Publié le 17 Juin 2017

Fête de la Musique 2017 à Châtillon sur Seine

Les adorables danseuses de zumba au jardin de la mairie...

Fête de la Musique du 21 juin 2017 à Châtillon sur Seine

Fête de la Musique du 21 juin 2017 à Châtillon sur Seine

Fête de la Musique du 21 juin 2017 à Châtillon sur Seine

Fête de la Musique du 21 juin 2017 à Châtillon sur Seine

Fête de la Musique du 21 juin 2017 à Châtillon sur Seine

Fête de la Musique du 21 juin 2017 à Châtillon sur Seine

Fête de la Musique du 21 juin 2017 à Châtillon sur Seine

Fête de la Musique du 21 juin 2017 à Châtillon sur Seine

les talentueux musiciens de France Accordéon...

Fête de la Musique du 21 juin 2017 à Châtillon sur Seine

Fête de la Musique du 21 juin 2017 à Châtillon sur Seine

Fête de la Musique du 21 juin 2017 à Châtillon sur Seine

Fête de la Musique du 21 juin 2017 à Châtillon sur Seine

L'Ecole de Musique Municipale et sa musique dansante des Balkans...

Fête de la Musique du 21 juin 2017 à Châtillon sur Seine

Fête de la Musique du 21 juin 2017 à Châtillon sur Seine

Fête de la Musique du 21 juin 2017 à Châtillon sur Seine

Fête de la Musique du 21 juin 2017 à Châtillon sur Seine

Fête de la Musique du 21 juin 2017 à Châtillon sur Seine

Fête de la Musique du 21 juin 2017 à Châtillon sur Seine

Fête de la Musique du 21 juin 2017 à Châtillon sur Seine

Fête de la Musique du 21 juin 2017 à Châtillon sur Seine

Fête de la Musique du 21 juin 2017 à Châtillon sur Seine

Je n'ai pu malheureusement suivre la soirée de la Fête de la Musique...il faisait une chaleur torride sur la place de la Résistance, et victime d'un "coup de chaud" j'ai dû rentrer me rafraîchir.

Dommage !

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 15 Juin 2017

Nicole est allée visiter le musée de l'automobile de Mulhouse, elle m'envoie ses très belles photos, merci à elle !

Une visite incontournable le musée de l'automobile à Mulhouse

Nicole Prévost aime les avions...et aussi les belles voitures anciennes !

Nicole Prévost aime les avions...et aussi les belles voitures anciennes !

Nicole Prévost aime les avions...et aussi les belles voitures anciennes !

 La cité de l'automobile de Mulhouse collection SCHLUMPF est l'un des plus grands musées de l'automobile au monde avec 500 véhicules dont 464 automobiles de 98 marques dont la magnifique BUGATTI ROYALE

 La voiture de l'AN 1 de l'automobile marque PANHARD et LEVASSOR :

Nicole Prévost aime les avions...et aussi les belles voitures anciennes !

 Voiture DUFAUX biplace de 1904 :

Nicole Prévost aime les avions...et aussi les belles voitures anciennes !

 Voiture MENIER DOUBLE PHAETON  DE 1893, 2 moteurs à 2 cylindres :

Nicole Prévost aime les avions...et aussi les belles voitures anciennes !

 Voiture MATHIS biplace sport de 1904 :

Nicole Prévost aime les avions...et aussi les belles voitures anciennes !

 PANHARD LEVASSOR de 1911, 6 cylindres :

Nicole Prévost aime les avions...et aussi les belles voitures anciennes !

 MERCEDES BENZ CABRIOLET TYPE 540K de 1938, 8 cylindres :

Nicole Prévost aime les avions...et aussi les belles voitures anciennes !

ARZENS  cabriolet  LA BALEINE DE 1938 :

Nicole Prévost aime les avions...et aussi les belles voitures anciennes !

 BUGATTI ROYALE DE 1929, 8 cylindres 4 cylindres :

Nicole Prévost aime les avions...et aussi les belles voitures anciennes !

PANHARD LEVASSOR de 1920 :

Nicole Prévost aime les avions...et aussi les belles voitures anciennes !

 PEUGEOT DE 1924 :

Nicole Prévost aime les avions...et aussi les belles voitures anciennes !

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 14 Juin 2017

 Mardi 13 juin 2017, le Lions-Club de Châtillon sur Seine et du Pays Châtillonnais a remis des chèques importants à plusieurs associations.

Marc Odin, Past- Président, a remplacé l'actuelle Présidente du Club, madame Marie-Line Mion qui n'a pu être présente à cette généreuse manifestation.

Marc Odin a expliqué que ces remises de chèques ne peuvent être possibles que grâce aux manifestations que le Club des Lions organise tout au long de l'année :

-le ramassage des vêtements usagés en déchèteries et la collecte annuelle (le 21 mai cette année)

-l'organisation du loto (29 octobre 2016)

-le 25ème salon des Antiquaires et des Brocanteurs (8 et 9 mars 2017)

-la "soupe des chefs" (21 janvier 2016)

-la collecte de bouchons de liège (pour financer les brochures sur les accidents domestiques) et de radiographies.

Le Lions Club a été très généreux avec de nombreuses associations

L'association des dentellières qui a si joliment animé le salon des Antiquaires a reçu 200€.

Le Lions Club a été très généreux avec de nombreuses associations

La Croix Rouge a reçu 1000€.

Le Lions Club a été très généreux avec de nombreuses associations

Le Secours Catholique  a reçu 1000€.

Le Lions Club a été très généreux avec de nombreuses associations

La distraction des Malades  a reçu 500€

Le Lions Club a été très généreux avec de nombreuses associations

La Bibliothèque sonore de Montbard  a reçu 500€

Le Lions Club a été très généreux avec de nombreuses associations

Voici l'appareil dont peuvent se servir les malades pour écouter le texte d'un livre. La Bibliothèque sonore est connue et demandée dans les départements limitrophes. Mais les "voix" manquent, les dirigeants lancent donc un appel aux bénévoles qui voudraient bien enregistrer des ouvrages.

