Publié le 19 Février 2016
Publié le 19 Février 2016
Publié le 19 Février 2016
Publié le 19 Février 2016
Je n'avais pas terminé de faire paraître les dernières belles photos de Michel Massé, sur les coqs des clochers Châtillonnais.
Aujourd'hui, voici les premiers coqs des villages de l'ancien canton de Recey sur Ource.
Les coqs eux-mêmes se ressemblent assez, mais ce qui est intéressant ce sont leurs supports en forme de croix, tous différents, certains très simples, d'autres très ouvragés.













Publié le 19 Février 2016
Publié le 17 Février 2016
J'ai été contactée récemment par un jeune artiste autodidacte, Julien Gimié d'Arnaud, de Nod sur Seine qui m'a invitée à venir voir les sculptures qu'il réalisait en métaux de récupération : boulons, chaînes, tuyaux etc, etc....Voici ce qu'il me disait :
Je suis en train de monter mon concept de recyclage intelligent. Je récupère chez les particuliers comme certains professionnels, de la ferraille et métaux qui sont destinés à la poubelle et j'en fais des sculptures et autres accessoires de déco (lampes,horloge. ... ). C'est ma façon à moi de limiter les déchets de notre société tout en ayant un geste un brin écolo.
Je me suis rendue dans son atelier à Nod sur Seine, et là j'avoue que j'ai été vraiment conquise par ses sculptures originales, ses compositions magnifiques et poétiques...



Tour Eiffel ou phare ? en tout cas c'est une lampe...

Voyez ce "tourne-disque" imaginaire, tout y est : la platine, le bras, et même le centreur !! le tout monté sur un vieux tiroir de commode...stupéfiant de beauté et d'originalité...

le lion...

Un amour de teckel à la tête pivotante...

Toute sa maison est remplie de sculptures qu'il réalise pour son propre plaisir... ici une belle horloge.

Je lui ai conseillé d'exposer pour faire connaître son indéniable talent. Pour l'instant il ne vend pas ses sculptures, n'ayant pas encore finalisé son statut d'auto-entrepreneur, mais cela ne saurait tarder...
Vous pouvez tout de même aller voir ses petites merveilles et...en réserver !
J'ai suivi Julien dans son atelier où il réalise actuellement une lampe en métal de récupération.



Ses oeuvres sont tellement belles que, de temps en temps, je vous en montrerai quelques unes dans de prochains articles, pour le plaisir des yeux.
En voici une superbe parmi tant d'autres....La guitare électrique :

Voici son numéro de téléphone et son adresse mail si vous désirez le contacter :

Publié le 16 Février 2016

Par ses dimensions , l'église Saint Nicolas d'Outines (Marne) est le plus monumental et le plus vaste des sanctuaires champenois à pans de bois.
Sa construction très soignée remonte au début du XVIème siècle.
Ses bois les plus anciens ont été datés de 1512.
Cette église prend modèle sur les grandes halles de la région Champagne-Ardennes.

A l'extérieur on observe la façade recouverte d'écailles de bois destinées à la protéger des intempéries.

Une curieuse rosace se trouve au dessus de la porte d'entrée.

A l'intérieur on admire les puissants piliers et les poutres massives donnant l'impression d'une véritable forêt.



Le maître-autel est surmonté d'un retable où figure une peinture représentant saint Nicolas à qui est dédié l'église. Cette peinture qui date de 1816, est l'oeuvre du peintre Ludot.

Les fonts baptismaux ont été sculptés au XVème ou XVIème siècle.

Le retable baroque, près des fonts baptismaux a été restauré dans ses couleurs primitives.

L'autel secondaire gauche :

A droite de l'autel secondaire droit on remarque à de beaux lambris de revêtement, sur trois étages de panneaux, à plis séparés par des pinacles. Un lambris comme celui-ci devait recouvrir autrefois tous les murs.

A l'extérieur de l'église on remarque d'anciennes pierres tombales fragmentées en 1620 pour servir de "mises"sous les bois du seuil du pourtour de l'église.

Publié le 16 Février 2016
René Drappier m'envoie quelques photos et son commentaire :
Quelques photos de nos sources, rivières et vannage.
Par ces temps de pluie, nos sources et rivières retrouvent leur vrai niveau.
La Douix est très belle avec son débit maximum


La Seine à Vix le paradis de Dame la truite.


