Publié le 24 Juin 2021


Voici les dates plus lisibles des visites d'églises avec "Un jour une église", pour mieux lire, cliquez sur le carré aux 4 flèches en haut du document.
Publié le 24 Juin 2021


Voici les dates plus lisibles des visites d'églises avec "Un jour une église", pour mieux lire, cliquez sur le carré aux 4 flèches en haut du document.
Publié le 22 Juin 2021
Comme en 2019, Denis Bourtequoy a eu l'excellente idée de fêter la Musique le premier jour de l'été, chez lui, dans son quartier de "Château-Gaillard".
Il a donc invité ses voisin(e)s et ses ami(e)s à un très agréable concert .
En 2019, le concert avait eu lieu en plein air, devant sa maison.
Mais cette année, tout le monde s'est replié à l'intérieur de son garage, bien aménagé pour l'occasion, le temps se montrant très menaçant. (le concert qui devait avoir lieu en ville a d'ailleurs été supprimé)
Denis Bourtequoy a laissé de côté sa clarinette et l'a remplacée par un saxophone, et il a convié son ami Jean-Luc Carnandet à interpréter plusieurs de ses chansons favorites.

De bien beaux morceaux de jazz ont ravi les auditeurs...

Jean-Luc Carnandet a interprété des chansons de Serge Gainsbourg, Serge Lama, Daniel Balavoine, Jean Ferrat, Léo Ferré...

Pascaline Kromicheff, invitée-surprise, a charmé les auditeurs avec un superbe morceau joué à la flûte traversière

Denis Bourtequoy a chanté "Je m'voyais déjà" de Charles Aznavour, et "La tendresse' de Bourvil.

puis il a joué "Hello Dolly", interprété autrefois par Louis Armstrong...

Pascaline a présenté une chanson cocasse de Boris Vian : "Fais moi mal Johnny"...

Jean-Luc Carnandet a fait reprendre en chœur, par les auditeurs les "Padam, Padam" de sa chanson préférée...celle de la grande Edith, bien sûr.

Le maître de maison a ensuite chaussé des lunettes blanches...pour interpréter "Âme câline" de Michel Polnareff.

Pendant que Denis Bourtequoy nous faisait entendre une bien belle chanson, composée avec un ami, sur la maladie de Parkinson dont il est atteint, Jean-Luc est parti se déguiser...en petite fille...

Non, non, il n'est pas revenu pour interpréter "les sucettes à l'anis" de Serge Gainsbourg...

mais pour chanter en chœur avec son copain Denis "le téléphone pleure" de Claude François...c'était vraiment irrésistible !

Denis Bourtequoy et ses amis Jean-Luc Carnandet et Pascaline Kromicheff nous ont fait passer une excellente soirée musicale dont on se souviendra longtemps !
et
aux trois interprètes.
C'est tellement agréable de goûter enfin à la vraie vie...même si tous les auditeurs ont été masqués par précaution.
Publié le 20 Juin 2021
L’école élémentaire (classe CM1-CM2 de Mme Lefils) de Belan-sur-Ource a tourné un court métrage les 15, 17 et 18 juin 2021, qui présente une partie de l'histoire de Belan sur Ource, depuis l'Empire jusqu'à nos jours.
Le réalisateur du film était Marc Thomas-Charley.

Voici un court résumé des différentes parties du film "Voyage dans le temps à Belan sur Ource" :
Premier tableau : une disparition étonnante au terrain de foot
A l’occasion d’un match de foot, deux élèves, qui n’aiment pas l’histoire et qui appréhendent le cours qui suit le sport, décident de se sauver…
Mais ils tombent dans une « faille temporelle » qui va les amener à rencontrer des personnages et des lieux emblématiques de Belan-sur- Ource.


Deuxième tableau, au cimetière
Les deux élèves ont du mal à ouvrir la porte du cimetière...

Ils y rencontrent des habitants d'un autre temps, venus se recueillir sur les tombes de leurs défunts.


Mais au loin ils sont interpelés par Didier Alviset, capitaine de cavalerie de Napoléon Premier, assis sur sa propre tombe *


Après avoir raconté sa vie dans les armées de l'Empereur aux deux fugueurs, le capitaine Alviset les envoie d'un coup de sabre, dans une autre faille temporelle...

Troisième tableau, devant le château
Les deux élèves arrivés devant une porte du château de Belan sur Ource, ont observé une sculpture qui va leur apporter des renseignements sur l’élevage du mouton mérinos à Belan-sur-Ource …

D'anciens bergers vont leur expliquer ce qu'était l'élevage du mouton mérinos autrefois....et enverront les écoliers dans un autre couloir du temps d'un léger coup de bâton.



Quatrième tableau, devant l'église
Les deux explorateurs du temps arrivent soudainement devant l'église...où les attendent André Houdant et Simone Mouillard, deux enfants, Pupilles de la Nation qui ont planté l’arbre de la liberté le 11 novembre 1920…Leurs pères sont morts durant la Grande Guerre.



Cinquième tableau : au lavoir de Belan sur Ource
Les deux élèves, fugueurs malgré eux, vont se retrouver dans le lavoir où ils vont rencontrer des lavandières qui leur feront part de leur dur labeur, et de leur désir d'avoir l'électricité...pour s'acheter une machine à laver !