Le Lions Club a été très généreux avec de nombreuses associations

L'association "Tous à Bord" a reçu 200€

Le Lions Club a été très généreux avec de nombreuses associations

Les Restos du Coeur ne reçoivent pas d'argent, mais le Lions-Club achète  pour eux ce dont ils ont besoin, et ce pour la somme de 960€ (depuis le 1er juillet 2016).

Le Lions Club a été très généreux avec de nombreuses associations

Un don de 1340€ a été remis à la Ligue contre le Cancer suite à la vente de bougies du 17 décembre 2016.

Le Lions Club a été très généreux avec de nombreuses associations

Les Lions ont rétribué l'Association G.R.E.N. en leur versant 1340€, pour leur travail de ramassage des textiles dans les déchèteries de la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais.

Le Lions Club a été très généreux avec de nombreuses associations

Un chèque de 500€ a été aussi envoyé à l'Ecole des chiens-guides de Coubert.

Les membres des associations Châtillonnaises aidées par le Lions-Club de Châtillon sur Seine et du Pays Châtillonnais ont posé pour la photo souvenir (photo cliquable)

Le Lions Club a été très généreux avec de nombreuses associations

Mais les actions du Lions-Club de Châtillon sur Seine et du Pays Châtillonnais ne s'arrêtent pas là ! En effet :

-le Club a reçu des jeunes du C.I.F. Patrimoine pour 978€

-il a payé la licence "Compétition" de natation à un jeune réfugié résidant de Coallia pour 300€

-il a avancé 5000€ à Tractofolies dans l'attente de prochaines manifestations

-il a versé à Médico Lions Clubs de France, suite a l'envoi de textiles de mai 2016, la somme de 1348€

-il a versé au TELETHON  520€, suite au Caddython du 2 décembre 2016

-il a offert des baptêmes de l'air à des enfants de l'I.M.E. Petit Versailles et du Collège de Recey sur Ource ayant participé au concours annuel d'affiches sur l'environnement  pour 630€

-il a participé aux Journées Châtillonnaises en vendant des livres au Kilo avec la Distraction des malades.

Et ce n'est pas tout !

-Les membres du Lions-Club Châtillonnais vont prochainement trier et emballer les lunettes collectées pour les envoyer à Médico

-En juillet le club va accueillir deux jeunes étrangers après leur séjour au camp Roger Dilon à Vichy

-Du 31 juillet au 13 août le Club va envoyer quatre enfants de 8 à 12 ans en centre de vacances à Arcenant en Saône et Loire pour une somme de 1431€

Le Lions Club de Châtillon sur Seine et du Pays Châtillonnais (sa nouvelle appellation) poursuit son implication financière et sa participation au projet de lutte contre le diabète dans le département du Plateau au Bénin.

La maison du diabète "Jacques Maudru", (humaniste Châtillonnais ), à Sakété, est le centre opérationnel de la mise en place des équipes locales de sensibilisation, d'information, de formation, de dépistage et de traitement de cette maladie qui se répand sur toute l'Afrique de l'Ouest.

Le Lions Club a été très généreux, en 2017, avec de nombreuses associations en leur offrant de généreux chèques

(Photo Pharmaciens Humanitaires)

L'extension de l'action est en cours sur le département voisin de l'Ouémé.

L'inauguration d'une "unité diabète" a eu lieu le 14 novembre 2016 à l'hôpital de Porto-Novo grâce à l'aide des Lions allemands du district 11MS

Le travail du Lions-Club Châtillonnais  est véritablement remarquable, et ceci depuis 40 ans ! on peut l' Le Lions Club a été très généreux, en 2017, avec de nombreuses associations en leur offrant de généreux chèques

Il fait partie de ce grand mouvement qu'est le Lions-Club International fondé il y a 100 ans par Melvin Jones.

Ce centenaire sera célébré par le District Centre-Est le samedi 17 juin place Darcy à Dijon où seront proposées à tous de façon festive et ludique, toutes les facettes des activités du "Lionisme".

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 13 Juin 2017

Une "nuit de l'agro-écologie" va être organisée à Marigny au G.A.E.C.Houdan

La nuit de l'agro-écologie se déroulera à partir de 19 heures le 22 juin 2017 à la ferme du GAEC HOUDAN  située Hameau de Marigny 21400 CHATILLON SUR SEINE

Venez nombreux échanger et partager un moment convivial autour de l'agriculture innovante.

De nombreux thèmes y seront abordés : agriculture de conservation, macérations et épandage de plantes...

Que vous soyez issus du milieu agricole ou simple citoyen nous vous espérons nombreux ! 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 13 Juin 2017

Les Journées Châtillonnaises de juin 2017 ont mis en valeur les artisans, les associations, les commerçants du Châtillonnais, mais aussi les animaux qui vivent sur notre territoire et leurs éleveurs bien sûr.

Les ovins :

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

La race mérinos précoce était autrefois élevée dans tout le Châtillonnais...

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Beaucoup d'autres races ovines étaient représentées.

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les vaches de race "Brune", autrefois appelées "Brunes des Alpes" ou "Schwytz" font la fierté du Châtillonnais :

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

De couleurs différentes, allant du gris clair au marron, en passant par la couleur chamois, ce sont les plus belles des vaches françaises !(avis tout personnel !)

Dommage qu'avec l'apparition des stabulations on leur coupe les cornes...Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les Brunes ont participé à plusieurs concours : génisses, vaches allaitantes, meilleure mamelle.

Une vente aux enchères a eu lieu le dimanche 4 juin.

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les demoiselles Brunes ne sont pas toujours coopératives à leur arrivée sur le ring !

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Le juge Jean-Louis Chassot les examine de près....

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les volailles  étaient aussi présentes...

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Zen et Zoo était aussi présente avec ses adorables "médiateurs" comme ce chinchilla.

