Publié le 30 Avril 2017

Aujourd'hui se clôt le chapitre que Pierre Roy avait consacré à la vie des habitants depuis leur naissance

Il se termine, bien évidemment, par ::

Les funérailles

Lorsqu’un habitant décédait, une personne, madame Thivant, habituée aux usages, faisait sa toilette mortuaire, l’habillait, le déposait sur un lit dans une pièce obscure, une bougie ou veilleuse (un verre d’eau et huile sur lequel flottait un liège et une mèche allumée).

Parents et amis venaient adresser un dernier adieu à la personne.

Près de la veilleuse on plaçait un verre d’eau bénite, un brin de buis, dans la plus pure tradition, on aspergeait le défunt du signe de la croix.

Les visiteurs présentaient leurs condoléances aux membres de la famille,  ils parlaient à voix basse, rappelant les bons et les mauvais souvenirs.

Une personne ou deux, se relayaient pour assurer la garde durant deux nuits et jours.

A la mise en bière, certains mettaient quelques pièces d’argent (il m’a été affirmé, même de l’or et des bijoux), probablement afin que le défunt retrouve ces trésors à sa résurrection dans l’au-delà.

La levée du corps était faite par le prêtre, soutane noire revêtue de surplis blanc, ainsi que deux enfants de chœur,, bénitier, croix et ostensoir, le convoi, soit avec le corbillard ou à bras par quatre hommes, porté à l’église.

Souvenirs de Pierre Roy : les funérailles à Aisey sur Seine au XIXème siècle

 La petite cloche tintait de la maison jusqu’à l’arrivée. Puis avait lieu la messe.

Souvenirs de Pierre Roy : les funérailles à Aisey sur Seine au XIXème siècle

L’office terminé, à la sortie de l’église, la famille recevait les marques de réconfort et de sympathie.

Le convoi prenait ensuite la direction du cimetière, accompagné de la sonnerie de la « cloche nouvelle » (son plus cristallin).

Adieux, mise en terre, puis le prêtre, les enfants de chœur et le marguiller quittaient les lieux. La cloche s’était tue.

De nouveau la famille se retrouvait encore une fois à la sortie du cimetière, afin de recevoir et entendre les mêmes paroles.

Il y avait quelquefois, lorsque les familles éloignées étaient présentes, un repas de mort qui avait lieu à la maison ou au café, ceci lorsque l’enterrement avait lieu dans la matinée.

Ces personnes s’étaient déplacées à pied ou en voiture à cheval, et ne pouvaient repartir le ventre creux.

Les hommes allaient au café, parfois ça durait toute la soirée, et  bavardaient pour ne pas dire grand-chose, mais ramenaient parfois une bonne biture à la maison.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 30 Avril 2017

Armand et Pierre Roy, fameux cuisiniers, ont tenu l'Hôtel Roy (devenu depuis l'Hôtel du Roy), à Aisey sur Seine, pendant de nombreuses années.

Pierre nous explique ici comment se passait la préparation d'un repas de noces.

Le nombre de convives et le faste variaient suivant l’importance des familles.

Les préparatifs 

A l’autel du sacrifice passaient de 5 à 6 poules, poulets, canards, dindes, pintades, lapins, souvent mouton suivant les menus.

Le cochon avait été tué quelques jours plus tôt.

Les volailles, tuées, ébouillantées dans des lessiveuses, plumées.

On arrivait à boucler les dépenses au minimum puisqu’on prenait beaucoup sur l’exploitation. La fourniture des vins était souvent obtenue par un troc constitué d’un veau, mouton ou porc.

Le cuisinier, ou la cuisinière, avait la charge de préparer les pâtés, galantines, terrines, poissons, civets, gibiers et rôts divers et d’accommodements, des dizaines de tartes, biscuits , mokas, centaines de choux pour pièces montées.

Ils travaillaient sur la cuisinière de la maison, une autre empruntée adjointe, quelques réchauds à charbon de bois, casseroles et marmites de tous genres, même la chaudière à faire cuire les pommes de terreaux bêtes et porcs était utilisée.

En principe, il y avait un four dans chaque ferme ou proche (il y a un siècle on faisait son pain) dans le voisinage en état de fonctionner.

C’était tout un art de le mettre en chauffe, progressivement avec des fagots, de la charbonnette. On commençait par allumer en avant puis au fur et à mesure que la flamme grandissait, on poussait le feu à droite et à gauche, poussant les braises et charbonnettes.

Il fallait alimenter le four environ deux heures, jusqu’à ce que la voûte du four soit bien blanche uniformément, que la sole soit bien chaude.

