Publié le 28 Février 2026

Notule d’histoire châtillonnaise

De mystérieuses croix percées

 La première croix percée châtillonnaise se rencontre à Charrey-sur-Seine.

Elle provient de l’ancien cimetière qui entourait l’église, supprimé en 1879. La croix fut placée alors le long d’un chemin.

Elle a été de nouveau déplacée et érigée en bordure d’un petit square, le long de la rue de la Pierre Percée. Elle daterait du XIVe siècle.                                                     

Elle a été inscrite, au titre des monuments historiques, par arrêté du 7 décembre 1925.

"De mystérieuses croix percées", un notule d'Histoire de Dominique Masson

 A la base, se trouve un socle en pierre, rectangulaire, dans lequel le fût, en plusieurs parties, vient s’encastrer.

Un boudin fait la transition entre le fût et le socle.

Au sommet, on trouve quatre quarts  de cercle, accolés inversement dans un losangeou un carré, laissant en leur centre un évidement.

Chaque arc est souligné par un trait creusé dans la pierre, ne se rejoignant pas, mais ménageant, aux extrémités, un petit triangle entre les deux arcs.   

Cette croix était réputée guérir de diverses maladies les enfants que l’on faisait passer par l’évidement.

Il fallait sûrement avoir une échelle, la croix mesurant environ trois mètres de haut.

"De mystérieuses croix percées", un notule d'Histoire de Dominique Masson

"De mystérieuses croix percées", un notule d'Histoire de Dominique Masson

De telles croix, bien que rares, se rencontrent ailleurs en France, à l’époque romane; celle de Pluneret, dans le Morbihan, en granit, est datée du XIIIe siècle.

Aucune légende n’y est associée, même si certains ont voulu voir, dans la croix percée de Neaufles-Saint-Martin (Eure), une croix templière.

Cette dernière date de la deuxième moitié du XIIe siècle.

"De mystérieuses croix percées", un notule d'Histoire de Dominique Masson

La deuxième croix est plus énigmatique; c’est celle de Semond.  

Elle ne semble pas avoir été déplacée et se trouve actuellement au milieu des bois.

"De mystérieuses croix percées", un notule d'Histoire de Dominique Masson

"De mystérieuses croix percées", un notule d'Histoire de Dominique Masson

On l'appelle "la croix percée" ou "la belle croix".

Les éléments constituant cette croix sont un peu différents de ceux de la croix de Charrey.       

L’ensemble est monolithe. Le fût de la colonne est carré, avec côtés chanfreinés; ces chanfreins s’arrêtent à la partie inférieure et supérieure du fût.

La partie supérieure est constituée de la croix évidée.

La partie inférieure est encastrée dans une dalle horizontale rectangulaire.                 

L’ensemble se trouve au début de la rupture de pente du plateau, sur une petite terrasse aménagée horizontalement, à un kilomètre de Semond. Elle daterait du XIVe siècle.                            

Elle a été inscrite, au titre des monuments historiques, le 10 novembre 1925.

"De mystérieuses croix percées", un notule d'Histoire de Dominique Masson

Pour certains, les pointes tronquées laisseraient à penser qu’il pourrait s’agir de la récupération d’un élément architectural préexistant; mais les pointes sont sculptées en arrondis, et ne semblent pas pouvoir se raccorder à d’autres éléments.

Plusieurs légendes sont attachées à cette croix.

Pour certains, afin de guérir les enfants malades de certaines maladies, on les faisait passer par l’évidement de la croix.

C’est plus facile qu’à Charrey, la croix ne mesurant qu’environ deux mètres.

Pour d’autres, ils prétendent que, les soirs de pleine lune, il fallait y passer dix fois de suite pour vaincre les maux de ventre.

Enfin, il y a ceux qui pensent qu’elle matérialiserait la tombe d’un soldat romain ou encore d’une religieuse, ou bien que la croix sanctifie une motte qui passe pour druidique.                

C’est dans ces parages que fut martyrisé saint Florentin, avec Hilaire et Aphrodise.   

L’accès à cette croix est balisé.

Sur la route D 101, de Villaines-en-Duesmois à Semond, sur sa droite (parking à gauche), on voit deux poteaux avec des indications (Bouchot des Roches, altitude 390 m.).

Il faut suivre les indications de celui qui indique la croix percée ; le parcours est balisé en traits bleus horizontaux.

La distance jusqu’à la croix est de 4 km, A/R (on peut continuer sur la route goudronnée et trouver un chemin plus court, - 1 km, A/R-, mais le poteau est peu visible de la route).

On marche les trois quarts du temps sur le ballast de l’ancienne voie du « tacot », et l’on rencontre de temps en temps de petits ouvrages d’art, permettant à l’eau de s’écouler en dessous.

Ensuite, un chemin plus mauvais, bifurquant à droite, mais sur une courte distance, vous emmène jusqu’à la croix.

Ces formes de croix évidées sont peut-être à rapprocher à de semblables, mais sculptées sur des pierres tombales, comme en l’église de Bure-les-Templiers.

"De mystérieuses croix percées", un notule d'Histoire de Dominique Masson

"De mystérieuses croix percées", un notule d'Histoire de Dominique Masson

(Dominique Masson)

Merci à Dominique Masson pour ses notules si intéressants sur l'Histoire du Châtillonnais.

D'autres, tout aussi passionnants suivront, pour le plus grand plaisir des lecteurs....

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 27 Février 2026

Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 26 Février 2026

 En parcourant le cimetière Saint-Vorles, j'ai remarqué cette tombe, celle  d'Emilie Poupée .

Ce nom m'a fait souvenir de l'appellation de deux ponts sur la Seine, situés près du moulin Lemoine, dit "moulin des passes".

Ce moulin qui était en ruine, a été démoli dernièrement, l'aménagement de cet endroit charmant sera confié à l'EPAGE Sequana, mais les ponts seront,  heureusement, toujours là....

Michel Diey , la mémoire du Châtillonnais, m'a appris qui était Emilie Poupée..

Le château de Bussy-Rabutin

Jeanne-Emilie Poupée ,dite Emilie,  née à Châtillon sur Seine en 1813,était la fille d'un tonnelier Germain Poupée et de son épouse Henriette Boyer.

Malgré les difficultés du temps, les parents d'Emilie lui firent donner une solide éducation.