Puis, pour finir, comme par un effet de baguette magique, nos deux explorateurs du temps vont se retrouver en classe, où il suivront...une leçon d'histoire.
Le cinéaste Marc Thomas Charley a fait preuve avec les enfants d'une grande pédagogie.
En effet, après des explications, il a laissé les enfants eux-mêmes filmer.
Ils ont ainsi pu travailler les notions de plan large, gros plan, en plongée, contre plongée, plan général, champ, contre-champ et même traveling...




Ce film a été tourné pour une partie en costumes, aimablement prêtés par les familles, « la Maison pour Tous » d’Essoyes et « la Compagnie des Gens » de Châtillon-sur-Seine.
Ce film sera présenté aux familles, dans le respect des gestes barrières en vigueur le 28 juin à 18h.
Et moi je dis un grand bravo aux élèves de Belan sur Ource et à leur institutrice pour avoir si joliment et si intelligemment exploré l'histoire de leur village, et merci au vidéaste pour les avoir si bien filmés.
* la vie de Didier Alviset peut-être relue en cliquant sur ce lien :
Publié le 20 Juin 2021
La tufière de Rolampont, est une cathédrale de la nature, un biotope exceptionnel à visiter absolument.... !
C'est ce que la Société Mycologique du Châtillonnais nous a proposé en juin 2021, ce fut vraiment une excursion inoubliable....

Beaucoup de panneaux, le long du parcours obligatoire, permettent de bien comprendre ce qu'est une tufière, il est d'ailleurs interdit de s'en éloigner, ce lieu étant d'une très grande fragilité.
En voici le plan :

Pierre Potherat, géologue, nous a expliqué le principe chimique de la formation du tuf.
L'eau de pluie tombant sur un substrat calcaire, vagabonde sur un lit de marne et resurgit au détour d'un relief du terrain.
Là, le calcaire contenu dans l'eau "précipite" et s'agglomère autour des mousses en les blanchissant et enfin en les pétrifiant .
Cette pétrification produit le tuf qui est une roche calcaire poreuse.

Dans le périmètre du Parc National des Forêts qui rassemble une partie de la Haute-Marne et du Châtillonnais, on compte une quarantaine de tufières appelés aussi marais tufeux.
Mais la tufière de Rolampont est exceptionnelle, c'est la plus grande du quart nord-est de la France.
Voici les marais tufeux que j'ai déjà pu visiter à l'intérieur du Parc National des Forêts :
Le marais tufeux de Chalmessin (Haute Marne) :
http://www.christaldesaintmarc.com/le-marais-tufeux-de-chalmessin-haute-marne-a178002096
Le marais tufeux du Cônois (Châtillonnais)
http://www.christaldesaintmarc.com/le-marais-tufeux-du-conois-a4637931
Le marais tufeux du moulin, St Germain le Rocheux (Châtillonnais)
http://www.christaldesaintmarc.com/le-marais-tufeux-du-moulin-a-saint-germain-le-rocheux-a5836901
Le marais tufeux des Brosses (Châtillonnais)
http://www.christaldesaintmarc.com/le-marais-tufeux-des-brosses-a6686812

Après ces explications géologiques et chimiques fort utiles à la compréhension du phénomène tufier, nous avons emprunté un chemin de sous-bois bien rafraîchissant...


Un pont de bois nous a conduits à des stations, où l'on peut admirer les différentes configurations de la tufière.

Ici, on commence à apercevoir les "escaliers" formés par le tuf...

L'eau tombe en cascades sur les gradins recouverts de mousse...

Les mousses forment une sorte de sublime caverne végétale...on s'attend presque à voir surgir à la porte une belle Oréade, c'est magique...


Plus loin, les gradins se transforment en empilements de vasques de toute beauté...

Tout autour de la tufière, les saules et les sureaux donnent refuge à beaucoup d'oiseaux : bergeronnette, sitelle, pouillot, bouvreuil, verdiers....
Dans les vasques, on trouve le crapaud sonneur à ventre jaune, la grenouille verte et rousse, les tritons, la salamandre....

Certaines parties de la tufière qui n'ont plus été alimentées par l'eau, forment des massifs fossiles gris que l'on aperçoit au loin.


Le tuf calcaire dont voici deux morceaux, est composé de dépôts carbonatés de source ou de rivière. Ce sont des formations sédimentaires issues de la précipitation des carbonates dissous dans les eaux continentales.
Le tuf calcaire se distingue de la craie par les débris végétaux qu'il enferme et qui lui donnent avec le temps une structure alvéolaire.

Facile à débiter et léger, on a fait avec du tuf des voûtes, des arches des ponts. Il est souvent utilisé comme pierres d'angle des édifices religieux, et même en flèche de clocher, comme celle de l'église de Gurgy le Château en Châtillonnais .
Saviez vous que le Colisée de Rome est en partie composé de blocs de tuf (que l'on appelle aussi travertin) dans sa structure, par exemple ses piliers ?
Après cette visite superbe, on retourne au parking, en oubliant pas, en bon mycologue de chercher un éventuel champignon !

