Adresse pour me joindre : myta55@orange.fr ,
n'utilisez pas le bouton Contact.
Pour écrire des commentaires cliquez sur la bulle en haut de l'article, faites de même pour les lire.
L'association des Amis du Musée du Pays Châtillonnais a proposé à ses adhérents une sortie à Rueil-Malmaison le 27 mars 2025.
La matinée fut consacrée à la visite du château de la Malmaison où vécut l'Impératrice Joséphine. ( deux articles republiés en bas de page)
L'après-midi, ce fut la visite d'une splendide exposition des œuvres d'Andrea Appiani, célèbre peintre italien de la période napoléonienne, située dans l'autre partie du château de la Malmaison, le Bois-Préau.
Pourquoi cette visite ? Et bien parce qu'un tableau qui tient particulièrement au cœur des Châtillonnais y était exposé, le voici lorsqu'il est présenté habituellement dans la salle Marmont du Musée, photographié il y a quelques années:
Ce superbe portrait d 'Auguste Viesse de Marmont, alors général, est l'œuvre d'Andrea Appiani.
Mais pour avoir l'honneur d'être exposé au Bois-Préau , ce tableau devait être restauré, ce qui fut fait par Annika Roy très talentueuse spécialiste qui nous présenta son travail en février 2025.
Voici le Bois Préau où avait lieu l'exposition :
Les tableaux d'Appiani représentant Napoléon, roi d'Italie et Joséphine, reine d'Italie , visibles sur la façade du Bois Préau, ne sont pas dans l'exposition, ils se trouvent dans le salon Napoléon, au premier étage du château de la Malmaison.
Le groupe des Amis du Musée du Pays Châtillonnais, emmené par Djo Lamonica, son Président, a été accueilli par le Conservateur en chef du patrimoine au musée des châteaux de Malmaison et Bois Préau.
Monsieur le Conservateur nous a présenté Andrea Appiani, peintre génial, mais aussi fresquiste et sculpteur.
Andrea Appiani (1754-1817) est considéré comme le plus important peintre de chevalet du nord de l'Italie et l'un des meilleurs fresquistes d'Europe et de son temps.
Appiani fut un témoin engagé de l'ascension de Napoléon Bonaparte.
Prenant fait et cause pour le général en chef dès son arrivée à Milan en mai 1796, le peintre fut, dans la capitale de la République cisalpine, italienne, puis du Royaume d'Italie, le plus important partenaire artistique de la nouvelle autorité politique.
Voici quelques portraits qu'il réalisa :
Tout d'abord, voici le portrait du général Marmont.
Intime de Bonaparte, Marmont se maria avec Hortense de Perrégaux, fille du grand banquier qui sera le soutien financier du coup d'Etat du 18 brumaire.
Il fit partie de l'expédition en Egypte et se distingua sur l'île de Malte.
Portrait du général Murat
En 1796-1797, Andrea Appiani reçut commande d'une trentaine de portraits de militaires, dignitaires et de leurs épouses présents à Milan.
Ce portrait témoigne de cette série exécutée rapidement.
Portrait de Berthier en habit de cour (vers 1807)
Le maréchal porte un habit de couleur verte, attachée à la fonction de grand veneur.
Il arbore la plaque de grand aigle de la Légion d'Honneur et celle de l'Aigle noir de Prusse, ordre honorifique suprême de ce royaume.
Louis-Charles-Antoine Desaix
Portraituré d'après un masque funéraire, Desaix, en civil, lit un ordre de Bonaparte aux Egyptiens.
Selon l'usage des portraits posthumes, il est représenté de profil et le regard absent.
Le Général Bonaparte et le Génie de la Victoire gravant ses exploits à la bataille du pont de Lodi.
Premier portrait historiquement attesté de Bonaparte, le tableau fut peint après l'entrée de l'armée française dans Milan.
Le Génie de la Victoire grave sur un bouclier les exploits du héros.
L'arrière-plan montre la bataille décisive du pont de Lodi.
