Les Journées Châtillonnaises ont été inaugurées par le Maire de Châtillon-sur-Seine, Jérémie Brigand, accompagné par les membres de son Conseil Municipal, par le Député, et des deux Conseillers Départementaux .
Yannick Fanet , animateur des deux journées Châtillonnaises a accompagné les invités à la découverte de cette exposition qui réunit tous les "savoir-faire" de notre région.
Quelques photos des stands.
A noter que les exposants ont été abrités sous de petites tentes ouvertes, aérées...Quelle différence de confort avec la grande salle d'autrefois où l'on pouvait, parfois, avoir un coup de chaleur !
Mais les Journées Châtillonnaises ce ne sont pas que des stands présentant des activités humaines...ce sont aussi de belles présentations d'animaux emblématiques du Châtillonnais : vaches, moutons, volailles et même chiens de chasse.
Les adhérents de l'association "La Voix de la Princesse" se sont rendus au musée d'Art Moderne de Troyes pour visiter la superbe exposition consacrée au "Prince de Lavau".
Guidés par un guide très compétent, nous avons pu comprendre comment cette tombe a été fouillée de façon très moderne par Bastien Dubuis et Emilie Millet...
Ces deux archéologues ont également participé aux nouvelles fouilles de la tombe de la princesse de Vix.
L'exposition sur la tombe de Lavau fait d'ailleurs un parallèle avec celle de Vix.
Nous avons admiré le chaudron, pièce maîtresse de l'exposition...
....ses anses ornées du visage du dieu Achéloos...
D'autres objets ont stupéfié les visiteurs par leur finesse extrême....
Beaucoup de renseignements nous ont été fournis....
Toutes les questions ont eu des réponses...
Les adhérents de la Voix de la Princesse ont été ravis de cette visite si bien commentée...
Les adhérents se sont également rendus au musée du vitrail, et entre les deux visites , ont partagé un agréable repas , en terrasse, au centre de Troyes.
PS : Je n'ai pas montré, volontairement, les beaux éléments de la tombe de Lavau, je le ferai plus tard, lorsque l'exposition sur celle-ci sera terminée.
L'exposition dure jusqu'à la fin juin, allez donc l'admirer sans plus tarder, elle est vraiment exceptionnelle !
En 2010, une merveilleuse exposition, initiée par le Conservateur du Musée du Pays Châtillonnais de l'époque, Jean-Louis Coudrot, faisait le parallèle entre les objets retrouvés à Vertault et ceux retrouvés à Alésia.
J'y avais rencontré un peintre qui s'était inspiré des ossements de chevaux retrouvés à Vertault, et en avait composé une œuvre flamboyante.
Ce peintre c'était Jean-Pierre Garrault, le voici devant un des deux tableaux qu'il avait exposés.
Jean-Pierre Garrault nous a, hélas, quittés, mais ses deux tableaux ( en réalité il y en avait beaucoup plus) sont toujours là, et son épouse Maryvonne a pensé les faire découvrir au public....
A la grande joie de tous ses ami(e)s, trois des tableaux de son époux ont trouvé leur place ....
Ils sont, depuis peu, visibles au Musée du Pays Châtillonnais, dans la salle des ex-votos, tout près des deux squelettes de chevaux retrouvés à Vertault, et cela grâce à la bienveillance de Jérémie Brigand, Président de la Communauté de Communes et de Cécile Zicot, actuelle Directrice du Musée du Pays Châtillonnais.
Maryvonne Garrault s'est montrée très émue lors du vernissage, de l'hommage rendu à son époux, lorsque Jérémie Brigand a évoqué son œuvre protéiforme.
Car Jean-Pierre Garrault n'a pas été que peintre, il a été un des plus grands "designer" de son époque ! (voir en fin d'article)
Cécile Zicot, dont l'amour pour l'Art n'est plus à démontrer, a dit son plaisir d'admirer les toiles de Jean-Pierre Garrault accrochées à l'endroit où il aurait aimé les voir, lui qui en avait exposé deux en 2010, dans la salle où se tient actuellement l'exposition sur Kiki de Montparnasse.
Jean-Pierre est revenu au Musée, et c'est un grand bonheur....
Cette exposition se nomme "le bal de la Loba"...Quel est donc le sens de ce titre un peu mystérieux ?
Il s'agit d'une légende indienne que nous a contée si bien Clarissa Pinkola Estés dans son ouvrage "Femmes qui courent avec les loups, Histoires et Mythes de l'archétype de la Femme sauvage" et que je vais reproduire en y alternant les tableaux de Jean-Pierre Garrault.
LA LEGENDE DE LA LOBA
“Il est une vieille femme, qui vit dans un endroit caché, connu de tous mais que bien peu ont vu. Comme dans les contes de fées d’Europe de l’Est, elle semble attendre que les personnes perdues, errantes ou en quête de quelque chose parviennent jusqu’à elle.
