Publié le 6 Mars 2012
Publié le 6 Mars 2012
René Drappier, membre du Club Cyclotouriste de Châtillon sur Seine m'envoie quelques photos du début de la nouvelle saison 2012.
Dimanche 4 mars avait lieu la reprise des sorties cyclos.
Ce sont 18 cyclos de tous âges qui sont partis sur deux circuits de 23 et 36 km.
Cette année un couple bien sympathique, accompagné de leur bébé avec une machine un peu spéciale, est venu nous rejoindre. Nous leur souhaitons la bienvenue et espérons les revoir dans nos prochaines sorties.




Quelques photos du Rallye Londres-Cannes de passage à Vanvey sur Ource :
Depuis plusieurs années déjà, nos amis cyclos Anglais effectuant leur Randonnée LONDRES-CANNES s'arrêtent à Vanvey-sur-Ource, où la municipalité sait si bien recevoir le monde sportif en offrant pour la circonstance : Café-Chocolat Chaud et Pâtisseries diverses tant appréciées des cyclos.
Ce sont 90 cyclos venant de Reims et se dirigeant à Marsannay-la-Côte, terme de la journée, qui ont fait halte à Vanvey-sur-Ource.
Ils sont arrivés vers 15h30 et ont repris la route vers 16 h. Cyclos, accompagnateurs et organisateurs ont chaleureusement remercié Madame Monique Gauch et son Conseil Municipal pour l'accueil si chaleureux et réconfortant qui leur est réservé à chacun de leurs passages.
(photos Michel)



Publié le 5 Mars 2012

Pour la seconde année, les "Puces des Couturières" ont eu lieu dans la salle des fêtes de Chamesson. Ce fut une très agréable manifestation pleine de bonne humeur, les visiteurs ont été très nombreux à la visiter et à chiner des tissus, des boutons, des fils, coton à broder etc...

Voici, entourant Elisabeth Ménarello, la Présidente, l'équipe de l'Association des Bouffons qui anime si agréablement le village.

Quelques photos des objets à chiner, et de leurs vendeuses et ...vendeurs.












Cette jolie présentation est l'oeuvre du club de Chamesson "le carré de laine"...










Certaines vendeuses se livraient à leur loisir favori...






J'ai admiré cet ancien recueil du magazine féminin "Eve", de 1935..

La publicité y était bien présente, on n'a rien inventé !

Publié le 5 Mars 2012
Une de mes amies, qui ne se présentera à vous que sous ses initiales "D.S.", réalise de très jolies photos. Elle m'en a confié quelques unes. D'habitude, elle aime beaucoup photographier des fleurs ( ce sera le but d'autres articles) , mais pendant les jours de grand froid que nous avons connus en février, elle a réalisé de bien jolis clichés.
Les trois premiers ont été réalisés aux Marots, ne dirait-on pas des fleurs d'anthurium ?

Les deux photos suivantes ont été prises à Rochefort sur Brevon.

La dernière c'est évidemment la Douix de Châtillon sur Seine...
(les photos sont cliquables bien évidemment)
Publié le 5 Mars 2012
L'oppidum d'Alésia se trouve au sommet du Mont Auxois, à 407 mètres d'altitude. Ce site était habité au moins depuis 80 années avant Jésus-Christ. C'est sur cet oppidum que se réfugièrent Vercingétorix et ses troupes, en 52 avant JC.
Après la défaite de Vercingétorix, l'oppidum continua d'être habité.
De cette ville antique il ne reste que des vestiges arasés, que je suis allée visiter, conduite par un guide passionné de l'histoire du site.
Mais avant de parcourir cette ville gallo-romaine, notre guide nous a remémoré ce que fut l'épisode célèbre de la Guerre des Gaules : le siège d'Alésia par Jules César, qui vit la rédition de Vercingétorix et de son armée.

Une maquette nous présente le site (en rouge la contrevallation et la circonvallation)

Un plan nous montre également le site d'Alésia (à cliquer)
On a retrouvé lors des fouilles, cette pierre gravée qui montre que l'on se trouve bien sur le site décrit par Jules César dans sa "Guerre des Gaules".