Le Prince Eugène, Vice-Roi d'Italie
Dans ce portrait d'apparat avec le collier de la Légion d'Honneur du premier type, Appiani a représenté le Vice-Roi d'une manière proche de Napoléon en roi d'Italie : de trois-quart, le visage et menton tendant à fuir vers l'avant, le regard au-delà du tableau.
Portrait de Napoléon, vu de trois quart et en "petit" habillement de Roi d'Italie
Premier exemplaire d'un ensemble, ce portrait officiel était exposé au Palais royal de Milan.
Les aigles aux ailes repliées forment le collier en or auquel est suspendu l'insigne de la Légion d'Honneur, et sous lequel figure l'ordre de la couronne de fer des rois d'Italie, évoqué aussi à travers le ruban de soie orangé bordé de vert.
Joséphine Bonaparte couronne le myrte sacré de Vénus
Pour offrir un sacrifice à l'Amour, Joséphine suspend à un myrte une couronne où des feuilles de laurier s'entrelacent à des roses et des lys.
Avec les figures de Léda et d'Europe, les sculptures et bas reliefs font également référence à la thématique amoureuse, encore évoquée sur mer avec le triomphe de Vénus ou d'Amphitrite : Joséphine et Bonaparte s'étaient mariés quelques mois avant.
Un autre portrait de Joséphine, reine d'Italie.
D'autres portraits féminins d'Andrea Appiani :
Andrea Appiani peignit aussi des portraits de personnalités civiles, des paysages, des peintures religieuses, il réalisa des panneaux décoratifs , des fresques dans les églises et même des médailles et des en-tête.
Nous avons admiré cette exposition en mars 2025, si je n'ai pas montré ces beaux tableaux tout de suite, c'est parce qu'elle se terminait fin juillet et que je ne voulais pas montrer ces œuvres à l'avance aux futurs visiteurs.
J'espère, qu'à présent, le tableau représentant le général Marmont a repris sa place dans la salle du Musée du Pays Châtillonnais qui lui est consacrée.
Les Amis du Musée du Pays Châtillonnais ont proposé à leurs adhérents la découverte de deux lieux associés au Premier Empire : le château de la Malmaison et la demeure de Bois-Préau. La Ma...
Après avoir visité le rez-de-chaussée du château de la Malmaison, les Amis du Musée du Pays Châtillonnais se sont rendus à l'étage où se trouvent les appartements privés qui accueillirent...
Gisèle Runfola, Présidente du Ciné-Club Châtillon-2000 vous communique :
Bonsoir,
Le début de la nouvelle saison approche. Voici ce que nous vous proposons. Nous espérons que vous trouverez dans ce programme de quoi faire des découvertes et de quoi passer de bons moments.
Allez bien jusqu'à la troisième page du document : nous proposons une séance exceptionnelle le mercredi 29 octobre .
En espérant vous voir nombreux dès le 25 septembre, bien cordialement.
Gisèle Runfola
Avis des lecteurs
Intérêt pour le sujet de l'article
Une fois le vote validé, il n'est plus modifiable.
Les Amis du Châtillonnais ont présenté une superbe exposition sur une des grandes dames du Châtillonnais, Alice Prin, dite Kiki de Montparnasse.
De très nombreuses photographies et documents, accompagnés de textes, nous ont fait revivre le destin d'une Châtillonnaise hors-norme.
Née le 2 octobre 1901 à Châtillon-sur-Seine (Côte-d'Or) et décédée le 29 avril 1953 à Paris, Kiki de Montparnasse est le nom de scène d’Alice Ernestine Prin, chanteuse, actrice, modèle et peintre française.
Kiki naît Alice Prin en 1901 à Châtillon-sur-Seine. Elle n'est pas reconnue par son père, qui était probablement un fils de... famille respectable.
Sa mère la laisse à la garde de sa grand-mère et part à Paris pour devenir linotypiste. Elle vit une enfance chahuteuse et débridée sous les yeux d'une aïeule libérale.
Puis elle monte à son tour à Paris car sa mère souhaite qu'elle y complète son instruction et — pourquoi pas — qu'elle devienne linotypiste à son tour.
