Publié le 15 Janvier 2023

Publié le 15 Janvier 2023

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FÖDÖSOKANDE BI (alive)
Födösokande Bi...un titre énigmatique... mais ce qui n'est pas énigmatique c'est le lent déclin des abeilles mellifères qui est une véritable catastrophe pour l'Humanité.
Si les abeilles disparaissent nous n'aurons plus de miel, et finis également les confitures d’abricots, les coulis de tomate ainsi que les aubergines grillées !!
Les hommes devront alors polliniser à la main les fleurs des arbres fruitiers et même celles des légumes.
Sébastien Bruas, acrobate aérien, et apiculteur, a choisi de faire dialoguer ces deux disciplines et de porter haut la voix des abeilles.
Un spectacle loufoque à teneur écologique qui a piqué les consciences au vif !
Entre deux acrobaties Sébastien Bruas nous a conté la vie des abeilles, leur naissance en tant qu'ouvrière ou reine, la récolte du pollen dans leurs sacs, l'essaim etc....
Quelques images de ce bien beau spectacle qui donne à réfléchir sur notre avenir si rien n'est fait pour sauver ces auxiliaires si précieux pour l'homme...










Sébastien Bruas, après le spectacle, a dialogué avec les spectateurs sur le devenir des abeilles....

Une vidéo du spectacle :
Publié le 15 Janvier 2023

FÖDÖSOKANDE BI (alive)
Födösokande Bi...un titre énigmatique... mais ce qui n'est pas énigmatique c'est le lent déclin des abeilles mellifères qui est une véritable catastrophe pour l'Humanité.
Si les abeilles disparaissent nous n'aurons plus de miel, et finis également les confitures d’abricots, les coulis de tomate ainsi que les aubergines grillées !!
Les hommes devront alors polliniser à la main les fleurs des arbres fruitiers et même celles des légumes.
Sébastien Bruas, acrobate aérien, et apiculteur, a choisi de faire dialoguer ces deux disciplines et de porter haut la voix des abeilles.
Un spectacle loufoque à teneur écologique qui a piqué les consciences au vif !
Entre deux acrobaties Sébastien Bruas nous a conté la vie des abeilles, leur naissance en tant qu'ouvrière ou reine, la récolte du pollen dans leurs sacs, l'essaim etc....
Quelques images de ce bien beau spectacle qui donne à réfléchir sur notre avenir si rien n'est fait pour sauver ces auxiliaires si précieux pour l'homme...










Sébastien Bruas, après le spectacle, a dialogué avec les spectateurs sur le devenir des abeilles....

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Publié le 15 Janvier 2023

FÖDÖSOKANDE BI (alive)
Födösokande Bi...un titre énigmatique... mais ce qui n'est pas énigmatique c'est le lent déclin des abeilles mellifères qui est une véritable catastrophe pour l'Humanité.
Si les abeilles disparaissent nous n'aurons plus de miel, et finis également les confitures d’abricots, les coulis de tomate ainsi que les aubergines grillées !!
Les hommes devront alors polliniser à la main les fleurs des arbres fruitiers et même celles des légumes.
Sébastien Bruas, acrobate aérien, et apiculteur, a choisi de faire dialoguer ces deux disciplines et de porter haut la voix des abeilles.
Un spectacle loufoque à teneur écologique qui a piqué les consciences au vif !
Entre deux acrobaties Sébastien Bruas nous a conté la vie des abeilles, leur naissance en tant qu'ouvrière ou reine, la récolte du pollen dans leurs sacs, l'essaim etc....
Quelques images de ce bien beau spectacle qui donne à réfléchir sur notre avenir si rien n'est fait pour sauver ces auxiliaires si précieux pour l'homme...










Sébastien Bruas, après le spectacle, a dialogué avec les spectateurs sur le devenir des abeilles....

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Födösokande Bi...un titre énigmatique... mais ce qui n'est pas énigmatique c'est le lent déclin des abeilles mellifères qui est une véritable catastrophe pour l'Humanité.
Si les abeilles disparaissent nous n'aurons plus de miel, et finis également les confitures d’abricots, les coulis de tomate ainsi que les aubergines grillées !!
Les hommes devront alors polliniser à la main les fleurs des arbres fruitiers et même celles des légumes.
Sébastien Bruas, acrobate aérien, et apiculteur, a choisi de faire dialoguer ces deux disciplines et de porter haut la voix des abeilles.
Un spectacle loufoque à teneur écologique qui a piqué les consciences au vif !
Entre deux acrobaties Sébastien Bruas nous a conté la vie des abeilles, leur naissance en tant qu'ouvrière ou reine, la récolte du pollen dans leurs sacs, l'essaim etc....
Quelques images de ce bien beau spectacle qui donne à réfléchir sur notre avenir si rien n'est fait pour sauver ces auxiliaires si précieux pour l'homme...