Ceci 24 heures à l’avance, car l’humidité avait envahi le four, qui n’était souvent plus utilisé depuis plusieurs années.

Pour l’emploi il était plus facile de ne le chauffer que la veille, en une heure la température requise était obtenue, ces précautions étaient importantes, sinon se serait retrouvé devant un désastre à l’utilisation, la chute brutale de la température en enfournant. Bien mené, on arrivait à cuire dans de très bonnes conditions, gâteaux, pâtisseries et rôtis etc….

Il fallait beaucoup de méthode et d’initiative, aussi bien dans les fournitures préliminaires, ne rien oublier d’acheter, surtout à la dernière minute, les épiceries locales ou l’épicier ambulant bien souvent modestement achalandés.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Armand et Pierre Roy, fameux cuisiniers, ont tenu l'Hôtel Roy (devenu depuis l'Hôtel du Roy), à Aisey sur Seine, pendant de nombreuses années.

Pierre nous explique ici comment se passait la préparation d'un repas de noces.

Le nombre de convives et le faste variaient suivant l’importance des familles.

Les préparatifs 

A l’autel du sacrifice passaient de 5 à 6 poules, poulets, canards, dindes, pintades, lapins, souvent mouton suivant les menus.

Le cochon avait été tué quelques jours plus tôt.

Les volailles, tuées, ébouillantées dans des lessiveuses, plumées.

On arrivait à boucler les dépenses au minimum puisqu’on prenait beaucoup sur l’exploitation. La fourniture des vins était souvent obtenue par un troc constitué d’un veau, mouton ou porc.

Le cuisinier, ou la cuisinière, avait la charge de préparer les pâtés, galantines, terrines, poissons, civets, gibiers et rôts divers et d’accommodements, des dizaines de tartes, biscuits , mokas, centaines de choux pour pièces montées.

Ils travaillaient sur la cuisinière de la maison, une autre empruntée adjointe, quelques réchauds à charbon de bois, casseroles et marmites de tous genres, même la chaudière à faire cuire les pommes de terreaux bêtes et porcs était utilisée.

En principe, il y avait un four dans chaque ferme ou proche (il y a un siècle on faisait son pain) dans le voisinage en état de fonctionner.

C’était tout un art de le mettre en chauffe, progressivement avec des fagots, de la charbonnette. On commençait par allumer en avant puis au fur et à mesure que la flamme grandissait, on poussait le feu à droite et à gauche, poussant les braises et charbonnettes.

Il fallait alimenter le four environ deux heures, jusqu’à ce que la voûte du four soit bien blanche uniformément, que la sole soit bien chaude.

Ceci 24 heures à l’avance, car l’humidité avait envahi le four, qui n’était souvent plus utilisé depuis plusieurs années.

Pour l’emploi il était plus facile de ne le chauffer que la veille, en une heure la température requise était obtenue, ces précautions étaient importantes, sinon se serait retrouvé devant un désastre à l’utilisation, la chute brutale de la température en enfournant. Bien mené, on arrivait à cuire dans de très bonnes conditions, gâteaux, pâtisseries et rôtis etc….

Il fallait beaucoup de méthode et d’initiative, aussi bien dans les fournitures préliminaires, ne rien oublier d’acheter, surtout à la dernière minute, les épiceries locales ou l’épicier ambulant bien souvent modestement achalandés.

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Armand et Pierre Roy, fameux cuisiniers, ont tenu l'Hôtel Roy (devenu depuis l'Hôtel du Roy), à Aisey sur Seine, pendant de nombreuses années.

Pierre nous explique ici comment se passait la préparation d'un repas de noces.

Le nombre de convives et le faste variaient suivant l’importance des familles.

Les préparatifs 

A l’autel du sacrifice passaient de 5 à 6 poules, poulets, canards, dindes, pintades, lapins, souvent mouton suivant les menus.

Le cochon avait été tué quelques jours plus tôt.

Les volailles, tuées, ébouillantées dans des lessiveuses, plumées.

On arrivait à boucler les dépenses au minimum puisqu’on prenait beaucoup sur l’exploitation. La fourniture des vins était souvent obtenue par un troc constitué d’un veau, mouton ou porc.

Le cuisinier, ou la cuisinière, avait la charge de préparer les pâtés, galantines, terrines, poissons, civets, gibiers et rôts divers et d’accommodements, des dizaines de tartes, biscuits , mokas, centaines de choux pour pièces montées.

Ils travaillaient sur la cuisinière de la maison, une autre empruntée adjointe, quelques réchauds à charbon de bois, casseroles et marmites de tous genres, même la chaudière à faire cuire les pommes de terreaux bêtes et porcs était utilisée.