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

Les animaux aux Journées Châtillonnaises 2017

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Juin 2017

Les journées de l'archéologie au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

Depuis la découverte de la fastueuse sépulture de Lavau en 2014, les archéologues s’interrogent. Qui était ce mystérieux « Prince de Lavau » ? En partant de l’analyse des objets trouvés dans sa tombe et leur comparaison avec d’autres tombes, dont celle de la « Princesse de Vix », L’énigme de la tombe celte nous raconte cette période énigmatique appelée le « phénomène princier ».
La projection, salle Luc Schréder à Châtillon-sur-Seine, sera suivie d'un débat en présence du scénariste Jonas Rosales, du réalisateur Alexis de Favitski, du directeur de l’Inrap Grand Est Sud, Hans de Klijn, de l’archéologue, Bruno Chaume et de la conservatrice du musée, Félicie Fougère.
 

Les journées de l'archéologie au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 6 Juin 2017

Voici quelques photos des anciennes motos exposées à Prenois lors de "Moto Légende".

Merci à Olivier de me les avoir envoyées !

(Vous pouvez regarder les photos en les faisant défiler une par une à l'aide des flèches, ou mettre le diaporama en grand écran)

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 6 Juin 2017

Dans sa boutique du Moulin de Saint Marc sur Seine, Anne-Sophie Maurice ne propose que des produits de grande qualité, très souvent BIO et issus de notre région, ce qui ne gâte rien.

Anne-Sophie Maurice a ouvert un magasin dans l'ancien moulin de ses parents à Saint Marc sur Seine

Anne-Sophie propose des crémants Bouhélier et Gheeraert, des bières Elixkir, des boissons Rieme, des alcools et dérivés Méan, des huiles du GAEC de la Seine à Billy les Chanceaux, des huiles, vinaigres, moutarde de l'huilerie Leblanc, les pâtes Epatantes de Bourgogne....

Anne-Sophie Maurice a ouvert un magasin dans l'ancien moulin de ses parents à Saint Marc sur Seine

Anne-Sophie Maurice a ouvert un magasin dans l'ancien moulin de ses parents à Saint Marc sur Seine

Anne-Sophie Maurice a ouvert un magasin dans l'ancien moulin de ses parents à Saint Marc sur Seine

Anne-Sophie Maurice a ouvert un magasin dans l'ancien moulin de ses parents à Saint Marc sur Seine

Elle propose aussi les produits de la Safranerie Templière de Bure les Templiers, des Truites de l'Aube, des pâtés et produits cuisinés de la ferme du Rabutin, des terrines de canard, des produits de la ferme Fruitrouge...

Anne-Sophie Maurice a ouvert un magasin dans l'ancien moulin de ses parents à Saint Marc sur Seine

Dans des réfrigérateurs on trouve les fromages, yaourts de la fromagerie des Marronniers d'Origny...

Anne-Sophie Maurice a ouvert un magasin dans l'ancien moulin de ses parents à Saint Marc sur Seine

...de la viande limousine BIO du GAEC de la Seine à Billy les Chanceaux , mais aussi de la viande de porc BIO de la ferme du Bout du Chemin de Chemin d'Aisey...

Anne-Sophie Maurice a ouvert un magasin dans l'ancien moulin de ses parents à Saint Marc sur Seine

et des volailles fermières de madame Bayen de Nod sur Seine

Anne-Sophie Maurice a ouvert un magasin dans l'ancien moulin de ses parents à Saint Marc sur Seine

Tous les jeudis et vendredis Anne-Sophie propose, sur commande, des légumes BIO de GREN à Sainte Colombe sur Seine.

Anne-Sophie Maurice a ouvert un magasin dans l'ancien moulin de ses parents à Saint Marc sur Seine

Les farines sont toujours présentes au moulin...

Anne-Sophie Maurice a ouvert un magasin dans l'ancien moulin de ses parents à Saint Marc sur Seine

Julien Gimié d'Arnaud, de Créations Nodoise, expose souvent dans le magasin ses superbes créations. Le jour où je suis allée voir Anne-Sophie, ses oeuvres étaient présentes au Salon des Peintres du Châtillonnais, elles étaient remplacées par des poteries d'Alésia.

Anne-Sophie Maurice a ouvert un magasin dans l'ancien moulin de ses parents à Saint Marc sur Seine

Lors de ma visite j'ai acheté une entrecôte de Charolais BIO du GAEC de la Seine de Billy les Chanceaux...une merveille de goût et de tendreté ! De plus sous vide, bien pratique...

J'ai acquis aussi des boissons, des chocolats, des terrines, de l'huile bio de colza...Tout était délicieux et parfait.

Je vous recommande donc la boutique du Moulin d'Anne Sophie Maurice à Saint Marc sur Seine, allez-y, vous ne serez pas déçus et vous y reviendrez !

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 5 Juin 2017

Les bâtiments de la ferme comprenaient  un chaffaud (fenil), un râtelier, une écurie pour 4 à 5 chevaux, une étable à vaches, la bergerie, une soue à porcs, un poulailler, des cabanes à lapin.

Les volailles n’avaient pas froid l’hiver, le poulailler était fermé la nuit pour ne pas tenter goupil et autres friands de cette espèce.

Derrière : granges, hangars pour les foins et moissons, une aire de battage à fléau

Ce battage fut remplacé par la batteuse mécanique, inventée en 1786, mais introduite dans nos campagnes cent ans après. Elle était actionnée par un cheval encadré par un tapis de bois incliné, obligeant l’animal à marcher sans arrêt. Un frein bloquait le mécanisme, le  cheval s’arrêtait, fatigué, réintégrait l’écurie et était remplacé par un autre.

Souvenirs de Pierre Roy : la ferme du grand-père Bornot à Saint Germain le Rocheux

Le coupe-racines, entraîné par une roue à chiens éminçait les betteraves. On y ajoutait du son, de la bouffe, c’était la « pouture » pour nourrir les vaches.

Les moutons étaient servis dans des « charpeignes », plus foin et paille.

Les porcs avaient des pommes de terre cuites, écrasées avec du petit lait.

Une pâtée épaisse était destinée aux volailles, dindes, canards, parfois pintades assez sauvages. Le soir on leur donnait une poignée de petit blé en provenance du tarare manuel qui sélectionnait les meilleurs gains pour le meunier.