Sébastien Bruas, après le spectacle, a dialogué avec les spectateurs sur le devenir des abeilles....

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Födösokande Bi...un titre énigmatique... mais ce qui n'est pas énigmatique c'est le lent déclin des abeilles mellifères qui est une véritable catastrophe pour l'Humanité.
Si les abeilles disparaissent nous n'aurons plus de miel, et finis également les confitures d’abricots, les coulis de tomate ainsi que les aubergines grillées !!
Les hommes devront alors polliniser à la main les fleurs des arbres fruitiers et même celles des légumes.
Sébastien Bruas, acrobate aérien, et apiculteur, a choisi de faire dialoguer ces deux disciplines et de porter haut la voix des abeilles.
Un spectacle loufoque à teneur écologique qui a piqué les consciences au vif !
Entre deux acrobaties Sébastien Bruas nous a conté la vie des abeilles, leur naissance en tant qu'ouvrière ou reine, la récolte du pollen dans leurs sacs, l'essaim etc....
Quelques images de ce bien beau spectacle qui donne à réfléchir sur notre avenir si rien n'est fait pour sauver ces auxiliaires si précieux pour l'homme...










Sébastien Bruas, après le spectacle, a dialogué avec les spectateurs sur le devenir des abeilles....

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Publié le 15 Janvier 2023

FÖDÖSOKANDE BI (alive)
Födösokande Bi...un titre énigmatique... mais ce qui n'est pas énigmatique c'est le lent déclin des abeilles mellifères qui est une véritable catastrophe pour l'Humanité.
Si les abeilles disparaissent nous n'aurons plus de miel, et finis également les confitures d’abricots, les coulis de tomate ainsi que les aubergines grillées !!
Les hommes devront alors polliniser à la main les fleurs des arbres fruitiers et même celles des légumes.
Sébastien Bruas, acrobate aérien, et apiculteur, a choisi de faire dialoguer ces deux disciplines et de porter haut la voix des abeilles.
Un spectacle loufoque à teneur écologique qui a piqué les consciences au vif !
Entre deux acrobaties Sébastien Bruas nous a conté la vie des abeilles, leur naissance en tant qu'ouvrière ou reine, la récolte du pollen dans leurs sacs, l'essaim etc....
Quelques images de ce bien beau spectacle qui donne à réfléchir sur notre avenir si rien n'est fait pour sauver ces auxiliaires si précieux pour l'homme...










Sébastien Bruas, après le spectacle, a dialogué avec les spectateurs sur le devenir des abeilles....

Une vidéo du spectacle :
Publié le 15 Janvier 2023

Avancées technologiques autour de l'ADN
Fabrice Neiers
Professeur à l’Université de Bourgogne
Lors de cette conférence, nous découvrirons la nature et la structure de l’ADN.
Nous explorerons ensuite son fonctionnement et comment cette molécule simple est le support de l’information génétique.
Nous verrons que la molécule d'ADN est universelle et est le support de l’information génétique chez tous les êtres vivants sur Terre.
Forts de ces connaissances, nous découvrirons comment l’outil révolutionnaire CRISPR Cas 9 a été découvert et comment il fonctionne.
Nous verrons en parallèle les fantastiques avancées en biologie de synthèse qui permettent aujourd’hui de construire des nouvelles formes de vie synthétique.
Nous verrons alors ensemble les perspectives incroyables qu’ouvrent ces outils en recherche et les conséquences sociétales.
Nous aborderons également les questions éthiques liées à ces outils.
Fabrice Neiers est Professeur à l’Université de Bourgogne ou en plus de ses enseignements à l’UFR de Santé mène des recherches sur les mécanismes moléculaires de la perception sensorielle. Pour mener à bien ses recherches il utilise et développe des outils de biochimie et biologie moléculaire faisant appel aux technologies de l’ADN.
Publié le 14 Janvier 2023

Le metteur en scène et les deux comédiennes de la pièce de théâtre "Blanches" de Fabrice Melquiot , sont venus finir d'élaborer la mise en scène et leur jeu d'actrices, salle Kiki de Montparnasse, mi-janvier.
Tous trois ont été reçus par Catherine Miraton, la Directrice du Théâtre Gaston Bernard.

