Publié le 27 Août 2016
La prochaine séance de gymnastique douce avec Charles, éducateur du SIEL aura lieu :
mardi 30 août au CSCL à 13heures 30

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Publié le 27 Août 2016
La prochaine séance de gymnastique douce avec Charles, éducateur du SIEL aura lieu :
mardi 30 août au CSCL à 13heures 30

Publié le 27 Août 2016
La prochaine séance de gymnastique douce avec Charles, éducateur du SIEL aura lieu :
mardi 30 août au CSCL à 13heures 30

Publié le 27 Août 2016
La prochaine séance de gymnastique douce avec Charles, éducateur du SIEL aura lieu :
mardi 30 août au CSCL à 13heures 30

Publié le 24 Août 2016
Essarois possède deux lavoirs, le plus connu étant celui du centre du village, ravissant et toujours bien fleuri.

Mais il en existe un autre, un peu à l'écart du village, appelé "le lavoir de la grande fontaine".
Ce lavoir est alimenté par une source nommée "Crévelot" , captée depuis le parc du château.

Le Lavoir de la Grande Fontaine est de plan rectangulaire, il possède deux ouvertures : une porte et une baie en plein cintre.
A l'intérieur du lavoir l'eau de la source Crévelot jaillit avec force....

puis elle ressort ensuite sous la baie.

Cette eau, conduite par un canal, alimente un curieux bac.
Ce bac était autrefois un rouissoir pour le chanvre. On y faisait tremper le chanvre pour le débarrasser de son écorce et obtenir des fils que l'on pouvait tisser.

Mais dans le bac à rouir que voit-on ??

Dans cet ancien rouissoir on aperçoit d'énormes cubes, qui portent des points, ce sont des... dés !
A l'intérieur du lavoir on peut d'ailleurs voir un de ces dés d'un peu plus près :


Pourquoi des dés à cet endroit ?
J'ai interrogé Jenry Camus le jour de la superbe exposition "Opération Wallace" et il m'a révélé que ces dés géants sont l'oeuvre d'une artiste contemporaine, Dominique Gonzalez-Foerster, née en 1965, qui s'est vue confier, en 1997, une commande artistique de la commune d'Essarois : imaginer une aire de jeux où une main anonyme aurait jeté les dés devant le lavoir...
C'était vraiment une jolie idée ... malheureusement les dés ont été précipités par des mains irrespectueuses dans le rouissoir, où ils ont été écornés et ont perdu leurs jolis points. Heureusement celui du lavoir reste à peu près en bon état...
J'étais déjà passée en 1998 voir ce lavoir et j'avais photographié le rouissoir, les points sur certains dés étaient encore bien visibles....

D'autres dés sont restés en place sur la pelouse, ils sont hélas noircis par le temps...

"On doit respecter une oeuvre d'art. On peut ne pas l'aimer, on peut la critiquer, mais on ne doit pas la dénaturer, l'abîmer"
nous dit Jenry Camus, il a bien sûr tout à fait raison. C'est bien dommage d'avoir défiguré un si joli site, heureusement en partie seulement !
Publié le 24 Août 2016

Le président de la FNATH vous communique :
Comme vous le constaterez en ouvrant la Pièce Jointe, notre excursion 2016 est fixée au dimanche 11 septembre ; direction Besançon et sa Citadelle , via Arbois. Les contraintes liées aux congés ont retardé la confirmation de la dàte, c'est chose faite ; comme d'habitude le prix demandé comprend l'assurance voyageur,c'est pourquoi il faudra impérativement avec l'inscription donner nom, prénom, dàte de naissance et N° de sécurité sociale.
Le prix demandé est le même que l'année précédente soit 75 EUR pour les membres d'assocs, idem pour les conjoints, 50 EUR pour les enfants jusqu'à 12 ans et 85 EUR pour les personnes ne faisant pas partie d'associations. La dàte limite est fixée au 06/09 mais si vous pouviez le faire une semaine avant, ce serait parfait.
Menu chez l'Edgar à Port-Lesney : salade comtoise à l'huile de noix ou salade de chèvre frais au miel ; Blanc de volaille champignons des bois, sauce vin jaune (rattes frittes) ou Pavé de truite rose beurre citronnée (riz créole) ; Fondant au chocolat, chocolat 65 % et pinot noir ou Crème brulée macvin.
Concernant le choix du plat principal, il faudra une réponse avant le 06/09/2016.
Publié le 21 Août 2016
Vous randonnez où vous aimez les activités de nature ?
Venez rejoindre le Rando-Club-Châtillonnais : nouveau club de randonnée pédestre et de marche nordique qui débutera sa saison dimanche 4 septembre 2016.
Venez lundi 29 août 2016 à 19h au Centre Social, pour découvrir les activités et sorties proposées (séjour, w.ends, programmes) et rencontrer l’équipe d’animation.
Renseignements 06 73 84 39 06
Publié le 20 Août 2016