En principe, il y avait un four dans chaque ferme ou proche (il y a un siècle on faisait son pain) dans le voisinage en état de fonctionner.

C’était tout un art de le mettre en chauffe, progressivement avec des fagots, de la charbonnette. On commençait par allumer en avant puis au fur et à mesure que la flamme grandissait, on poussait le feu à droite et à gauche, poussant les braises et charbonnettes.

Il fallait alimenter le four environ deux heures, jusqu’à ce que la voûte du four soit bien blanche uniformément, que la sole soit bien chaude.

Ceci 24 heures à l’avance, car l’humidité avait envahi le four, qui n’était souvent plus utilisé depuis plusieurs années.

Pour l’emploi il était plus facile de ne le chauffer que la veille, en une heure la température requise était obtenue, ces précautions étaient importantes, sinon se serait retrouvé devant un désastre à l’utilisation, la chute brutale de la température en enfournant. Bien mené, on arrivait à cuire dans de très bonnes conditions, gâteaux, pâtisseries et rôtis etc….

Il fallait beaucoup de méthode et d’initiative, aussi bien dans les fournitures préliminaires, ne rien oublier d’acheter, surtout à la dernière minute, les épiceries locales ou l’épicier ambulant bien souvent modestement achalandés.

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Le nombre de convives et le faste variaient suivant l’importance des familles.

Les préparatifs 

A l’autel du sacrifice passaient de 5 à 6 poules, poulets, canards, dindes, pintades, lapins, souvent mouton suivant les menus.

Le cochon avait été tué quelques jours plus tôt.

Les volailles, tuées, ébouillantées dans des lessiveuses, plumées.

On arrivait à boucler les dépenses au minimum puisqu’on prenait beaucoup sur l’exploitation. La fourniture des vins était souvent obtenue par un troc constitué d’un veau, mouton ou porc.

Le cuisinier, ou la cuisinière, avait la charge de préparer les pâtés, galantines, terrines, poissons, civets, gibiers et rôts divers et d’accommodements, des dizaines de tartes, biscuits , mokas, centaines de choux pour pièces montées.

Ils travaillaient sur la cuisinière de la maison, une autre empruntée adjointe, quelques réchauds à charbon de bois, casseroles et marmites de tous genres, même la chaudière à faire cuire les pommes de terreaux bêtes et porcs était utilisée.

En principe, il y avait un four dans chaque ferme ou proche (il y a un siècle on faisait son pain) dans le voisinage en état de fonctionner.

C’était tout un art de le mettre en chauffe, progressivement avec des fagots, de la charbonnette. On commençait par allumer en avant puis au fur et à mesure que la flamme grandissait, on poussait le feu à droite et à gauche, poussant les braises et charbonnettes.

Il fallait alimenter le four environ deux heures, jusqu’à ce que la voûte du four soit bien blanche uniformément, que la sole soit bien chaude.

Ceci 24 heures à l’avance, car l’humidité avait envahi le four, qui n’était souvent plus utilisé depuis plusieurs années.

Pour l’emploi il était plus facile de ne le chauffer que la veille, en une heure la température requise était obtenue, ces précautions étaient importantes, sinon se serait retrouvé devant un désastre à l’utilisation, la chute brutale de la température en enfournant. Bien mené, on arrivait à cuire dans de très bonnes conditions, gâteaux, pâtisseries et rôtis etc….

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Le nombre de convives et le faste variaient suivant l’importance des familles.

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A l’autel du sacrifice passaient de 5 à 6 poules, poulets, canards, dindes, pintades, lapins, souvent mouton suivant les menus.

Le cochon avait été tué quelques jours plus tôt.

Les volailles, tuées, ébouillantées dans des lessiveuses, plumées.

On arrivait à boucler les dépenses au minimum puisqu’on prenait beaucoup sur l’exploitation. La fourniture des vins était souvent obtenue par un troc constitué d’un veau, mouton ou porc.

Le cuisinier, ou la cuisinière, avait la charge de préparer les pâtés, galantines, terrines, poissons, civets, gibiers et rôts divers et d’accommodements, des dizaines de tartes, biscuits , mokas, centaines de choux pour pièces montées.

Ils travaillaient sur la cuisinière de la maison, une autre empruntée adjointe, quelques réchauds à charbon de bois, casseroles et marmites de tous genres, même la chaudière à faire cuire les pommes de terreaux bêtes et porcs était utilisée.