Olivier Nolin, metteur en scène a expliqué que la pièce décrit les affinités élective d’une petite fille et de sa grand-mère.
Elle parle de transmission, de tendresse et de la magie de vivre chaque instant intensément. Une pièce métaphorique et poétique sur la vie et la mort, qui explore le mystère des relations intergénérationnelles.

Catherine Hubeau, Directrice de la Compagnie Avril Enchanté aime ces sorties de résidences qui lui permettent d'écouter les réactions du public, de dialoguer avec lui, et donc de modifier son jeu avant la présentation dans un théâtre.

Catherine et Pénélope nous ont fait connaître plusieurs extraits de la pièce de Fabrice Melquiot, extraits qui nous donnent très envie de découvrir "Blanches", l'an prochain, à Châtillon sur Seine.
Ouais, petite fille rêveuse et flegmatique passe le plus clair de son temps avec sa Mémé Blanche, son excentrique grand-mère.
Ensemble, elles jouent au badminton avec un volant invisible...

Elles dansent à la guinguette du coin, font de la trottinette et se racontent la vie des grandes femmes de l’Histoire..

Pépé Lulu est mort il y a trois mois aussi Mémé Blanche a besoin de compagnie et elle commence sérieusement à dérailler ! Ouais ne comprend pas.

Ses parents disent que Mémé Blanche aurait une chose dans la tête, ce « truc avec un nom bizarre ».

Mémé Blanche, elle, prétend plutôt que c’est Léon Zitrone qui la lui a volée.

Ouais a dessiné une montgolfière, mais Mémé en a peur et veut la dégonfler...


Ce dialogue, drôle et touchant, met des mots simples et tendres sur la maladie d’Alzheimer, et il nous montre l'amour indéfectible d'une petite fille pour sa grand-mère.

A noter que c'est le metteur en scène Olivier Nolin, qui a composé la musique.

Après les extraits de "Blanches", Olivier, Catherine et Pénélope ont dialogué avec le public, ces échanges ont été constructifs.

Nous attendons donc avec impatience la présentation achevée de "Blanche" au théâtre Gaston Bernard en 2024, car les extraits que nous avons vus nous ont mis l'eau à la bouche !
Publié le 8 Janvier 2023
Dominique Masson nous offre un notule sur l'enfance de Lacordaire, merci à lui !
Notule d’histoire
Le curieux précepteur du jeune Henri Lacordaire
La famille Lacordaire a ses origines en Haute Marne, à Bussières-lès-Belmont (intégré aujourd’hui à la commune nouvelle de Champsevraine )