Derrière Yann, notre guide, un téléviseur nous présente des vidéos expliquant la découverte aérienne de la contrevallation et de la circonvallation.
(A noter que René Goguey a également survolé et pris des photos du site de Vix)
Ces vidéos les voici :
Plusieurs enfants participaient à la visite guidée, l'histoire de Vercingétorix les a passionnés ! ici Yann leur fait découvrir les guerriers des deux camps : ceux de Jules César et ceux de Vercingétorix..


Nous voici maintenant à l'endroit où Vercingétorix et ses guerriers furent encerclés par les troupes romaines de César.

Au loin on peut voir les contreforts du Morvan, là où vivaient ses amis les Eduens qui, hélas, ne purent venir secourir le chef Gaulois.

En effet, l'oppidum d'Alésia avait été entouré, par les soldats romains, de deux lignes de fortifications, l'une de 15 kilomètres appelée "contrevallation" pour empêcher les gaulois de quitter l'oppidum, l'autre de 21 kilomètres , la "circonvallation" pour arrêter les renforts gaulois (Eduens, Lingons etc...)
La circonvallation était munie de fossés, de parties plates qui cachaient des morceaux de fer acérés, de miradors d'où les romains lançaient flèches et boulets . (Les vidéos ci-dessus le montrent très bien.)
Il fut impossible, pour les amis de Vercingétorix, de franchir cette zone très dangereuse.

Après cette présentation, très détaillée et passionnante, du siège d'Alésia, notre guide nous a ensuite fait découvrir les restes de la petite ville gallo-romaine qui subsista pendant plusieurs siècles après la rédition de Vercingétorix. Elle déclina à partir du IIIème siècle après JC, puis fut abandonnée à la fin du IVème siècle.

La cité d'Alésia vue par Google Maps :
Voici le plan de la ville gallo-romaine d'Alésia :
La basilique :

La basilique était le lieu de réunion pour les tribunaux et les commerces. Sorte de forum couvert, elle servait de refuge en cas d'intempéries. Construite au début du IIème siècle, elle était composée d'une grande salle rectangulaire flanquée d'absides semi-circulaires.



Le Temple :

Le sanctuaire principal de la ville était son temple . A l'époque gauloise, il était consacré au dieu protecteur de la cité. A l'époque gallo-romaine il était dédié à Jupiter.
On vénérait à cet endroit d'autres dieux: Mars, la déesse orientale Cybèle et une divinité féminine baptisée "Déesse aux Amours".

Le monument d'Ucuetis :

Cet édifice, le mieux conservé d'Alésia, était le lieu de rencontre des artisans métallurgistes de la ville et le sanctuaire de leurs divinités protectrices Ucuetis et Bergusia.


Une grande crypte, creusée dans le roc, était accessible depuis la cour par un escalier.

L'édifice à double colonnade :

Cet édifice doit son nom à la double rangée de fondations de colonnes qui correspondent à deux états chronologiques successifs.
Les colonnes bordaient le forum, place de forme trapézoïdale qui servait de lieu de rencontre et de marché..


Les rues :

Cette rue droite a conservé partiellement son dallage et un caniveau central.

De chaque côté de la rue on trouvait des boutiques et des maisons d'habitation.

Les maisons :

Notre guide nous précise que les parties recouvertes de gravillons roses, représentent des habitations qui étaient autrefois recouvertes par un toit.



Voici un fragment de tuile gallo-romaine qui recouvrait le toit de cette maison.

On peut encore observer sur le site, les vestiges de plusieurs hypocaustes. Ce système de chauffage était alimenté par un foyer, il utilisait la circulation de l'air chaud sous le sol des maisons.

Les caves :

Cette maison possédait une cave dotée d'une curieuse réserve. Les niches creusées dans les murs devaient abriter de gros récipients de stockage en terre cuite , des "dolium" que l'on remplissait sans doute d'huile.
Au sol on a retrouvé des meules .

D'autres caves :


Cette cave possède des niches, où nous dit notre guide, étaient placées des statues de divinités.
Lors d'une descente à la cave, on saluait ainsi le dieu , ou la déesse protecteurs.



Des puits, très profonds, permettaient d'avoir un approvisionnement en eau.