C'est ainsi, qu'Emilie, armée de son Brevet supérieur, ouvrit une institution  à Châteauvillain.

Mais à cause de ses idées démocratiques, elle eut des différents avec le curé et certains Conseillers Municipaux de la ville.

Elle décida alors de revenir dans sa ville natale de Châtillon sur Seine pour y fonder un pensionnat de "jeunes demoiselles", en 1843,aidée par sa soeur Henriette.

Le pensionnat se nommait "l'Institution Poupée".

Voici une gravure, aimablement prêtée par Michel Diey, montrant l'Institution, rue Neuve, plus tard rue Charles Ronot.

(A gauche la porte de Roche, malheureusement disparue après le bombardement de la ville.)

Le château de Bussy-Rabutin

Voici le règlement de l'institution:

 

Le château de Bussy-Rabutin

 

Mais les calomniateurs de Châteauvillain continuèrent de la poursuivre  de leur méchanceté, accompagnés, hélas, par quelques Châtillonnais...

Emilie dut réagir, défendre sa réputation, sa bonne vie et ses moeurs.

Elle demanda à la Municipalité de Châtillon sur Seine un "certificat de bonne moralité"..

On lui conseilla de laisser dire et de continuer à faire, ce qu'elle fit et son pensionnat  acquit notoriété et prospérité.

Sa sœur Henriette décéda en 1893 et légua ses biens à Emilie.

Emilie disparut à son tour en 1898,et l'on découvrit après sa mort qu'elle avait légué sa fortune à la ville .

Bel exemple  de bonté pour une ville dont certains citoyens l'avaient calomniée !!!

La Ville de Châtillon sur Seine accepta le legs, apposa une plaque sur la maison où elle mourut  et éleva une stèle au Cimetière Saint Vorles..

C'est cette stèle que j'ai vue en visitant le cimetière..

Le château de Bussy-Rabutin

Le legs d'Emilie Poupée était important pour l'époque : 43 000 Francs.

La ville décida de l'attribuer à la reconstruction des deux ponts de la rue de Seine et d'y apposer son nom.

Une erreur vint entacher le prénom d'Emilie qui devint Emélie, sur les plaques posées sur les ponts, ce prénom se simplifiant parfois en "Mélie", mais c'est bien de notre bienfaitrice Châtillonnaise qu'il s'agit ...

Le château de Bussy-Rabutin

 

Emilie Poupée

 

Le château de Bussy-Rabutin

 

Emilie Poupée

Un grand merci à Michel Diey pour nous avoir fait connaître cette Châtillonnaise un peu oubliée...

 

(La documentation dont je me suis servie a été écrite par lui , et est parue dans le bulletin annuel des Amis du Châtillonnais N° 23 de l'année 2006.)

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #emilie, #nom, #poupee, #seine, #tombe

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Publié le 25 Février 2026

WOMAN AT WAR de Benedikt Erlingsson

Jeudi 26 février 2026 à 20h30.

Halla, la cinquantaine, déclare la guerre à l’industrie locale de l’aluminium, qui défigure son pays. Elle prend tous les risques pour protéger les Hautes Terres d’Islande… Mais la situation pourrait changer avec l’arrivée inattendue d’une petite orpheline ukrainienne, dans sa vie…

Film d'action, thriller écologique, comédie, ce film féministe ne rentre dans aucune case. Et cela le rend encore plus passionnant. Il s’agit là d’un petit miracle d’humour et de charme.

La projection à Laignes se fera le samedi 21 février à 20h30.

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 24 Février 2026

L'IRM du groupe Résonance Imagerie a stationné samedi 21 février 2026 sur le parking de l'Hôpital Michel Sordel de Châtillon-sur-Seine. 

 

Je suis arrivée trop tard pour le visiter (j'étais à l'AG des Amis du Châtillonnais)

Mais voici deux photos offertes par la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais :

 Jérémie Brigand nous explique pourquoi il a cherché à faire venir l'IRM mobile dans notre ville :

Merci au Président de la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais pour ses actions en faveur de notre santé !

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 23 Février 2026

 

 Salle Luc Schréder, devant un public enthousiaste, aussi important que lors de la présentation de sa liste, Jérémie Brigand,  entouré de ses colistiers, a présenté le programme de "Châtillon, une nouvelle énergie".

Jérémie Brigand a tout d'abord présenté ses deux colistiers  qui avaient été absents, pour raisons personnelles, à la présentation de sa liste :

Jean-Pierre Gallice , artisan menuisier retraité, 69 ans :

et  Yoann Pandocchi, pharmacien 31 ans :

 Il a ensuite fait venir  quelques personnalités: entrepreneurs, animateurs,  qu'il a recherchés dans l'intérêt des habitants de Châtillon-sur-Seine, mais aussi pour celui de toutes les personnes du territoire Châtillonnais.

Tout d'abord, monsieur David Corcos, Directeur Général du groupe "Résonnance Imagerie".

Le Groupe Résonance Imagerie est une équipe médicale composée de 88 médecins radiologues associés répartis dans différents départements de l'ile de France.

Equipés de matériel de dernière génération, les centres du groupe Résonance Imagerie permettent à tous les patients d’accéder au meilleur de l'imagerie médicale, pour des diagnostics de qualité.

Leurs plateaux pluridisciplinaires regroupent 27 IRM, 21 SCANNERS, un grand parc échographique et radiologique, qui se déplace aussi en province.

Un bus de résonance Imagerie, contenant un IRM, accompagné d'un manipulateur et d'un médecin spécialisé viendra sur le parking de l'hôpital Michel Sordel durant deux semaines, à partir de la fin de l'été 2026.

Un bel atout pour le Châtillonnais tout entier.

Puis ce fut le tour de  la présentation d'un jeune entrepreneur châtillonnais, Nicolas Heckly. 

Nicolas Heckly  proposera  à Châtillon  un laser game d'extérieur, airsoft, mais aussi des structures gonflables pour les enfants, des jeux pour les séniors, des activités de loisirs qui se feront à l'extérieur mais aussi dans un espace couvert....il pense aussi à un bowling !

Depuis un certain temps les habitants de la Ville savaient que l'ancien tribunal avait été acheté, mais personne ne connaissait l'acheteur et ce qu'il allait faire de ce bel édifice.