figure 1 : la maison de la famille Lacordaire à Bussières (Haute Marne libérée du 16/01/1968)
Jean-Baptiste Lacordaire (1686-1751) avait épousé Geneviève (1689-1757), fille d’André Clerget, intendant des salines royales à Salins, et de Magdeleine Charlot.
Lui-même est chirurgien et il y aura une lignée de médecins ou de chirurgiens à Bussières; ce sera d’abord son fils, François (1717-1781), puis ses deux fils à lui, Jean François, qui reprit la succession de son père à Bussières, et Nicolas Alexandre (1760-1806) qui fut d’abord médecin de marine et participa à la guerre d’indépendance des Etats-Unis, puis continua ses études à Paris.
Ce dernier revint ensuite s’installer non loin de sa famille; il subit l’examen de maître-chirurgien à Châtillon en mars 1787 et acheta, à Recey, la maison du notaire royal.
L’année suivante, il épousait le 7 avril 1788, à Voulaines, Jeanne Pétot, fille du notaire royal.
Il était acquis aux idées libérales et fut le premier maire de Recey, du 15 février 1790 au 19 novembre 1791.
Le 24 septembre 1791, il acquit, avec le notaire de Recey Claude Buretey et le laboureur Joseph-Valère Buzenet de Coulmiers-le-Bas, la maison conventuelle de Lugny, mais ils la revendirent le 26 octobre suivant au maître de forges à Bézouotte, M. Lagnier l’aîné; entre temps, ils firent déplacer vers l’église de Recey l’autel en marbre de la chapelle de Lugny et quelques tableaux.
Ami du curé réfractaire de Recey, l’abbé Magnier, il le cacha lorsque celui-ci, revenu de Rome, tentait de revenir dans son ancienne paroisse; là, il put dire la messe secrètement pendant plusieurs mois.
De son père Henri Lacordaire dira que sa conversation était agréable, pleine d'esprit et d'entrain, et la maison aux six fenêtres de façade et deux portes fenêtres, recevait souvent des amis de choix.
Il se souvenait aussi de ce cercle autour de son père qui intéressait, passionnait par ses vues profondes, ses aperçus inattendus.
Le docteur Nicolas Lacordaire était simple médecin du village de Recey-sur-Ource; sa famille l'avait vivement pressé de s'établir à la ville, où il n'aurait pas manqué de prendre, grâce à son mérite, un rang distingué ; mais il préférait par goût la vie des champs.
Veuf de Jeanne Pétot en 1796, il se remarie quatre ans plus tard, le 21 mars 1800, à Recey, avec Anne Marie Dugied, dont le père avait été avocat au Parlement de Bourgogne.
Un premier enfant naquit, le Ier février 1801, prénommé Théodore, puis ce fut, le 12 mai 1802, la naissance de Jean Baptiste Henri, le futur père Lacordaire, baptisé le lendemain (à Lucey ou à Recey, car l’acte, rédigé après coup, est sur une feuille volante.
Lacordaire a toujours dit qu’il avait été baptisé à Recey) :
Je suis né le 12 mai 1802 à Recey, dira-t-il, petit bourg des montagnes de la Bourgogne, assis sur le penchant d’une colline, au bord d’une rivière appelée l’Ource, qui est un des affluents de la Seine.
De vastes forêts entourent ce village d’une ombre épaisse et en font une solitude sérieuse.
L’abbaye du Val-des-Choux, la chartreuse de Lugny, un prieuré de Malte, le magnifique château de Grancey, étaient les plus proches voisins de mon lieu natal et lui donnaient le caractère d’une habitation plus importante qu’elle ne l’est aujourd’hui…

Figure 2 : Henri Lacordaire, avocat, dominicain, député, académicien (carte postale)
Le jeune Henri fut mis alors en nourrice près d’une femme de Recey, Colette Marquet, et eut un frère de lait.
Le couple accueillit un troisième garçon, le 15 mai 1803, baptisé Léon.
Mais, au plein de l'hiver 1806, Nicolas prit un refroidissement qui augmenta sa maladie de poitrine, incurable à l'époque (ou une maladie d’estomac, elle aussi incurable); il alla prendre les eaux à Bourbonne, en Haute Marne, mais, sentant sa fin arriver, il s’en alla à Bussières, près de son frère, Jean François.
Sa famille vint le rejoindre et le petit Henri fut repris à sa nourrice.
C’est là que Nicolas mourut, le 3 août 1806.
Sa femme accoucha, 8 jours après, d’un fils posthume, Télèphe (né le 11 août 1806).
Je n’ai conservé aucune mémoire de mon père; il mourut en 1800, après six années de mariage, laissant à sa veuve quatre enfants mâles et une situation de fortune qui n’était ni l’aisance ni la pauvreté, mais tout juste le strict et honnête nécessaire.
Ma mère vendit la maison où j’étais né et retourna immédiatement à Dijon, où étaient ses parents et les amis de sa jeunesse.

Figure 3 : la maison natale d'Henri Lacordaire à Recey sur Ource, occupée autrefois par une communauté religieuse (carte postale)
La jeune veuve (elle n’avait que 31 ans et quatre enfants) dut prendre rapidement plusieurs décisions.
Elle resta onze mois chez son beau-frère puis décida de repartir à Dijon et s’installa rue Jeannin, probablement grâce à la vente de la maison de Recey qui eut lieu en août 1807.
Elle choisit d’emmener avec elle, en juillet 1807, ses deux plus jeunes fils; elle confia Théodore, âgé de cinq ans, à un prêtre qui tenait une petite école.
Quant à Henri, il fut décidé qu’il resterait à Bussières, chez son oncle Jean François et sa tante, Geneviève, bonne et croyante.
Sa mère lui rendait visite régulièrement et toute la famille se retrouvait là durant les vacances:
C’est le seul lieu de mon enfance dont le souvenir ne m’apparaît jamais sans délices
dira plus tard le père Lacordaire.
A six ans, il se rend à l'école de Belmont, distante de trois kilomètres de Bussières, pour quelques leçons de latin.
Celui qui l’accueille, c’est un parent éloigné, Pierre Liebaux.
Celui-ci est né le 6 juin 1767 à Sionnes, dans les Vosges.
Ordonné prêtre le 18 juin 1791 par monseigneur Wandelaincourt, évêque constitutionnel de la Haute Marne, il exerce pendant quelques semaines les fonctions de vicaire à la paroisse Saint-Martin de Langres puis est nommé à Bussières comme prêtre assermenté et devient le curé intrus, remplaçant l’ancien prêtre en place.
Mais, le 6 avril 1794, il va déclarer cesser ses fonctions et se retire à Langres puis revient à Bussières pour se marier, le 11 septembre, à Marie-Anne Collin, âgée de 18 ans, fille de Gengoulph Collin, ex-seigneur de Pierrefaites-Montesson, et de Catherine Moris; c’est par elle que la famille Liebaux est apparentée à la famille Lacordaire.
Le couple va demeurer longtemps à Belmont, dans une partie de l’ancien couvent des Bernardines qu’il a acheté.