L’exploitation avait une superficie d’une cinquantaine d’hectares, ce qui permettait de faire vivre 8 à 10 personnes, plus 2 commis.

Les champs, bien travaillés ne donnaient qu’un rendement moyen de 15 à 16 quintaux de blé à l’hectare.

Maintenant , avec les labours profonds par les tracteurs, l’apport d’engrais chimiques, on tire plus de 45 à 55 quintaux en mêmes lieux et places.

Le bétail était composé de 10 à 12 vaches laitières, plus les taureaux et veaux, une cinquantaine de brebis et agneaux Mérinos du Châtillonnais, un bélier, 25 à 30 volailles.

Les couvées de printemps étaient les meilleures, les nids préparés avec 12 à 15 œufs sur lesquels, pendant trois semaines une poule couvait, alimentée, mais masquée des autres afin de ne pas être dérangée.

Une à deux couvées d’œufs de cane étaient confiés à une poule, plus attentive qu’une cane (disait-on)

Les cabanes à lapins abritaient 15 à 2O  rongeurs, plus des nichées de 5 à 6.

Deux chiens à vaches, un chien de berger, un chien de chasse du nom de « Fanfare », deux ou trois chats faisaient partie de la famille.

Le lait était vendu aux habitants qui venaient chaque soir avec une timbale.

Une partie était mise dans des pots de grès, et écrémée à la louche après deux jours de repos. Lorsqu’il y avait 6 à 8 litres de crème, on faisait le beurre dans la baratte à manivelle, le petit lait était pour les cochons.. Une autre partie du lait, mélangée à de l’écrémé, était mise en présure (fermant lactique)

Le caillé était mis en « couloir », égoutté tel quel, d’autres passés et affinés, mis entre deux feuilles de platane, après avoir été légèrement effleurés avec un peu de marc.

Tous les produits de la ferme étaient vendus aux particuliers, épiciers ambulants, revendant à Châtillon (mère Saulgeot) sur les halles.

On ne faisait pas fortune, on vendait 13 œufs à la douzaine, mais on avait une vie paisible sans grande ambition, en somme une vie heureuse !

La cour, le tas de fumier avec sa fosse à purin (qui remplaçait l’engrais), de l’autre les abreuvoirs alimentés par une citerne.

Dans le verger, les ruches en paille, puis remplacées par le modèle Dadaut étaient d’entretien et de rendements intéressants.

Le potager fournissait les petits pois, mis en bouteilles et stérilisés, les haricots verts en pots de grès, salés, des haricots  en grains séchés. Puis tous les fruits, lorsque le gel n’avait pas fait trop de ravages en avril ou mai.

Les prés du Brevon accueillaient les vaches du printemps à l’automne.

L’évolution agricole a bouleversé les coutumes et traditions, mais il ne faut pas oublier l’entraide de la population : on donnait un coup de main tout à fait à titre bénévole, en échange du travail d’un ouvrier, on lui rentrait son affouage gratuitement, l’égoïsme n’existait pas, on se serait fait remarquer.

Chez le grand-père Bornot, on ne travaillait pas le dimanche, mais le samedi les commis avaient mis de l’ordre, fait la propreté des abords, le fumier peigné, la cour balayée, machines et outils rangés à leurs places définies.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 5 Juin 2017

Les bâtiments de la ferme comprenaient  un chaffaud (fenil), un râtelier, une écurie pour 4 à 5 chevaux, une étable à vaches, la bergerie, une soue à porcs, un poulailler, des cabanes à lapin.

Les volailles n’avaient pas froid l’hiver, le poulailler était fermé la nuit pour ne pas tenter goupil et autres friands de cette espèce.

Derrière : granges, hangars pour les foins et moissons, une aire de battage à fléau

Ce battage fut remplacé par la batteuse mécanique, inventée en 1786, mais introduite dans nos campagnes cent ans après. Elle était actionnée par un cheval encadré par un tapis de bois incliné, obligeant l’animal à marcher sans arrêt. Un frein bloquait le mécanisme, le  cheval s’arrêtait, fatigué, réintégrait l’écurie et était remplacé par un autre.

Souvenirs de Pierre Roy : la ferme du grand-père Bornot à Saint Germain le Rocheux

Le coupe-racines, entraîné par une roue à chiens éminçait les betteraves. On y ajoutait du son, de la bouffe, c’était la « pouture » pour nourrir les vaches.

Les moutons étaient servis dans des « charpeignes », plus foin et paille.

Les porcs avaient des pommes de terre cuites, écrasées avec du petit lait.

Une pâtée épaisse était destinée aux volailles, dindes, canards, parfois pintades assez sauvages. Le soir on leur donnait une poignée de petit blé en provenance du tarare manuel qui sélectionnait les meilleurs gains pour le meunier.

L’exploitation avait une superficie d’une cinquantaine d’hectares, ce qui permettait de faire vivre 8 à 10 personnes, plus 2 commis.

Les champs, bien travaillés ne donnaient qu’un rendement moyen de 15 à 16 quintaux de blé à l’hectare.

Maintenant , avec les labours profonds par les tracteurs, l’apport d’engrais chimiques, on tire plus de 45 à 55 quintaux en mêmes lieux et places.

Le bétail était composé de 10 à 12 vaches laitières, plus les taureaux et veaux, une cinquantaine de brebis et agneaux Mérinos du Châtillonnais, un bélier, 25 à 30 volailles.

Les couvées de printemps étaient les meilleures, les nids préparés avec 12 à 15 œufs sur lesquels, pendant trois semaines une poule couvait, alimentée, mais masquée des autres afin de ne pas être dérangée.

Une à deux couvées d’œufs de cane étaient confiés à une poule, plus attentive qu’une cane (disait-on)

Les cabanes à lapins abritaient 15 à 2O  rongeurs, plus des nichées de 5 à 6.

Deux chiens à vaches, un chien de berger, un chien de chasse du nom de « Fanfare », deux ou trois chats faisaient partie de la famille.

Le lait était vendu aux habitants qui venaient chaque soir avec une timbale.