Le secret a été dévoilé, lorsque Jérémie Brigand a présenté monsieur Ulrich Salamun, un autrichien, qui, séduit par la France et notre beau territoire Châtillonnais, a acheté cette maison de caractère qu'il aménage et rénove.

Mais monsieur Salamun n'a pas seulement envie d'habiter Châtillon, car c'est un entrepreneur dans le domaine du...café !

Il possède plusieurs plantations au Nicaragua, exporte son café et le fait griller en Autriche et dans d'autres pays. 

Il a voulu installer un grilloir sur l'Actipôle de Châtillon, et a recruté un employé. Son torréfacteur fonctionne déjà, et il veut l'agrandir !

Et si, un jour, des paquets de café étaient estampillés  "grillé à Châtillon-sur-Seine"? quelle pub ce serait pour notre ville  ! (là je m'avance un peu !)

La quatrième personne appelée, cette fois par Valérie Defosse  c'est Karène  Hélou, directrice départementale du GRETA 21. 

Karène Helou  a pour but de former les jeunes gens et jeunes filles à des métiers très demandés par les entreprises châtillonnaises , comme des comptables assistants, secrétaires assistantes et gestionnaires de paie.

Cette formation est totalement adaptée au monde rural qui a besoin de personnel efficace polyvalent et au fait des nouvelles technologies.

Après ces présentations , Jérémie Brigand et Valérie Defosse ont alterné les éléments du programme de "Châtillon, une nouvelle énergie", et ce programme est intelligent et très bien pensé.

Preuves en main, Jérémie Brigand a  démontré les incohérences de la Municipalité actuelle depuis ces dernières années. Les articles du Bien Public et du Châtillonnais et l'Auxois l'ont démontré, et c'était édifiant...

 Valérie Defosse a présenté les pistes à tenir pour la jeunesse, mais aussi pour les Séniors, pour l'amélioration du cadre de vie, etc...

Jérémie Brigand a évoqué la Santé, la sécurité , le pouvoir d'achat, etc...

Pour tout savoir, il faut lire le programme complet, le voici ci-dessous :

Le public a applaudi à tout rompre le programme présenté par "Châtillon, une nouvelle énergie". 

 

Pour bien se souvenir de la liste "Châtillon, une nouvelle énergie", je republie ci-dessous la liste complète de ses colistiers .   

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 23 Février 2026

La salle Luc Schréder de Châtillon-sur-Seine était pleine à craquer lors de la présentation de la liste aux élections municipales "Châtillon, une nouvelle énergie", emmenée par Jérémie Brigand, sa tête de liste.

Jérémie Brigand a salué tous ceux, partisans, ou non, qui sont venus faire connaissance avec ses colistiers.

Cette liste concrétise le désir  des Châtillonnais de décider autrement, de passer rapidement aux réalisations, d'associer les habitants aux projets , et tout cela avec confiance et surtout respect.

Cette liste , a-t-il ajouté est une liste engagée et compétente dont les priorités seront la Santé, l'Emploi et l'Attractivité de notre ville, une liste qui agira avec bienveillance et proximité.

Les participants de cette liste sont des personnes de tous âges , de toutes origines, des anciens et des nouveaux arrivés.

On peut tout de même observer une moyenne d'âge de 50 ans, et la tête de liste n'a que 44 ans, vive la jeunesse dont la Ville a besoin !

Avant de procéder à la présentation de ses colisitiers, Jérémie Brigand a laissé la parole à deux Conseillers Municipaux  de la précédente Municipalité (qui sont d'ailleurs en exercice jusqu'au 15 mars !).

Plus tard, l'ancienne Conseillère Adjointe Valérie Defosse a confié au public ce qu'elle avait subi dans le Conseil actuel  et pourquoi elle s'en était retirée...des propos surprenants et édifiants.

Hervé de Guillebon et Audrey Verstraete ont dit toute leur confiance en Jérémie Brigand et les raisons pour lesquelles ils ont rejoint sa liste.

 

Jérémie Brigand a ensuite appelé un par un, ses colistiers.

Alfredo da Costa : chef d'entreprise,65 ans :

Fabienne Bourtequoy, employée de bureau à la retraite, 69 ans :

 Jean-Pierre Gallice artisan menuisier retraité 69 ans : 

 Sylvette Brenot, vendeuse 60 ans :

Benoît Nicolas, chauffeur de bus 41 ans :

Catherine Dubois, professeur 61 ans :

 Stéphane Salvi, boulanger, 45 ans :

Pierrette Noirot, agent d'entretien retraitée et Conseillère Municipale sortante  67 ans :

Eddy Pereira, chimiste 43 ans :

Christine Chaumonnot, aide-soignante retraitée et Conseillère Municipale sortante, 66 ans :

François-Xavier Louchet, technicien territorial 31 ans :

Françoise Flacelière, coiffeuse retraitée, Conseillère Municipale sortante : 75 ans :

Jean-François Renaut,  formateur en milieu professionnel, 41 ans :

Edwige Guégan, attachée parlementaire,54 ans :

Victor Charton, informaticien Conseiller Municipal sortant 42 ans :

Corinne Carnet, infirmière 54 ans :

Jérôme Vezin, ouvrier Conseiller Municipal sortant 45 ans :

Virginie Gaunin, factrice 49 ans :

Antoine Schmith, agriculteur, 29 ans :

Marie-Laure Chainey, animatrice en EHPAD,  44 ans :

Lionel Fransoret, ouvrier retraité, 62 ans :

Laura Chaumonnot, étudiante, 25 ans :

Hervé de Guillebon, cadre commercial, Conseiller Municipal sortant : 60 ans

Sarah François, sage-femme, Conseillère Municipale sortante, 51 ans :

 Yoann Pandocchi, pharmacien, 31 ans :

 Audrey Verstraete, professeur, Conseillère Municipale sortante 48 ans :

Christian Lombaert, chef d'entreprise, 62 ans :

 Pascale de Bernard, cadre hospitalier en retraite, 59 ans :

Valentin Bonnart, sapeur-pompier professionnel, 29 ans :

Valérie Defosse, ingénieur forestier, Adjointe sortante 54 ans :

 et Jérémie Brigand, Technicien bâtiment et accessibilité PMR, 44 ans, tête de liste :

Bravo à la liste "Châtillon, une nouvelle énergie", une liste de grande qualité,  et merci aux châtillonnais  venus si nombreux l'encourager...