En principe, il y avait un four dans chaque ferme ou proche (il y a un siècle on faisait son pain) dans le voisinage en état de fonctionner.

C’était tout un art de le mettre en chauffe, progressivement avec des fagots, de la charbonnette. On commençait par allumer en avant puis au fur et à mesure que la flamme grandissait, on poussait le feu à droite et à gauche, poussant les braises et charbonnettes.

Il fallait alimenter le four environ deux heures, jusqu’à ce que la voûte du four soit bien blanche uniformément, que la sole soit bien chaude.

Ceci 24 heures à l’avance, car l’humidité avait envahi le four, qui n’était souvent plus utilisé depuis plusieurs années.

Pour l’emploi il était plus facile de ne le chauffer que la veille, en une heure la température requise était obtenue, ces précautions étaient importantes, sinon se serait retrouvé devant un désastre à l’utilisation, la chute brutale de la température en enfournant. Bien mené, on arrivait à cuire dans de très bonnes conditions, gâteaux, pâtisseries et rôtis etc….

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Le nombre de convives et le faste variaient suivant l’importance des familles.

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A l’autel du sacrifice passaient de 5 à 6 poules, poulets, canards, dindes, pintades, lapins, souvent mouton suivant les menus.

Le cochon avait été tué quelques jours plus tôt.

Les volailles, tuées, ébouillantées dans des lessiveuses, plumées.

On arrivait à boucler les dépenses au minimum puisqu’on prenait beaucoup sur l’exploitation. La fourniture des vins était souvent obtenue par un troc constitué d’un veau, mouton ou porc.

Le cuisinier, ou la cuisinière, avait la charge de préparer les pâtés, galantines, terrines, poissons, civets, gibiers et rôts divers et d’accommodements, des dizaines de tartes, biscuits , mokas, centaines de choux pour pièces montées.

Ils travaillaient sur la cuisinière de la maison, une autre empruntée adjointe, quelques réchauds à charbon de bois, casseroles et marmites de tous genres, même la chaudière à faire cuire les pommes de terreaux bêtes et porcs était utilisée.

En principe, il y avait un four dans chaque ferme ou proche (il y a un siècle on faisait son pain) dans le voisinage en état de fonctionner.

C’était tout un art de le mettre en chauffe, progressivement avec des fagots, de la charbonnette. On commençait par allumer en avant puis au fur et à mesure que la flamme grandissait, on poussait le feu à droite et à gauche, poussant les braises et charbonnettes.

Il fallait alimenter le four environ deux heures, jusqu’à ce que la voûte du four soit bien blanche uniformément, que la sole soit bien chaude.

Ceci 24 heures à l’avance, car l’humidité avait envahi le four, qui n’était souvent plus utilisé depuis plusieurs années.

Pour l’emploi il était plus facile de ne le chauffer que la veille, en une heure la température requise était obtenue, ces précautions étaient importantes, sinon se serait retrouvé devant un désastre à l’utilisation, la chute brutale de la température en enfournant. Bien mené, on arrivait à cuire dans de très bonnes conditions, gâteaux, pâtisseries et rôtis etc….

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Publié le 30 Avril 2017

Jacques Verschraeghen, qui est un grand passionné de la flore de notre région, a convié quelques uns de ses amis à découvrir des sites, dans les clairières forestières du Châtillonnais, où l'on trouve une fleur peu connue, discrète, ravissante et d'un parfum délicieux : la thymélée.

Balade à la recherche d'une plante protégée : la thymélée....

Souvent les pieds de thymélées se cachent dans les herbes sèches...

Balade à la recherche d'une plante protégée : la thymélée....

Balade à la recherche d'une plante protégée : la thymélée....

Il faut bien faire attention où l'on met les pieds car il y en a partout !

Balade à la recherche d'une plante protégée : la thymélée....

La thymélée fait partie de la famille des "daphnés", elle pousse dans les rocailles, pinèdes, pelouses sèches et rocailleuses. C'est une plante vivace, on estime sa longévité à 20 ans...

Balade à la recherche d'une plante protégée : la thymélée....

La thymélée est une espèce de sous-arbrisseau sempervirente dont les tiges principales sont étalées sur le sol.

Balade à la recherche d'une plante protégée : la thymélée....

Les fleurs sont dotées d'un court pédoncule et sont regroupées au sommet des jeunes rameaux.

Balade à la recherche d'une plante protégée : la thymélée....

La thymélée a des feuilles persistantes, glabres et de couleur vert clair.

Balade à la recherche d'une plante protégée : la thymélée....