Par contre nos vannages rendent l'âme et on se demande ce qu'ils vont devenir. C'est triste de voir ce magnifique petit vannage sur la Seine à Châtillon dans un état de délabrement pareil, on se demande comment il va finir.

Publié le 16 Février 2016
Dans le cadre du cycle annuel de conférences proposé par l'Association Culturelle Châtillonnaise - Université pour Tous de Bourgogne, David Loiselet, professeur d'histoire-géographie, a présenté, jeudi 18 février, à la salle des conférences de l'hôtel de ville de Châtillon-sur-Seine, son sujet de master de recherche : "piété ducale et vie liturgique à la cour de Charles le Téméraire".
Madame Simon, Présidente de l'Association Culturelle Châtillonnaise a tout d'abord fait connaître le conférencier aux auditeurs.


David Loiselet nous a fait découvrir ce jeune Duc de Bourgogne que l'on appelait de son temps , non pas "le Téméraire", mais "Le Hardi" comme son arrière grand-père Philippe.
Beaucoup de choses seraient à dire sur Charles le Téméraire, sa vie fut courte et bien remplie, mais, dans l'exposé de ses recherches pour son master, David Loiselet s'est attaché surtout à nous montrer la piété extraordinaire de ce Duc de Bourgogne, la composition des membres de sa Grande Chapelle et de sa Petite Chapelle (oratoire en forme de tente, dressé à côté de l'autel où le Duc priait à l'abri des regards), sa grande générosité vis à vis des nécessiteux et des ordres religieux...
David a eu la grande gentillesse de me donner son diaporama, le voici :
(cliquer sur "fenêtre externe" pour voir le diaporama en plein écran)
A la fin de cet exposé très intéressant qui nous a dévoilé beaucoup de choses inconnues de la plupart d'entre nous sur la foi de Charles le Téméraire et ses pratiques liturgiques, David Loiselet a répondu à de nombreuses questions avant d'être très applaudi.

Publié le 13 Février 2016

Vendredi 19 février, dans la salle des conférences du Musée, les Amis du Musée du Pays Châtillonnais ont proposé une conférence intitulée :
Où va la photographie ?
Tentative d'approche de la photographie contemporaine
Cette conférence a été présentée par Jean Daubas, Artiste photographe qui fait partie de la Société des Amis du Musée Nicéphore Niepce à Chalon sur Saône.
Robert Fries , Président des Amis du Musée du Pays Châtillonnais, a présenté l'affable conférencier.


Par des projections de diapositives, et même par des extraits de films, Jean Daubas a illustré à merveille ses propos.

Jean Daubas s'est penché sur les évolutions techniques qui ont eu lieu depuis l'invention de la photographie par Nicéphore Niépce.
Auparavant, on utilisait depuis fort longtemps la "camera obscura", la chambre noire.
La chambre noire est une boîte fermée dont l'une des faces est percée d'un petit trou appelé sténopé. L'image est alors visible à l'envers.

On s'aperçut plus tard de l'action des rayons lumineux sur le chorure d'argent.

Nicéphore Niépce après de très nombreuses expériences réussit à fixer des images sur des plaques d'étain recouvertes de bitume de Judée qui durcit à la lumière. La pose était de huit à vingt heures.
Voici à droite la première plaque photographique réalisée par Nicéphore Niépce, et à gauche le tirage actuel.
Cette première "photographie" est visible à l'Université d'Austin au Texas.

Louis Jacques Mandé-Daguerre, associé à Nicéphore Niépce, améliora le procédé, son invention se nomma le daguerréotype.

Voici un daguerréotype, montrant pour la première fois une vue du boulevard du Temple à Paris. La pose ayant été très longue, on ne peut apercevoir les voitures et personnages qui pourtant devaient être nombreux...

Richard Leach Maddox inventa la "Gelatin dry plate". Il s'était aperçu que le bromure de cadmium et le nitrate d'argent pouvaient être appliqués sur une plaque de gélatine.
Avec l'utilisation de cette plaque on put fabriquer des appareils photos plus petits.
La couleur apparut...

