vase

Publié le 25 Avril 2008

autre vue d'un quadrige du Vase de Vix...

(frise du haut du Vase de Vix)

Je vous engage vivement à découvrir cette MERVEILLE !

venez nombreux l'admirer au Musée de notre si jolie ville de Châtillon sur Seine...

Vous y serez fort bien accueillis...

Je remercie vivement Monsieur Coudrot,le Conservateur du Musée de Châtillon sur Seine ,qui m'a permis de publier les photos des objets du musée.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #chatillon, #musee, #vase, #vivement, #vix

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Publié le 17 Avril 2008

 

(Le vase de Vix)


Un énorme cratère à volutes, en bronze, originaire de Grande Grèce (le fameux vase de Vix); haut de 1,64 m, avec un diamètre maximum à la panse de 1,27 m, il peut contenir un volume de 1100 litres; sa cuve est épaisse de 1 à 1,3 mm, d’où une masse relativement modeste de 208,6 kg - 116 kg sans les anses, qui représentent des gorgones effrayantes.

Elles pèsent donc chacune un peu plus de 46 kg, pour une hauteur maximale de 0,55 m. Le pied, qui possède un diamètre à la base de 0,74 m, pèse 20,2 kg.

Le couvercle du cratère, ayant servi de passoire (peut-être à l’occasion du banquet funèbre); ce chef-d’oeuvre de la chaudronnerie pèse 13,8 kg.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #diametre, #merveille, #pese, #vase, #vix

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Publié le 17 Avril 2008


Le haut du vase est décoré de magifiques chevaux attelés en quadriges...

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #decore, #haut, #magifiques, #quadriges, #vase

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Publié le 17 Avril 2008

Petite ville un peu reculée, Châtillon-sur-Seine, dans le nord de la Côte-d'Or, abrite un trésor beaucoup moins connu que ses immenses forêts, où se pratique la chasse à courre : son musée renferme le plus grand vase en bronze que l'Antiquité nous ait légué. Ce cratère à volutes impressionne par ses dimensions. D'une hauteur de 1,64 m, de 1,20 m de diamètre et d'une contenance de 1 100 litres, il pèse 208 kg.

Les spécialistes du premier âge de fer (750-475 avant J.-C), également appelé période de Hallstatt, le qualifient de « grand chef-d'oeuvre de chaudronnerie » . Le récipient, sur pied, est fait d'une seule pièce de métal martelé. Des bustes de Gorgone, ces monstres légendaires gardiens des temples, forment les deux anses, fixées au ventre du vase par des serpents. Le col s'orne d'une frise en relief représentant un défilé de soldats grecs et de chars à quatre chevaux. Un bel ouvrage, incontestablement.
C'est la ténacité d'un professeur de philosophie du lycée local, René Joffroy, et de Maurice Moisson, agriculteur de son état, qui a révélé en 1953 cette pièce exceptionnelle, dans un champ labouré, au pied du mont Lassois, à 6 kilomètres de Châtillon-sur-Seine.

Sous un léger rehaussement du terrain, les fouilleurs mirent au jour une chambre funéraire intacte. Une femme d'une trentaine d'années y reposait, allongée sur un char dont les éléments métalliques ont, seuls, franchi les siècles. Pour son voyage dans l'au-delà, elle avait été parée de ses bijoux : anneaux de jambes et bracelets, colliers, fibules servant à attacher ses vêtements, et une splendide toque en or de 24 carats, pesant près de 500 grammes et ornée d'un Pégase - petit cheval ailé - remarquablement ciselé. La défunte était entourée d'une riche vaisselle venue de la lointaine Méditerranée, dont le vase de bronze.

Trop petit pour montrer au public toutes les richesses archéologiques découvertes alentour depuis cinquante ans, le musée de Châtillon-sur-Seine met en scène les plus grosses pièces retirées de la chambre funéraire, notamment une superbe reconstitution du char.

Princesse ou prêtresse ? Anonyme, cette femme devint pour tous la Dame de Vix, du nom du village où eut lieu la découverte. Quant au vase, était-ce un cadeau diplomatique ou une commande ? Pièce maîtresse d'un service à boire - probablement du vin - fabriqué dans des ateliers grecs d'Italie du Sud, alors colonie hellénique, il atteste l'existence en ces temps reculés du passage de la route de l'étain, élément indispensable à la fabrication du bronze.

La Seine ne fut pas étrangère à ces courants commerciaux. Aujourd'hui, elle invite plutôt à la flânerie. Sa source, à une trentaine de kilomètres au sud, est une enclave de la Ville de Paris, sur le territoire du petit village de Saint-Germain-Source-Seine. Elle est identifiée par une grotte désuète aménagée sous Napoléon III pour abriter la déesse Séquana, vénérée par les Gaulois.

A Châtillon, la Seine, encore un modeste cours d'eau, forme un large méandre blotti contre une falaise. De là surgit la source vauclusienne de la Douix, que les Celtes, contemporains de la Dame de Vix, avaient transformée en sanctuaire.

( Christiane Perruchot)



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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #bronze, #chatillon-sur-seine, #petit, #piece, #vase

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