Le 19 février, le programme complet  de la liste sera dévoilé, sous toutes ses coutures, venez nombreux  en prendre connaissance  !

Nota Bene : Durant cette présentation, il n'y a eu aucune allusion, ni orale, ni chantée, contre la famille du concurrent, monsieur Lemaire.

C'est un bon point, bravo la liste Châtillon une nouvelle énergie !

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 22 Février 2026

Marie-Victoire Lemoine : jeune fille tenant une colombe :

Marie-Victoire Lemoine : Garçon nourrissant deux oiseaux

François Hubert Drouais : le petit page 

François Hubert Drouais  : le petit timbalier :

 

Adolf-Ulrik Wertmüller : les deux ans d'Henri Berthollet-Campan (fils de madame Campan) :

 François Boucher : le chien savant

Bernard Lépicié : enfant en pénitence :

Jean-Baptiste Chardin : l'enfant au toton :

Louis Roland Trinquesse : fillette donnant un biscuit à son épagneul :

Adolf-Ulrik Wertmüller : le jeune Bacchus :

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 21 Février 2026

Mon ami Eulglod qui rédige le superbe blog "le Morvan"

http://www.eulglod.fr/morvan/index.htm

m'a envoyé, il y a quelques années,  son étude très documentée sur le fait que ce n'est pas la Seine qui coule à Paris...mais l'Yonne ...

En ces temps pluvieux, cet article mérite d'être republié !

Pour aller à Suresnes, ou bien à Charenton, tout le long de la Seine, on passe sous les ponts…Oui… Mais Non ! Car ce serait bien l’Yonne qui passe à Paris...

Morvandiaux à vos crayons, il faut trouver de nouvelles paroles à cette chanson.

L’Yonne est donc aussi responsable de ce qui se passe à Paris, c’est l’occasion d’en parler.

Différence entre Rivière et Fleuve, pour faire très court :
Rivière

C’est un cours d'eau de petite ou moyenne importance qui s’écoule sur ou sous terre.
Une rivière se jette soit dans une autre rivière, dans un fleuve (c’est alors un affluent), ou dans un lac.

Suivant le lieu et ses caractéristiques elle peut aussi s’appeler ruisseau, torrent, gave…

Fleuve

Sa différence majeure avec une rivière est qu’il se jette toujours dans la mer.
La France compte une cinquantaine de fleuves, des cours d'eau se jetant directement dans la mer (Méditerranée, Atlantique, Manche), les plus connus étant bien sur la Loire, la Seine (quoi que…), la Garonne, le Rhône et le Rhin.

Les autres sont des fleuves côtiers parmi lesquels nous pouvons citer « La Rance » et sa célèbre usine marée motrice.

 Confluence

C’est le lieu de jonction de plusieurs cours d’eau.

Celui dont le débit est le plus faible est appelé affluent, parfois, en cas de « doute », la continuité porte un nouveau nom, parfois le cours principal est considéré à tord comme affluent, c’est le cas de l’Yonne.

Dans ces conditions, au jour d’aujourd’hui, la Seine est donc un fleuve et l’Yonne une rivière.

 Histoire de la Seine

La Seine prend sa source en Côte d’Or, à Source-Seine, commune issue de la fusion en 1969 de Saint-Germain-Source-Seine et de Blessey, à 446 mètres d’altitude.
Le domaine sur lequel jaillit cette source est propriété de la Ville de Paris depuis 1864.

C'est l'Yonne qui coule à Paris, pas la Seine !

 De son nom mythologique, la Seine se nomme Sequana.

Sequana, fille de Bacchus, dieu du vin, est la nymphe des sources de la Seine

Alors que Sequana se promenait dans ce qui est maintenant la Normandie, elle fit la rencontre de Neptune, dieu de la mer. Ce dernier séduit par sa beauté décida de l’enlever. Sequana se mit à courir pour lui échapper, traversant de nombreuses contrées pour arriver jusqu’en Bourgogne.

Juste avant d’être rattrapée, elle appela son père Bacchus et son amie Cérès. C’est alors qu’une métamorphose se produisit, elle prit la forme d’une rivière qui se teinta d’une couleur émeraude pareille à ses yeux.

L’origine de l’hydronyme (nom des cours d’eau) de la Seine se dévoile au premier siècle avant notre ère sous le nom de Sequana.
A la même période, l’hydronyme est transcrit en grec par Σηχοάνα (Secoana). Ce nom retrouvé sur des inscriptions épigraphiques (inscriptions réalisées sur des matières non putrescibles comme la pierre ou le métal) n’évoluera pratiquement pas entre le Ier et le Xème siècle : Sequana, Seqana, Secuana, Σηχοάνα, Sygona, Sigona, Secona, Segona…

 Les sources de la Seine ont été aménagées par les Lingons, un des plus anciens peuples gaulois à la fin de la Tène, soit vers l’an 50 avant notre ère.

Histoire de l’Yonne

Les sources de l'Yonne sont situées à 1 km 500 à l'Ouest du bourg de Glux en Glenne, au cœur de la forêt de « La Gravelle » dans le massif du Morvan, à 738 mètres d'altitude, sur un versant du Mont Preneley, ligne de partage des eaux séparant les bassins versants de la Seine et de la Loire.

Les remparts de Bibracte ne sont qu'à trois kilomètres en ligne droite des sources de l'Yonne.

 La source se trouve dans une immense tourbière et ne se remarque pas au premier coup d’œil. 

Il s'agit en effet d'un pré gorgé d'eau dont l'écoulement forme rapidement un ruisseau qui était capable, au XIXème siècle, de transporter annuellement huit à dix mille décastères de bois (100 000 mètres cubes) depuis le « Port des Lamberts » (Actuel parking des sources sur la D300).

C'est l'Yonne qui coule à Paris, pas la Seine !

Icauna (ou Ica Onna) est la divinité primitive de la source.

Son nom antique nous serait connu par une dédicace faite à la Déesse Icauna et découverte à Auxerre au 2ème siècle de notre ère : (Deae Icauni (Déesse Icauni), CIL (Corpus inscriptionum latinarum) XIII 2921).

