Publié le 30 Mars 2026

 

 Mercredi 25 mars, la médiathèque Municipale Victorine de Chastenay de Châtillon-sur-Seine, a proposé aux enfants un atelier de tressage, leur permettant de réaliser un marque page.

Solène, bibliothécaire et animatrice a  montré les deux façons possibles de réaliser le tressage.

Un tressage avec deux coloris et un tressage avec  quatre coloris...

Il faut tout d'abord coller deux bandes de papier de même couleur  pour former un angle droit.

 

Puis ajouter deux autres bandes d'une couleur différente....

 

Le tissage consiste à plier les bandes de papier les unes après les autres.

 

 

 

Un tissage avec beaucoup plus de couleurs différentes, quatre par exemple, c'est beaucoup plus difficile....

Certains ont très bien compris le mécanisme, bravo jeune homme !

un bien beau travail !

Pour terminer en beauté leur marque page, les jeunes artistes lui ont ajouté des  étoiles ou des fleurs fixées sur un fil très fin.... 

 

Lorsque je suis partie, l'atelier s'est poursuivi, certain (e)s ont réalisé plusieurs marque page avec beaucoup d'attention et ...de plaisir !

Merci encore à la médiathèque de si bien occuper les enfants !

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 29 Mars 2026

Claude Monet :le printemps :

Giuseppe Arcimboldo : le printemps :

Vincent Van Gogh : cerisiers en fleurs : 

Sandro Botticelli : le printemps :

 John William Waterhouse une chanson de printemps :

John Evert Millais : pommiers en fleur : 

Gustave Klimt : jardin au printemps :

Berthe Morisot : printemps à Bougival : 

Frantisek Kupka : Printemps cosmique 

René Magritte : le printemps : 

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 28 Mars 2026

À l’aube de l’art moderne : l’école de Paris

Conférence de Brigitte SERRE-BOURET

Lundi 30 mars 2026

Au début du XXe siècle, grâce au rayonnement de l’Impressionnisme et du Fauvisme, Paris est une capitale attractive, réputée pour accueillir la modernité et l’avant-garde.

Un critique crée l’expression « École de Paris » pour évoquer des artistes venus de pays absents de liberté, majoritairement d’Europe de l’Est, se retrouvant à Montmartre et Montparnasse.

Ce sont Foujita, Chagall, Modigliani, Soutine, Brancusi, Picasso, et bien d’autres.

La notion d’école ne renvoie pas à un apprentissage en commun mais plutôt un art figuratif en dehors des sentiers battus, des émotions personnelles partagées, une liberté totale d’expression artistique.

De 1920 à 1960, deux générations caractérisent l’École de Paris.

La première, celle des artistes actifs avant la Grande Guerre et jusqu’à l’entre-deux-guerres.

La seconde alimentée par les vagues d’immigration après la Seconde guerre mondiale allant jusque vers 1950.

En écho au voyage annuel, les artistes présentés dans cette conférence sont choisis en fonction des collections du musée d’Art moderne de Troyes.

Biographie

Brigitte SERRE-BOURET est docteur en Histoire de l’art et archéologie, Conservateur en chef honoraire du patrimoine. Après plus de trente ans de direction de musées de Beaux-arts, elle se consacre aujourd’hui à la recherche et à l’enseignement supérieur dans ses domaines de compétences.

Brigitte SERRE-BOURET est autrice de deux livres récents aux Editions des Falaises : Camille Claudel, la Dernière Valse et Ivoire : les secrets de l’Or blanc.

---- MODALITES -----

date : lundi 30 mars 2026

lieu : Salle des conférences - Mairie de Châtillon-sur-Seine (entrée : Rue du Président Carnot)

tarif : adhérent 7€ / non-adhérent 9€

contact : accutb21@gmail.com ou 06.83.89.36.00

les conférences commencent à 14h30 précises : ouverture des portes 14h15

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 27 Mars 2026

 

 

La prochaine conférence de l'association des Amis de Victorine de Chastenay aura lieu le 
mardi 31 mars à 14h30
 à la Maison de Chastenay (2 rue de Chastenay à Châtillon-sur-Seine).
 
Elle portera  sur un portrait mal daté (?) de Victorine de Chastenay par Lisa VandenBerghe.
 

 

L'historienne Lisa VandenBergue passera sous la loupe de l'histoire de la mode les vêtements et parures représentés sur le portrait de Victorine de Chastenay conservé au musée du Pays Châtillonnais.

Lisa VandenBergue est chercheuse indépendante, voyageuse dans le temps, couturière et entrepreneure.

Elle a reçu plusieurs bourses pour présenter sa thèse de recherches sur les livres de patrons de broderie lors de conférences régionales et internationales.

 

 

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 26 Mars 2026

 Voici aujourd'hui un notule de Dominique Masson  sur  un sujet peu courant :

Les tombes des maires de Châtillon-sur-Seine qui sont inhumés au cimetière Saint-Vorles, merci à l'auteur pour ses recherches !

 

LES MAIRES ENTERRÉS AU CIMETIÈRE SAINT-VORLES DE CHÂTILLON

 

Le cimetière Saint-Vorles est le plus ancien cimetière de Châtillon, installé peu à peu dans les ruines du château, détruit en 1598.

Quand il fut agrandi en 1843, beaucoup de places, surtout le long du mur, furent occupées par des sépultures des anciens maires.

Actuellement, on compte dans le cimetière 10 tombes de ces anciens maires.

La première tombe est celle d’Hector Joseph de Bruère de Vaurois.

Sa famille possédait la seigneurie de Rocheprise, Brémur et Vaurois et possédait le château de Rocheprise.

Son père, Pierre Hilaire Joseph, avocat au Parlement et trésorier de France, avait été sous l’Ancien Régime lieutenant général du bailliage de la Montagne et maire de Châtillon de janvier à novembre 1790, puis président de la commission municipale du canton, d’octobre 1795 à décembre 1797.