Les fours des bronziers:

Situées à l'intérieur d'une cour, ces structures originales, appelées "fours des bronziers", se composaient d'une grande dalle calcaire supportée par des blocs verticaux. Le feu était allumé sous la dalle.


Le Théâtre :

Le théâtre d'Alésia fut construit dans la seconde moitié du Ier siècle de notre ère.
Il comprenait des gradins appelés "cavea" , un bâtiment de scène et une "orchestra" en demi-cercle.
La "cavea" d'un diamètre de 82 mètres pouvait accueillir, sur des gradins de bois, environ 5000 spectateurs.
Après sa construction , le mur semi-circulaire de la cavea fut conforté par l'ajout de contreforts.



En face du public se trouvait un petit bâtiment de scène, et devant celui-ci "l'orchestra" où le choeur prenait place.

Le 28 mars 2012, sera inauguré un superbe musée consacré à Alésia, il se nommera le MuséoParc Alésia.
Il contiendra tous les objets trouvés lors des fouilles qui ont trait au siège d'Alésia, ainsi qu'à celles de la ville gallo-romaine.
Vous pourrez visiter le nouveau MuséoParc, son Centre d’interprétation avec un parcours scénographié étonnant, ses reconstitutions de fortifications romaines grandeur nature, son restaurant aux saveurs antiques...
Et vous serez transportés en 52 avant Jésus-Christ !!

Publié le 3 Mars 2012
Il se passe toujours quelque chose à la Médiathèque Louis Blairet de Laignes, dirigée par Laurence Pocheveux !
En effet, Laurence qui est responsable de la Médiathèque, fait très souvent venir des artistes pour qu'ils exposent leurs oeuvres dans ce qui fut le "café des chiens", un magnifique bâtiment qui met particulièrement bien peintures , sculptures, en valeur.
Durant les mois de janvier et février 2012, ce sont des artistes, venus de Cornouailles, "Les Potes d'Arts", qui ont fait connaître leurs créations.
Ces artistes , ce sont Michel Bouko, Dominique Chedin, Alain Courel, Nadia Davoine, Marie-Laure Duplessis, Jaskâ, Marc Laffolay, Claudine Larive-Pillot, Florence Léoni-Cavalier, Françoise Mullot, Jean-Claude Pommery, Brigitte Rémy, et Valérie Vergnaud-Monvoisin.


(Photo Laurence Pocheveux)
Voici donc les oeuvres des "Potes d'Art de Cornouailles", ce sont des oeuvres contemporaines éclectiques, abstraites ou réalistes: peintures, sculptures, aquarelles, compositions..il y en avait vraiment pour tous les goûts et les sensibilités.




























Publié le 2 Mars 2012
J'ai reçu dernièrement un mail très émouvant : celui de Guillaume Robert, petit fils du Docteur Paul Robert.
Voici ce qu'il me disait :
Je m’appelle Guillaume Robert, fils de Georges Alain Romuald Robert, lui même fils du docteur Paul Robert.
Merci pour le compte rendu sur la Cérémonie d’hommage à Essarois.
Pour info (morbide), sur l’acte de décès de la Gestapo (mes parents ont la copie), il est écrit que mon grand père a été écartelé avant d’être achevé d’une balle dans la tête.
Suite au décès de mon oncle (86 ans), également fils du Docteur Paul Robert, il y a quelques jours, je me suis mis quelque peu en tête de rechercher des informations sur ma famille et notamment mes grand parents paternels que je n’ai pas connus (morts en 1944 et 1945). Le sujet reste douloureux même à 82 ans pour mon père et c’est très dur d’en parler avec lui.
Auriez vous des pistes à me donner ?
Je vous en remercie beaucoup par avance si vous aviez quelque chose,
Bien cordialement,
Guillaume
J'ai bien sûr transmis ce mail à Michel Diey, et ce dernier a adressé à Guillaume Robert un texte nécrologique qui a été écrit après la mort de son grand-père.
Comme il m'en a transmis le double, j'ai pensé qu'il serait bon d'évoquer cette grande figure de la Résistance Châtillonnaise que bien des gens ne connaissent que par un nom de rue: "la rue Docteur Robert"
Voici donc la vie de Paul Robert:
NÉCROLOGIE DU DOCTEUR ROBERT parue dans le Bulletin du Conseil départemental des médecins de la Côte d’Or en décembre 1944.
Docteur Paul Robert (1904-1944), Châtillon-sur-Seine.
Paul Robert naquit le 12 septembre 1904, à La Réunion, et vint tout jeune en France, où il fit toutes ses études secondaires et médicales. Il termina ces dernières par un séjour à l'Hôpital Saint-Michel de Paris, où il fut interne de Victor Pauchet. Le hasard des remplacements qu'il eut à faire comme étudiant lui fit connaitre un poste libre à Laignes, où il s'installa au début de 1930.
Très rapidement, la clientèle afflua vers ce jeune médecin sympathique, toujours aimable et souriant, et doté de très solides connaissances professionnelles. Sa renommée dépassa vite les limites du canton de Laignes et, le succès aidant, i1 créait, quelques années plus tard, un cabinet à Châtillon-sur-Seine et ne tardait pas à s'y installer complètement. -
Les clients se pressaient en foule à sa consultation, tandis que des appels continuels à la campagne faisaient qu'on le voyait nuit et jour sillonner les routes. Grand et fort, il supportait allègrement, avec quelle joie, cette fatigue quotidienne.