La thymélée a des fleurs très odorantes. Ce caractère a malheureusement contribué à des prélèvements qui ont menacé certaines stations. Il ne faut donc pas la cueillir, car c'est une plante protégée.

Pour sentir son parfum délicieux, il faut se mettre tout près....

Balade à la recherche d'une plante protégée : la thymélée....

et bien se pencher pour la photographier...

Balade à la recherche d'une plante protégée : la thymélée....

La thymélée ne se cueille pas, car c'est une plante protégée. Bon on ne dira rien pour cette fois, mais ne recommencez pas !!

Balade à la recherche d'une plante protégée : la thymélée....

Balade à la recherche d'une plante protégée : la thymélée....

D'autres fleurs rencontrées...

Le polygala :

Balade à la recherche d'une plante protégée : la thymélée....

l'anémone :

Balade à la recherche d'une plante protégée : la thymélée....

Une anémone pulsatille :

Balade à la recherche d'une plante protégée : la thymélée....

le genêt :

Balade à la recherche d'une plante protégée : la thymélée....

un beau chardon ...

Balade à la recherche d'une plante protégée : la thymélée....

Un drôle de champignon...

Balade à la recherche d'une plante protégée : la thymélée....

Balade à la recherche d'une plante protégée : la thymélée....

Du muguet à peine en boutons (nous étions le 18 avril)

Balade à la recherche d'une plante protégée : la thymélée....

Du "bois joli" , un autre daphné dont les fleurs ont un parfum irrésistible, et même enivrant...

Balade à la recherche d'une plante protégée : la thymélée....

Jacques a remis à chacun un livret qu'il a composé sur la thymélée.

C''est de ce livret que j'ai extrait les renseignements sur cette adorable fleur.

Merci à lui pour cette si jolie balade en forêt châtillonnaise à la découverte d'une fleur que peu de personnes connaissent tant elle est discrète !

Balade à la recherche d'une plante protégée : la thymélée....

Jacques m'a confié un document, tiré du livre de Genevieve Leduc et Henri Curtil "Marques et signatures de la porcelaine française",  qui pourrait laisser penser qu'à Châtillon existait autrefois une  fabrique de porcelaine, le voici :

Balade à la recherche d'une plante protégée : la thymélée....

Si quelqu'un a des renseignements sur cette ancienne fabrique qu'il me le dise en commentaire, je ferai suivre, merci !

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 30 Avril 2017

Concerts du Choeur de Haute Côte d'Or

 La Présidente du Choeur de Haute Côte d'Or, Christelle Janichon, a présenté au public la "Petite messe solennelle" de Rossini .

Le Choeur de Haute Côte d'Or a offert un superbe concert aux Châtillonnais

La "Petite messe solennelle" est une œuvre de musique sacrée (messe), à l'origine écrite pour quatre solistes, chœur mixte, deux pianos et un harmonium de Gioachino Rossini.

Elle fut créée le 14 mars 1864 à Paris.

Dans sa version d'origine, l'exécution de la messe requiert quatre solistes (soprano, contralto, ténor et basse), un chœur mixte, deux piano-forte et un harmonium, auquel se substitue parfois un accordéon, selon l'idée première de Rossini (ce qui a été le cas lors du concert du Choeur de Haute Côte d'Or à Semur, Châtillon sur Seine et Montbard).

Cette "petite messe solennelle" a été interprétée par des choristes issus de l'Auxois, du Montbardois, du Châtillonnais, sous la direction de Jean-Christophe Hurtaud.

Le choeur a été accompagné par Alberta Alexandrescu au piano et par Michel Glasko  à l'accordéon.

Des solistes issus du Choeur de Radio-France : Claudine Margely, Brigitte Vinson, Pierre Vaello et Marc Pancek ont apporté leur immense talent à une oeuvre magnifique, surprenante, attachante, fervente...mais tout sauf "petite".

Le Choeur de Haute Côte d'Or a offert un superbe concert aux Châtillonnais

Le Choeur de Haute Côte d'Or a offert un superbe concert aux Châtillonnais

Le Choeur de Haute Côte d'Or a offert un superbe concert aux Châtillonnais

Le Choeur de Haute Côte d'Or a offert un superbe concert aux Châtillonnais

Le Choeur de Haute Côte d'Or a offert un superbe concert aux Châtillonnais

Le Choeur de Haute Côte d'Or a offert un superbe concert aux Châtillonnais

Les solistes  :

Le Choeur de Haute Côte d'Or a offert un superbe concert aux Châtillonnais

Le Choeur de Haute Côte d'Or a offert un superbe concert aux Châtillonnais

Le Choeur de Haute Côte d'Or a offert un superbe concert aux Châtillonnais

Le Choeur de Haute Côte d'Or a offert un superbe concert aux Châtillonnais

Marc Pancek, baryton :

