Publié le 16 Avril 2026

 

Le Lions Club de Châtillon-sur-Seine et du Pays Châtillonnais  a proposé son quatrième  "Salon Arts et Saveurs" 2026 salle Luc Schréder.

Une cinquantaine d'exposants, de produits de bouche et  de réalisations artistiques, s'y sont donnés rendez-vous les samedi 11 et dimanche 12 avril 2026.

Voici les photos des stands des exposants.

Tout d'abord les "Saveurs".... 100%100 Côte d'Or :

"les P'tits cha'pô" de Cérilly :

 

 

 

D'autres saveurs venues de Côte d'Or et d'ailleurs..

 

 

 

 

 

 

 

 

Les chocolats du "Parrain" du salon, Alexandre Gyé-Jacquot :

 

 

 

 

Les boissons....

 

 

 

 

 

 

Après les "Saveurs", voici les "Arts" :

 

 

 

 

 

Une restauratrice de tableaux :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les peintres des Amis du Châtillonnais :

 

 

 

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 15 Avril 2026

Alexandre Gyé-Jacquot, meilleur ouvrier de France, a été le parrain  du Salon Arts et Saveurs 2026 proposé par le Lions Club Châtillonnais .  

Il a été présenté aux nombreux visiteurs par le dynamique animateur, apprécié de tous,  Yannick Fanet. 

Alexandre Gyé-Jacquot est entré très jeune dans l'univers du chocolat...

Il devint apprenti à 16 ans dans la prestigieuse Maison Pascal Caffet à Troyes, où il forgea son savoir-faire et passa ses diplômes.

Son art exceptionnel lui permit de devenir meilleur ouvrier de France en 1996, puis Vice-Champion du Monde des pâtissiers-chocolatiers-glaciers à Las Vegas en 2002 !

Il a toujours eu à cœur  de former les jeunes générations et de défendre les valeurs de l'Artisanat

Pour la première journée du salon Arts et Saveurs du Lions, il a choisi de réaliser un paysage marin...en chocolat, avec des éléments qu'il a réalisés dans son atelier personnel et qu'il a assemblés avec une belle maîtrise.

 

Puis le chocolatier a pulvérisé des liquides à base de beurre de cacao, colorés naturellement, sur les éléments de son fonds marin....

 

Une bien belle démonstration de savoir-faire qui a passionné les visiteurs !

Et voici la superbe œuvre d'Art réalisée par Alexandre Gyé-Jacquot .

Depuis 2022, Alexandre Gyé-Jacquot poursuit son aventure avec le chocolat, secondé par son épouse, dans son atelier "Le Moulin de la Lauchère" à Eguilly-sous-Bois.

Il ouvre sa chocolaterie pour des événements particuliers, des réunions, ou des événements festifs.

Voici les produits qu'il confectionne....

 

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 14 Avril 2026

Pierre d'Orléans, petit-fils du roi Louis-Philippe, était duc de Penthièvre.

Il possédait le château d'Arc-en-Barrois.

C'est là qu'il maria, le 18 avril 1903, sa fille "adoptive" Jeanne Lebesgue au marquis Jean de Gouy d'Arsy.

  En réalité, le duc de Penthièvre ne se maria jamais, mais eut deux enfants de sa maîtresse  Angélique Lebesgue * (qui était mariée !), une fille, Jeanne et un garçon, Pierre, qu'il "adopta". 

On voit là la hauteur d'esprit du duc de Penthièvre, que les bonnes âmes de l'époque  ont dû  critiquer !

Le mariage, qui réunit une partie de la société aristocratique française , eut lieu à l'église d'Arc en Barrois, en voici quelques images, tirées d'un très gros ouvrage, intitulé "Fémina", acheté par ma trisaïeule et conservé précieusement dans  notre bibliothèque .

* Le journaliste de "Fémina" appelle  la jeune mariée "Le Besgue" et non Lebesgue,   ça fait plus chic  quand on va épouser un marquis !

 

 

"Fémina" de 1903 regorge d'articles  sur la vie mondaine, mais aussi sur la vie populaire, et propose des reportages , des interviews, des patrons de robes, des idées de coiffage, de maquillage, des romans à épisodes etc.......

Quel saut dans une vie tellement éloignée de la nôtre ! j'en publierai de temps en temps des extraits représentatifs qui surprendront les lecteurs.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Avril 2026

S'il est un légume dont j'attends avec impatience l'apparition, au printemps, c'est bien l'asperge !

Edouard Manet : botte d'asperges :

Adriaen Coorte ,1697 :

Nicolas Henri de Jeaurat de Bertry : 

Fernand Bonvin, 1867 : 

 Maria Vos :

 

 Louise Moillon : 

René-Louis Chrétien,1940 : 

Hippolyte Pierre Delanoy : Bottelage des asperges : 

Bernard Landisky : botte d'asperges au verre de vin rosé, 2004 :

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 9 Avril 2026

Le Musée d'Art moderne de Troyes abrite la collection de verreries décoratives de Maurice Marinot, né à Troyes en 1882 .