Mais malgré sa vie débordante d'activité, le docteur Robert ne perdait pas de vue les graves problèmes de 1'entre-deux-guerres. Militant d'un parti national, il fut comme tel élu conseiller d’arrondissement du canton de Laignes. La mobilisation de 1939 le trouva prêt à accomplir son devoir. Médecin lieutenant dans une ambulance chirurgicale dans les Vosges, il nous revint après la débâcle plus confiant que jamais dans l’avenir de son pays.
Il reprit sa vie professionnelle toujours avec autant d’activité, malgré les perturbations et la gêne apportées par l’occupation ennemie. Il fut un des premiers dans le Châtillonnais à s’occuper de la Résistance. Il fut un des premiers médecins du maquis, allant la nuit soigner ceux qui n’osaient pas encore sortir des bois. Il réussit toujours à passer à travers les mailles de l’occupant, à soigner et évacuer ses blessés sur l’hôpital.
Mais le 13 octobre 1943, lors d’une opération de police de grande envergure, faite par les Allemands à Châtillon, Paul Robert fut arrêté brutalement chez lui au petit jour et fut relâché au bout de quinze jours de prison, faute de preuves. Je revois encore la petite réunion qui fêtait son retour ainsi que celui d’un autre confrère châtillonnais, également emprisonné. Tous les confrères de la ville, réunis en une sorte d’union sacrée, exempte de soucis et de dissentiments professionnels, autour de nos deux libérés. Robert, après quelques jours de repos, reprit son activité professionnelle et maquisarde. Il fut vraiment l’organisateur du service sanitaire de l’armée de la Résistance dans le Châtillonnais.
Et ce fut le 6 juin : je le revois encore ce matin-là à l’hôpital, où il était venu assister à une intervention chirurgicale d’un de ses clients ; le cœur gonflé d’espoir il me décrivait les forces massées dans la forêt voisine, il me parlait des projets d’attaque de la ville par la résistance et le jour même il partit avec sa petite voiture pour le camp, sûr de la victoire. Je le revis encore le jeudi 8 juin ; il était redescendu du camp pour revoir quelques clients de la ville ; il repartit le soir en donnant quelques rendez-vous pour le lendemain ; il ne devait plus revenir. Entre temps, les Allemands venaient en force, cernaient la forêt et massacraient tous ceux qui ne réussirent pas à s’échapper.