Figure4 : Lien de parenté entre Lacordaire et Liebaux
C’est là que le jeune Henri va recevoir ses premières leçons de latin, pendant environ dix mois.
Mais, en 1809, madame Lacordaire rapatrie son fils à Dijon:
ma mère m’introduisit alors dans une petite école pour y commencer mes études classiques.
Quant à Pierre Liebaux, il quittera Belmont pour Arc-en-Barrois, où il sera nommé maire en 1819 puis, après sa démission en 1824, juge de paix du canton d’Arc en 1830.
Il eut huit enfants.
Il décédera en 1847, confessé et administré, et sera inhumé au cimetière d’Arc.
Le père Lacordaire regrettera la vente de la maison de Bussières, en 1858.Dans un de ses derniers voyages, il fit un assez long détour pour aller à Recey, s'agenouiller sur la tombe de son père.
Il voulut revoir encore une fois la maison paternelle.
Tous ces souvenirs d'alors lui revinrent.
A cinquante ans d'intervalle, rien n'était changé. Il se retrouvait chez lui. C'était le même arrangement, les mêmes tapisseries aux murs. Il s'en étonnait auprès du propriétaire actuel:
Ah ! Mon Père ! Lui fut-il répondu, cette maison est sans prix à mes yeux à cause du nom qu'elle rappelle; tant que je vivrai, je ne permettrai pas de toucher à aucun de ces souvenirs !

Figure 5 : l'intérieur de la maison Lacordaire vers 1900 (carte postale)
(Dominique Masson)
Bibliographie :
- Fourtier Gilles: les tribulations d’un abbé révolutionnaire; Les Cahiers Haut-Marnais; n° 295, 2019/4
-Villard Henri: correspondance inédite du père Lacordaire –lettres à sa famille et à ses amis; Paris, Bruxelles, 1876
- Chocarne B.R.P: le R.P.H Lacordairede l’ordre des frères prêcheurs, sa vie intime et religieuse ; Paris, 1866
- Marteau de Langle de Cary Marie et Monneret Jean-Guy : prophète en son pays, Lacordaire; Paris, 1961
-Philibert Anne: Henri Lacordaire; Editions du Cerf, Paris, 2016
- Perrenet Pierre: Lugny; Dijon, 1971
Publié le 8 Janvier 2023

Le paradoxe de l’endive
ENDIVE : cichorium intibus, nom commun de la chicorée de Bruxelles. Dans une cave sombre, des racines sont recouvertes de fumier, après 25 jours, des feuilles blanches apparaissent.
Le paradoxe de l’endive est cet instant incertain où l’ado, les pieds plantés dans le merdier de sa vie, cherche à faire pousser ses feuilles.
Alexis Louis-Lucas a transposé ses souvenirs d’enfance en une fable de la transmission.
On voit l'enfant Alexis, âgé de 6 ans, refuser d'apprendre à jouer du piano comme le lui demandent ses parents... lui, il veut jouer du tambour , il n'en démord pas.

On le suit, adolescent de 13, puis 16, puis 18 ans avec toujours cette idée en tête...

Il en rêve, même la nuit !

il fréquentera des écoles de batterie, de jazz...mais il n'y aura pas de miracle...

Au service militaire il en jouera du tambour...ce ne sera pas vraiment emballant...

le tambour il le rangera avec le piano détesté...

Alors , endive ayant mûri , Alexis saura enfin ce qu'il voudra faire dans la vie, il sera...ACTEUR !