La plupart des maires de Châtillon-sur-Seine sont enterrés au cimetière Saint-Vorles

Figure 1 : Blason de la famille de Bruère : d'or, à la rose de gueules, tigée et feuillée de sinople

 Né le 27 novembre 1769, à Châtillon, il fut avocat au Parlement de Dijon.

Il fut d’abord maire de 1813 à mars 1815 puis, après les Cent Jours, retrouva la mairie de juillet 1815 à mai 1819, date à laquelle il fut destitué par le préfet, sous le ministère libéral de Decaze.

Car Hector Joseph, légitimiste, faisait partie des ultras et fut élu aux élections du 22 août 1815 à la Chambre des députés, surnommée par Louis XVIII la « Chambre introuvable » ; il y siégera jusqu’aux élections du 20 septembre 1817.

Il fut aussi membre du Conseil d’arrondissement, de 1811 à 1815 et de 1818 à 1823, date à laquelle il est nommé Conseiller général (il y restera jusqu’en 1830).

Il était officier de la Légion d’honneur.

La plupart des maires de Châtillon-sur-Seine sont enterrés au cimetière Saint-Vorles

Figure 2 : Plaque sur la tombe de la famille de Bruère

La plupart des maires de Châtillon-sur-Seine sont enterrés au cimetière Saint-Vorles

Figure 3 : Tombe de la famille de Bruère section A 06-tombe 131

Lui succéda Jean-Baptiste Honoré Bourée.

Né à Flavigny le 15 mai 1777, il fut médecin dans cette ville mais, ayant épousé Jeanne Mélanie Joly de Châtillon, il se fixa là.

Nommé membre du Conseil municipal en 1815, il fut deux ans après choisi comme adjoint et remplit les fonctions de maire provisoire, de mai à juin 1819.

Mais, faute de temps, il dut donner sa démission.

Néanmoins, en 1823, il rentra au Conseil municipal où il continua à siéger jusque dans les dernières années de sa vie, et fit partie, de juillet 1828 à novembre 1830, du Conseil d'arrondissement.

Mais surtout, c’était un savant érudit, aimant les sciences, les lettres, les arts, la poésie, etc.

Bibliophile, il devint bibliothécaire bénévole de la bibliothèque de Châtillon.

Outre sa passion pour les livres, il eut l'idée de créer un petit musée d'histoire naturelle et réalisa un riche herbier.

Il fut aussi membre fondateur du Comité d’agriculture.

Ses nombreuses activités et son dévouement lui valurent d’être fait chevalier dans l’ordre de la Légion d'honneur le 10 janvier 1845.

Il décéda à Châtillon, le 4 janvier 1852. 

La plupart des maires de Châtillon-sur-Seine sont enterrés au cimetière Saint-Vorles

Figure 4 : plaque sur la tombe de la famille Bourée section G 01-tombes 010,011,012

C’est Eusèbe Alexandre Marie Lapérouse qui lui succéda à la mairie, nommé par arrêté du préfet du 17 juin 1819 ; il y restera jusqu’en 1843.

Avocat et bâtonnier de l’ordre, président du tribunal civil, il sera élu au Conseil d’arrondissement en novembre 1833 et le restera jusqu’en août 1863.

Le 22 octobre 1827, il fut fait chevalier de la Légion d’honneur.

Né le 10 septembre 1787, il décède le 26 mai 1866.

La plupart des maires de Châtillon-sur-Seine sont enterrés au cimetière Saint-Vorles

Figure 5 : Tombe Lapérouse; section A 05-tombe 113

Félix-Alphonse Mariotte, fils de Odard Louis Cosmar, qui avait été maire de 1790 à 1792, fut élu maire en mars 1848 mais, malade, il démissionna le 10 novembre 1867.

Né le 26 juillet 1800, il fut aussi membre du Conseil d’administration, de juillet 1857 à octobre 1874.

Il est décédé à Châtillon, le 12 novembre 1875.

Le 24 août 1860, il avait été fait chevalier de la Légion d’honneur.

La plupart des maires de Châtillon-sur-Seine sont enterrés au cimetière Saint-Vorles

Figure 6 : Tombe Mariotte; section H 01-tombes 021/022

La plupart des maires de Châtillon-sur-Seine sont enterrés au cimetière Saint-Vorles

Figure 7 : inscriptions sur la tombe Mariotte

 Jean Baptiste Edouard Achille Maître succéda comme maire, en mars 1870, à Charles François Couvreux, démissionnaire.

Né le 4 novembre 1818 à Giey-sur-Aujon, en Haute Marne, il fut associé-gérant à la société Bazile-Louis Maître et Cie et affecté à la direction des forges de Sainte Colombe.

L’achat du domaine Marmont par son père, Jean-Baptiste Bernard, en 1842, lui permit de développer des activités agricoles de pointe, comme l’élevage des moutons mérinos ou l’introduction de la race bovine Schwyz (race brune des Alpes) ; il publia plusieurs ouvrages, dont « le libre-échange et l’agriculture » ou « un projet de constitution d’un syndicat pour la vente des laines du Châtillonnais ».

Il eut la lourde tâche de diriger la commune lors de l’invasion de 1870-1871.

Il siégera au Conseil d’arrondissement d’octobre 1874 à juillet 1877.

Il mourut le 29 mars 1905, en laissant un patrimoine de 1780 hectares.

La plupart des maires de Châtillon-sur-Seine sont enterrés au cimetière Saint-Vorles

Figure 8 : Tombe Maître, section C 02-tombe 007

La plupart des maires de Châtillon-sur-Seine sont enterrés au cimetière Saint-Vorles

Figure 9 : Inscription sur la tombe Maître

La tombe de Nicolas Emile Maurage, en calcaire, est décorée de guirlande, de cuir découpé, de pavots, fleurs du souvenir, de couronne d’épines et couronné d’une croix.

Ce notaire, né à Lamargelle le 8 septembre 1836, fut maire de Châtillon de  1878 à 1884 et membre du Conseil d’arrondissement d’août 1880 à février 1884.

Il est décédé le 1er février 1884.