Une partie était mise dans des pots de grès, et écrémée à la louche après deux jours de repos. Lorsqu’il y avait 6 à 8 litres de crème, on faisait le beurre dans la baratte à manivelle, le petit lait était pour les cochons.. Une autre partie du lait, mélangée à de l’écrémé, était mise en présure (fermant lactique)

Le caillé était mis en « couloir », égoutté tel quel, d’autres passés et affinés, mis entre deux feuilles de platane, après avoir été légèrement effleurés avec un peu de marc.

Tous les produits de la ferme étaient vendus aux particuliers, épiciers ambulants, revendant à Châtillon (mère Saulgeot) sur les halles.

On ne faisait pas fortune, on vendait 13 œufs à la douzaine, mais on avait une vie paisible sans grande ambition, en somme une vie heureuse !

La cour, le tas de fumier avec sa fosse à purin (qui remplaçait l’engrais), de l’autre les abreuvoirs alimentés par une citerne.

Dans le verger, les ruches en paille, puis remplacées par le modèle Dadaut étaient d’entretien et de rendements intéressants.

Le potager fournissait les petits pois, mis en bouteilles et stérilisés, les haricots verts en pots de grès, salés, des haricots  en grains séchés. Puis tous les fruits, lorsque le gel n’avait pas fait trop de ravages en avril ou mai.

Les prés du Brevon accueillaient les vaches du printemps à l’automne.

L’évolution agricole a bouleversé les coutumes et traditions, mais il ne faut pas oublier l’entraide de la population : on donnait un coup de main tout à fait à titre bénévole, en échange du travail d’un ouvrier, on lui rentrait son affouage gratuitement, l’égoïsme n’existait pas, on se serait fait remarquer.

Chez le grand-père Bornot, on ne travaillait pas le dimanche, mais le samedi les commis avaient mis de l’ordre, fait la propreté des abords, le fumier peigné, la cour balayée, machines et outils rangés à leurs places définies.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 5 Juin 2017

Les bâtiments de la ferme comprenaient  un chaffaud (fenil), un râtelier, une écurie pour 4 à 5 chevaux, une étable à vaches, la bergerie, une soue à porcs, un poulailler, des cabanes à lapin.

Les volailles n’avaient pas froid l’hiver, le poulailler était fermé la nuit pour ne pas tenter goupil et autres friands de cette espèce.

Derrière : granges, hangars pour les foins et moissons, une aire de battage à fléau

Ce battage fut remplacé par la batteuse mécanique, inventée en 1786, mais introduite dans nos campagnes cent ans après. Elle était actionnée par un cheval encadré par un tapis de bois incliné, obligeant l’animal à marcher sans arrêt. Un frein bloquait le mécanisme, le  cheval s’arrêtait, fatigué, réintégrait l’écurie et était remplacé par un autre.

Souvenirs de Pierre Roy : la ferme du grand-père Bornot à Saint Germain le Rocheux

Le coupe-racines, entraîné par une roue à chiens éminçait les betteraves. On y ajoutait du son, de la bouffe, c’était la « pouture » pour nourrir les vaches.

Les moutons étaient servis dans des « charpeignes », plus foin et paille.

Les porcs avaient des pommes de terre cuites, écrasées avec du petit lait.

Une pâtée épaisse était destinée aux volailles, dindes, canards, parfois pintades assez sauvages. Le soir on leur donnait une poignée de petit blé en provenance du tarare manuel qui sélectionnait les meilleurs gains pour le meunier.

L’exploitation avait une superficie d’une cinquantaine d’hectares, ce qui permettait de faire vivre 8 à 10 personnes, plus 2 commis.

Les champs, bien travaillés ne donnaient qu’un rendement moyen de 15 à 16 quintaux de blé à l’hectare.

Maintenant , avec les labours profonds par les tracteurs, l’apport d’engrais chimiques, on tire plus de 45 à 55 quintaux en mêmes lieux et places.

Le bétail était composé de 10 à 12 vaches laitières, plus les taureaux et veaux, une cinquantaine de brebis et agneaux Mérinos du Châtillonnais, un bélier, 25 à 30 volailles.

Les couvées de printemps étaient les meilleures, les nids préparés avec 12 à 15 œufs sur lesquels, pendant trois semaines une poule couvait, alimentée, mais masquée des autres afin de ne pas être dérangée.

Une à deux couvées d’œufs de cane étaient confiés à une poule, plus attentive qu’une cane (disait-on)

Les cabanes à lapins abritaient 15 à 2O  rongeurs, plus des nichées de 5 à 6.

Deux chiens à vaches, un chien de berger, un chien de chasse du nom de « Fanfare », deux ou trois chats faisaient partie de la famille.

Le lait était vendu aux habitants qui venaient chaque soir avec une timbale.

Une partie était mise dans des pots de grès, et écrémée à la louche après deux jours de repos. Lorsqu’il y avait 6 à 8 litres de crème, on faisait le beurre dans la baratte à manivelle, le petit lait était pour les cochons.. Une autre partie du lait, mélangée à de l’écrémé, était mise en présure (fermant lactique)

Le caillé était mis en « couloir », égoutté tel quel, d’autres passés et affinés, mis entre deux feuilles de platane, après avoir été légèrement effleurés avec un peu de marc.

Tous les produits de la ferme étaient vendus aux particuliers, épiciers ambulants, revendant à Châtillon (mère Saulgeot) sur les halles.

On ne faisait pas fortune, on vendait 13 œufs à la douzaine, mais on avait une vie paisible sans grande ambition, en somme une vie heureuse !

La cour, le tas de fumier avec sa fosse à purin (qui remplaçait l’engrais), de l’autre les abreuvoirs alimentés par une citerne.

Dans le verger, les ruches en paille, puis remplacées par le modèle Dadaut étaient d’entretien et de rendements intéressants.

Le potager fournissait les petits pois, mis en bouteilles et stérilisés, les haricots verts en pots de grès, salés, des haricots  en grains séchés. Puis tous les fruits, lorsque le gel n’avait pas fait trop de ravages en avril ou mai.

Les prés du Brevon accueillaient les vaches du printemps à l’automne.