Eh bien, oui, nous en avons trouvé un : il s'agit d'un inocybe de Patouillard, champignon toxique, voire mortel, printanier qui pousse dans les milieux herbeux en coteau calcaire.
Il est reconnaissable à son chapeau conique rougissant et fibrilleux.

Une conférence de Pierre Potherat sur les marais tufeux du plateau de Langres est à relire ici :
Les marais tufeux abritent aussi de nombreuses plantes peu connues et donc rares.
Marie-Geneviève Poillotte nous les a dévoilées dans la conférence qui a suivi celle de Pierre Potherat :
Publié le 20 Juin 2021
Vendredi 18 juin 2021, les adhérents de la Société Archéologique et Historique du Châtillonnais (la SAHC) ont été invités par le Président Bruno Chaume, à visiter les nouvelles fouilles qu'il a initiées à Vix, au pied du Mont Lassois.

Depuis la découverte de la tombe princière de Vix, des fouilles ont eu lieu sur le sommet du Mont Lassois où furent mises à jour les traces d'une immense basilique et d'un habitat considérable, et aussi tout autour du mont Lassois sur des remparts absolument gigantesques, et dernièrement une nouvelle fouille de la tombe de la princesse a eu lieu au bas de la colline...
Mais cette fois, en juin 2021, il s'agit d'une fouille qui se trouve au pied des remparts, tout près de la Seine, fouille qui a mis au jour un canal.


Bruno Chaume a eu besoin d'aides pour procéder rapidement aux fouilles, ce jeune homme lui a permis de creuser plus facilement le sol avec un engin motorisé, qu'il soit remercié !

Les fouilles ont permis de mettre à jour un espace en pierres d'Etrochey situé contre une palissade en bois.
Cette dernière reposait sur des poutres installées horizontalement dans l'argile.

L'eau de la nappe phréatique est remontée lors des fouilles, ce qui permet de mieux imaginer ce que devait être ce canal.



Plus loin , sur la gauche, Bruno Chaume nous indique qu'il existait un habitat près du canal.



Lors des fouilles , on a aussi retrouvé dans la couche archéologique au dessus de la couche de gravier alluvial, des débris de poteries, des os....
Bruno Chaume pense qu'il s'agirait de matériel déblayé de la zone d'habitation que l'on aurait jeté dans le canal après la destruction de l'habitat .
La couche qui contient ces débris est grise, elle indique qu'elle est composée de cendres, il y aurait sans doute eu une destruction de l'habitat par le feu.
On voit bien cette couche grise et un os, sur cette photo de Dominique Masson.

La grande et spectaculaire découverte, lors de cette nouvelle fouille, a été celle de pieux de chêne enfoncés verticalement dans la partie externe du fossé.
Ces pieux de chêne ont peut-être été mis là pour mettre en place un débarcadère.
Ces années dernières, les chercheurs avaient d'ailleurs mis à jour, au pied des remparts, un port. On peut imaginer que ce canal rejoignait ce port....(cela reste bien sûr à démontrer)
Les pieux de bois ont été exhumés de la nappe phréatique, ils ont été placés immédiatement dans des cuves pleines d'eau pour les conserver et leur permettre d'être traités par des laboratoires spécialisés.
Ils pourront ainsi être conservés, étudiés et même datés par dendrochronologie, qui permettra de savoir l'âge de leur abattage....
Mais le problème, nous a dit Bruno Chaume est que ces datations ne peuvent aller au delà de 1 500 ans ...or ces pieux de chêne ont au minimum...2 700 ans ! (la période de Hallstatt se situe environ 600 ans avant notre ère)

Ils ont été étiquetés soigneusement...

Les plus grandes des poutres de chêne ont été placées dans ce bac plein d'eau...


Encore une fantastique découverte sur le site de Vix...et ce n'est pas fini, car Bruno Chaume nous indique que des traces de plusieurs basiliques ont été repérées près de ce canal....malheureusement ces traces se trouvent sous les habitations construites de nos jours...on ne peut quand même pas les démolir ! c'est bien dommage.
Bruno Chaume rappelle que le site de Vix est le plus important de toute l'histoire de la période de Hallstatt, la Heuneburg ne venant qu'en ...cinquième position !
Publié le 18 Juin 2021
Publié le 17 Juin 2021
Jenry Camus nous conte la genèse du projet et nous envoie quelques photos de son installation par Didier Cailloux .
Merci à lui.
La vieille fontaine de la rue Odin, datant de 1869, n'ayant plus d'eau depuis les années 1990 (à peu près) et transformée en jardinière de fleurs se dégradait au fil des ans.

La municipalité décida de la remplacer.
Un bloc de pierre offert par le maire et extrait par la SARL Lippiello Frères, fut sculpté par l'artiste châtillonnais Didier Cailloux (déjà auteur de deux autres fontaines restaurées du village).
La nouvelle fontaine, installée le 14 juin, est une magnifique réussite d'un patrimoine restauré.