Et c'est tant mieux car l'acteur Alexis Louis-Lucas, les spectateurs l'adorent, souvenons-nous de "l'utopie des arbres" qui avait enthousiasmé le public !
Alexis Louis-Lucas et le metteur en scène Pierre Yanelli sont venus dialoguer avec les collégiens et les adultes présents, sur la genèse du spectacle, et c'était passionnant.



Pour finir il faut noter le décor ingénieux composé d'un piano démontable, devenu le lit de l'endive...

Un piano éclairé de projections colorées, c'était magnifique !

Écriture, musique et jeu : Alexis Louis-Lucas
Mise en scène : Pierre Yanelli
Régie son et lumière : Aurélien Chevalier
J'avais pu assister à la sortie de résidence d'Alexis Louis-Lucas en 2019.
A cette époque la pièce n'avait pas encore de titre, mais "endive" émergeait déjà, à côté de "Tête de Gong" !
Les spectateurs présents avaient beaucoup apprécié l'humour et la dextérité musicale d'Alexis Louis-Lucas, et nous n'avons pas été déçus par le spectacle achevé présenté au TGB en 2023, spectacle différent et plein d'inventions nouvelles.
Publié le 8 Janvier 2023

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Pour s'inscrire :
03 80 81 03 86
bib.chatillon-sur-seine@wanadoo.fr
Un rappel de l'activité de la médiathèque pour 2022, que l'on peut applaudir ! 

Publié le 8 Janvier 2023

"Mademoiselle Gazole" nous a entraînés dans un monde où les enfants n'appartiennent plus aux parents !
Un majordome loue ainsi une enfant nommée "Mademoiselle", pour des fêtes, des anniversaires, pour lire une histoire le soir, faire rire les adultes.

Et Mademoiselle joue fort bien son rôle !



Mais le majordome, monsieur Gazole, va dialoguer avec mademoiselle , sur le rôle des parents, ce qui fait une enfance...


Le tout dans un décor pivotant, étonnant, coloré, poétique....avec une musique de toute beauté.

Jusqu'au moment où Mademoiselle comprendra que monsieur Gazole est en réalité son père...

Tous deux regarderont les photos de famille...

et alors des liens très forts se noueront entre eux.


La marionnettiste, le majordome et un aide à la manipulation des décors ont été très applaudis....

Laura Zauner (marionnettiste) et Georges Vauraz (le majordome) ont échangé avec les spectateurs ravis.

Publié le 6 Janvier 2023
Le cinéma Africain au Ciné-Club cette semaine
Dans le cadre de leur nouveau cycle, les Ciné-Club de l’ASCLE et de Châtillon 2000 proposent de faire découvrir quelques facettes du cinéma Africain.
Cette semaine, c’est le film tchadien « LINGUI, LES LIENS SACRES » qui est à l’affiche .
9ème long métrage du réalisateur Mahamat-Saleh HAROUN, ce film a été sélectionné pour la compétition officielle du Festival de Cannes 2021.
« Dans les faubourgs de N’Djamena au Tchad, Amina vit seule avec Maria, sa fille unique de quinze ans. Son monde déjà fragile s’écroule le jour où elle découvre que sa fille est enceinte. Cette grossesse, l'adolescente n’en veut pas. Dans un pays où l'avortement est non seulement condamné par la religion, mais aussi par la loi, Amina se retrouve face à un combat qui semble perdu d’avance… »
Ce film dépouillé et lumineux au sujet brûlant (et universel) et aux couleurs enivrantes conte avec courage le quotidien des femmes d’aujourd’hui, au Tchad.
Il sera présenté le jeudi 12 janvier à 20h30 au Cinéma le Select à Châtillon et le samedi 14 janvier à 20h30 au Cinéma Vox salle Jean-Paul Noret à Laignes .
La projection est précédée d'une présentation et suivie d'une discussion .
Entrée ouverte à tous .
Publié le 3 Janvier 2023
Voici la liste des gagnants de la double quinzaine commerciale des Vitrines Châtillonnaises.
Agrandir à l'aide du carré fléché puis avec la touche Ctrl :
Les gagnants devront faire valider leur ticket chez Isabelle Métral pour ensuite se rendre chez le commerçant qui lui remettra son lot.
Le gros lot sera remis par le bureau des vitrines.
cordialement,
Muriel Lamy au Rousseau
Les Vitrines du Pays Châtillonnais
BP 1821400
Châtillon-sur-Seine