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Dans le domaine de la couture et de la mode, le Dé d’Or est une distinction prestigieuse française créée en 1953 par Madeleine de Rauche (journaliste de mode).
C’était un prix remis chaque saison au meilleur couturier de haute couture pour récompenser l’excellence et la créativité.
Il était décerné par un jury composé de journalistes de mode, et considéré comme l’équivalent des Oscars pour le cinéma, mais dans la Haute Couture parisienne.
Marc Bohan reçut deux dés d'or, le premier en 1983, le second en 1988, ce furent de très beaux hommages récompensant sa magnifique carrière....
(Photo "le Dauphiné Libéré")
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Après avoir écouté, et beaucoup apprécié l'histoire de la fée Mélusine par la conteuse Isabelle Jamard, les personnes présentes ont pu assister à la projection du film tourné en 2024, à Etalente, lors de "La fée Greg fait son cirque".
En plein air, au cirque de la Coquille, il n'y a pas de branchement électrique possible...mais le film fut tout de même projeté grâce à un procédé très original : "le ciné-cyclo" qui fonctionne grâce à l'énergie des mollets des spectateurs !
Voici l'installation photographiée avant le conte de Mélusine :
Et voici son principe :
Trois spectateurs se sont relayés sur le vélo, ils y ont mis une belle ardeur qui a permis au film de se dérouler sans aucun "à coup", bravo aux sportifs !
Quelques images volées sur l'écran...
Après ces quelques images, vous pourrez revoir l'article sur cette jolie fête estivale d'août 2024....
Les très nombreux visiteurs impatients de rencontrer la fameuse Fée Greg du Cirque de la Coquille d'Etalante, ont tout d'abord visité le village qui possède bien des lieux attrayants et ...
Samedi 6 septembre, en fin d'après-midi, les Amis d'Aignay-le-Duc ont proposé aux spectateurs, venus nombreux sur le site magique du Cirque de la Coquille à Etalante, un spectacle intitulé "Sortie de Bain".
Près du ruisseau qui sourd de la falaise, nous attendait la conteuse de la Compagnie Katas d'Osa, Isabelle Jamard, enfant, par sa mère, du Châtillonnais et enfant du Poitou par son père....
Le Châtillonnais possède une fée, nommée "Greg" qui autrefois mangeait les enfants au Cirque de la Coquille, dans la Poitou c'est la fée Mélusine qui faisait trembler les habitants.
C'est Mélusine qu' Isabelle a voulu évoquer....
Elle nous a demandé de fermer les yeux et de ne les ouvrir qu'à la mélodie d'une petite chanson....
Nous avons entendu quelqu'un chanter et en ouvrant les yeux nous avons vu un être plongé dans une baignoire, faisant des bulles de savon....
Puis nous avons vu sortir du bain....
une superbe femme...
une femme coquette qui s'est admirée dans une psyché...
Cette femme c'était Mélusine qui nous conta son histoire extraordinaire....
Mélusine, magnifique jeune fille de quinze ans, fut victime d'un sort jeté par sa mère : tous les samedis elle se transformerait en femme-serpent : le bas de son corps prendrait alors la forme d'un reptile, en dessous du nombril...
Tous les samedis elle pouvait voir la transformation de sa silhouette avec angoisse, se demandant si, un jour, elle trouverait un mari. qui l'accepterait.
Elle le trouva cet époux, séduit par sa grande beauté, un soir où il errait dans la forêt après la chasse. Ce fut le Prince Raymondin, auquel elle demanda de renoncer à la voir les samedis.
Raymondin, très amoureux d'elle, accepta.
Tous deux eurent dix enfants, Mélusine, bâtisseuse de génie, construisit des villes, des châteaux, des abbayes qui transformèrent le Poitou.
Mélusine était heureuse, tout allait si bien....
Mais un samedi, Raymondin ne tint pas sa promesse, il fit un trou avec son épée dans la porte de la chambre de Mélusine et il la vit se baignant dans l'eau et nageant avec sa queue de serpent....
Ce fut un désespoir immense pour Mélusine qui, de colère, détruisit ce qu'elle avait bâti et se réfugia pour toujours dans l'eau en compagnie des nymphes ses amies...
Devant nous, elle regagna sa baignoire magique en nous offrant de superbes poèmes dont ceux de Saint-John Perse....
Des poèmes d'amour qu'elle accompagna d'envoi de fleurs...
Pour nous saluer elle ressortit de son bain....accompagnée par les très nombreux applaudissements du public conquis.
Merci Isabelle pour votre talent ( qui ravit déjà les habitants du Poitou où vous vivez maintenant ), talent qui nous a fait connaître cette légende du Poitou, au pays de votre enfance, dans le lieu magique et mystérieux du Cirque de la Coquille.
Eric Dudouet, le Maire d'Etalante, a ensuite offert le pot de l'amitié aux spectateurs.
Ceux-ci ont ensuite partagé un pique-nique , puis, à la nuit complétement tombée, ils ont pu admirer un film projeté sur un écran tendu entre deux arbres, par un procédé magique : le "ciné-cyclo" !
Des images bientôt....
PS : le soleil s'est éclipsé peu à peu derrière les arbres du Cirque de la Coquille pendant la représentation, ce qui explique la faible qualité des photographies...veuillez m'en excuser !