L'inscription, aujourd’hui perdue, aurait été gravée sur un autel carré découvert en 1721 et réutilisé pour un mur de la ville d'Auxerre. 

L'inscription se serait lu de la manière suivante (parties des mots effacées entre parenthèses) : 
Aug (usto) sacr (um) deae Icauni T (itus) Tetricius Africain (us) d (e) s (uo) d (édit) d (edicavit).

Ce qui pourrait se traduire par :
«Sacré à Auguste, à la déesse Icauni , Titus Tetricus Africanus dédié et offert (cette stèle) à ses frais ». 

Le nom d’Icauna aurait ensuite évolué en Ingauna au 6ème siècle, Iona au 9ème, Ycauna au 12ème puis Iuna et Yconiae au 13ème siècle

A Bibracte, un lieu de culte associé aux sources de l'Yonne et datant du début de la guerre des Gaules (58 avant JC) a été mis au jour au cours des années 1980 lors de fouilles dirigées par le Docteur Olivier. Il se situe à cent mètres d'un col, là où se croisent quatre très vieux chemins.

Le rôle économique de l'Yonne était des plus importants par l’approvisionnement de Paris en vins de Bourgogne et le transport de bois des forêts du Morvan.

 Cette rivière et les îles qui la présentaient étaient propriétés de nombreux seigneurs.

Un immense commerce enrichissait ces derniers : Baux de pêche, exploitation des oseraies, ports de flottage, « péage » des trains de bois, gués, ponts, moulins etc.

Les parcours Seine / Yonne

La Seine ne rencontre que des affluents jusqu’à Marcilly-sur-Seine .

Là, le confluent Seine – Aube change la donne.

La Seine affiche un bassin versant de 4 000 km²et un débit de 33m3/s contre un bassin versant de 4 700 km²et 41 m3/s pour l’Aube, c’est donc la Seine qui est affluent de l’Aube.

A partir de là, la Seine ne peut plus passer à Paris.

Au confluent Seine (Aube) – Yonne à Montereau-Fault-Yonne, la Seine (Aube) affiche un bassin versant de 10 000km² et un débit de 80 m3/s alors que l’Yonne affiche un bassin versant de 10 300km² et un débit de 93 m3/s.

 Selon les règles de la confluence, c’est donc bien la Seine (Aube) qui est un affluent de l’Yonne.

L’Yonne traverse donc bien Paris et va se jeter dans la Manche entre Le Havre et Honfleur.

En vieux français, « Fault » signifie « fin » ou « cesser », en résumé « Montereau-Fault-Yonne » serait « la ville où l’Yonne prend fin »… Qu’il faudrait donc renommer en « Montereau-Fault-Aube »

Bon, on change les noms ?
L’erreur d'appréciation daterait des Romains et changer les dénominations nous apporterait une certaine pagaille…

Exemples :

 « L'Aube prend sa source en Haute-Marne.

C'est l'Yonne qui coule à Paris, pas la Seine !

Elle se jette dans l'Yonne à Montereau-Fault-Aube, dans le département de l’Yonne-et-Marne. C'est un des principaux affluents de l'Yonne. »

 Déjà, là ça fait peur…

Continuons :

« L'Yonne est un fleuve qui prend sa source sur le Mont Préneley, coule dans le Bassin parisien et arrose notamment Paris et Rouen.

Elle donne son nom aux départements qu'elle traverse : Yonne-Maritime, Yonne-et-Marne, Hauts-d'Yonne, Yonne-Saint-Denis. » 

Vous souhaitez continuer ?

Les villes riveraines devraient aussi changer :

« Neuilly, Asnières, Epinay, Ivry, Vitry, Ablon… » pour ne citer que celles-là et dans la petite couronne, ne devraient plus être sur « Seine » mais sur « Yonne »

Et dans tout cela, la Seine n’apparaît plus, nulle part !

 Et que dire de tout le reste…OK ! On ne change rien…

D’ailleurs les Morvandiaux sont beaux joueurs, ils ont (presque) trouvé une excuse à la Seine qui aurait pu aller affronter l’Yonne à Montereau.

En effet, l’ancien canal de la Haute Seine emprunte un peu d’eau à celle-ci du côté de Barberey-St-Sulpice et la restitue dans l’Aube juste avant le confluent Seine-Aube. Certes cela ne date pas des Romains et il n’est pas sur qu’il restitue les 8m3 manquant, 1m3 tout au plus, d’autant qu’il s’agit maintenant d’un « ancien » canal, mais aller… Ce n’est tout de même pas juste…

 Les crues de la Seine

Les plus anciennes crues connues remonteraient à 358 (relatée par l’empereur Julien) et à 582 (relatée par Grégoire de Tours) sans que nous n’en connaissions vraiment l’importance.

Généralement, les plus grandes crues ont lieu en janvier, une reprise moins importante est notée entre fin mars et fin avril.
Les périodes de crue sont habituellement plus rapides que les périodes de décrue.

A titre d’exemple, lors de la crue de 1910, en 15 jours, la Seine est passée de 2 mètres à 8,62 mètres à l’échelle d’Austerlitz, soit 45 cm par jour en moyenne.

En 24 heures, entre le 21 et le 22 janvier (8 heures), la hauteur est passée de 4,76m à 5,93 m soit 1,17 mètres.
C’est seulement le 31 mars que la Seine est revenue sous le seuil d’alerte de 3.20m à l’échelle d’Austerlitz.

Voir également :

- Dossier crue 1910 : http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/dossier-crue-1910-r185.html
- Bassins de retenues : http://www.eulglod.fr/morvan/grands_lacs_030.htm
- Les communes sensibles d’Ile de France : http://carmen.developpement-durable.gouv.fr/18/FRH_TRI_PARI.map 

Les crues de l’Yonne

Le Morvan est généralement reconnu comme étant composé de « roches cristallines », dures et imperméables.
Autres particularités, une pluviométrie importante, une classification en moyenne montagne et les nombreux affluents actifs de l’Yonne ajoutés à un relief relativement pentu…

Le cocktail favorisant les crues est prêt !

Depuis des lustres, l’Yonne est considérée comme « L’enfant terrible de la Seine », en fait « enfant terrible tout court ».