Le Choeur de Haute Côte d'Or a offert un superbe concert aux Châtillonnais

Brigitte Vinson, mezzo-soprano :

Le Choeur de Haute Côte d'Or a offert un superbe concert aux Châtillonnais

Pierre Vaello, ténor :

Le Choeur de Haute Côte d'Or a offert un superbe concert aux Châtillonnais

Claudine Margely, soprano :

Le Choeur de Haute Côte d'Or a offert un superbe concert aux Châtillonnais

Jean-Christophe Hurtaud, chef de choeur :

Le Choeur de Haute Côte d'Or a offert un superbe concert aux Châtillonnais

Michel Glasko  à l'accordéon :

Le Choeur de Haute Côte d'Or a offert un superbe concert aux Châtillonnais

Alberta Alexandrescu au piano :

Le Choeur de Haute Côte d'Or a offert un superbe concert aux Châtillonnais

Ce concert a été véritablement prodigieux, digne des plus grands festivals.

Beaucoup d'applaudissements et de rappels ont salué la performance des artistes.

Bravo à tous les chanteurs et les musiciens, ce concert fut un ravissement.

Le Choeur de Haute Côte d'Or a offert un superbe concert aux Châtillonnais

Le Choeur de Haute Côte d'Or a offert un superbe concert aux Châtillonnais

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 30 Avril 2017

Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 30 Avril 2017

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Le Théâtre Gaston Bernard était plein à craquer samedi 29 avril, car c'est ce soir là que devait être élue la nouvelle Miss Côte d'Or 2017, succédant à la charmante Charlène Grandiowsky, Miss Côte d'Or 2016.

La soirée commença par une danse endiablée, menée par un groupe de danse Châtillonnais, devant le superbe décor réalisé par Carmen et Tony Sambrotta, Dep' Elec, la menuiserie Gresset et Strassel Fleurs.

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Comme chaque année, c'est Laure Mattioli qui a présenté le spectacle.

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Laure appela les douze candidates, qui se présentèrent sur scène en robes "Point Mariage", accompagnées par de charmants cavaliers...

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Laure appela ensuite les candidates pour qu'elles se présentent au public qu'elles révèlent leur lieu de résidence, leurs études, leurs hobbies...

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Emilie Balducci :

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Romane Bourguignon :

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Amélie Cailletet :

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Kelly Cescutti :

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Océane Cucherousset :

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Marie Decamp :

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Emilie Junot :

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Inès Lignier :

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Eléonore Maingard :

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Manon Michaut :

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Mélanie Nallet :

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Marianne Usaluppi :

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Miss Côte d'Or 2016, Charlène Grandiowsky  a raconté la fabuleuse année qu'elle a vécue après son élection, que du bonheur ...

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Naomi Bailly fut aussi Miss Côte d'Or, avant de devenir Miss Bourgogne et ainsi participer au concours Miss France !

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Hubert Brigand, maire de Châtillon sur Seine, s'est dit très heureux que, pour la septième fois, sa ville organise, avec des bénévoles très motivés, l'élection de Miss Côte d'Or.

Cette élection est un coup de projecteur sur notre ville, elle la fait connaître  dans notre département, mais aussi en France et même...dans le monde entier, n'ayons peur de rien !!

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Les danseurs du groupe de danse Châtillonnais ont présenté les vêtements de la boutique Grenier-Gueidan et les lunettes de l'opticien Krys.

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Les candidates réapparurent , en descendant les marches du théâtre, habillées cette fois en robes de cocktail de la créatrice Laëtitia Laforêt.

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Elles se présentèrent de nouveau au public.

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Miss France 2017, Alicia Aylies, qui fut miss Guyane, vint partager, elle aussi avec le public son bonheur d'avoir été élue, ses actions dans le bénévolat, ses projets...

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

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L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Roger Saget , Président du jury, expliqua au public la façon de voter et présenta les membres du jury...

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Miss France 2017 a fait partie, cette année, des membres du jury !

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Ce fut ensuite une nouvelle présentation de vêtements et accessoires de la boutique Tocade, et de lunettes de l'opticien Atol par le groupe de danse Châtillonnais.

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Arriva le moment tant attendu du défilé des candidates en maillots de bain et bijoux "Rêv'd'Or" ....

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

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L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

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L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Un air et une danse cubaine  précédèrent en beauté  le nouveau passage des candidates...

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Les candidates cette fois se présentèrent en robes de soirée de la créatrice Laëtitia Laforêt.