Alice, rebaptisée Aliki puis Kiki par l'autre "Kiki" de Montparnasse, Moïse Kisling, va successivement poser pour tous ces jeunes artistes à qui l'art moderne doit beaucoup d'œuvres majeures dans les années 20 et 30.
Elle devient une véritable muse pour Man Ray, qui l'immortalise dans les photos en noir et blanc qui représentent encore aujourd'hui le mouvement Surréaliste.
Kiki de Montparnasse fut un des soleils de l'âge d'or de Montparnasse. Menant vie de bohème, entre le Dôme et la Coupole, elle a côtoyé de nombreux artistes, posé pour certains peintres. Ils avaient pour noms Soutine, Utrillo, Kisling, Foujita, Modigliani, Derain, Desnos et autres surréalistes.
Elle s'essaya à la peinture, avec un style naïf, mais plein de vie.
Kiki a peint, chanté, conciliant vie précaire et vie de fête, ne redoutant pas les excès de l'alcool et les voies de la drogue.
A 52 ans, minée par l'alcool et les drogues, elle finit sa vie en clocharde.
Man Ray ne vint même pas à son enterrement.
Triste fin pour la Reine de Montparnasse !
De nombreux ouvrages ont été consacrés à Kiki, dont la vie fut digne d'un roman....
Jenry Camus avait donné, il y a quelques années, une conférence très intéressante sur Alice Prin dite Kiki , une des personnalités Châtillonnaises qu'il ne faudra jamais oublier, à relire ci-dessous.
Quelque temps avant la pose de la plaque sur la maison d'Alice Prin,dite Kiki de Montparnasse, Jenry Camus nous avait conté, dans une conférence très documentée, la vie de cette égérie du Tou...
Rendez-vous le vendredi 05 septembre 2025 à 20h30 à la salle des conférences du musée du Pays Châtillonnais- Trésor de Vix.
L'association des Amis du musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix accueille Vincent HAEGELE (Historien du Premier Empire, archiviste paléographe et conservateur des bibliothèques de Versailles).
Il présentera son dernier ouvrageInfographie de l'Empire Napoléonien (Ouvrage collectif, Passés Composés, 2023).
Cette conférence permettra de renouveler en profondeur l'histoire de l'empire napoléonien.
Il s'agit là d'une approche rigoureuse et originale qui permet d'aborder tout ce qui fait le Premier Empire : des guerres aux coalitions, des décisions politiques, économiques et sociales, du rôle de Napoléon à sa chute.
La conférence sera suivie d’un temps d’échanges et de dédicaces.
Tarif : Gratuité adhérents AMPC à jour dans leur cotisation / 5€ non adhérents.(PJ affiche)
Avis des lecteurs
Intérêt pour le sujet de l'article
Une fois le vote validé, il n'est plus modifiable.
(Origine des sources principales consultées et citées par A.Roserot : Abbaye de Longuay (Haute-Marne). Commanderie d’Epailly. Archives de l’Allier : le Val-des-Choux. Archives de Côte d’Or. Abbaye notre-Dame de Châtillon)
Ancienne seigneurie des Templiers d’Epailly, Courban dépendait, en 1789, de la province de Bourgogne, bailliage de la Montagne.
Son église, sous le vocable de la Sainte-Trinité, était succursale de celle de Bissey-la-Côte (A.Roserot 1924)
LES ÉCARTS
-Barrière de Louesme, 2,5km au sud-est, 0 feu, 0 habitant (Insee 1951)
-Ferme d’Epailly, 2km au nord-ouest, 0 feu, 20 habitants
(Insee 1951)
Ancienne commanderie du Temple, puis de Saint-Jean-de-Jérusalem, au diocèse de Langres, doyenné de Châtillon-sur-Seine. La chapelle était dédiée à saint Georges.