Les crues de l’Yonne à Montreuillon

Situé sur l’Yonne en limite Ouest du bassin icaunais, Montreuillon est le passage étroit et obligé des eaux du Haut-Morvan. D’où que vienne la pluie, elle arrive dans l’Yonne.
Montreuillon était donc le siège de fréquentes inondations… Jusqu’à la construction du barrage de Pannecière. Hélas, il lui arrive d’être plein et là, il ne peut plus rien.

Plutôt que de réécrire l’histoire, permettez-moi de vous renvoyer vers le site de mon compère et spécialiste du lieu, Michel Partiot, Webmestre du site de Montreuillon (http://www.montreuillon.eu), dans lequel vous trouverez toutes les informations que vous pouvez espérer sur les crues de l’Yonne et plus encore, grâce aux innombrables explications et schémas qu’il vous propose.
A voir et à ne pas manquer, là :
http://www.montreuillon.eu/fr/anx/environnement-crues.php

Les prémices de mesures de protection de crues à Paris

Voir sur ce site : http://www.eulglod.fr/morvan/panneciere_1658.htm

- L’inspecteur Poirée en 1824, puis l’ingénieur Chanoine en 1840, préconisent l’établissement de grands réservoirs.

- En 1828-1831, les projets de canaux de Cordier envisagent la jonction de la Seine et de la Marne canalisée au « Port à l’Anglais » (Ivry-Val de Marne) et la dérivation de la Seine par le Sud de Paris.

- Eugène Belgrand, met en évidence les bassins de la Champagne et du Morvan dans son atlas de la Seine mais reste toutefois prudent sur la taille des ouvrages à réaliser.

- Au lendemain de la crue de 1910, Aristide Briand met en place une commission qui sera présidée par Alfred Picard, Ingénieur des Ponts et Chaussées de 66 ans qui se contentera de faire rédiger des rapports par les différents services concernés.

- Les rapports les plus pragmatiques sont retenus qui conduisent, entre autres :

* à la reconstruction de ponts afin d’éliminer un certain nombre de piles,

* à la suppression d’obstacles au courant,

* à la suppression de l’estacade de l’Ile Saint Louis,

* à la construction du musoir amont sur l’Ile de la Cité,

* à la rectification de quais

* à la suppression de l’écluse et du barrage de la Monnaie

* ... etc…

(Sources : Rapport général Alfred Picard du 30 juin 1910, Rapport spécial M. Drogue du 14 mai 1910)

Les mesures de protection de crues
Voir sur ce site : http://www.eulglod.fr/morvan/grands_lacs_030.htm

- Le lac de Pannecière et son barrage, ou « lac de Pannecière - Chaumard-sur-l'Yonne » est le premier des grands lacs « de Seine » à avoir été construit ; il fut inauguré en 1949.
Il est à la fois le seul lac de barrage et l'unique lac bourguignon à être géré par "Seine Grands Lacs". Il se situe à la confluence de l'Yonne et de l'Houssière, dans le département de la Nièvre, non-loin de la ville de Château-Chinon. Avec ses 5,2 km2 de superficie et ses 82,5 millions de m³ de capacité, il est le plus grand des grands lacs morvandiaux.

C'est l'Yonne qui coule à Paris, pas la Seine !

Lac de Pannecière  à sa jonction avec l'Houssière (en haut) alors qu'il était vidé pour travaux sur le barrage :

C'est l'Yonne qui coule à Paris, pas la Seine !

- Le Lac du Der-Chantecoq, ou « lac-réservoir Marne », (souvent abrégé en « lac du Der ») est le troisième lac construit par l'institution ; il est ainsi inauguré en 1974. Il est situé en Champagne-Ardenne, à la limite des départements de la Marne et de la Haute-Marne. En dérivation de la Marne et d'un de ses affluents, la Blaise, le lac doit son nom à la fois au pays du Der, région naturelle où il est implanté, et au village de Chantecoq qui fut détruit avec ceux de Champaubert-aux-Bois et Nuisement-aux-Bois, lors sa création. Sa capacité nominale est de 350 millions de m3. Avec une superficie de 48 km2 , il est le plus grand lac artificiel d'Europe, en excluant les lacs de barrage. Il est par ailleurs le plus grand lac artificiel de France, toutes catégories confondues.

C'est l'Yonne qui coule à Paris, pas la Seine !

- Le Lac d'Orient, ou « lac-réservoir Seine », est situé dans l'Aube, en Champagne-Ardenne, à une douzaine de kilomètres de Troyes. Grâce à ses 23 km2 de superficie et ses 205 millions de m3 de capacité normale, il est le troisième plus grand lac artificiel de France, après le lac du Der-Chantecoq et le lac de Serre-Ponçon et devant le lac de Sainte-Croix. Autrefois appelé « lac de Lusigny » ou encore « lac de la forêt d'Orient », il fut construit pour réguler directement la Seine. Il est mis en service en 1966, devenant ainsi le second grand lac de Seine. De nos jours, le lac fait partie du parc naturel régional de la forêt d'Orient, forêt d'où provient son nom

C'est l'Yonne qui coule à Paris, pas la Seine !

- Les lacs Amance et du Temple. Le « lac-réservoir Aube » est en réalité composé de deux lacs reliés par un canal de jonction : le « lac Amance » et le « lac du Temple ». Le premier tire son nom de la rivière qui le traverse et le second doit le sien aux Templiers, qui possédaient des terres dans la région. Ils se situent eux aussi dans le département de l'Aube. Tandis que le lac Amance, à l'est, est dédié au motonautisme, le lac du Temple, à l'ouest, est quant à lui abandonné à la découverte de la nature. Avec leur capacité normale de 170 hm3,  une superficie totale de 23,2 km2, ils pourraient, s'ils formaient un unique lac, être le troisième plus grand lac artificiel de France, au même niveau que le lac d'Orient; ils font également partie du parc naturel de la forêt d'Orient. Ils furent mis en eau en 1990, ce qui fait d'eux les derniers lacs de Seine construits.

C'est l'Yonne qui coule à Paris, pas la Seine !

Malheureusement, depuis l’amont immédiat de Paris, la faible déclivité de la vallée de la Seine (en Île-de-France comme en Normandie), est à l’origine de ses multiples méandres, parfois très accentués. Cette configuration ajoutée aux effets des marées a une influence sur près de 100 km (jusqu’au barrage de Poses) et contrarie fortement les mesures mises en place.