Publié le 17 Juin 2021
Projet Starter : Un projet artistique pour lutter contre les discriminations
Les élèves de 5ème SEGPA et d’UPE2A du collège Fontaine-des-Ducs ont présenté un spectacle de marionnettes visant à dénoncer les discriminations.
Accompagnés de Marie Godefroy et de Luce Amoros, deux marionnettistes du collectif jurassien Projet D, les collégiens ont eu la chance de pouvoir découvrir de plus près un pan du monde du spectacle vivant : les marionnettes.
Au cours de trois journées de préparation et de rencontre avec les artistes au sein de l’établissement, les élèves ont imaginé et élaboré des saynètes ayant pour but de montrer plusieurs types de discriminations (discrimination au handicap, discrimination physique, discrimination femme-homme).
Lors de ces temps d’échanges, ils ont également conçu leurs marionnettes ainsi que le castelet et les décors du spectacle, encadrés par l’équipe enseignante du projet :
Mme Chartier, Mme Guillon, Mme Dubois Baudelet, M. Gaillourdet et Mme Fichet.
La représentation finale a eu lieu vendredi 11 juin au collège en présence du chef d’établissement M. Bécourt, de la directrice de la SEGPA Mme Brigand, de la Conseillère Principale d’Education Mme Pomarel et de M.Oudet, chargé de mission au service culture du Conseil départemental de Côte d’Or.



Ce projet culturel et artistique a pu voir le jour grâce aux Parcours Starter.
Ces derniers ont été conçus et sont financés depuis 2010 par le Département de la Côte d’Or.
Ils offrent aux élèves côte-d’oriens l’opportunité de rencontrer des artistes, de découvrir leur travail, d’appréhender le processus de création et de restituer cette collaboration à travers la réalisation d’expositions, de performances ou de spectacles.
Publié le 16 Juin 2021
Marielle Lefils, Directrice du RPI Belan sur Ource-Brion sur Ource, a découvert dans le cimetière de Belan, la superbe tombe de Didier Alviset qui fut un valeureux officier de Napoléon Ier.
La tombe de Didier Alviset, non répertoriée par Alain Pigeard dans son superbe ouvrage"Dictionnaire des officiers" de Napoléon ", alors que sa biographie complète y est présente, est pourtant très belle, car sculptée des deux décorations prestigieuses obtenues par Didier Alviset, car en effet, il devint :
Chevalier de l’Ordre Royal de la Légion d’Honneur et Chevalier de l’Ordre Impérial de la Couronne de Fer. ( in Registres d'état civil : 1813 - 1846 n°FRAD021EC 61/005)



Lorsqu'on lit la biographie de Didier Alviset, publiée par Alain Pigeard dans son dictionnaire, on est admiratif de sa carrière exceptionnelle et des honneurs bien mérités qu'il obtint.
Didier Alviset naquit à Ampilly le Sec le 23 mai 1776.
Il était le fils de Didier, meunier au village, et de Jeanne Roussel.
Il entra au service dans le régiment du Dauphin en 1791
Il fut blessé à la cuisse droite en 1793 d'un coup de feu devant Valenciennes
Par ordre du Général Hoche, il passa au 6ème hussards en 1796.
Nommé brigadier en 1800, et maréchal-des-logis en 1801, il fut embarqué, en l'an XIII, au Helder, sous les ordres de Marmont.
Il se distingua particulièrement les 8 et 9 novembre 1805 dans la vallée de la Lenne (Allemagne), puisqu'en étant d'avant-garde avec 10 hommes il empêcha l'ennemi de couper le pont de Reiffreingen.
Il monta ensuite en grade très rapidement :
Tout d'abord il devint Maréchal-des-Logis-chef en 1806, légionnaire la même année, adjudant-sous-officier en 1807, sous-lieutenant dans le 6ème hussards au choix du corps en 1808, puis lieutenant au Ier régiment de chasseurs à cheval italien en 1811, lieutenant-adjudant-major en 1812, puis capitaine-adjudant-major toujours en 1812.
Il fut blessé d'un coup de lame à la cuisse droite à l'affaire de Löwenberg (Saxe) en mai 1813.
La même année, le 25 mai, il fut nommé Chevalier de l'Ordre de la Couronne de Fer.
Il reçut un coup de feu à la cuisse gauche en 1814 alors qu'il combattait en Italie sur le Mincio.
Rentré en France, il fut nommé capitaine de cavalerie par ordonnance du roi en 1815.
Il avait fait toutes les campagnes de 1792 à 1814, et a toujours eu d'excellentes appréciations de ses supérieurs .
En 1818 les autorités du département de la Côte d'Or le notèrent ainsi : "officier distingué, bonne conduite, désirant être employé"
Marié à Elisabeth Martin, il décéda à Belan sur Ource le 30 avril 1843.
(Alain Pigeard ne mentionne pas la date à laquelle il reçut la Légion d'Honneur, mais il l'a bien obtenue puisqu'elle figure sur sa tombe et que Marielle Lefils a retrouvé sa trace, mentionnée à l'Etat-Civil).)
Publié le 15 Juin 2021
En passant à Brion sur Ource, hier, de bien jolies bottes de foin enrubannées, empilées dans une cour de ferme m'ont tapé dans l'œil !!