Maurice Marinot s'adonnait à la peinture, mais un jour, en 1911,  il visita une verrerie à Bar-sur-Seine qui appartenait à ses amis.

Il fut tout de suite séduit par la beauté du métier de verrier et de la matière , le verre.

Grâce à ses amis, qui lui permirent de travailler dans la verrerie, il se lança avec passion dans l'apprentissage du travail du verre, faisant évoluer sa technique  par sa pratique et ses découvertes.

 

Vase au portique , 1913, verre émaillé

 Quand Marinot débuta dans la verrerie, il ne savait pas encore souffler le verre lui-même, sa première démarche fut de décorer les verreries qui étaient soufflées  suivant ses modèles par les ouvriers de l'usine, avec de l'émail .

Il lui fallut cerner les contours du dessin de manière à délimiter chaque surface de couleur, appliquer la poudre d'émail coloré avec un liant à l'intérieur des surfaces délimitées, et faire cuire le tout

Pot à couvercle, 1912 , verre émaillé

Flacon méplat, 1913,1914 , verre émaillé

En 1922, Maurice Martinot devint maître dans la manière et de la pratique du soufflage, il put enfin introduire des matières et des couleurs dans l'épaisseur du verre en cours de soufflage. Dans les verreries il cherchait à transposer des thèmes de la nature : eau courante, branches d'arbres, glace...

Lors de la cuisson de la pâte de verre il peut se former des bulles de gaz, ce qui produit (pour les verriers) un verre impur.

Marinot utilisa  ce verre qu'on appelle "malfin" , en y ajoutant volontairement des matériaux étrangers qui sous l'effet de la forte chaleur se transforment en bulles de gaz.

Flacon quadrangulaire, 1927, verre à décor intercalaire bullé : 

Un changement de température trop violent sur de la pâte de verre encore chaude provoque des craquelures dans le verre, mais on peut aussi obtenir cet effet en plongeant la pâte de verre brûlante dans de l'eau.

Il faut ensuite envelopper la verrerie d'une nouvelle couche de pâte de verre, qui va ainsi enrober la couche craquelées.

Flacon, 1926 verre à décor intercalaire craquelé et bullé :

Flacon méplat de forme ovoïde, 1931, verre à décor intercalaire bullé :

Grand vase à décor de danseuses, vers 1911-1913, verre émaillé :

Maurice Marinot  travailla aussi le verre en épaisseur grâce à la technique de l'acide ou il pouvait ronger la surface du verre.

Il protégeait certaines parties de la verrerie avec un "enduit de bitume", puis il la plongeait dans un bain d'acide, les parties non protégées étaient attaquées par l'acide.

 

 

En 1937, Maurice Marinot arrêta son travail de verrier, car l'usine de Bar-sur-Seine ferma.

Maurice Marinot était aussi un peintre de grande valeur, je regrette de ne pas avoir admiré ses tableaux qui se trouvent sur les murs, autour de ses verreries.

J'étais en effet fascinée par ses merveilleux vases et flacons  et je ne leur ai même pas jeté un coup d'œil....il faut dire que le temps était assez minuté, puisque nous n'avons même pas pu visiter l'exposition sur les fouilles de Lavau qui est visible actuellement au musée d'Art moderne de Troyes.

Je réparerai cette erreur lorsque je retournerai visiter le musée d'Art moderne et son exposition  temporaire sur Lavau.

J'en profiterai également pour admirer les céramiques d'un célèbre laignois : André Metthey.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 7 Avril 2026

Pierre et Denise Lévy étaient de grands collectionneurs d'œuvres d'Art qu'ils offrirent à la ville de Troyes.

Toutes ces peintures et sculptures sont exposées au musée d'Art moderne de Troyes.

  Au deuxième étage du musée est présenté l’art de la seconde moitié du 19ème siècle et du début du 20ème siècle, des Réalistes aux variations autour du Cubisme, en passant par les œuvres dites « fauves » et la collection de sculptures d’Afrique et d’Océanie.

Je ne  montrerai que quelques unes de ces œuvres qui m'ont interpelées, par leur beauté ou par leur auteur.  