La plupart des maires de Châtillon-sur-Seine sont enterrés au cimetière Saint-Vorles

Figure 10 : Tombe Maurage : section I 01-Tombes 014/015

La plupart des maires de Châtillon-sur-Seine sont enterrés au cimetière Saint-Vorles

Figure 11 : Médaillon central

Xavier Tardy, marchand quincailler, né le 19 août 1816, fut maire en 1884, mais il décéda le 20 février 1886, en plein mandat.

La plupart des maires de Châtillon-sur-Seine sont enterrés au cimetière Saint-Vorles

Figure 12 : Tombe Tardy section H 01-tombe 031

Léon Jean-Baptiste Japiot, agriculteur, né à Châtillon le 21 février 1846, fut président de la Société d’agriculture et de viticulture de l’arrondissement de Châtillon et rendit d’importants services à la cause agricole, ce qui lui valut  d’être commandeur du Mérite agricole en 1906.

Il fut maire de 1912 à 1919 et membre du Conseil d’arrondissement  d’août 1895 à juillet 1925.

C’est le ministre de l’agriculture, venu à Semur, qui lui remit, le 28 août 1921, la Légion d’honneur.

Il est décédé le 5 juillet 1931.

La plupart des maires de Châtillon-sur-Seine sont enterrés au cimetière Saint-Vorles

Figure 13 : Chapelle funéraire de Léon Japiot section J 01-tombe 026

La plupart des maires de Châtillon-sur-Seine sont enterrés au cimetière Saint-Vorles

Figure 14 : Intérieur de la chapelle  et plaque

C’est René Converset qui lui succéda; négociant épicier, il fut conseiller municipal  en 1904, puis maire de 1919 à 1936.

Né le 8 juillet 1874 à Châtillon, il fut officier de l’Instruction publique et chevalier de la Légion d’honneur en mars 1936.

Il est décédé le 22 juin 1936.

La plupart des maires de Châtillon-sur-Seine sont enterrés au cimetière Saint-Vorles

Figure 15 : Tombe Converset section J 01-tombed 038/039

Michel Sordel est né à Aubepierre (Haute Marne) le 11 novembre 1920.

Il fut agriculteur et œuvra à la relance de l'agriculture de la Côte d'Or: il va occuper pendant plusieurs années la présidence de la chambre départementale d'agriculture de la Côte d'Or et la vice-présidence de l'Assemblée permanente des chambres d'agriculture.

De 1970 à 1971, il siège également au sein du Conseil économique et social.

Membre de l’Académie d’agriculture en 1972, il en sera le président pour l’année 1992.

Maire de Châtillon du 22 janvier 1966 à mars 1989, il siégera comme Conseiller régional de janvier 1974 à mars 1986 et comme sénateur du 26 septembre 1971 au 1er octobre 1989.

Chevalier de la Légion d'honneur et officier du Mérite agricole, il est décédé le 23 février 1994.

La plupart des maires de Châtillon-sur-Seine sont enterrés au cimetière Saint-Vorles

Figure 16 : Tombe Sordel section A 02-tombe 028

 Si certaines tombes sont bien entretenues, d’autres auraient besoin d’être restaurées.

Peut-être, dans un devoir de mémoire envers les anciens maires, la municipalité pourrait les réparer.

 Dominique Masson

(Remerciements à Michel Massé)

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 25 Mars 2026

La  prochaine projection du Ciné-Club 2000, le  jeudi 26 mars sera :

ELEMENTAIRE MON CHER ...LOCK HOLMES

Pour ne pas briser son image de médecin, le docteur Watson, fin limier, a inventé un détective mythique, Sherlock Holmes, à qui il attribue ses propres talents. Sa création devient si célèbre qu'il est obligé de lui donner vie. Il demande a Reginald Kincaid, petit acteur de tragédie, d'incarner son personnage. Las ! Kincaid se révèle être un alcoolique, un joueur et un grand amateur de dames...

Relecture originale des aventures du plus célèbre des détectives privés anglais. Le duo d’acteurs se révèle parfait.

 

 

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 24 Mars 2026

Dominique Masson, historien passionné du Châtillonnais, a profité de la réfection de l'Hôtel de Ville de Châtillon-sur-Seine, en 2018, pour voir s'il restait des traces de l'ancien couvent des Bénédictines.

Ces traces il les a déjà évoquées dans un premier article, paru hier. 

 Voici la suite de son étude que je qualifierai de géniale, puisque personne avant lui n'avait pensé à rechercher ce qui restait du passé du bâtiment.

Notule d’histoire

L’hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (2)

A la Révolution, le 12 messidor an V,  la maison conventuelle des Bénédictines fut acquise par Etienne Ligerot. Ce dernier revendit très vite cette propriété à Louis-Toussaint Estienne, négociant drapier.

En 1819, celui-ci la revendit à Robert Royère, de Dijon.

A cette époque, le rez-de-chaussée était divisé en 8 ou 9 pièces, le premier en 9 pièces et le second en 20 pièces.

C’est à ce moment que la municipalité, mal installée dans l’ancienne abbaye des Carmélites, songea à l’acheter pour s’y installer avec, en plus, la sous-préfecture, le tribunal de première instance et ceux de commerce et de justice de paix, ainsi que la gendarmerie ; on pouvait même y établir, dans tout le rez-de-chaussée, une maison de détention.

Cet achat fut approuvé par le roi Louis XVIII.

Mais le conseil d’arrondissement changea d’avis, ne souhaitant y mettre que la mairie et la sous-préfecture.

Finalement, après un nouveau projet et des échanges de bâtiments, l’ancien couvent fut acheté  le 13 mars 1820, mais Robert Royère eut du mal à se faire payer ; le préfet décida alors que les communes de l’arrondissement de Châtillon aideraient la ville de Châtillon à rembourser l’achat (certaines communes attendront jusqu’à 1846 pour être remboursées).

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

 Lors de l’achat, en 1821, un mur longeait la façade est, séparant la cour d’honneur devant l’abbaye du potager, le long de la Seine.

Entre celle-ci et le bâtiment de l’abbaye se trouvait un vivier. La rue des Bénédictines, au nord, était étroite et bordée par les remises et dépendances.                               