Elle est circonspecte, souvent velue, toujours grosse et fuit la compagnie des autres. Elle croasse et caquette et s’exprime plus par des cris d’animaux que par des bruits humains.
Certains diront qu’elle vit sur les pentes de granit érodées du territoire des Indiens Tarahumara.
On dit aussi qu’elle est enterrée en dehors de Phoenix, près d’un puits.
On l’aurait aperçue sur la route du marché, au-dessus d’Oaxaca, avec sur le dos des fagots aux formes curieuses. Elle se donne différents noms : La Huesera, la Femme aux Os , La Trapera, la Ramasseuse et La Loba, la Louve.
La Loba a pour unique tâche de ramasser des os.
Elle a la réputation de ramasser et de conserver surtout ce qui risque d’être perdu pour le monde.
Sa caverne est pleine d’os de toutes sortes appartenant aux créatures du désert : cerfs, serpents à sonnettes, corbeaux. mais on la dit spécialiste des loups.
Elle arpente les montañas, les montagnes, et les arroyos, le lit asséché des rivières, et les passe au crible, à la recherche d’os de loups.
Lorsqu’elle est parvenue à reconstituer un squelette dans sa totalité, lorsque le dernier os est en place et que la belle architecture blanche de l’animal est au sol devant elle, elle s’assoit près du feu et réfléchit au chant qu’elle va chanter.
Quand elle a trouvé, elle se lève et, les mains tendues au-dessus de la criatura, elle chante.
C’est alors que la cage thoracique et les os des pattes du loup se recouvrent de chair et que sa fourrure pousse.
La Loba chante encore et la bête s’incarne un peu plus ; sa queue puissante et recourbée se dresse.
La Loba chante encore et la créature se met à respirer.
La Loba chante toujours, un chant si profond que le sol du désert tremble et pendant qu’elle chante, la bête ouvre les yeux, bondit sur ses pattes et détale dans le canyon.
Quelque part durant sa course, soit du fait de sa vitesse, soit parce qu’elle traverse une rivière à la nage, qu’un rayon de lune ou de soleil vient se poser sur elle, elle se transforme soudain en une femme qui court avec de grands éclats de rire vers l’horizon, libre.
C’est pourquoi on raconte que si vous errez dans le désert au coucher du soleil, peut-être un tout petit peu égaré et sans doute fatigué, vous avez de la chance, car La Loba peut vous prendre en sympathie et vous montrer quelque chose – quelque chose qui appartient à l’âme .
Jean Pierre Garrault est un designer français. Autodidacte, il rentre chez Roche et Bobois dont il dirigera le bureau d'étude pendant 3 ans. Il devient par la suite créateur indépendant en 1967...
Le film "Territoires d'Amour et d'Art" de Marie Halopeau Le Corfec a été présenté au cinéma Vox de Laignes devant une très nombreuse assistance : les amis peintres, mais aussi les admirateurs...
Les archives familiales de Jean Ponsignon contenaient 3 000 pages de journaux révolutionnaires de 1848 qu'il a donnés aux Archives Départementales de la Côte d’Or.
Les archivistes les ont scannés et lui ont redonné le fichier numérique de ces 117 journaux différents.
Après avoir classé ces pages par titre de journal, il lui a semblé intéressant de voir quelles publicités ces publications pouvaient faire paraître à cette époque agitée.
Merci à Jean Ponsignon de nous les faire connaître.
Voici aujourd'hui une trentaine de publicités médicales, il en reste autant qui seront publiées la semaine prochaine.
Le vernissage du Salon des Peintres des Amis du Châtillonnais a débuté par une bien jolie surprise : trois membres de France-Accordéon ont joué , devant les peintures de l'invitée d'Honneur Isabelle Tristan-Coudrot, plusieurs morceaux qui ont ravi les amateurs de peinture ...et de musique.
Beaucoup d'applaudissements ont salué Elisabeth Studer et ses élèves....
Jérémie Brigand, Maire de Châtillon-sur-Seine, ainsi qu'Hubert Brigand, Député de la circonscription, et Christophe Verdot Conseiller Départemental, ont félicité l'association des Amis du Châtillonnais et ses peintres pour leurs très belles réalisations.
Tous ont salué la beauté des peintures d'Isabelle Tristan-Coudrot , invitée d'Honneur...
Michel Lagrange , toujours inspiré par la beauté sous toutes ses formes, a évoqué superbement le travail d'Isabelle Tristan-Coudrot.
Cette dernière a ensuite expliqué sa façon de créer des œuvres à base de peinture, d'encre de chine, mais aussi le but qu'elle poursuit inlassablement depuis qu'elle s'adonne à la peinture : la défense de la Nature, de la Terre et de tous ceux qui y vivent: humains, animaux, végétaux.