Je me suis bien demandée pourquoi ces bottes de paille étaient de couleurs différentes...
Eh bien j'ai appris qu'il s'agissait d'un joli geste de la part de la Société Trioplast et des agriculteurs en faveur de l'ARC, pour la recherche contre le cancer.
En effet, pour chaque rouleau de film vendu Trioplast donne 1€ et l'agriculteur donne aussi 1€, ce qui fait 2€ par rouleau reversés à la recherche contre les différents cancers.
Mais que signifient les couleurs ?
Tout d'abord elles permettent de différencier les différentes coupes de foin faites par le cultivateur.
Mais les agriculteurs leur ont donné aussi un autre sens : les dons pour l'emballage rose seront destinés à la lutte contre le cancer du sein, ceux des rubans bleus le seront contre le cancer de la prostate et ceux de couleur jaune seront destinés la recherche sur le cancer de l'enfant.
Une initiative remarquable pour la Recherche, qui donne de la beauté aux cours de ferme, ça fait chaud au cœur !
Alors je dis
à tous pour cette idée généreuse !
Plus d'explications en ouvrant ce lien :
Trioplast vous en fait voir de toutes les couleurs pour la bonne cause
Publié le 15 Juin 2021
Françoise Vignier, Conservateur Général du Patrimoine, Directrice des Archives Départementales de la Côte d'Or en 1992, me communique un article qu'elle a rédigé au sujet de la rénovation de la fosse de Coulmier le Sec
Remise de diplôme à la commune de Coulmier-le-Sec pour la restauration du bassin et du puits de La Fosse.
Samedi 5 juin 2021, Madame le maire de Coulmier-le-Sec a reçu des mains de M. Bernard Sonnet, président de l’ASERU 21 (Association pour la sauvegarde de édifices ruraux de la Côte d’Or) le diplôme décerné à cette commune par cette association pour la restauration exemplaire et la mise en valeur du bassin et du puits du site de la Fosse.
Cette restauration a pu être réalisée par la commune de Coulmier grâce à des aides publiques, à l’appui de la Fondation du patrimoine, qui a collecté de nombreux dons, et à une prime de 1500€ attribuée par l’ASERU21 elle-même. Elle a été assurée par trois entreprises locales (RADP, à Fain-les-Montbard, Boureau à Chatillon-sur-Seine et Marot à Fresne-les-Montbard),M. Dominique Jouffroy en étant l’architecte.
Les constructions du site de la Fosse (puits couvert d’une coupole en pierre et grand bassin circulaire en maçonnerie bien appareillée, profond de4,60m et large de 9,80m., desservi par un escalier tournant), ont été bâties entre 1729 et 1734 à l’initiative des habitants de Coulmier. L’entrepreneur était un habitant de Chemin d’Aisey. Il s’agit d’un dispositif destiné à fournir de l’eau, par ruissellement, pour l’élevage des moutons et le lavage du linge, dont on ne connait pas d’autre exemple en France.
En raison de son caractère exceptionnel, cet ensemble et trois enclos à moutons qui lui sont proches (propriétés de particuliers), ont été inscrits à l’inventaire des Monuments Historiques le 14 novembre 2017.
Une inauguration, plusieurs fois repoussée en raison d la pandémie, devrait avoir lieu en automne.
Françoise Vignier a accompagné son envoi de très belles photos de la rénovation de la fosse.
Merci à elle pour tous ces documents.







Quelle différence avec les photos de la fosse que j'avais prise en 2009 , alors que personne ne s'intéressait à ce monument !
A l'époque , mon mari, originaire de Coulmier m'avait parlé de ce lieu qu'il appelait "la glacière", et j'étais allée la voir et la photographier....
http://www.christaldesaintmarc.com/la-fosse-de-coulmier-le-sec-a605960
Publié le 13 Juin 2021
Luc Lefray m'envoie un article consacré à un Châtillonnais, collectionneur de matériel militaire de la seconde guerre mondiale.
Mais avant de montrer les photos, un petit rappel historique sur le débarquement allié en Normandie.
Merci à Luc Lefray pour son envoi !
77ème ANNIVERSAIRE DU DEBARQUEMENT EN NORMANDIE
Dimanche 6 Juin était célébré le 77ème anniversaire du débarquement des alliés en Normandie : L’opération OVERLORD :
L’armée allemande déjà affaiblie par les débarquements et combats des alliés en Italie, en Afrique du Nord, puis en Provence, affaiblie aussi par la grande défaite de Stalingrad en 1943 leur faisaient mettre « un genou à terre ». La Kriegmarine (marine allemande) et la Luftwaffe (armée de l’air) étaient réduites au strict minimum sur le front de l’Ouest, bien trop occupées sur le front russe.
Le 6 Juin 1944 à l’aube, une armada de 5000 navires alliés et quelques 120 000 hommes de troupes américaines britanniques, françaises canadiennes et autres nations ont débarqué sur les plaques de Normandie pour vaincre l’ennemi.
Ce furent en tout 600 000 hommes qui débarquèrent en plusieurs jours .
Et ce, en plusieurs endroits stratégiques : Omaha Beach, Utah Beach, Juno Beach, Gold Beach, Sword Beach.
Les Allemands, se sentant protégés par le Mur de l’Atlantique, attendaient cette réaction des alliés plutôt vers le Pas de Calais.
Il aura fallu attendre pratiquement encore un an pour une capitulation définitive du IIIème Reich le 8 Mai 1945.
Pour commémorer encore de nos jours cette plus grande opération militaire de toute l’histoire de l’humanité, quelques vétérans alliés, des détachements militaires, des officiels, les grands de ce monde sont naturellement invités sur les lieux de souvenirs.
Au milieu de ces célébrations des dizaines de passionnés et collectionneurs s’affairent quelques jours avant l’évènement pour monter leurs matériels militaires : tentes, hôpitaux de campagne, canons, chars, Dodge, Jeep, radios, etc.
Ils brossent une dernière fois leurs uniformes et leurs décorations, cirent leurs bottes avant les représentations et défilés officiels.
Parmi ces collectionneurs, un Châtillonnais, Jean-Claude REMOND rejoint ces « troupes d’élites de reconstitution » depuis 1984 sans avoir manqué une seule année.
Ce collectionneur expose son matériel restauré à l’identique, en statique ou en dynamique.
Des centaines d’heures à restaurer minutieusement ces matériels : le canon tracté derrière la Jeep peut simuler des tirs « en nombre de coups/minutes » avec la même intensité et un même son que le canon d’origine.
Pour cela, il aura fallu adapter un mécanisme de combustion de gaz oxygène et hydrogène avec une régulation.
Ce véhicule emblématique qu'est la fameuse JEEP fabriquée par Willis et puis aussi par FORD sera produite à 640 000 exemplaires.
En 1977 lors du service militaire des appelés de l'époque, elle faisait encore partie des véhicules de déplacement avant son remplacement en 1981 par le PEUGEOT P 4.