L’évolution agricole a bouleversé les coutumes et traditions, mais il ne faut pas oublier l’entraide de la population : on donnait un coup de main tout à fait à titre bénévole, en échange du travail d’un ouvrier, on lui rentrait son affouage gratuitement, l’égoïsme n’existait pas, on se serait fait remarquer.

Chez le grand-père Bornot, on ne travaillait pas le dimanche, mais le samedi les commis avaient mis de l’ordre, fait la propreté des abords, le fumier peigné, la cour balayée, machines et outils rangés à leurs places définies.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 5 Juin 2017

Les bâtiments de la ferme comprenaient  un chaffaud (fenil), un râtelier, une écurie pour 4 à 5 chevaux, une étable à vaches, la bergerie, une soue à porcs, un poulailler, des cabanes à lapin.

Les volailles n’avaient pas froid l’hiver, le poulailler était fermé la nuit pour ne pas tenter goupil et autres friands de cette espèce.

Derrière : granges, hangars pour les foins et moissons, une aire de battage à fléau

Ce battage fut remplacé par la batteuse mécanique, inventée en 1786, mais introduite dans nos campagnes cent ans après. Elle était actionnée par un cheval encadré par un tapis de bois incliné, obligeant l’animal à marcher sans arrêt. Un frein bloquait le mécanisme, le  cheval s’arrêtait, fatigué, réintégrait l’écurie et était remplacé par un autre.

Souvenirs de Pierre Roy : la ferme du grand-père Bornot à Saint Germain le Rocheux

Le coupe-racines, entraîné par une roue à chiens éminçait les betteraves. On y ajoutait du son, de la bouffe, c’était la « pouture » pour nourrir les vaches.

Les moutons étaient servis dans des « charpeignes », plus foin et paille.

Les porcs avaient des pommes de terre cuites, écrasées avec du petit lait.

Une pâtée épaisse était destinée aux volailles, dindes, canards, parfois pintades assez sauvages. Le soir on leur donnait une poignée de petit blé en provenance du tarare manuel qui sélectionnait les meilleurs gains pour le meunier.

L’exploitation avait une superficie d’une cinquantaine d’hectares, ce qui permettait de faire vivre 8 à 10 personnes, plus 2 commis.

Les champs, bien travaillés ne donnaient qu’un rendement moyen de 15 à 16 quintaux de blé à l’hectare.

Maintenant , avec les labours profonds par les tracteurs, l’apport d’engrais chimiques, on tire plus de 45 à 55 quintaux en mêmes lieux et places.

Le bétail était composé de 10 à 12 vaches laitières, plus les taureaux et veaux, une cinquantaine de brebis et agneaux Mérinos du Châtillonnais, un bélier, 25 à 30 volailles.

Les couvées de printemps étaient les meilleures, les nids préparés avec 12 à 15 œufs sur lesquels, pendant trois semaines une poule couvait, alimentée, mais masquée des autres afin de ne pas être dérangée.

Une à deux couvées d’œufs de cane étaient confiés à une poule, plus attentive qu’une cane (disait-on)

Les cabanes à lapins abritaient 15 à 2O  rongeurs, plus des nichées de 5 à 6.

Deux chiens à vaches, un chien de berger, un chien de chasse du nom de « Fanfare », deux ou trois chats faisaient partie de la famille.

Le lait était vendu aux habitants qui venaient chaque soir avec une timbale.

Une partie était mise dans des pots de grès, et écrémée à la louche après deux jours de repos. Lorsqu’il y avait 6 à 8 litres de crème, on faisait le beurre dans la baratte à manivelle, le petit lait était pour les cochons.. Une autre partie du lait, mélangée à de l’écrémé, était mise en présure (fermant lactique)

Le caillé était mis en « couloir », égoutté tel quel, d’autres passés et affinés, mis entre deux feuilles de platane, après avoir été légèrement effleurés avec un peu de marc.

Tous les produits de la ferme étaient vendus aux particuliers, épiciers ambulants, revendant à Châtillon (mère Saulgeot) sur les halles.

On ne faisait pas fortune, on vendait 13 œufs à la douzaine, mais on avait une vie paisible sans grande ambition, en somme une vie heureuse !

La cour, le tas de fumier avec sa fosse à purin (qui remplaçait l’engrais), de l’autre les abreuvoirs alimentés par une citerne.

Dans le verger, les ruches en paille, puis remplacées par le modèle Dadaut étaient d’entretien et de rendements intéressants.

Le potager fournissait les petits pois, mis en bouteilles et stérilisés, les haricots verts en pots de grès, salés, des haricots  en grains séchés. Puis tous les fruits, lorsque le gel n’avait pas fait trop de ravages en avril ou mai.

Les prés du Brevon accueillaient les vaches du printemps à l’automne.

L’évolution agricole a bouleversé les coutumes et traditions, mais il ne faut pas oublier l’entraide de la population : on donnait un coup de main tout à fait à titre bénévole, en échange du travail d’un ouvrier, on lui rentrait son affouage gratuitement, l’égoïsme n’existait pas, on se serait fait remarquer.

Chez le grand-père Bornot, on ne travaillait pas le dimanche, mais le samedi les commis avaient mis de l’ordre, fait la propreté des abords, le fumier peigné, la cour balayée, machines et outils rangés à leurs places définies.

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Publié le 5 Juin 2017

Les bâtiments de la ferme comprenaient  un chaffaud (fenil), un râtelier, une écurie pour 4 à 5 chevaux, une étable à vaches, la bergerie, une soue à porcs, un poulailler, des cabanes à lapin.

Les volailles n’avaient pas froid l’hiver, le poulailler était fermé la nuit pour ne pas tenter goupil et autres friands de cette espèce.

Derrière : granges, hangars pour les foins et moissons, une aire de battage à fléau

Ce battage fut remplacé par la batteuse mécanique, inventée en 1786, mais introduite dans nos campagnes cent ans après. Elle était actionnée par un cheval encadré par un tapis de bois incliné, obligeant l’animal à marcher sans arrêt. Un frein bloquait le mécanisme, le  cheval s’arrêtait, fatigué, réintégrait l’écurie et était remplacé par un autre.