Charles Cros et Louis Ducos du Hauron inventèrent la photographie en couleurs indirectes en trichomie soustractive.

Les frères Lumière réalisèrent en 1903 des "autochromes" :

Georges Eastman utilisa ensuite le film en celluloïd. Kodak sera le premier appareil-photo fabriqué par la Compagnie Eastman. Une fois le film exposé, il fallait envoyer l'appareil à Rochester (USA), le film était développé, les tirages effectués et l'appareil rechargé était renvoyé à son propriétaire !

Oscar Barnack , en 1913 construisit le premier appareil photographique de poche, le fameux Leica.

La photographie fut rapidement considérée comme un Art.
Jean Daubas a retracé les grandes dates et étapes de la relation entre photographie et Art et a fait le point sur ce qu'est devenu, en marge des artistes, le marché de la Photographie contemporaine et des grands évènements mondiaux qui lui sont consacrés.
Vers 1890, certains photographes s'essayèrent au "pictorialisme" en expérimentant de nombreux procédés. Ils cherchèrent à donner un aspect moins photographique au cliché par une vision plus subjective.

En 1902, le groupe Photo-Secession naît à New York sous l'impulsion d' Alfred Stieglitz, ancien pictorialiste.

On vit alors apparaître des galeries où les photographes exposèrent leurs clichés. A Stuttgart par exemple en 1929 se tint le fameux "Film und Foto". Life apparut en 1936
Des agences photographiques virent le jour comme l'agence Magnum (1947).
En 1955 un livre de photographies fit le tour du monde , le très célèbre "Family of Man".

Des rencontres entre photographes eurent lieu comme "les rencontres d'Arles" en 1970, des "Mois de la Photographie" virent le jour.

Le selfie considéré comme un art ?

Le conférencier a évoqué l'invention d'un appareil photographique qui ne prendrait pas de photos des sites vus des milliers de fois...
Plus moyen de photographier la tour Eiffel ou le Palais des Doges !


La photo peut être retouchée, associée à d'autres pour provoquer des chocs, comme l'a été celle du petit Syrien noyé dans les eaux grecques.
Jean Daubas a ensuite dressé un constat dynamique de la place que semble prendre aujourd'hui la photographie au sein de l'Art contemporain. Avec des exemples d'œuvres d'artistes photographes ou plasticiens utilisant la photographie, Jean Daubas a exploré quelques unes des grandes tendances de la photographie contemporaine.
Certaines photographies sont vendues à des prix incroyables : Par exemple "Rhein" d'Andréas Gursky l'a été à 4,3 millions de dollars !!

Cindy Sherman avec "Untitled1976, 3,9 millions de dollars...

Cowboy de Richard Prince, 3,4 millions de dollars:

En conclusion de sa passionnante conférence, Jean Daubas nous a dévoilé quelques tendances de la photographie actuelle :
Elle deviendra sans doute une photographie objective, qui rendra compte de l'intime, qui racontera des histoires. Elle fera référence à la peinture, au cinéma, elle utilisera des technologies nouvelles, sera souvent un témoignage signant le retour de la photographie documentaire. Enfin elle se rapprochera des pratiques amateurs.

Jean Daubas a ensuite répondu aux nombreuses questions de photographes professionnels et amateurs avec une grande gentillesse.

Robert Fries a ensuite offert au conférencier un petit souvenir de notre région, et le bel ouvrage de Michel Lagrange et Bernard Béros "le dernier jour de saint Bernard et Prison-prières "

Cette conférence a servi d’introduction à une visite du Musée Nicéphore Niepce que les Amis du Musée organiseront le samedi 2 avril 2016
Publié le 13 Février 2016
Publié le 13 Février 2016

Benoît Jayot que nous avions apprécié en contrebassiste avec le groupe Cargo, nous a présenté un époustouflant spectacle à l'espace Kiki de Montparnasse... Il a évoqué l'Odyssée d'Homère et ses multiples personnages , humains et déités, à lui tout seul, incroyable et pourtant vrai !!
Il a également interprété le conteur, l'aède, qui relie les épisodes de cette histoire éternelle...


L'Odyssée a été accompagnée magnifiquement à la batterie, par Simon Pélissier...