D’autres véhicules comme un Dodge et surtout une chenillette allemande NSU de 1942 Type HK 101 Kettenkrad, ont été restauré avec minutie par ses soins.

Pour les reconstitutions de combats, ces collectionneurs peuvent être aussi bien dans le treillis d’un GI’s, que dans l’uniforme strict d’un officier SS !



Un chargement impressionnant de matériel, camion remorque et Jeep avec canon sans oublier le ravitaillement.

Il faut être sur le « pont » trois jours avant, et remballer quelques jours après.
Une expédition en somme. Que dis-je un débarquement !
Ce collectionneur discret sait répondre présent de temps à autre : il a notamment exposé à Essarois en 2016 pour l’inauguration du cahier du Châtillonnais N° 289 sur l’opération Wallace en 1944 en Châtillonnais.
Il est aussi présent dans d’autres grandes manifestations d’anniversaires de libération de villes françaises.
Jean-Claude Rémond avec des vétérans :


Une photo d'un pont métallique construit par le Génie militaire pour traverser une rivière quand le pont d'origine était détruit


Et voici quelques autres photos de la commémoration du 77ème anniversaire du débarquement des alliés en Normandie.






Publié le 13 Juin 2021
Luc Lefray m'envoie un article consacré à un Châtillonnais, collectionneur de matériel militaire de la seconde guerre mondiale.
Mais avant de montrer les photos, un petit rappel historique sur le débarquement allié en Normandie.
Merci à Luc Lefray pour son envoi !
77ème ANNIVERSAIRE DU DEBARQUEMENT EN NORMANDIE
Dimanche 6 Juin était célébré le 77ème anniversaire du débarquement des alliés en Normandie : L’opération OVERLORD :
L’armée allemande déjà affaiblie par les débarquements et combats des alliés en Italie, en Afrique du Nord, puis en Provence, affaiblie aussi par la grande défaite de Stalingrad en 1943 leur faisaient mettre « un genou à terre ». La Kriegmarine (marine allemande) et la Luftwaffe (armée de l’air) étaient réduites au strict minimum sur le front de l’Ouest, bien trop occupées sur le front russe.
Le 6 Juin 1944 à l’aube, une armada de 5000 navires alliés et quelques 120 000 hommes de troupes américaines britanniques, françaises canadiennes et autres nations ont débarqué sur les plaques de Normandie pour vaincre l’ennemi.
Ce furent en tout 600 000 hommes qui débarquèrent en plusieurs jours .
Et ce, en plusieurs endroits stratégiques : Omaha Beach, Utah Beach, Juno Beach, Gold Beach, Sword Beach.
Les Allemands, se sentant protégés par le Mur de l’Atlantique, attendaient cette réaction des alliés plutôt vers le Pas de Calais.
Il aura fallu attendre pratiquement encore un an pour une capitulation définitive du IIIème Reich le 8 Mai 1945.
Pour commémorer encore de nos jours cette plus grande opération militaire de toute l’histoire de l’humanité, quelques vétérans alliés, des détachements militaires, des officiels, les grands de ce monde sont naturellement invités sur les lieux de souvenirs.
Au milieu de ces célébrations des dizaines de passionnés et collectionneurs s’affairent quelques jours avant l’évènement pour monter leurs matériels militaires : tentes, hôpitaux de campagne, canons, chars, Dodge, Jeep, radios, etc.
Ils brossent une dernière fois leurs uniformes et leurs décorations, cirent leurs bottes avant les représentations et défilés officiels.
Parmi ces collectionneurs, un Châtillonnais, Jean-Claude REMOND rejoint ces « troupes d’élites de reconstitution » depuis 1984 sans avoir manqué une seule année.
Ce collectionneur expose son matériel restauré à l’identique, en statique ou en dynamique.
Des centaines d’heures à restaurer minutieusement ces matériels : le canon tracté derrière la Jeep peut simuler des tirs « en nombre de coups/minutes » avec la même intensité et un même son que le canon d’origine.
Pour cela, il aura fallu adapter un mécanisme de combustion de gaz oxygène et hydrogène avec une régulation.
Ce véhicule emblématique qu'est la fameuse JEEP fabriquée par Willis et puis aussi par FORD sera produite à 640 000 exemplaires.
En 1977 lors du service militaire des appelés de l'époque, elle faisait encore partie des véhicules de déplacement avant son remplacement en 1981 par le PEUGEOT P 4.