1214 Domus milicie Templi que vocatur Espalli
1218 Espalliacum
1221 Espallei
1232 Espailei ou Espailé
1233 Espailli
1234 Espaileium ou Espailleium
1237 Espayli
1238 Espaileiacum
1240 Espailleiacum
1256 Espailleyum
1267 Espaillé
1268 Espayllé
1285 Espailley
1298 Espelley
1329 Espailly
1336 Domus Hospitalis S. Johannis Jerusalem de Espaillis
1400 Epailley
1450 Espaulley
18ème siècle Epailly, commanderie
(Origine des sources principales consultées et citées par A Roserot : Commanderies d’Epailly et de Bure.Abbaye du Val-des-Choux.Abbaye de Molesme.Cartulaire de l’église d’Autun)
-La Bergerotte, bois et ferme (A.Roserot 1924)
-La Combe-aux-Nonnes, lieu-dit, commune de Courban, où se voient des vestiges de constructions (A.Roserot 1924)
-La Gare, 0,6km au sud, 1 feu, 2 habitants (Insee 1951)
-Le Souhy, ferme. Ancienne grange des Templiers d’Epailly (A.Roserot 1924)
1232 Seïz, Grangia de Seiit
1238 bergeria del Soieiz ou in Soiiz de Corboium sitis inter Loioime et Vacuam Aulam
1450 Le Souhy
1496 bois du Soÿs
1574 Souÿ
1577 Le Souÿs
1660 Le Souïs (Commanderie d’Epailly)
Vers 1770 Le Souye (Pouillé de l’Horme)
-Montfay, lieu détruit (Nouvel état général de 1783)
-Passage à niveau n°11, 1km au sud-sud-ouest, 1 feu, 1 habitant (Insee 1951)
-Virey, tuilerie (A.Roserot 1924)
AUTRES LIEUX
-Le ruisseau d’Epailly, venant du lieu du même nom, se jette dans l’Ource , à Riel-les-Eaux
1838 ruisseau d’Epailly
1869 Ruisseau de Riel
-Mont-Levrey, bois (A.Roserot 1924)
-Saint-Anastase, chapelle (Cassini)
Avis des lecteurs
Intérêt pour le sujet de l'article
Une fois le vote validé, il n'est plus modifiable.
1125-1136 Briun
1136 Paganus de Brione
1145 Brion
1232 Brium
1233 Bryum
1242 Briom
1243 Bryom
1249 Bryon
1262 Simon miles de Bryone
1372 Brionz puis Brions
1513 Brion sur Ource
1783 Brion-sur-Ource
(Origine des sources principales consultées et citées par Alphonse Roserot : Laurent, II. Abbaye Notre-Dame de Châtillon. Commanderie d’Epailly. Longon : Pouillés. Archives de Côte d’Or. Nouvel état général de 1783)
C’est devant les murs de Brion qu’eut lieu, le 2 juillet 1359, la victoire des Anglo-Navarrais sur les Bourguignons, connue sous le nom de « Combat de Brion ».
En 1789, le bourg dépendait de la province de Bourgogne, bailliage de la Montagne et domaine engagé du roi.
Son église, sous le vocable de saint Hippolyte était le siège d’une cure du diocèse de Langres, doyenné de Châtillon, à la présentation de l’abbé de Notre-Dame de Châtillon.
Pendant la période intermédiaire, Brion fit partie du canton d’Autricourt. (A.Roserot 1924)
LES ÉCARTS
-Barrière, route de Courban, 2km au sud-est, 1 feu, 2 habitants (Insee 1951)
-Cernay. Nom d’une des deux seigneuries de Brion-sur-Ource (A.Roserot 1924)
1568 au lieu de Bryon…seigneurye appelée la seigneurie de Cernay (Arbaumont , Ban)
1700 Sernay (Archives de Côte d’Or)
-La Bergerie, ferme détruite (A.Roserot 1924)
1684 finage de Brion, la métairie de la Bergerie (Archives de Côte d’Or)
Elle appartenait au Grand-Prieuré du Val-des-Choux.