Souvenirs de Pierre Roy : la ferme du grand-père Bornot à Saint Germain le Rocheux

Le coupe-racines, entraîné par une roue à chiens éminçait les betteraves. On y ajoutait du son, de la bouffe, c’était la « pouture » pour nourrir les vaches.

Les moutons étaient servis dans des « charpeignes », plus foin et paille.

Les porcs avaient des pommes de terre cuites, écrasées avec du petit lait.

Une pâtée épaisse était destinée aux volailles, dindes, canards, parfois pintades assez sauvages. Le soir on leur donnait une poignée de petit blé en provenance du tarare manuel qui sélectionnait les meilleurs gains pour le meunier.

L’exploitation avait une superficie d’une cinquantaine d’hectares, ce qui permettait de faire vivre 8 à 10 personnes, plus 2 commis.

Les champs, bien travaillés ne donnaient qu’un rendement moyen de 15 à 16 quintaux de blé à l’hectare.

Maintenant , avec les labours profonds par les tracteurs, l’apport d’engrais chimiques, on tire plus de 45 à 55 quintaux en mêmes lieux et places.

Le bétail était composé de 10 à 12 vaches laitières, plus les taureaux et veaux, une cinquantaine de brebis et agneaux Mérinos du Châtillonnais, un bélier, 25 à 30 volailles.

Les couvées de printemps étaient les meilleures, les nids préparés avec 12 à 15 œufs sur lesquels, pendant trois semaines une poule couvait, alimentée, mais masquée des autres afin de ne pas être dérangée.

Une à deux couvées d’œufs de cane étaient confiés à une poule, plus attentive qu’une cane (disait-on)

Les cabanes à lapins abritaient 15 à 2O  rongeurs, plus des nichées de 5 à 6.

Deux chiens à vaches, un chien de berger, un chien de chasse du nom de « Fanfare », deux ou trois chats faisaient partie de la famille.

Le lait était vendu aux habitants qui venaient chaque soir avec une timbale.

Une partie était mise dans des pots de grès, et écrémée à la louche après deux jours de repos. Lorsqu’il y avait 6 à 8 litres de crème, on faisait le beurre dans la baratte à manivelle, le petit lait était pour les cochons.. Une autre partie du lait, mélangée à de l’écrémé, était mise en présure (fermant lactique)

Le caillé était mis en « couloir », égoutté tel quel, d’autres passés et affinés, mis entre deux feuilles de platane, après avoir été légèrement effleurés avec un peu de marc.

Tous les produits de la ferme étaient vendus aux particuliers, épiciers ambulants, revendant à Châtillon (mère Saulgeot) sur les halles.

On ne faisait pas fortune, on vendait 13 œufs à la douzaine, mais on avait une vie paisible sans grande ambition, en somme une vie heureuse !

La cour, le tas de fumier avec sa fosse à purin (qui remplaçait l’engrais), de l’autre les abreuvoirs alimentés par une citerne.

Dans le verger, les ruches en paille, puis remplacées par le modèle Dadaut étaient d’entretien et de rendements intéressants.

Le potager fournissait les petits pois, mis en bouteilles et stérilisés, les haricots verts en pots de grès, salés, des haricots  en grains séchés. Puis tous les fruits, lorsque le gel n’avait pas fait trop de ravages en avril ou mai.

Les prés du Brevon accueillaient les vaches du printemps à l’automne.

L’évolution agricole a bouleversé les coutumes et traditions, mais il ne faut pas oublier l’entraide de la population : on donnait un coup de main tout à fait à titre bénévole, en échange du travail d’un ouvrier, on lui rentrait son affouage gratuitement, l’égoïsme n’existait pas, on se serait fait remarquer.

Chez le grand-père Bornot, on ne travaillait pas le dimanche, mais le samedi les commis avaient mis de l’ordre, fait la propreté des abords, le fumier peigné, la cour balayée, machines et outils rangés à leurs places définies.

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Publié le 5 Juin 2017

Les bâtiments de la ferme comprenaient  un chaffaud (fenil), un râtelier, une écurie pour 4 à 5 chevaux, une étable à vaches, la bergerie, une soue à porcs, un poulailler, des cabanes à lapin.

Les volailles n’avaient pas froid l’hiver, le poulailler était fermé la nuit pour ne pas tenter goupil et autres friands de cette espèce.

Derrière : granges, hangars pour les foins et moissons, une aire de battage à fléau

Ce battage fut remplacé par la batteuse mécanique, inventée en 1786, mais introduite dans nos campagnes cent ans après. Elle était actionnée par un cheval encadré par un tapis de bois incliné, obligeant l’animal à marcher sans arrêt. Un frein bloquait le mécanisme, le  cheval s’arrêtait, fatigué, réintégrait l’écurie et était remplacé par un autre.

Souvenirs de Pierre Roy : la ferme du grand-père Bornot à Saint Germain le Rocheux

Le coupe-racines, entraîné par une roue à chiens éminçait les betteraves. On y ajoutait du son, de la bouffe, c’était la « pouture » pour nourrir les vaches.

Les moutons étaient servis dans des « charpeignes », plus foin et paille.

Les porcs avaient des pommes de terre cuites, écrasées avec du petit lait.

Une pâtée épaisse était destinée aux volailles, dindes, canards, parfois pintades assez sauvages. Le soir on leur donnait une poignée de petit blé en provenance du tarare manuel qui sélectionnait les meilleurs gains pour le meunier.

L’exploitation avait une superficie d’une cinquantaine d’hectares, ce qui permettait de faire vivre 8 à 10 personnes, plus 2 commis.

Les champs, bien travaillés ne donnaient qu’un rendement moyen de 15 à 16 quintaux de blé à l’hectare.

Maintenant , avec les labours profonds par les tracteurs, l’apport d’engrais chimiques, on tire plus de 45 à 55 quintaux en mêmes lieux et places.

Le bétail était composé de 10 à 12 vaches laitières, plus les taureaux et veaux, une cinquantaine de brebis et agneaux Mérinos du Châtillonnais, un bélier, 25 à 30 volailles.