D’autres véhicules comme un Dodge et surtout une chenillette allemande NSU de 1942 Type HK 101 Kettenkrad, ont été restauré avec minutie par ses soins.

Pour les reconstitutions de combats, ces collectionneurs peuvent être aussi bien dans le treillis d’un GI’s, que dans l’uniforme strict d’un officier SS !



Un chargement impressionnant de matériel, camion remorque et Jeep avec canon sans oublier le ravitaillement.

Il faut être sur le « pont » trois jours avant, et remballer quelques jours après.
Une expédition en somme. Que dis-je un débarquement !
Ce collectionneur discret sait répondre présent de temps à autre : il a notamment exposé à Essarois en 2016 pour l’inauguration du cahier du Châtillonnais N° 289 sur l’opération Wallace en 1944 en Châtillonnais.
Il est aussi présent dans d’autres grandes manifestations d’anniversaires de libération de villes françaises.
Jean-Claude Rémond avec des vétérans :


Une photo d'un pont métallique construit par le Génie militaire pour traverser une rivière quand le pont d'origine était détruit


Et voici quelques autres photos de la commémoration du 77ème anniversaire du débarquement des alliés en Normandie.






Publié le 13 Juin 2021
Luc Lefray m'envoie un article consacré à un Châtillonnais, collectionneur de matériel militaire de la seconde guerre mondiale.
Mais avant de montrer les photos, un petit rappel historique sur le débarquement allié en Normandie.
Merci à Luc Lefray pour son envoi !
77ème ANNIVERSAIRE DU DEBARQUEMENT EN NORMANDIE
Dimanche 6 Juin était célébré le 77ème anniversaire du débarquement des alliés en Normandie : L’opération OVERLORD :
L’armée allemande déjà affaiblie par les débarquements et combats des alliés en Italie, en Afrique du Nord, puis en Provence, affaiblie aussi par la grande défaite de Stalingrad en 1943 leur faisaient mettre « un genou à terre ». La Kriegmarine (marine allemande) et la Luftwaffe (armée de l’air) étaient réduites au strict minimum sur le front de l’Ouest, bien trop occupées sur le front russe.
Le 6 Juin 1944 à l’aube, une armada de 5000 navires alliés et quelques 120 000 hommes de troupes américaines britanniques, françaises canadiennes et autres nations ont débarqué sur les plaques de Normandie pour vaincre l’ennemi.
Ce furent en tout 600 000 hommes qui débarquèrent en plusieurs jours .
Et ce, en plusieurs endroits stratégiques : Omaha Beach, Utah Beach, Juno Beach, Gold Beach, Sword Beach.
Les Allemands, se sentant protégés par le Mur de l’Atlantique, attendaient cette réaction des alliés plutôt vers le Pas de Calais.
Il aura fallu attendre pratiquement encore un an pour une capitulation définitive du IIIème Reich le 8 Mai 1945.
Pour commémorer encore de nos jours cette plus grande opération militaire de toute l’histoire de l’humanité, quelques vétérans alliés, des détachements militaires, des officiels, les grands de ce monde sont naturellement invités sur les lieux de souvenirs.
Au milieu de ces célébrations des dizaines de passionnés et collectionneurs s’affairent quelques jours avant l’évènement pour monter leurs matériels militaires : tentes, hôpitaux de campagne, canons, chars, Dodge, Jeep, radios, etc.
Ils brossent une dernière fois leurs uniformes et leurs décorations, cirent leurs bottes avant les représentations et défilés officiels.
Parmi ces collectionneurs, un Châtillonnais, Jean-Claude REMOND rejoint ces « troupes d’élites de reconstitution » depuis 1984 sans avoir manqué une seule année.
Ce collectionneur expose son matériel restauré à l’identique, en statique ou en dynamique.
Des centaines d’heures à restaurer minutieusement ces matériels : le canon tracté derrière la Jeep peut simuler des tirs « en nombre de coups/minutes » avec la même intensité et un même son que le canon d’origine.
Pour cela, il aura fallu adapter un mécanisme de combustion de gaz oxygène et hydrogène avec une régulation.
Ce véhicule emblématique qu'est la fameuse JEEP fabriquée par Willis et puis aussi par FORD sera produite à 640 000 exemplaires.
En 1977 lors du service militaire des appelés de l'époque, elle faisait encore partie des véhicules de déplacement avant son remplacement en 1981 par le PEUGEOT P 4.

D’autres véhicules comme un Dodge et surtout une chenillette allemande NSU de 1942 Type HK 101 Kettenkrad, ont été restauré avec minutie par ses soins.

Pour les reconstitutions de combats, ces collectionneurs peuvent être aussi bien dans le treillis d’un GI’s, que dans l’uniforme strict d’un officier SS !