Hôtel de Ville et sous-préfecture s’installèrent dans ces bâtiments, mais la répartition des locaux fut quelque peu difficile.

Si le sous-préfet eut un appartement en 1822, il dut attendre 1823 pour avoir une salle à manger, car celle-ci faisait partie du lot de la ville et le maire lui en refusait la location, car elle était louée à un maître de dessin.

La place devant la mairie/sous-préfecture était assez restreinte, une allée avec des rangées d’arbres faisait partie de l’ancienne abbaye.

De 1809 à 1823, la Ville réussit à acheter des terrains pour agrandir cette place.

Mais la coexistence entre mairie et sous-préfecture continuait à être un peu compliquée, ils avaient par exemple le même perron comme entrée.

Sur le plan de 1825, on voit un petit perron au bout de l’aile ouest, peut-être pour desservir uniquement la mairie.

Le maréchal Marmont forma alors le projet de diviser le champ qui lui appartient, près la promenade du Cours- l’Abbé, en diverses portions, sur lesquelles des maisons doivent être construites…

"Pour favoriser l’exécution de ce projet, dont l’utilité est généralement sentie, il importait d’établir une communication facile entre la Place publique, sise au centre de la Ville, et au devant des Hôtels de la Mairie et de la Sous- Préfecture, et le terrain où l’on commence de bâtir, lequel doit former le nouveau quartier…"

Cette communication ne pouvait se réaliser, qu’en coupant une partie des remises et écuries, qui dépendent de l’Hôtel de Ville et de celui de la Sous- Préfecture, ce qui occasionnerait des frais assez considérables,  pour ne présenter encore, après la reconstruction, qu’un aspect tout à fait difforme…

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

Sur un plan, non daté, on voit que la sous-préfecture possède, selon le partage de 1822,  écurie et basse-cour (entre les lettres E, G, H et J), ainsi qu’une partie de jardin derrière le bâtiment principal (entre B, C, D, E et F) diminuant largement le jardin public.

Aussi, en 1826, le conseil municipal fut d’avis de proposer d’échanger cette parcelle, contenant10 ares 70 centiares, contre le terrain le long de la Seine, contenant 11 ares 20 centiares.  

En outre, la mairie s’engageait à clore de murs cette partie de jardin et construire  à l’extrémité bordant la rivière, un remise percée de deux arcades ; une écurie pour y placer quatre chevaux et un petit escalier pour la desserte du fenil, éclairé par trois fenêtres, qui régnera sur les remise et écurie ; ensuite, dans le même prolongement et en contigüité…" une petite basse cour avec un tect à porc et poulailler au dessus." La partie entre le bâtiment de l’abbaye et la Seine devint le jardin privé de la sous-préfecture, séparé de la cour d’honneur par un mur. 

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

En même temps, en 1826, dans le cadre de l’aménagement du nouveau quartier décidé  par le maréchal Marmont, l’étroite rue des Bénédictines fut remplacée par une large voie (actuelle rue Président Carnot).

Le conseil municipal décida alors de modifier la façade de l’Hôtel de Ville qui donnait sur la rue élargie en y ajoutant, le long de celle-ci,  une galerie qui conduisait à une nouvelle porte d’entrée, encadrée de colonnes.

Sous-préfecture et mairie eurent ainsi chacune leur entrée séparée.

La place fut également agrandie par le déplacement des grilles ; un muret surmonté de grilles fut construit au raz du bâtiment de l’hôtel de ville.

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

Cette galerie est faite avec de grosses dalles en pierre, reposant, côté bâtiment, sur le boudin recreusé et, de l’autre, sur un entablement en pierre,  soutenu par des colonnes doriques

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

Pour soutenir le poids de ces colonnes encadrant la nouvelle entrée, deux corbeaux en pierre furent installés dans le mur, sous les dalles,  mais invisibles extérieurement.

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

Quatre bornes en pierre ont été placées, deux au bas de l’escalier et deux sous la galerie ; ces dernières entaillent un peu le socle en pierre et elles sont tronquées à l’arrière car, à la fin du XIXe  et au début du XXe siècle, le dessous du perron était fermé par des panneaux.

Auparavant, selon Jean Lagorgette (le Châtillonnais et l’Auxois du 27 février 1937), il aurait existé une auberge au moins jusqu’à 1835 et Alexandre Dumas y aurait fait faire une halte à la diligence (Les Compagnons de Jéhu ?), avant d’être attaquée au goulet de la Gloire-Dieu.

Plus tard, dans le réduit situé à gauche du perron, l’appariteur Choucroute Maréchaux (célèbre par son apostrophe : Madame, vous sentez la betterave !) tint son office de barbier-coiffeur.

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

Le rez-de-chaussée du bâtiment, en partie enterré, a été en partie masqué par cette galerie, et les ouvertures largement modifiées.

Tout le rez-de-chaussée de l’abbaye, côté extérieur comme côté intérieur, présente un fruit, c’est-à-dire une diminution de l’épaisseur qu’on donne à un mur au fur et à mesure que l’on s’élève, ceci pour pouvoir supporter le poids des étages supérieurs.

En outre, les pierres sont en général choisies en calcaire plus dur. Selon certains écrits, une boutique aurait existé sous cette galerie, au XIXe siècle.

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

Deux chaînages  horizontaux courent sous les onze fenêtres du premier étage, mais il y a eu ouverture de portes (deux aux extrémités et la porte centrale) et certaines irrégularités.

Au nord, après la porte, un chaînage vertical descend sous la fenêtre ; à l’étage inférieur, le boudin manque. Sous la fenêtre suivante, le chaînage vertical descend lui aussi à l’étage inférieur et l’encadrement est encore visible dans le soubassement. A l’ouest, existe également un chaînage vertical, mais le boudin en dessous court tout le long du mur.

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

Aux onze fenêtres du premier étage correspondent onze autres fenêtres au second étage, avec un chaînage entre le premier et le second étage et dessous et dessus  les fenêtres du second étage.