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1076-1104 Granciacus ou Grantiacum ou Granceiacum (1101) ou Granceium (1103) puis Granciacum jusqu’en 1104
1111-1130 Granciacus super Uxam
1170 Grantiacum
Fin du 12ème siècle : Grancé
1215-1234 Granceium super Ursam
1270 Granci sur Ourse
1275 Granceyum
1299 Granceyum super Urscam ou Granci sur Ource ou Grancy sur Ourse
14ème siècle Granceyum super Ursam
1519 Grancey sur Ource
1589-1592 Grancy sur Ource
18ème siècle Grancey
(Origine des sources principales consultées et citées par A.Roserot : J.Laurent, I et II. Abbaye de Molesme. Archives de Côte d’Or. Layettes, IV. Archives de l’Aube : Clairvaux. Longnon : Pouillés.Archives nationales. Cassini)
Il y avait anciennement à Grancey-sur-Ource un prieuré dépendant de Molesme, sous le vocable de saint Quentin, qui était peut-être un prieuré-cure.
En 1789 le bourg dépendait de la province de Champagne, bailliage de Chaumont, élection de Bar-sur-Aube.
Son église, sous le vocable de saint Quentin, était le siège d’une cure du diocèse de Langres, doyenné de Bar-sur-Seine, à la présentation de l’abbé de Molesme.
Pendant la période intermédiaire grancey-sur-Ource fit partie du canton d’Autricourt (A.Roserot 1924)
LES ÉCARTS
-Beauregard, maison isolée (A.Roserot 1924)
-Charme-Ronde, ferme (A.Roserot 1924)
-Le Val-des-Dames, chapelle (pèlerinage) et ferme 2km au nord-ouest, 1 feu, 4 habitants (Insee 1951)
Ancien ermitage.
1574 le Vaulx des Dames (Archives de Côte d’Or)
1609 Capella Beatae Mariae, quae vulgo appellatur capella de Valle Dominarum
1618 le Val des Dames (abbaye de Molesme)
En 1924, Alphonse Roserot précise qu’il y a un homonyme dans le voisinage : le Val-des-Dames, ferme, commune de Leffonds (Haute-Marne), ancienne grange de la commanderie de Morment.
AUTRES LIEUX
-Bornot, fontaine (A.Roserot 1924)
-Le Charmois, bois (A.Roserot 1924)
1076-1077 Silva que dicitur Carmeacus
-Les Gillots, fontaine (Garnier)
-Octobre, combe (Garnier)
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La très belle exposition de photos aériennes de la Côte d'or réalisées par Jean Ponsignon et ses amis pilotes, se poursuit jusqu'au 26 septembre, allez donc à l'Office du Tourisme pour les admirer.
Jean Ponsignon, toujours généreux, m'a confié quelques superbes photos aériennes qu'il n'a pas pu présenter à l'Office du Tourisme, le local ne pouvant les exposer toutes...
Merci à lui.
Aignay-le Duc :
Ampilly :
Bâlot :
Buncey :
Buncey :
Chamesson :
La Chaume :
Louesme :
Massingy :
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885 In comitatu Latiscensi, (in) villa Montiniaco, super fluvium Albae, mansa indominicata II, et est unus mansus ex fisco, qui Gevrellas dicitur
1085-1101 Gibreliae, ou Jevrellae puis Gyvrellae (1101)
1103 Giverolae
1129 Gibrellae ou in finibus Geborole
1135 Geveroles
1136 Gevrellae
1145 Girollae
1163 Givreles
1170 Gibroliae
1185 Gebrollae
1188 Gevroles ou Gevrolae
1192 Gevrolles
Vers 1214 Givriles
1247 Gevreles
1254 Gevroliae
1537 Gevrolle
1287-1592 Geverolles
1640 Geuvrolles
(origine des sources principales consultées et citées par A.Roserot : Laurent, I et II.Abbaye de Molesme. Abbaye Notre-Dame de Châtillon. Abbaye d’Auberive. E.Petit, II. Archives de Haute-Marne. Cartulaire du chapitre de Langres. Archives de Côte d’Or.Archives nationales)
C’était l’ancien chef-lieu de châtellenie de l’évêque de Langres.
En 1789, le bourg dépendait de la province de Champagne, bailliage et élection de Langres.
Son église, sous le vocable de saint Pierre-ès-Liens était le siège d’une cure du diocèse de Langres, doyenné de Châtillon-sur-Seine, à la présentation de l’abbé de Molesme.
Pendant la période intermédiaire, Gevrolles fit partie du canton d’Autricourt (A.Roserot 1924)
LES ÉCARTS
-La Forge, lieu-dit (A.Roserot 1924)
-La Motte, lieu-dit (A.Roserot 1924)
-L’Assemblée, bois (A.Roserot 1924)
-Moulin de Gevrolles, 1km à l’est-nord-est, 2 feux, 9 habitants (Insee 1951)
AUTRES LIEUX
-Le Pré-au-Duc, fontaine, commune de Gevrolles (Garnier)
-Les Vieux-Fourneaux, bois (A.Roserot 1924)
-Monsigny, bois (A.Roserot 1924)
-Notre-Dame-de-Lorette, chapelle, détruite à l’époque révolutionnaire, également indiquée par Cassini (A.Roserot 1924)
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