HENRI MATISSE

La liseuse 1922

CHAÏM SOUTINE

Nature morte à la pipe, 1914

GEORGES ROUAULT

Christ aux outrages vers 1930

GUSTAVE COURBET

Marc Trapadoux examinant un livre d'estampes, vers 1849

AMEDEO MODIGLIANI

Jeanne Hébuterne, 1918

ROGER DE LA FRESNAYE

Jeanne d'Arc, 1912

FELIX VALLOTTON

Femme cousant dans un intérieur, 1905

KEES VAN DONGEN

Portrait de Claudine Voirol, 1911

Le moulin de la Galette ou la Mattchiche, vers 1905

ANDRÉ DUNOYER DE SEGONZAC

Le golfe de Saint-Tropez, amandiers en fleurs ,1929

Etude pour les canotiers, vers 1923 

Le couple Lévy collectionnait aussi des sculptures 

PABLO PICASSO

Le fou, 1905

EDGAR DEGAS

Cheval et jockey et le cheval en marche ,1896

ARISTIDE MAILLOL

Nu féminin debout, tenant une draperie, 1900

AUGUSTE RODIN

Balzac, bronze de 1892

ART AFRICAIN ET OCÉANIEN

Une grande salle du musée d'Art moderne de Troyes est consacrée à l'Art africain et océanien, dont le couple Lévy possédait des centaines d'exemplaires magnifiques.

Le musée d'Art moderne de Troyes présente aussi la remarquable collection du verrier troyen Maurice Marinot, ainsi que quelques œuvres d'un céramiste originaire de Laignes , André Metthey.

Quelques exemplaires de leurs créations  seront visibles dans un prochain article.
 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 5 Avril 2026

 

Katsushika Hokusai

bouvreuil et cerisier pleureur

Canari et pivoines :

Utagawa Hiroshige

Cerisiers en fleurs

Oiseau et fleurs de cerisier :

Okada Koichi

Le mont Fuji au printemps :

Tasaburo Takahashi

Chariot de printemps 

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 4 Avril 2026

L'Association Culturelle  Châtillonnaise a présenté une conférence de madame Serre-Bouret   sur la naissance de l'Art moderne, ses peintres célèbres comme Derain, Modigliani, Foujita, Van Dongen, Soutine etc... 

Pour voir réellement les œuvres de plusieurs de ces artistes, les adhérents de l'ACC se sont rendus (après la visite du Musée de l'outil) au Musée d'Art moderne de Troyes  qui en contient plusieurs.

Né de la donation à l’Etat des collections réunies par Pierre et Denise Lévy, le musée abrite une remarquable sélection de peintures, sculptures, dessins, verreries et céramiques présentant un  panorama des courants de l’art français, entre 1850 et 1960. 

Le couple de collectionneurs Pierre et Denise Lévy ont fait don de près de 2 000 œuvres d'Art à l'Etat, à condition que la collection soit présentée dans un lieu unique à Troyes, leur ville de cœur.

 Au début des années 30, Pierre Lévy racheta la société troyenne Devanlay-Recoing en faisant une des plus grandes entreprises de textile françaises.

C'est dans l'ancien palais épiscopal, rénové, devenu le musée d'Art moderne de Troyes , que l'on peut admirer la collection de Pierre et Denise Lévy.. 

C'est grâce au marchand d’art  Ernest Ascher, que le couple Lévy fit la connaissance, dans les années 1930, de l’artiste André Derain, avec qui il développa une relation proche.

Le fonds Derain du musée d’Art moderne compte parmi les plus importants au monde, rassemblant les différentes périodes et techniques de cet artiste polyvalent. 

Derain a conseillé les Lévy, les accompagnant dans les galeries, les ventes aux enchères, mais aussi directement dans les ateliers d’artistes, afin d’enrichir leur collection.

André Derain était un peintre très éclectique qui changea très facilement de style durant sa vie

Notre guide nous a fait connaître ce peintre talentueux, qui dans ce tableau intitulé "Port de Collioure, le cheval blanc" (1905), commence à entrer dans le style appelé le "Fauvisme".

 Du fauvisme aussi  dans  cette toile de 1906 : "Big Ben, Londres"

Vers 1904-1907, il peignit cette "nature morte" qui s'apparente au style de son ami  Matisse, lui aussi fauviste.

Derain est un artiste qui s'est sans cesse réinventé, il est retourné beaucoup plus tard vers le classicisme, comme dans ce tableau représentant Denise Lévy et sa fille Claire :

On pourrait penser que cette toile est de Brueghel....non, elle est de Derain !

Elle a été peinte vers 1945-1950 et s'intitule :"Le massacre des Innocents, d'après Brueghel"

Derain s'aventura aussi dans la sculpture, la céramique et même la photographie à la fin de sa vie !

Bien d'autres œuvres de la collection Lévy sont à admirer au Musée d'Art  moderne de Troyes, elles feront l'objet d'un prochain article.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 2 Avril 2026

L'Association Culturelle du Châtillonnais  a proposé à ses adhérents un voyage -découverte de deux musées de la ville de Troyes.