Les couvées de printemps étaient les meilleures, les nids préparés avec 12 à 15 œufs sur lesquels, pendant trois semaines une poule couvait, alimentée, mais masquée des autres afin de ne pas être dérangée.

Une à deux couvées d’œufs de cane étaient confiés à une poule, plus attentive qu’une cane (disait-on)

Les cabanes à lapins abritaient 15 à 2O  rongeurs, plus des nichées de 5 à 6.

Deux chiens à vaches, un chien de berger, un chien de chasse du nom de « Fanfare », deux ou trois chats faisaient partie de la famille.

Le lait était vendu aux habitants qui venaient chaque soir avec une timbale.

Une partie était mise dans des pots de grès, et écrémée à la louche après deux jours de repos. Lorsqu’il y avait 6 à 8 litres de crème, on faisait le beurre dans la baratte à manivelle, le petit lait était pour les cochons.. Une autre partie du lait, mélangée à de l’écrémé, était mise en présure (fermant lactique)

Le caillé était mis en « couloir », égoutté tel quel, d’autres passés et affinés, mis entre deux feuilles de platane, après avoir été légèrement effleurés avec un peu de marc.

Tous les produits de la ferme étaient vendus aux particuliers, épiciers ambulants, revendant à Châtillon (mère Saulgeot) sur les halles.

On ne faisait pas fortune, on vendait 13 œufs à la douzaine, mais on avait une vie paisible sans grande ambition, en somme une vie heureuse !

La cour, le tas de fumier avec sa fosse à purin (qui remplaçait l’engrais), de l’autre les abreuvoirs alimentés par une citerne.

Dans le verger, les ruches en paille, puis remplacées par le modèle Dadaut étaient d’entretien et de rendements intéressants.

Le potager fournissait les petits pois, mis en bouteilles et stérilisés, les haricots verts en pots de grès, salés, des haricots  en grains séchés. Puis tous les fruits, lorsque le gel n’avait pas fait trop de ravages en avril ou mai.

Les prés du Brevon accueillaient les vaches du printemps à l’automne.

L’évolution agricole a bouleversé les coutumes et traditions, mais il ne faut pas oublier l’entraide de la population : on donnait un coup de main tout à fait à titre bénévole, en échange du travail d’un ouvrier, on lui rentrait son affouage gratuitement, l’égoïsme n’existait pas, on se serait fait remarquer.

Chez le grand-père Bornot, on ne travaillait pas le dimanche, mais le samedi les commis avaient mis de l’ordre, fait la propreté des abords, le fumier peigné, la cour balayée, machines et outils rangés à leurs places définies.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 5 Juin 2017

Beaucoup de lecteurs ont aimé lire les souvenirs passionnants de Pierre Roy, sur la vie rurale à Aisey sur Seine et Saint Germain le Rocheux au XIXème siècle.

Comment ces souvenirs  exceptionnels sur la vie dans un village Châtillonnais, sont-ils parvenus jusqu'à moi ?

C'est Bernard Pietri, un des neveux de Pierre Roy, fils d'Yvonne Roy (soeur de Pierre) et d'Alphonse Pietri qui me les a envoyés .

Il m'a envoyé aussi des photos que j'ai publiées au fur et à mesure des chapitres.

La photo de ses grands parents Armand et Constance :

La famille Pietri, les neveux de Pierre Roy....

Le mariage de ses parents Yvonne et Alphonse Pietri  :

La famille Pietri, les neveux de Pierre Roy....

La famille Pietri, les neveux de Pierre Roy....

Mais aussi des photos des enfants Pietri à Aisey :

La famille Pietri, les neveux de Pierre Roy....

et plus tard :

La famille Pietri, les neveux de Pierre Roy....

La photo de sa soeur Madeleine Piétri à une fête à Chênecières ( à droite) :

La famille Pietri, les neveux de Pierre Roy....

Cette dernière photo demande une explication .

Au début de la guerre, Alphonse Piétri, Officier de Marine , fut privé de travail puisque la Flotte Française était à l'arrêt.

Son beau-père, Armand Roy, fit venir la petite famille à Aisey et trouva du travail à son gendre à l'usine de Chênecières.

Roger Seytre, Directeur de l'usine, organisait de petites fêtes à Noël, avec les enfants des employés, Madeleine était devenue un bel ange !

Les deux aînés fréquentèrent l'école de Saint Marc sur Seine, en même temps que mon mari.

Bernard Piétri a retrouvé dans des documents de ses parents, une lettre écrite depuis St Marc le 25.9.1944.

C’est son père, qui, malgré une situation familiale des plus précaires, propose au Commandement de la Région Militaire de Dijon, de reprendre du service jusqu’à la fin de la guerre. C'était un acte courageux, attendu que tant d’autres se "débinaient", désertaient ou basculaient dans la collaboration.

Voici ces documents :

Ce sont les membres de la famille Pietri, les neveux de Pierre Roy, qui m'ont envoyé le manuscrit des souvenirs de ce dernier sur la vie à Aisey....

Ce sont les membres de la famille Pietri, les neveux de Pierre Roy, qui m'ont envoyé le manuscrit des souvenirs de ce dernier sur la vie à Aisey....

Mon mari m'avait mis en garde, lorsque j'étais institutrice à Saint Marc,  de faire très attention à ce que les enfants, en automne, ne se battent pas avec les feuilles mortes des tilleuls de la cour de récréation.

Pourquoi ? eh bien parce que lors d'une "bataille de feuilles mortes" un enfant avait eu l'oeil crevé avec un caillou dissimulé.

Cet enfant ...c'était le frère de Bernard, qui me confia lors d'échanges épistolaires que leur père emmena son fils blessé à l'hôpital ...en vélo ! c'était la guerre !

Voilà l'histoire d'une belle rencontre entre Bernard Piétri et moi-même qui m'a permis durant trois mois de publier un document exceptionnel.

Merci à lui et à sa famille de m'avoir permis de le faire !

La famille Pietri, les neveux de Pierre Roy....

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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