnais tout entier.
Madame Bonnet-Vallet qui est chargée du Tourisme au sein du Conseil Départemental, a admiré les peintures splendides exposées et a félicité le Président de la Communauté de Communes et la Directrice du musée pour cette façon extraordinaire de valoriser la collection d'oiseaux naturalisés de Fernand Daguin .
Hubert Brigand, Député de la circonscription a lui aussi été très séduit par les peintures de Malo A. si belles, si originales.
Il a confié qu'il incitait nombreux de ses collègues parlementaires a venir découvrir le nouveau musée que certains avaient visité pendant leur scolarité, musée qui n'a plus rien à voir avec celui qui était installé dans la maison Philandrier.
Les invités ont ensuite admiré les peintures exposées, avec un grand plaisir....
Venez au Musée du Pays Châtillonnais admirer le superbe travail de Malo A. : des oiseaux diurnes et nocturnes, des plus grands aux plus petits, aussi beaux que les vrais, même plus beaux !! vous serez totalement émerveillés...
Vous pourrez retrouver beaucoup des peintures de Malo A. en cliquant sur ce lien :