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

La créatrice Laëtitia Laforêt présenta ses créations.

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Avant l'entracte, les spectateurs admirèrent une démonstration de "Pole Dance".

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Les évolutions ds Candidates ont été crées par la chorégraphe Jessica Stroeher, que Laure Mattioli nous a présentée.

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Après l'entracte, la troupe d'Ose Cabaret nous a présenté une magnifique revue "Or du temps".

Puis les candidates sont revenues sur scène pour les résultats de l'élection.

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Une surprise cette année : une des candidates, Marianne Usaluppi a été élue par ses camarades "Miss Sympathie" !

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Roger Saget, Président du jury, dévoila le nom de la deuxième Dauphine : Amélie Cailletet...de Vanvey sur Ource !

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Puis ce fut le nom de la première Dauphine : Romane Bourguignon.

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Le suspense n'en finissait pas, il était insoutenable !...enfin Roger Saget annonça que Miss Côte d'Or 2017 était...Emilie Balducci !

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

Toutes les Miss et les candidates ont reçu un magnifique bouquet...avant de dédicacer des cartes pour leurs admirateurs...

L'élection de Miss Côte d'Or 2017 au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 30 Avril 2017

Le réveil des jeunes mariés

Les jeunes s’en allaient à travers le village pour réveiller les mariés, on en profitait pour faire le charivari.

Il y avait un indicateur qui enfin parlait du lieu où se trouvait la couche nuptiale.

Grand tapage à la porte, le temps de passer un pantalon, la mariée en grande chemise (plus tard en robe de chambre), la porte s’ouvrait, une joyeuse rigolade, véritable sauterie, un jeune portait une ou deux bouteilles de champagne, un pot de chambre ( neuf et propre !) dans lequel un cran de chocolat avait été fondu, on versait le champagne dans ce vase, les mariés devaient boire, puis à tous d’en boire une lampée.

Souvenirs de Pierre Roy les mariages à Aisey sur Seine au XIXème siècle...

Certaines filles faisaient la moue, dégoutées, mais en réalité, cette cavalcade se terminait dans la bonne humeur, puis chacun allait se coucher.

Le lendemain, la noce se retrouvait au café vers 11H-12H, puis à 13h on recommençait un festin moins important pour les manquants de la veille, selon les activités et domiciles, puis l’après-midi c’était la dislocation.

Les restes culinaires étaient portés à certaines gens de condition modeste, c’était les « aux gnilloux », je crois reconnaître dans ce patois « aux guenilleux », les pauvres.

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 27 Avril 2017

Jenry Camus m'envoie des photos de la rue Strelnieku à Riga  qu'il a prises lors de son voyage en Lettonie.

Les immeubles de cette  célèbre rue "Art Nouveau" ont été réalisés par plusieurs artistes :

L'architecte russe Mikhaïl Eisenstein, né en 1867, mort en 1921, en Allemagne, ingénieur en Génie Civil, architecte.

 Et par d'autres artistes comme  Bokslaff Wilhelm et Pekšens Konstantins.

Il existe une vingtaine de réalisations de Mikhaïl Eisenstein à Riga.

C'était le père du célèbre cinéaste Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein connu pour son film-culte , le "cuirassé Potemkine".

Voici les photos de Jenry Camus, merci à lui de me les avoir envoyées :

L'Art Nouveau dans la ville de Riga, en Lettonie !

L'Art Nouveau dans la ville de Riga, en Lettonie !

L'Art Nouveau dans la ville de Riga, en Lettonie !

L'Art Nouveau dans la ville de Riga, en Lettonie !

L'Art Nouveau dans la ville de Riga, en Lettonie !

L'Art Nouveau dans la ville de Riga, en Lettonie !

L'Art Nouveau dans la ville de Riga, en Lettonie !

L'Art Nouveau dans la ville de Riga, en Lettonie !

L'Art Nouveau dans la ville de Riga, en Lettonie !

L'Art Nouveau dans la ville de Riga, en Lettonie !

L'Art Nouveau dans la ville de Riga, en Lettonie !

L'Art Nouveau dans la ville de Riga, en Lettonie !

L'Art Nouveau dans la ville de Riga, en Lettonie !

L'Art Nouveau dans la ville de Riga, en Lettonie !

L'Art Nouveau dans la ville de Riga, en Lettonie !

L'Art Nouveau dans la ville de Riga, en Lettonie !

L'Art Nouveau dans la ville de Riga, en Lettonie !

L'Art Nouveau dans la ville de Riga, en Lettonie !