Enfin, au niveau des combles existent cinq lucarnes, avec des frontons triangulaires aux deux extrémités et au centre, encadrant deux lucarnes aux frontons en demi-cercles.

Comme pour toutes les lucarnes, les moulures entrant dans le toit sont en bois.

La mairie voulut avoir une salle de spectacle.

Elle fut prévue en 1826 le long de la Seine, contre le jardin de la sous-préfecture. Puis, finalement, on décida d’en créer une à l’intérieur même de la mairie.

Alors que la grande salle de l’hôtel de ville se trouvait à droite en entrant, la nouvelle salle sera à la place du bureau de la mairie, du cabinet du maire et d’un escalier.

Ceci fut réalisé en 1832-1833, sur les plans de l’architecte voyer S. Tridon, modifiés par Roze, architecte à Châtillon.

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

La municipalité avait contacté Etienne Bouhot pour exécuter la décoration de la salle de spectacle en construction. Dans une lettre datée du 26 août 1832, son fils Auguste lui écrivait : "Il faudrait d’abord que cela ne nuisit en rien aux travaux du panorama[1] qui seraient peut-être plus avantageux et ensuite maman me suggère une réflexion qui me semble parfaitement juste. C’est que pour faire une pareille entreprise, il faut beaucoup de fonds pour les avances… Il paraît que les Châtillonnais aiment mieux la quantité que la qualité et qu’il leur faudrait pour 20 pistoles des tableaux de 15 pieds carrés. Amateurs !..."  

Finalement, c’est l’architecte Roze qui fera les peintures décoratives de la salle de spectacle.                

A la place prévue avant pour la salle de spectacle, furent construites des halles neuves, les anciennes étant de l’autre côté de la Seine (halles au blé).

 [1] Il doit s’agir du panorama  d’Alger, alors fermé pour travaux, et sur lequel Bouhot effectue alors des réparations ; à la même époque, la municipalité lui refusa l’achat de deux tableaux, destinés à la bibliothèque, car jugés trop petits ; « Etienne Bouhot, 1780-1862 » ; catalogue d’exposition à Semur ; Marmagne, 2001

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

On trouve également quelque dissymétrie sur la façade nord-est, côté jardin.

Au rez-de-chaussée, le sous-bassement en grosses pierres est percé de huit ouvertures, avec un puits sous l’une des fenêtres.

Un chaînage court sous les dix fenêtres du premier étage, mais les ouvertures ne sont pas espacées régulièrement.

Ceci se retrouve à l’étage supérieur, avec aussi dix ouvertures, au dessus de celles du premier étage.

Les chaînages existant côté rue Carnot se continuent sur cette façade.

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

Afin de consolider l’édifice, des tiges métalliques, des tirants, ont été installées, aussi bien côté sud que côté nord, afin de mieux assurer les efforts de traction ; chaque bout est lié à une ancre, qui peut avoir plusieurs formes. 

Au niveau des combles, on retrouve cinq lucarnes, possédant alternativement des frontons triangulaires et des demi-cercles, mais la dernière ouverture, près de l’angle nord, est particulière ; plus imposante, elle a dans sa partie supérieure un crochet, auquel on devait pouvoir mettre une poulie, afin de monter autrefois des objets et sa partie inférieure était plus basse, coupant le chaînage.

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

A l’autre extrémité, à l’est, se voit encore un œil de bœuf, éclairant autrefois la cage d’escalier.

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

A l’époque de l’abbaye, il n’y avait aucune construction entre les bâtiments et la Seine, mais seulement un vivier.

Puis, au milieu du XIXe siècle, il n’y eut que le jardin de la sous-préfecture, avec une petite remise construite le long de la Seine ; une porte faisait communiquer les deux endroits.

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

Puis, sur une carte postale, apparaît un petit bâtiment, sans étage, non accolé à la sous-préfecture.

Ensuite, sur d’autres, c’est un bâtiment à étage, un chaînage soulignant le passage entre le rez-de-chaussée et le premier étage.

Côté jardin de la mairie, un espace construit (avec une porte et une petite ouverture), relie les deux bâtiments.

Ultérieurement, un étage fut rajouté, harmonisé avec ce qui avait déjà été construit (mêmes ouvertures, continuation du chaînage), mais il y a un petit décalage vertical entre les deux, de quelques dizaines de centimètres (à cause du fruit).  

Après la suppression de la sous-préfecture, ce petit bâtiment dut être loué à des particuliers. Il y eut alors un portail percé dans le mur, pour communiquer directement avec la place.

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

Aujourd’hui les deux bâtiments ont été réunis pour les services de la mairie, mais il y a  quelques marches assez raides à l’intérieur pour passer d’un bâtiment à l’autre.

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

A l’extrémité est de ce bâtiment, existaient une porte et un petit œil de bœuf, mais aucune ouverture au dessus du chaînage.

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

L'Histoire de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (deuxième partie) racontée par Dominique Masson

 Encore merci à Dominique Masson qui me permet de publier ses études passionnantes sur la ville de  Châtillon sur Seine, et sur le Châtillonnais, c'est un grand honneur pour ce blog.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 23 Mars 2026

 L'historien Châtillonnais Dominique Masson a eu l'idée extraordinaire de  s'intéresser à ce qui subsistait de la construction de l'ancienne abbaye des Bénédictines, devenue notre Mairie, lors de sa réfection  en 2018.

 Depuis quelques jours, le nouveau Maire, Jérémie Brigand, et son Conseil Municipal, ont pris possession de ce magnifique monument que Dominique Masson nous a présenté en 2019, avec ses recherches historiques et ses photographies. 

Il était donc intéressant de republier ses études  qui nous livrent, en deux chapitres, aujourd'hui et demain, une étude passionnante de l'histoire de notre ville, merci à lui de nous la faire si bien connaître.

Notule d’histoire

L’hôtel de Ville de Châtillon sur Seine (1)

En 2018, la municipalité de Châtillon a fait faire le ravalement des enduits de façade de la mairie, côté place de la Résistance, avant de se poursuivre côté jardin de la mairie. La mise à nu des pierres de construction permet de faire quelques observations sur la construction du bâtiment.                                