Dernier gros problème, lorsque les réservoirs sont pleins, obligation est faite de lâcher autant d’eau qu’il en rentre faute de mettre les ouvrages en péril… L’ouvrage devient « transparent ».

En revanche en période d’étiage, ces lacs fournissent jusqu’à 60% du débit de la Seine…

 Le projet de la Bassée, un projet qui remonte aux années 1990.

Une zone inondable naturelle qui permettrait de retenir les eaux de la Seine pendant le passage d’une crue de l’Yonne. Un projet de stockage de 55 millions de m3 sur 2 300 hectares pour lequel nous venons tout juste de passer la phase de concertation (2013) et qui permettrait d’éviter les principaux dommages survenant à 6,20m à Austerlitz, (Pour mémoire, en janvier 2018 la crue n’a atteint due 5,50m mais des RER ont du être fermés…) tout cela après que les résultats fournis par le site test seront estimés concluant et que le projet définitif sera  achevé…

Il nous reste donc bien encore une quinzaine d’années à voir de l’eau couler sous les ponts… Et à côté…

 Le niveau de la Seine sous surveillance permanente

Les caractéristiques hydrométriques de la Seine, sa hauteur et son débit, sont surveillées en permanence par le Service de Prévision des Crues « Seine Moyenne Yonne Loing » (Service de la Direction Régionale et Interdépartementale de l’Environnement et de l’Energie d’Ile-de-France - DRIEEIF).

La cote de la Seine est mesurée en permanence à l’échelle dite d’Austerlitz qui est située à proximité du pont du même nom. Le «zéro» de cette échelle a été fixé à 25,90 m NGF-IGN69 (NGF = Niveau Général de la France établi pour la France métropolitaine en 1969 et dont le zéro est déterminé par le marégraphe de Marseille).

C'est l'Yonne qui coule à Paris, pas la Seine !

(Croquis du Marégraphe,Photo Marseille Tourisme)

 Le service de voirie de la ville de Paris mesure également la cote de la Seine au moyen d’une sonde située au débouché en Seine du bassin de l’Arsenal.

La cote de la Seine est quotidiennement transmise aux services concernés (alors placés en situation de vigilance) dès que la hauteur de 2,50 m à l’échelle d’Austerlitz est atteinte (2,50 + 25,90 = 28,40 m NGF)

 A quoi correspond la hauteur d’eau au Zouave du Pont de l’Alma ?

C'est l'Yonne qui coule à Paris, pas la Seine !

Pour le bief de Paris la RN (Retenue Normale) est au niveau 0 (zéro) soit une altitude de 26,72 mètres suivant le nivellement NGF 69.
A l’échelle d’Austerlitz, en cote métrique, elle est à la cote de 0,82 mètres, le zéro de l’échelle étant fixé à 25,90 mètres NGF 69 suivant le Règlement Particulier de Police de Paris (pour un débit de 330 m3/s, pour mémoire, 2 400 m3/s en 1910)

 Lorsque les hauteurs sont indiquées en mètres/NGF 69, il faut donc retrancher 25,90 m pour connaître la hauteur métrique réelle.

 Exemple pour la crue de 1910 :

- Au Zouave : 8,62 mètres + 25,90 = 34,52 à l’échelle d’Austerlitz 

- A l’échelle d’Austerlitz : 34,52 – 25,90 = 8,62 d’eau au Zouave

Enfin, normalement, car il semblerait que lors de sa remise en place, le Zouave l’aurait été avec une dizaine de centimètres… en plus ou en moins en hauteur… Plus personne ne sait… A tel point qu’il s’agirait peut-être même de 80cm, mais là c’est peut-être beaucoup.

Que sont devenus les copains du Zouave du Pont de l’Alma ?

Eh oui, il avait des copains…

Nous avons vu plus haut que le rapport « Picard » avait proposé quelques mesures qui ont été retenues. Parmi elles « la reconstruction de ponts afin d’éliminer un certain nombre de piles ».
Ce fut le cas du fameux Pont de l’Alma (du nom d’une célèbre bataille de Crimée) qui comportait initialement 2 piles.

Ce pont construit entre 1854 et 1856 est rapidement devenu trop étroit et fragile. Il fut donc reconstruit… Mais bien après le rapport « Picard », entre 1970 et 1974, et pas pour des raisons de protection des crues…

Ce que l’on a probablement oublié, c’est que chacune des piles du pont initial était ornée de deux sculptures, 2 coté aval et 2 coté amont.

Un Zouave et un Grenadier sculptés par Georges Diebolt (coté amont), un Chasseur à pied et un Artilleur sculptés par Auguste Arnaud (coté aval), et représentant les régiments qui s’étaient illustrés lors de la guerre de Crimée.

Donc en 1910 il n’était pas le seul à avoir les épaules dans l’eau le Zouave… Ses copains aussi y étaient… Alors pourquoi lui ?

C'est l'Yonne qui coule à Paris, pas la Seine !

Il semble que, contrairement aux autres, le Zouave avait une particularité vestimentaire : jambières, guêtres, culotte bouffante, large ceinture et veste, qui attiraient l’œil et étaient de parfait repères, c’était lui que l’on regardait.

Pour cette raison, le nouveau pont ne comportant plus qu’une seul pile, seul le Zouave a été conservé, sur le coté amont, les autres ont été déplacés.

Le Chasseur à pied est visible depuis l’autoroute A4 (vers Paris) dans le bois de Vincennes, Le Grenadier se trouve à Dijon près du lac « Kir »

C'est l'Yonne qui coule à Paris, pas la Seine !

et Le Tirailleur à été remis à la ville de « La Fère » (Aisne), ancien siège de l'École Royale d'Artillerie.