Un chargement impressionnant de matériel, camion remorque et Jeep avec canon sans oublier le ravitaillement.

Il faut être sur le « pont » trois jours avant, et remballer quelques jours après.
Une expédition en somme. Que dis-je un débarquement !
Ce collectionneur discret sait répondre présent de temps à autre : il a notamment exposé à Essarois en 2016 pour l’inauguration du cahier du Châtillonnais N° 289 sur l’opération Wallace en 1944 en Châtillonnais.
Il est aussi présent dans d’autres grandes manifestations d’anniversaires de libération de villes françaises.
Jean-Claude Rémond avec des vétérans :


Une photo d'un pont métallique construit par le Génie militaire pour traverser une rivière quand le pont d'origine était détruit


Et voici quelques autres photos de la commémoration du 77ème anniversaire du débarquement des alliés en Normandie.






Publié le 13 Juin 2021
Luc Lefray m'envoie un article consacré à un Châtillonnais, collectionneur de matériel militaire de la seconde guerre mondiale.
Mais avant de montrer les photos, un petit rappel historique sur le débarquement allié en Normandie.
Merci à Luc Lefray pour son envoi !
77ème ANNIVERSAIRE DU DEBARQUEMENT EN NORMANDIE
Dimanche 6 Juin était célébré le 77ème anniversaire du débarquement des alliés en Normandie : L’opération OVERLORD :
L’armée allemande déjà affaiblie par les débarquements et combats des alliés en Italie, en Afrique du Nord, puis en Provence, affaiblie aussi par la grande défaite de Stalingrad en 1943 leur faisaient mettre « un genou à terre ». La Kriegmarine (marine allemande) et la Luftwaffe (armée de l’air) étaient réduites au strict minimum sur le front de l’Ouest, bien trop occupées sur le front russe.
Le 6 Juin 1944 à l’aube, une armada de 5000 navires alliés et quelques 120 000 hommes de troupes américaines britanniques, françaises canadiennes et autres nations ont débarqué sur les plaques de Normandie pour vaincre l’ennemi.
Ce furent en tout 600 000 hommes qui débarquèrent en plusieurs jours .
Et ce, en plusieurs endroits stratégiques : Omaha Beach, Utah Beach, Juno Beach, Gold Beach, Sword Beach.
Les Allemands, se sentant protégés par le Mur de l’Atlantique, attendaient cette réaction des alliés plutôt vers le Pas de Calais.
Il aura fallu attendre pratiquement encore un an pour une capitulation définitive du IIIème Reich le 8 Mai 1945.
Pour commémorer encore de nos jours cette plus grande opération militaire de toute l’histoire de l’humanité, quelques vétérans alliés, des détachements militaires, des officiels, les grands de ce monde sont naturellement invités sur les lieux de souvenirs.
Au milieu de ces célébrations des dizaines de passionnés et collectionneurs s’affairent quelques jours avant l’évènement pour monter leurs matériels militaires : tentes, hôpitaux de campagne, canons, chars, Dodge, Jeep, radios, etc.
Ils brossent une dernière fois leurs uniformes et leurs décorations, cirent leurs bottes avant les représentations et défilés officiels.
Parmi ces collectionneurs, un Châtillonnais, Jean-Claude REMOND rejoint ces « troupes d’élites de reconstitution » depuis 1984 sans avoir manqué une seule année.
Ce collectionneur expose son matériel restauré à l’identique, en statique ou en dynamique.
Des centaines d’heures à restaurer minutieusement ces matériels : le canon tracté derrière la Jeep peut simuler des tirs « en nombre de coups/minutes » avec la même intensité et un même son que le canon d’origine.
Pour cela, il aura fallu adapter un mécanisme de combustion de gaz oxygène et hydrogène avec une régulation.
Ce véhicule emblématique qu'est la fameuse JEEP fabriquée par Willis et puis aussi par FORD sera produite à 640 000 exemplaires.
En 1977 lors du service militaire des appelés de l'époque, elle faisait encore partie des véhicules de déplacement avant son remplacement en 1981 par le PEUGEOT P 4.

D’autres véhicules comme un Dodge et surtout une chenillette allemande NSU de 1942 Type HK 101 Kettenkrad, ont été restauré avec minutie par ses soins.

Pour les reconstitutions de combats, ces collectionneurs peuvent être aussi bien dans le treillis d’un GI’s, que dans l’uniforme strict d’un officier SS !



Un chargement impressionnant de matériel, camion remorque et Jeep avec canon sans oublier le ravitaillement.

Il faut être sur le « pont » trois jours avant, et remballer quelques jours après.
Une expédition en somme. Que dis-je un débarquement !
Ce collectionneur discret sait répondre présent de temps à autre : il a notamment exposé à Essarois en 2016 pour l’inauguration du cahier du Châtillonnais N° 289 sur l’opération Wallace en 1944 en Châtillonnais.
Il est aussi présent dans d’autres grandes manifestations d’anniversaires de libération de villes françaises.
Jean-Claude Rémond avec des vétérans :


Une photo d'un pont métallique construit par le Génie militaire pour traverser une rivière quand le pont d'origine était détruit


Et voici quelques autres photos de la commémoration du 77ème anniversaire du débarquement des alliés en Normandie.