A l’origine, la zone entre les deux bras de la Seine, le quartier des Ponts, était relativement vide de constructions ; aussi pouvait-on trouver des terrains constructibles d’assez grande surface. 

Après le concile de Trente (de 1545 à 1553), Châtillon devint un centre de la Contre-réforme. Par décret royal, les monastères de femmes devaient se réfugier dans les villes pour leur sécurité.                                                                                                                                               A Châtillon, l’évêque de Langres, avec l’appui de l’évêque de Genève, le futur saint François de Sales, parvint, non sans mal, à ce que l’abbaye du Puits d’Orbe, fondée au début du XIIe siècle près de Verdonnet, soit transférée à Châtillon, ce qui eut lieu le 21 décembre 1619. Monastère royal, la reine Anne d’Autriche leur promit une somme de 40 000 livres.   

Les moniales résidèrent d’abord dans la rue du Recept, qu’elles quittèrent trois ans plus tard pour venir habiter sur la rive gauche de la Seine.

En 1643, avec l’appui de la reine Anne d’Autriche, trois religieuses parisiennes du Val-de-Grâce vinrent apporter la réforme en ce lieu.

Le mercredi 27 avril 1650, la reine mère, le cardinal Mazarin et les princes et princesses visitèrent l’abbaye ; celle-ci devait être en pleine construction.

Anne d’Autriche va décéder en janvier 1666 et les deux ailes du monastère furent achevées en 1667, comme semble l’indiquer la date inscrite au-dessus de la lucarne au centre de la façade.

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

 On pense que, n’ayant plus le soutien financier de la reine, les religieuses ne purent terminer la construction des corps de bâtiment sud-ouest et sud-est qui devaient fermer la cour carrée.          

La disposition des façades et des ouvertures n’est pas semblable côté cour et côté extérieur.

Côté cour, le rez-de-chaussée se trouve légèrement enterré et sujet aux inondations de la Seine voisine.

Sur toute sa hauteur, il y a des pierres calcaires appareillées, mais de provenance très différente.

Sur la façade nord-ouest, on compte six ouvertures ; on peut se demander s’il n’y a pas eu quelques modifications au cours de la construction, car il y a un petit soupirail bouché à un endroit.

 Le sol intérieur de cette partie basse a été surélevé il y a quelques années.

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

Figure 4 :le couloir de la salle des Bénédictines actuellement

Le rez-de-chaussée est séparé du premier étage par un boudin en pierre, surmonté d’un bandeau lisse en pierre en bas-relief, débordant légèrement.

La partie nord-est devait peut-être comporter la cuisine, tandis que la partie nord-ouest devait servir de réserve et de cave ; ces parties sont desservies par un couloir, qui se retrouve à l’étage supérieur.

Un puits est encore visible, la moitié se trouvant à l’extérieur, du côté du jardin de la mairie, l’autre partie étant à l’intérieur.

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

Figure 5 :l'angle sud-ouest du bâtiment au rez de chaussée

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

 Lorsque le bâtiment fut devenu la mairie, un lampadaire fut installé à l’angle sud-ouest.

Il reste encore le logement pour la corde et la manivelle, le passage de la corde et la poulie.

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

Le premier étage est la partie noble.

On y accédait par un perron à double rampe, débouchant sur un corridor, courant tout le long des deux ailes, ouvrant sur de larges baies, réapparues lors de la réfection.

Ce corridor desservait des salles assez spacieuses.

Il y a huit baies sur chaque façade, mais la baie correspondant à l’entrée  n’est pas exactement au milieu de la façade.

Ces arcs reposent sur un chaînage de rangées de pierre, d’abord une rangée en saillie au-dessus du boudin de pierre limitant le rez-de-chaussée, puis des pierres bien appareillées, et enfin une autre bande en saillie.

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

Le second étage devait correspondre aux cellules des religieuses.

Il y a huit ouvertures, aussi bien sur la façade nord-ouest que nord-est.

Chaque encadrement de fenêtre repose sur un chaînage en pierre bien appareillé.

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

Des lucarnes sont disposées au niveau du toit, quatre sur chaque façade, avec des frontons triangulaires aux deux extrémités et à l’angle,  et deux frontons semi-circulaires ; l’un, avec la date de finition des travaux, se trouve au dessus du perron.

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

 Mais, à l’extrémité de l’aile sud-ouest (comme probablement à l’autre extrémité), il n’y a pas d’arc de prévu, preuve que cette extrémité a été rajoutée pour fermer le bâtiment, faute de construire les autres côtés.

On trouve là un escalier à chaque extrémité, occupant la moitié de la largeur du côté ouest, mais la totalité de la largeur à l’est.

Un œil de bœuf éclairait la cage d’escalier, au second étage, côté jardin de la mairie.

Sur la façade sud-ouest, il y a trois ouvertures à chaque niveau.

Au rez-de-chaussée, deux fenêtres sont au raz de la chaussée, sous le boudin de pierre, et la porte d’escalier, plus haute, coupe le boudin (mais il manque des chaînages de pierre dans les parties supérieures par rapport à la partie sud-est).

Il devait y avoir la même configuration du côté sud-est, mais la porte du rez-de-chaussée, du fait du dénivelé, ne coupe pas le boudin (voir la figure 10).

Un autre escalier se trouvait également dans l’angle des deux ailes.

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

Pour installer la mairie, le cloître fut bouché et fermé par des fenêtres avec encadrement de pierre, dans l’axe des arcades en pierre de l’ancien cloître.

Mais, sous l’enduit, apparaissent certaines réparations ou bouchages avec les moyens du bord.

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

Le bâtiment a été partiellement inscrit au titre des Monuments Historiques le 9 août 1929.

Ceci concerne les façades et les toitures, ainsi que les boiseries de la petite pièce à l'extrémité nord-ouest du premier étage.

(Dominique Masson)

L'histoire de l'Hotel de Ville de Châtillon sur Seine, racontée par Dominique Masson

La girouette de la Mairie avec les armes de la Ville.