 Sources documentaires

- Documentation personnelle
- Wikipédia

- https://fr.wikipedia.org/wiki/Seine#cite_note-Hydro-3
- https://education.toutcomment.com
- https://www.paris.fr/services-et-infos-pratiques/environnement-et-espaces-verts/nature-et-espaces-verts/la-seine-2406
- http://www.hicsum-hicmaneo.com/article-quel-est-le-fleuve-qui-traverse-paris-50968173.html
- http://www.histoire-sens-senonais-yonne.com
- https://sites.google.com/site/vniaux/qui_est_roland_niaux2
- Rapport général Alfred Picard du 30 juin 1910
- Rapport spécial M. Drogue du 14 mai 1910

- Etude archéologique sur la Seine dans le Val-de-Marne du Paléolithique au haut Moyen Âge (Stéphane Ardouin, Djillali Hadjouis et Myriam Arroyo-Bishop)
- VNF.fr

- Thèses université de lyon : http://theses.univ-lyon2.fr
- Port Autonome de Paris, guide d’informations et de recommandations en période de crues : http://m.haropaports.com/sites/haropa/files/guide_dinformations_en_periode_de_crues_0.pdf
- Site de Montreuillon : www.montreuillon.eu
- Blog de Christaldesaintmarc sur le Châtillonnais : http://www.christaldesaintmarc.com

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Publié le 18 Février 2026

Les Zontiennes du Zonta Club du Châtillonnais ont gâté les 31 bébés qui sont bénéficiaires de  la protection des Restos du Cœur !

Josie Amizet, présidente et Yolande Vincens, trésorière. ont remis   aux Restos du Cœur , 64 boîtes de Blédine de 6 mois à 12 mois, et 60 paquets de couches pour une somme de 500 € qui provient des bénéfices du marché de Noël du Zonta.

Etaient présents : Mr Dominique Bardet, responsable de l’antenne locale et Mme Véronique Moreno, responsable des bébés, très heureux de ce don généreux . 

Encore une très belle action du Zonta Club du Châtillonnais ! 

 

 

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Publié le 16 Février 2026

Le Centre Socioculturel et de Loisirs de la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais a enchanté les enfants du territoire, en leur proposant de jouer dans des structures gonflables, installées salle Désiré Vêque à Châtillon-sur-Seine.

L'ambiance était fantastique, des centaines d'enfants ( de 2 à 13 ans) s'en sont donné à cœur-joie en sautant dans d'immenses structures gonflables.

Leurs parents et leurs grands-parents étaient aussi de la fête puisque des tables leur avaient été installées pour qu'ils surveillent facilement leurs enfants, et qu'ils puissent retrouver des amis, des connaissances, c'était très convivial  pour les adultes aussi ! 

 

 

 

 

 

 

Les enfants ont aussi reçu des ballons gonflés et transformés en animaux par deux superbes magiciens !

 

Tout le monde pouvait se restaurer  et boire pour de très modiques sommes....

 

C'est la première fois que je voyais de telles animations ludiques pour les enfants du territoire..

 Il fallait voir leur joie communicative, ainsi que celles de leurs papas, mamans, grands-mères et grands-pères...

Encore une belle initiative de la Communauté de Communes et de son Président !    

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Publié le 15 Février 2026

Judith Leyst , auto-portrait :

Auguste Renoir : portrait de mademoiselle Suzanne Adam :

Marco d'Oggiono : Jeune fille aux cerises :

Elisabeth Vigée Le Brun : Marie-Antoinette, portrait à la rose :

Mary Cassat : la caresse de l'enfant :

Ginevra Cantofoli : nymphe :

Pierre Bonnard : Misia au corsage rose :

 Gustave Klimt : portrait de madame Adèle Bloch-Bauer :

  Portrait de l'impératrice Renhuaï, épouse de l'empereur  Quinzong : 

Gustave Moreau : Ariane abandonnée :

 

 

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Publié le 14 Février 2026

Réservez vite,  il n'y aura pas assez de places pout tout le monde ! 

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 13 Février 2026

Les 27 élèves de Stéphanie Beauvoir professeur au Collège Fontaine-des-Ducs et de Cécile Siri, professeur au lycée Désiré Nisard  ont présenté le spectacle qu'ils ont créé avec l'aide de Jacques Senelet et Elisabeth Hoornaert, intitulé "Dites moi qu'il y a un truc !"

Avant le spectacle, le travail des collégiens et des lycéens a été présenté au public . Il se compose de textes de Jean-Michel Ribes, Hanoch Levin, Alexandre Astier, Jacques Senelet, les Monty Python, Roland Topor, Philippe Caubère, Jean Tardieu, Jean-Marie Gourio, Zouc et Gébé.

Les sketchs ont été hilarants et fort bien joués, il nous ont fait découvrir des situations cocasses comme celles-ci :

Si vous cherchez à savoir s'il y a un truc quand le magicien découpe votre femme en deux morceaux...

Si vous souhaitez changer d'opinion sur votre beau-frère Henri...

Si vous cherchez une solution capillaire pour arrêter de fumer...

Si vous pensez que votre enfant de 3 mois devrait déjà savoir faire du vélo...

Si vous êtes marié à la capitaine de l'équipe de foot de Shangaï...

Si le siège des toilettes publique est pour vous le théâtre où se joue le drame de votre vie..

Si vous attrapez un orgelet à chaque fois que votre ami vous souffle de trop près..

Si vous êtes allergique au mot "matelas"...

Si vous vous ennuyez à la Comédie Française...

Si vous voulez dresser un autel au culte de la barbarie....

Toutes ces situations  du "monde de l'absurde" nous ont été présentées, et nous avons beaucoup ri !

Voici quelques images de ce spectacle  où les jeunes collégiens et lycéens nous ont montré tout leur talent, toute leur jeunesse et toute la fraîcheur de leur regard.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Que d'applaudissements pour ces jeunes acteurs...

que nous avons pu féliciter après le spectacle !

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Février 2026

La médiathèque Victorine de Chastenay  a proposé aux enfants un atelier de broderie sur carton, auquel ont répondu filles et garçons.

Sur la table tous les matériaux utiles étaientdéjà disposés. 

Solène a montré des exemples de broderies pour que chacun (e) choisisse le modèle de son choix....

.;;dans les gabarits proposés il y avait l'étoile, la fleur...

A l'aide du modèle, et d'un poinçon, le dessin choisi est préparé pour la broderie.

Voici quelques étapes de la réalisation :

 

 

 

 

 

La broderie est terminée....

Certaines jeunes brodeuses ont peaufiné leur travail en ajoutant un fil de couleur différente autour d la corolle de la fleur...

Encore un bien joli atelier proposé par la médiathèque , merci à elle d'occuper si bien nos enfants !

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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