La mise en scène était ingénieuse : des voiles manoeuvrées par Ulysse s'élevaient ou se baissaient au rythme du vent incarné par la batterie.

Par de simples éléments de costumes, ici une écharpe, plus tard une cagoule, des chaussettes en guise de gants, des masques, il a fait naître devant nous Calypso, Nausicaa, Polyphème le cyclope, la magicienne Circé, les sirènes....



L'éclairage était sublime, faisant apparaître de belles ombres chinoises...

ou dorant les voiles...

Le cyclope :

Benoît Jayot est aussi mime...ici les moutons du cyclope évoluent devant nous...

Il chante aussi, avec une guitare électrique !! Un Ulysse en avance sur son temps ...

Après maintes péripéties, ruses de toutes sortes, manipulations, Ulysse revenu à Ithaque tuera les prétendants de sa chère Pénélope...

Il offrira à sa chère épouse une chanson bien romantique !!

Les spectateurs ont fait une ovation à Benoît et à Simon le batteur, et c'était bien mérité, tant cette évocation de l'Odyssée était surprenante et...jubilatoire, bravo, bravo à tous les deux et à la metteuse en scène Emma Clément !!
Des soirées comme ça on en redemande...


Publié le 12 Février 2016
Les Amis du Musée du Pays Châtillonnais ont de nombreux généreux partenaires qui lui permettent d'acquérir du matériel pour que le Musée soit véritablement un musée pour tous, déficients physiques, auditifs, visuels.
Dans ce tableau que m'a confié Noël Estrat, trésorier des Amis du Musée, vous pourrez voir qui sont ces partenaires, et la valeur de leurs dons.
Le total de ces dons se monte à 91 320,63 € !!!
Voici ces partenaires :
Le Lions Club, Les pharmaciens et la Mutualité, la Caisse d'Epargne, la menuiserie Gresset, la MGEN-ADPEP, Intermarché, le Crédit Mutuel, la Fondation de France, et les Amis du Musée eux-mêmes .
Grâce à tous ces partenaires, le Musée est équipé et devient véritablement UN MUSÉE POUR TOUS, c'était le voeu de Madeleine Grivotet, il se réalise peu à peu...
Bravo et Merci à tous ces généreux donateurs !
(Cliquer pour mieux lire)
Publié le 12 Février 2016

Publié le 12 Février 2016
Lors de sa dernière Assemblée Générale, la Fondation d'Entreprise Agir, du Crédit Agricole Champagne Bourgogne, a attribué, à certains de ses sociétaires des dons sous forme de chèques.
Des bénévoles du Crédit Agricole Champagne-Bourgogne ont aussi été récompensés par des médailles.
Le premier chèque a été remis à Michel Lagrange, auteur du magnifique livre "Le dernier jour de Saint Bernard" suivi de "Prison Prière".
Ce livre a pu voir le jour grâce à l'Association Châtillon-Scènes. Superbement illustré par les photos de Bernard Béros, cet album revenait très cher à éditer. Grâce au Crédit Agricole Champagne-Bourgogne (et également au Crédit Mutuel), le tirage a pu se faire.
Voici la remise du chèque à Michel Lagrange :



et voici l'article que j'avais consacré à ce livre :
Le deuxième chèque a été remis à l'Association "Les Yeux de Lili", dont j'avais fait connaissance lors du Téléthon de Laignes, puis lors d'une soirée récréative à Nesle.
L'association "Les yeux de Lili" a pour but de financer la recherche sur la rétinopathie pigmentaire dont souffre Aliona Chambrette
C'est le père d'Aliona, Président de l'association, qui s'est vu remettre ce chèque.



La troisième récompense a honoré Laurent Thomassin qui a été 25 ans administrateur bénévole de la Caisse locale du Crédit Agricole de Laignes, et 9 ans Directeur bénévole.

Monsieur Thomassin a reçu une belle médaille.




Un autre responsable a lui aussi reçu une médaille.
NB : Pour cet article je ne me suis intéressée qu'aux personnes que je connaissais : messieurs Lagrange, Chambrette et Thomassin.
Que le second médaillé me pardonne, je ne le connaissais pas et ne l'ai pas pris en photo...j'en suis désolée.

