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 22 Mars 2026

Ecole flamande : tête d'enfant : 

Dürer : Auto-portrait :

Clouet : Charles IX enfant 

Hans Holbein : Edouard, prince de Galles (fils d'Henry VIII et de Jane Seymour)

 Anonyme : Louis XIV enfant :

Greuze : enfant au chien : 

Renoir : Julie Manet : 

Klimt : Mada Primavesi : : 

Tamara de Lempicka : mademoiselle Poum Rachou :

Bernard Buffet : ses enfants Nicolas et Danielle :

 

Picasso :Claude et Paloma dessinant :

 Portrait de Paloma :

 

 

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 21 Mars 2026

La crise du multilatéralisme

Conférence de Hélène TOURARD

Lundi 23 mars 2026

Le renouveau du droit international dans les années 90 avait donné l’espoir de la construction d’une société internationale fondée sur le multilatéralisme.

Le Conseil de sécurité des Nations Unies avait pu décider d’un emploi collectif de la force pour défendre l’intégrité territoriale du Koweit, l’Organisation mondiale du commerce a été créée pour gérer collectivement les relations commerciales entre tous les Etats du monde, les institutions financières internationales (FMI et Banque mondiale) s’ouvraient au regard de la société civile des Etats membres.

Ce multilatéralisme porteur d’un fonctionnement plus équilibré de la société internationale est malheureusement remis en cause par le changement des rapports de force entre les puissances occidentales et la Russie ou les pays émergents tels que la Chine.

Après avoir passé en revue le fonctionnement des institutions internationales (ONU, OMC, FMI et Banque mondiale), Hélène TOURARD expliquera comment la crise du multilatéralisme s’y exprime et si des solutions peuvent être envisagées.

Biographie

Hélène TOURARD est maîtresse de conférences de droit public à l’Université de Bourgogne.

Elle est également responsable pédagogique du Certificat de relations internationales (DU) de l’UFR DSEP de Dijon ainsi que responsable pédagogique de l’Europa Master (Master tri-national entre Opole, Mayence et Dijon)

Hélène TOURARD est correspondante Forthem (Alliance d’universités européennes) dans le Lab Experiencing Europe

---- MODALITES -----

date : lundi 23 mars 2026

lieu : Salle des conférences - Mairie de Châtillon-sur-Seine (entrée : Rue du Président Carnot)

tarif : adhérent 7€ / non-adhérent 9€

contact : accutb21@gmail.com ou 06.83.89.36.00

les conférences commencent à 14h30 précises : ouverture des portes 14h15

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 20 Mars 2026

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 19 Mars 2026

Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 18 Mars 2026

Marie-Josèphe Wasik, la Présidente de  l'association "Distraction des malades , a présenté le rapport moral de l'association dont les bénévoles sont soucieux d'apporter un peu de réconfort et de bien-être aux malades du Centre Hospitalier et aux résidents de la Maison de la Douix.

Rapport moral

Grâce à Marie-Laure et Jean-Claude, les deux animateurs de l'EHPAD, les bénévoles évoluent dans une bonne dynamique et toujours dans une ambiance très chaleureuse.

Au 31 décembre 2025, l'association comptait  17 membres actifs. 12 d'entre eux habitent Châtillon, 3 à l'extérieur.

Pour la programmation des activités, des réunions avec les bénévoles ont lieu une fois par trimestre au local, les plannings sont faits en fonction des disponibilités de chacun.

Plusieurs bénévoles de l'association ont suivi la formation de bibliothécaire et encadrent le travail du groupe.

L'association gère la bibliothèque du Centre Hospitalier et Celle de l'EHPAD la Maison de la Douix.

Au Centre Hospitalier les permanences dans les locaux et le passage du chariot dans les chambres ont lieu un lundi sur deux de 14h30 à 16h30.

A la Maison de la Douix, le passage des chariots et les visites dans les chambres ont lieu deux mercredis par mois de 15h30 à environ 17h.

A l'Hôpital, en 2025, l'association a prêté 155 livres dont 59 en gros caractères (GK)

A la Maison de la Douix, 408 livres ont été prêtés, dont 251 en GK

En détail cela fait  au total 300 romans, 88 policiers, 50 magazines GK, 100 classés(Exemple :les documentaires), 6 biographies, 3 albums classés et 4 albums locaux.

Au delà du service rendu, certaines personnes souhaitent juste un peu de compagnie pour passer le temps...

Un grand merci à la médiathèque qui a offert, en faisant du tri, de nombreux livres en GK. Les familles font aussi des dons de livres . Certains sont sélectionnés pour leur intérêt, les autres sont placés dans les boîtes à livres.

L'Animation à la Maison de la Douix

L'Association Distraction des malades ne propose pas que des livres aux résidents , elle participe à l'animation de cet EHPAD.

Elle propose  les "causeries d'hier et d'aujourd'hui", qui fonctionnent le 3ème lundi de chaque mois de 14h15 à environ 15h30, sauf en juillet et en août : partages de lectures, poésies, contes, devinettes, dictons, charades et chansons. Si des personnes veulent rejoindre les bénévoles pour cette si enrichissante animation, elles sont les bienvenues !

L'autre atelier, très suivi aussi, c'est celui des travaux manuels et du tricot, avec l'aide de trois bénévoles. Les résident(e)s se surpassent si bien qu'à l'occasion des deux expo-ventes organisées à la Maison de la Douix, dont la kermesse, leur travail a rapporté la somme de 576 €.

Chaque premier vendredi du mois, tous les anniversaires du mois sont fêtés avec des animations, un goûter et des petits cadeaux.

En janvier c'est la galette des Rois, en décembre les résidents peuvent profiter d'un très bon goûter de Noël avec bûches, crémant, papillotes , clémentines et chocolats, chacun reçoit également un calendrier et un stylo.

Les autres mois de l'année l'association offre des fleurs, des produits de toilette, des éventails, des lampes.