(Photo transmise par Jean-Michel Mars)
Un officier, le capitaine Jacques, qui était dans le même groupe de résistance que le docteur Robert, donne les renseignements suivants sur ses dernières heures :
« Le maquis de la forêt de Châtillon se forma le 6 juin. Le docteur Robert fut chargé d’organiser le service médical avec le docteur Bourée, tous deux assistés du pharmacien Moureau. Le maquis, comprenant 430 F.F.I., étant menacé d’être attaqué, le 9 juin, par les Allemands, le docteur Robert décida de rester avec nous. Le 10 au matin, il soigna les blessés. Dans l’après-midi, il suivit la colonne pour l’évacuation de cette forêt. A une heure du matin – après une marche d’une dizaine d’heures sous bois – en le soutenant sous les bras, le commandant de Pougnadoresse ainsi que des soldats l’entraînèrent. Nous traversâmes la route nationale 71, entre Buncey et Chamesson. A 50 mètres de cette route, dans un chemin creux, le docteur Robert me proposa de passer la nuit à Ampilly ou à Buncey. A l’instant même nous fûmes surpris par le feu d’armes automatiques placées à 50 ou 100 mètres de là et n’eûmes pas le temps de parlementer avec le commandant qui emmena la colonne dans la direction prévue. Dans la nuit, je ne retrouvai plus le docteur Robert, qui dut suivre un groupe isolé composé de jeunes de Buncey et qui se dirigea sur ce village même. Il serait resté avec un blessé. En effet, le lendemain, à côté du blessé qui avait succombé, on a trouvé une ampoule de sérum et à une dizaine de mètres de là le révolver du docteur, ce revolver avait le canon peint en rouge. Ma femme vit elle-même le docteur traverser le village de Buncey devant les soldats armés. « Il avait l’air très fatigué », me dit-elle plus tard. « De Buncey, les Boches l’emmenèrent dans un car au lieu du martyre. »
Transporté par les gens du village dans la petite église d’Essarois, son corps mutilé fut ramené le lendemain à Châtillon. Le mercredi 14 juin, toute la population châtillonnaise, si elle n’avait pas eu le droit de suivre son cercueil, était tout au moins massée dans le cimetière au milieu d’une profusion de fleurs.
Le docteur Robert disparaissait, hélas ! sans avoir vu la libération de Châtillon-sur-Seine pour laquelle il avait tant fait et qui eut lieu le 9 septembre 1944, trois jours avant la date de son quarantième anniversaire.
Voici la stèle, érigée à Essarois, à la mémoire du docteur Robert et de ses compagnons.

En haut : Albert Dechand, Gaston Ollier
En bas: René Jaubert, Philippe Drouhin, Paul Robert
(photos transmises par Jean-Michel Mars)
Le Comité de Libération de la ville a décidé de donner le nom du docteur Paul Robert à l'ancienne rue de Chaumont, honorant ainsi de façon insigne la conduite de notre regretté confrère mort face à l’ennemi, dans l’accomplissement de son devoir de médecin.

Le docteur Paul Robert a été inhumé au cimetière Saint Jean, voici sa tombe :



Guillaume Robert, le petit-fils du Docteur Robert est un graphiste de grand talent, vous pourrez consulter ci-dessous son port-folio:
http://gig.ultra-book.com/portfolio
Publié le 2 Mars 2012
Publié le 2 Mars 2012
Les auditions des élèves de l'Ecole Municipale de Musique, pratiquant le saxophone et la clarinette ont eu lieu samedi 25 février , salle de la Lyre.
Deux professeurs ont remplacé le regretté Bruno Rousselet, ils se partagent les élèves clarinettistes, saxophonistes et bassonnistes.
L'audition a commencé par un trio basson-flûtes très applaudi.

Les musiciens en herbe se sont succédés en solo ou en groupes pour notre plus grand plaisir, les professeurs étant toujours très attentifs à leurs élèves..







Blanche joue sur un saxophone adapté à sa taille !











L'audition s'est terminée par un concert réunissant tous les élèves présents, tous ont été très applaudis pour leur virtuosité...
Malheureusement, je n'ai pu assister à l'audition de piano qui avait lieu Salle des Conférences le samedi18 février, celle-ci ayant lieu la même après-midi que l'Assemblée des Amis du Musée..
Voici tout de même quelques élèves :








Un concert de piano et violon a eu lieu le dimanche 26 février, le directeur de l'Ecole Municipale de Musique m'en a envoyé quelques photos :

Marie-Christine Delvincourt, professeur de piano à l'Ecole Municipale de Musique de Châtillon sur Seine, donnait un concert de piano , accompagnée par Stéphanie Kopf au violon, avec des musiques de compositeurs tels que Massenet, Corelli,Manuel de Falla, Bizet...