-La Dîmerie, écart, commune de Brion-sur-Ource (A.Roserot 1924)
18ème siècle la Dixmerie (Cassini)
-Le Patouillet, deux patouillets (Garnier)
-Silly, nom d’une des deux seigneuries de Brion-sur-Ource, qui provenait de Marguerite de Silly (A.Roserot 1924)
1568 au lieu de Bryon…seigneurye appelée la seigneurye de Silly (Arbaumont, ban)
AUTRES LIEUX
-Le Châtel-Fouillot, monticule (A.Roserot 1924)
-Tour –de-la-Rochelle, maison seigneuriale (A.Roserot 1924)
1507 Bryon…nostre maison…appelée communément la Tour de la Rochelle (Archives de Côte d’Or)
Avis des lecteurs
Intérêt pour le sujet de l'article
Une fois le vote validé, il n'est plus modifiable.
Cet hôtel construit au 18e siècle appartenait, à la veille de la Révolution, à la famille Morel de Villiers, propriétaire du château de Villiers-le-Duc.
Les éléments suivants de l’hôtel sont inscrits aux Monuments historiques : les façades et les toitures, le portail d’entrée sur la cour, l’escalier avec sa rampe et sa cage, la chambre au rez-de-chaussée de l’aile droite, y compris les décors, deux salons et une petite chambre à alcôve au premier étage, y compris leurs décors.
Il est appelé hôtel du Congrès car, du 7 février au 11 Mars 1814, il fut le siège de négociations sans lendemain entre les ambassadeurs des souverains alliés et le représentant de Napoléon Ier, Caulaincourt.
Lors d'une visite de la ville, la porte de la cour nous a été ouverte, voici quelques photos de cet hôtel particulier.
Avis des lecteurs
Intérêt pour le sujet de l'article
Une fois le vote validé, il n'est plus modifiable.
Depuis 2008, je passe de temps en temps voir où en est la remise en état de la forge de Rochefort.
La voici, telle qu'elle était en 2008 :
La voilà en 2010 :
en 2011 :
en 2018 :
en 2021 les travaux commencent ....
en 2022 :
en 2024 :
La voici enfin terminée en août 2025 :
La restauration n'a pas été faite à l'identique, puisqu'il manque la fenêtre de toit à droite du bâtiment, mais l'essentiel a été réalisé.
Et bravo au propriétaire qui a enfin pu restaurer cet élément du patrimoine châtillonnais, il a fallu ...dix-sept ans, mais mieux vaut tard que jamais !
Avis des lecteurs
Intérêt pour le sujet de l'article
Une fois le vote validé, il n'est plus modifiable.
1136 Bodrivilla
1204 Bodrevilla
1232 Bodreville ou Boudrevile
1277 Boudrivile
1278 Baudrevilla
1329 Boudreville sur Aube
1564 Boudreville
(Origine des sources principales consultées et citées par Alphonse Roserot : Abbaye de Molesme. Commanderie d’Epailly. Abbaye de Longuay (Haute-Marne). Archives nationales )
En 1789, le bourg dépendait de la province de Champagne, bailliage de Chaumont, élection de Langres.
Son église, sous le vocable de sainte Claire, avait été érigée en succursale de celle de Veuxhaulles, par Monseigneur d’Antin, évêque de Langres de 1724 à 1733. (A. Roserot 1924)
LES ÉCARTS
-Beauchemin, écart détruit, commune de Boudreville (A.Roserot 1924)
1602 Bonchemin (Archives de la Haute-Marne)
18ème siècle Beauchemin (Cassini) -Fée-Chatel, ferme (A.Roserot 1924)
1504 seigneurie de Fée (Roserot : Rôles)
1602 Fer le Chatel (Archives de la Haute-Marne)
1873 Fée-Chatel (Lienard)
-La Bergerie, ancienne bergerie (A.Roserot 1924)
1237 Bergeriae del Soieiz (Souhy) et de Belrepaire (Commanderie d’Epailly)
19ème siècle La Bergerie (Etat-major)
-La Forge, lieu-dit (A.Roserot 1924)
-Le Châtelet, ferme, 2km au sud-sud-est, 1 feu, 5 habitants (Insee 1951)
Avis des lecteurs
Intérêt pour le sujet de l'article
Une fois le vote validé, il n'est plus modifiable.