Pour les animations des premiers vendredis de chaque mois , de nombreux artistes locaux viennent  jouer de la musique à la guitare, à l'harmonica et l'accordéon, d'autres viennent  chanter.

En septembre un poney est passé dans les services pour la plus grande joie des résidents, ainsi que le cirque Vénissia. En novembre ce fut la dégustation du Beaujolais nouveau avec de la brioche.

Le dimanche 18 mai a eu lieu la kermesse qui a été une belle journée de fête qui a fait plaisir à tout le monde

Le samedi 20 septembre l'association a participé à la foire aux livres, organisée par la ville, dans le jardin de la mairie, bénéfice 90 €

Jean Billiaut, le Trésorier a ensuite présenté le rapport financier.

Rapport financier

Le trésorier, assisté de sa vice-trésorière a présenté les comptes de l'association et le bilan pour 2025.

Ce bilan est un peu déficitaire,  car le coût des animations n'est pas négligeable, mais la priorité est de les continuer  car elles font tellement de bien aux résidents.

Projets pour 2026

Comme Jean Billiaut l'a dit, le budget de fonctionnement est assez élevé et tout augmente, mais la priorité de l'association Distraction des malades est d'offrir aux résidents le meilleur en pérénisant toutes ses actions.

L'association va encore mettre l'accent, en 2026, sur la médiation animale qui a un grand succès.

Marie-Laure et Jean-Claude aident beaucoup l'association. Depuis quelques mois, les bénévoles passent en revue les coûts et chacun y met du sien, en faisant tour à tour des crêpes, des beignets et en réalisant certains achats pour le goûter, c'est une belle complémentarité avec la même vision des choses.

Pour info : l'année dernière, un projet de fontaine était en cours mais l'artisan qui devait s'en occuper a eu des problèmes de santé et rien n'a pu se concrétiser.

La kermesse de la Maison de la Douix aura lieu le dimanche 31 mai, les billets de tombola sont déjà en vente.

L'association recherche de petits lots pour la table aux dés, merci aux futurs donateurs.

Cette année le prix de la carte de membre de l'association reste inchangé, soit 15 euros.

Elections

Le bureau se compose ainsi :

Présidente : Marie Josèphe Wasik

Vice-Présidente : Martine Nicolas

Secrétaire : Marie-Hélène Gérard

Trésorier : Jean Billiaut

Trésorière adjointe : Elisabeth François

Les autres membres du Conseil d'Administration sont : Mariette Verslype, Simone Spagnesi, Bernadette Bogni et Joël Cousin

Cette année Mariette, Marie-Hélène et Joël font partie des sortants.

Ils se représentent et sont élus à l'unanimité.

Anouck Michel, représentant l'Hôpital  a assuré aux bénévoles de l'association Distraction des malades de tout l'appui de l'administration et du personnel hospitalier.

Leur travail et leur générosité  sont tellement utiles aux malades et aux résidents de l'EHPAD.

La Présidente a remercié chaleureusement les représentants de l'Hôpital et de la Maison de la Douix , a adressé un grand merci à Marie-Laure et Jean-Claude pour leur écoute et leur gentillesse.

Merci à la ville de Châtillon-sur-Seine pour sa subvention de 400 €  et au Conseil Départemental pour sa subvention de 200 €.

Merci aux généreux donateurs, merci à ceux qui achètent des billets de tombola et qui offrent des lots. Toutes les aides sont précieuses.

Enfin la Présidente a remercié tous les bénévoles pour leur disponibilité et leur dynamisme, car c'est une équipe de choc qui œuvre pour apporter du bonheur aux autres.

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 16 Mars 2026

Les nouveaux conseillers municipaux vont se réunir pour élire les maires de leurs communes.

 Dominique Masson a retrouvé, aux Archives Municipales de Châtillon-sur-Seine, une petite brochure, donnant les instructions sur les fonctions des conseillers municipaux, rédigée par le sous-préfet de Châtillon, en 1801.

Car Châtillon-sur-Seine était une sous-préfecture, en ce temps-là.

Ces instructions datent de l'époque  du Consulat, elles devaient être appliquées dès le 1er Pluviose de l'an IX de la République.

Un document très précieux que Dominique Masson a scanné pour les lecteurs du blog et que je reproduis ci-dessous,  merci à lui !

     

"Instructions données aux Conseillers municipaux  par le Préfet de la Côte d'Or "....en 1801

"Instructions données aux Conseillers municipaux  par le Préfet de la Côte d'Or "....en 1801

"Instructions données aux Conseillers municipaux  par le Préfet de la Côte d'Or "....en 1801

"Instructions données aux Conseillers municipaux  par le Préfet de la Côte d'Or "....en 1801

"Instructions données aux Conseillers municipaux  par le Préfet de la Côte d'Or "....en 1801

"Instructions données aux Conseillers municipaux  par le Préfet de la Côte d'Or "....en 1801

"Instructions données aux Conseillers municipaux  par le Préfet de la Côte d'Or "....en 1801

"Instructions données aux Conseillers municipaux  par le Préfet de la Côte d'Or "....en 1801

"Instructions données aux Conseillers municipaux  par le Préfet de la Côte d'Or "....en 1801

"Instructions données aux Conseillers municipaux  par le Préfet de la Côte d'Or "....en 1801

"Instructions données aux Conseillers municipaux  par le Préfet de la Côte d'Or "....en 1801

"Instructions données aux Conseillers municipaux  par le Préfet de la Côte d'Or "....en 1801

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 15 Mars 2026

Anders Zorn , les enfants Stuers : 

Henri Rousseau, enfant à la marionnette :

Claude Monet, Jeanne Serveau :

Edouard Manet, les bulles de savon :

Pierre Auguste Renoir, portrait de son fils Jean :.

Suzanne Valadon, portrait de son fils Maurice Utrillo :

Jules Bastien Lepage , le petit colporteur

Alexandre Steinlen : Pierrot et le chat :

Bastien Lepage : la communiante :

Vincent Van Gogh , deux fillettes :

Amedeo Modigliani, Alice  :

Félix Vallotton,  les petites filles : 

 

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