 L'Art Nouveau à Riga :

http://nezumi.dumousseau.free.fr/balt/rigartnouv.htm

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 22 Avril 2017

Le bal et le repas du soir

Vers 17 heures, la noce s’ébranlait, on allait danser au café au son d’un violon, plus tard d’un accordéon, un phonographe et maintenant un petit orchestre. Pour les noces importantes, un parquet était monté dans une grange, éclairée par des lampes à pétrole complices d’enlacements amoureux, on y dansait la gigue, la polka, la valse, le tango, le fox-trot.

On allait prendre des rafraîchissements dans les cafés, puis vers 21heures, à peu près tout le monde au complet regagnait les tables aux agapes alléchantes. Le déjeuner de midi était bien passé !

Le diner, varié, était tout aussi copieux.

Après ce festin, vers minuit, à nouveau le bal était envahi par les danseurs et leurs cavalières, s’en donnant à cœur joie. A 2 heures du matin, la fatigue se faisait sentir, c’était la danse du tapis, ronde où chacun se tenait par la main, un danseur dans le cercle, muni d’un tapis, le posait devant une fille de son choix, la ronde s’arrêtait, embrassades, le garçon sortait, la fille prenant sa place, présentant le tapis au garçon de son choix, jusqu’à élimination.Même les personnes moins jeunes y prenaient part.

Puis c’était la danse les yeux bandés, ronde dans laquelle une personne aux yeux bandés, tâtait, palpait, faisait rentrer dans le cercle la personne choisie, on s’embrassait en enlevant les foulards, ainsi de suite.

Puis venait la danse du balai :un danseur muni d’un balai frappait le sol, vire volte des couples, échanges de partenaires, celui qui restait seul laissait danser une minute, visait une fille, frappait du balai, le laissant tomber se jetait dans les bras de sa convoitée. Cela durait jusqu’à 4h30-5H du matin.

Durant ce temps, les mariés s’étaient éclipsés pendant que le bal battait son plein, les serveuses s’y joignaient , le travail terminé, apportant une ambiance complémentaire en faisant danser les timides, hommes d’un certain âge, ravis d’être dans les bras de gentilles filles.

Une dernière ronde, chaque couple s’éliminait en s’embrassant, la quittant et prenait fin .

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 22 Avril 2017

 Collection de référence, le fonds Daum (725 verreries dont environ 300 sont exposées) est présenté dans les 600 m2 du sous-sol du musée, autour des vestiges de fortifications de l’imposant bastion d’Haussonville, construit vers 1560 et remodelé par Vauban.

L'exposition offre un panorama complet des recherches et des inventions incessantes et diversifiées de la manufacture en terme de techniques, de matières, de fonctions, de décors et de formes (pâte de verre, cristal, gravure à la roue ou à l’acide, décor intercalaire..) depuis son origine en 1878 jusqu'aux créations actuelles.

Avant la salle, présentation de quelques verres...pour nous mettre en appétit !

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

En arrivant dans la salle d'exposition, c'est un éblouissement.

On peut y admirer de merveilleux vases, des lampes sublimes dont beaucoup sont d'Emile Gallé..

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

Vase aux coquelicots :

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

Vase aux raisins :

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

Vase aux raisins :

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

Vase au hanneton :

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

Vase monnaie du pape :

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

lampe "anémone pulsatille" à gauche

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

Vase "colchique" :

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

Vase "Le corbeau et le renard" :

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

Vase à décor de feuilles sèches de marronnier :

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

Vase "Libellule et renoncules" :

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

Vase "paysage" :

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

Vases "paysages" :

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

Vase verre de jade à monture métallique :

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy

Coupe "Au serpent":

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy...  et la place Stanislas

Quelques images de la place Stanislas, traversée pour rejoindre le car qui nous a ramenés à Châtillon.

Cette place a été construite entre 1751 et 1755 sous la direction de l'architecte Emmanuel Héré.

Elle est entourée de six grilles monumentales en fer forgé rehaussées de feuilles d'or, signées par Jean Lamour. 

La statue du duc de Lorraine Stanislas Leszczyński :

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy...  et la place Stanislas

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy...  et la place Stanislas

La Mairie de Nancy :

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy...  et la place Stanislas

La fontaine de Neptune

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy...  et la place Stanislas

La fontaine d'Amphitrite :

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy...  et la place Stanislas

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy...  et la place Stanislas

l'opéra de Nancy :

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy...  et la place Stanislas

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy...  et la place Stanislas

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy...  et la place Stanislas

La collection Daum au Musée des Beaux Arts de Nancy...  et la place Stanislas

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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