L'invitée d'Honneur du seizième Salon des Peintres des Amis du Châtillonnais a été Isabelle Tristan Coudrot, artiste vivant dans notre ville de Châtillon-sur-Seine. Lors du vernissage du salo...
Les archives familiales de Jean Ponsignon contenaient trois mille pages de journaux révolutionnaires de 1848 dont il a fait don aux Archives Départementales de la Côte d’Or.
Les archivistes les ont scannés et lui ont redonné le fichier numérique de ces 117 journaux différents.
Après avoir classé ces pages par titre de journal, il a semblé intéressant à Jean Ponsignon de voir quelles publicités ces publications pouvaient faire paraître à cette époque agitée.
Il est venu les présenter lors d'une conférence initiée par la Société Archéologique et Historique du Châtillonnais.
Mais, tout d'abord, voici les unes de ces journaux, très intéressantes à parcourir, qui permettent de se plonger dans l'esprit qui régnait lors de cette ultime Révolution Française, celle de 1848, qui vit la fin de la Royauté.
Dans un prochain article seront publiées les annonces publicitaires contenues dans ces journaux qui, si elles paraissent souvent surprenantes, et même quelquefois comiques, reflètent bien l'état d'esprit du moment.
Un grand merci à Jean Ponsignon, toujours généreux, pour le don de ses archives.
L'invitée d'Honneur du seizième Salon des Peintres des Amis du Châtillonnais a été Isabelle Tristan Coudrot, artiste vivant dans notre ville de Châtillon-sur-Seine.
Lors du vernissage du salon, Michel Lagrange a présenté le travail de cette artiste pas comme les autres, son amour de la nature, sa sensibilité extrême pour la défense du vivant.
Isabelle Tristan Coudrot a commencé de peindre lorsqu'elle était encore enseignante.
Peu à peu, elle s'est révoltée contre la violence humaine envers les animaux sauvages et a créé des séries de tableaux impressionnants de beauté , toujours accompagnés de "haïkus" qui justifiaient sa révolte. (voir l'article que je lui avais consacré en 2017, en bas de page).
Lors du Salon 2026 des Amis du Châtillonnais, elle a présenté des tableaux sur toile, d'autres sur papier à l'encre de Chine . Elle y montre la nature, en particulier les jardins, avec leurs végétaux, et les animaux qui y vivent.
Et, bien sûr, l'observation de cette flore et de cette faune la font réfléchir sur la place de l'homme et de l'animal dans l'harmonie du monde. A travers sa démarche plastique, l'artiste crie sa défense du vivant.
Elle regrette que bien souvent, au lieu de regarder la nature, on a les yeux rivés sur un smartphone...
Et pourtant, c'est en observant cette nature qu'on se rend compte de tout ce qu'elle nous apporte : bien-être, beauté, épanouissement psychologique et même thérapie....
Voici les tableaux exposés par Isabelle Tristan Coudrot lors de ce salon 2026.
(A noter qu'elle exposera à la galerie d'Art et d'Or de Châtillon-sur-Seine du 27 juin au 3 septembre 2026.)
L'artiste présentait aussi des collages et des aquarelles dans des vitrines, pas faciles à photographier...
Isabelle Tristan-Coudrot habite et travaille à Châtillon sur Seine, mais c'est à Saulieu dans une belle galerie lumineuse qu'elle a exposé ses dernières magnifiques créations. Ce sont des pei...
À Wimbledon, les joueuses de tennis participent dès 1884 mais devront attendre 1897 pour avoir le droit de s'inscrire au Championnat de France, l'ancêtre du Tournoi de Roland Garros.
Pour autant, les femmes seront présentes dès les premières éditions des Jeux olympiques, que ce soit à Paris en 1900 à Paris ou à Londres en 1908.
Les photos publiées ci-dessous proviennent du journal "Fémina" de 1903.
La façon de jouer au tennis n'a sûrement pas changé depuis 1900....mais les tenues ont évolué !
“Rosalie, Rosalieee… c’est bon, c’est bon !”
Le samedi 6 juin, le centre-ville de Châtillon-sur-Seine va prendre des airs de vacances et de bonne humeur ! Une Grande braderie, des Commerçants & exposants Des surprises ( tombola)
…et surtout les ROSALIES qui débarqueront en ville !
2 pôles:
-église notre Dame ( en bas du cours L’Abbé)
-place de la ville du Puy ( côté les filles d'abord)
Montez entre amis, en famille ou avec les enfants et venez pédaler dans une ambiance festive, décalée et ultra conviviale .
Attention… risque élevé de fou rire, de chansons de Carlos et de mollets en feu .
Au centre-ville de Châtillon-sur-Seine
De 10h à 18h ( rosalie de 12h à 18h)
Alors… prêts à chanter avec nous ?
“Rosalieeeeee… Rosalieeeee
Et voici tous les exposants que vous pourrez retrouver à cette braderie :