Le premier de ces musées que nous avons visité, c'est celui consacré aux outils, situé rue de la Trinité, intitulé "Musée de l'outil et de la pensée ouvrière".

La Maison de l’Outil et de la Pensée Ouvrière est abritée dans un des plus beaux bâtiments de la ville de Troyes, l’hôtel Mauroy.

Ravagé par un incendie en 1524, le bâtiment fut repris en 1556 par Jean Mauroy, prévôt de la monnaie et seigneur de Colaverdey. Il entreprit des travaux de transformation, avant d’y fonder l’Hôpital et le Collège de la Trinité pour les orphelins (sur le modèle des enfants de la Trinité à Paris) afin de leur apprendre un métier.

C'est pour le protéger de futurs incendies que le mur extérieur fut composé d'alternance de blocs de craie et de briques, la région ne possédant pas de carrières de pierres.

La ville de Troyes le racheta en 1966 et l’attribua fin 1969 aux Compagnons du Devoir du Tour de France. 

La beauté de la cour intérieure du bâtiment interpelle les visiteurs...

 

Notre guide nous a conté l'origine de tous les outils présentés dans le musée, qui proviennent de l'immense collection de Paul Feller.

Paul Feller, homme d’Église, né en 1913,  parcourut la France tout au long de sa vie pour compléter sa bibliothèque et sa collection d’outils.

Il avait pour objectif de placer les apprentis face à leur propre histoire, d’éveiller en eux le désir d’acquérir une culture ouvrière inhérente à la pratique d’un métier.

Pour lui, le travail manuel, grâce à l’outil, valorisait la matière mais surtout l’homme de métier lui-même.

Le remplacement de l’outil par la machine a inversé le rapport entre l’homme et le produit de son travail.

L’idée n’est pas de refuser le progrès scientifique ou technique, mais de le remettre au service de l’humanité.

L’apprentissage d’un métier manuel est la pédagogie du réel, aussi l’expérience physique lui paraissait être le meilleur garant de l’équilibre psychique de l’adolescence.  

Il proposait donc l’apprentissage d’un métier comme "rite de passage" entre l’enfance et la vie adulte.

En 1969, convaincu que son œuvre devait être poursuivie, il lègua sa collection aux Compagnons du Devoir, qui l’installèrent dans l’hôtel Mauroy.

" Ce qui est a sauver, c'est ce qu'il y a d'éternel dans cette tradition, a savoir le besoin vital de livrer, de donner, de transmettre ce que l'on a reçu."  (Paul Feller)

Nous sommes ici devant la vitrine des marteaux, quelle surprise de voir autant d'exemplaires différents, destinés à de très nombreux métiers... 

 

A un autre étage, chaque vitrine est consacrée à un métier particulier.

Les centaines de truelles sont présentées de façon très originale...

Les vitrines se succèdent  et provoquent l'émerveillement...on se rend compte de toute l'intelligence de ces ouvriers d'autrefois pour adapter leur outil à  leur travail.

L'atelier du forgeron :

le gantier :

La boucherie....

Il y a tellement de vitrines qu'il faudrait plusieurs visites pour les découvrir ...

En sortant de ce musée consacré à l'outil, un petit clin d'œil sur la vie actuelle ....peut-être plus axée sur le farniente que sur le travail...(opinion toute personnelle !)

Une vidéo du journal l'Est Eclair  :

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 1 Avril 2026

C'est par une lumineuse journée (agrémentée d'un tout petit peu de giboulées) ,  qu'une trentaine d' adhérents de l'Association Culturelle du Châtillonnais  ont atteint la ville de Troyes, dans un confortable car de la Société De Peretti, de Bar-sur-Seine.

Les voici au bord de la Seine, le long du "Bouchon de Champagne" troyen.

Le groupe s'est ensuite scindé en deux, certains se sont rendus au "Musée de l'Outil et de la pensée ouvrière", les autres au "Musée  d'Art Moderne".

A midi, tous ont partagé  un bon repas au restaurant-péniche "La Barge" situé quai de la Fontaine, le long du bassin de la Préfecture...

 

Après cet excellent repas , les groupes se sont inversés.

Ce fut une bien belle journée, pleine de découvertes passionnantes, où les adhérents ont été accompagnés par deux guides  de  "Troyes La Champagne Tourisme Groupe".

Dans l'article de demain je montrerai quelques merveilles du Musée de l'Outil...

Les jours suivants, celles du musée d'Art moderne.

A noter que tout le long de la tête du  "bouchon de Champagne", la Municipalité de Troyes a installé de superbes statues, ici celles de Tom Frantzen... ailleurs ce sont des oiseaux, d'autres personnages, et même le "cœur de Troyes"...

Voici le plan du "Bouchon de Champagne"  (pour celles qui ne connaissaient pas cette curiosité troyenne)

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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