Quelques images de la Fête de l'Agriculture du dimanche 21 août 2016...
L'inauguration s'est faite en présence de François Sauvadet, Président du Conseil Départemental de la Côte d'Or et de Victor Matrat Président des Jeunes Agriculteursdu secteur de Châtillon sur Seine-Laignes-Montigny sur Aube, et de bien d'autres personnalités (Catherine Loisier, Hubert Brigand, Jérémie Brigand...)


On pouvait admirer de très beaux engins agricoles :













Ici, les très beaux travaux d'enfants des écoles...







On pouvait apprendre à...repiquer....

et à se faire photographier de façon burlesque...

La petite ferme attirait les enfants ...








Beaucoup de stands nombreux et variés des deux côtés de l'allée...


Je me suis arrêtée plus longuement au stand de Association de Défense des moulins, l'A.R.P.O.H.C.,car je soutiens leur combat pour la sauvegarde des ouvrages hydrauliques sur nos rivières...

Un visiteur intéressé...soutiendra-t-il l'A.R.P.O.H.C. ?


Qui saurait où se trouve ce amoncellement de branches sur la Seine ?Que fait donc le SICEC ?

Les promenades en calèche avaient du succès...

Les 4x4 escaladaient des talus très pentus...


Je n'ai pas pu vu le cross des moiss'batt, à 10h c'était déjà fini...
Ni le marché du terroir, où donc se trouvait-il ?aucun fléchage ne l'indiquait.
Pas de photo de Tracteur Pulling qui faisait pour moi trop de bruit..
J'avais suivi le camion qui en transportait un, jusqu'à la Barotte, samedi après-midi en me rendant à l'exposition à Essarois.

Ce fut une belle fête....mais les parkings étaient loin, si loin...dommage pour les personnes se déplaçant difficilement, et les enfants en petites poussettes qui avaient bien du mal à avancer sur les ornières recouvertes de paille...
Ci-dessous le parking vu de la fête...vous voyez la distance !

Publié le 17 Août 2016

J'ai fait connaissance de "Monsieur Tomate", de son vrai nom Robert Cruel, maraîcher original, lors des "foires aux graines" organisées par ARCE à Recey sur Ource. A ce moment de l'année, il vend des centaines de plants de tomates différents, issus de sa production personnelle.

Il nous montre ici un plant de tomate et un autre de maïs...plante amérindienne comme la tomate. Car Robert Cruel est un admirateur inconditionnel de la culture amérindienne, il remercie chaque jour et vénère "Pachamama", la Terre-Mère des Indiens d'Amérique.

Je l'ai retrouvé à Aignay le Duc, en 2012, lors d'une exposition des Amis d'Aignay et Alentours dont le sujet était "Le jardinier amateur".
Le mûrissement des tomates était plus avancé que cette année, j'avais donc pu admirer quelques unes de ses 320 variétés de tomates, c'était vraiment incroyable !

"Monsieur Tomate" présentait également un pied de tomate sur lequel il avait greffé 6 sortes d'autres variétés !!

Chaque fois que je le rencontre, il m'invite à aller voir ses nombreuses productions amérindiennes, chez lui, à Saint-Mards-en Othe, dans l'Aube.
En effet, "Monsieur Tomate" produit des pieds de tomates, mais aussi un grand nombre d'autres plantes, en pratiquant la "permaculture".
Qu'est ce que la permaculture ?
Eh bien, c'est une méthode qui s'inspire de l'écologie naturelle (biomimétisme) et de la tradition.
La permaculture permet une production agricole durable, très économe en énergie, autant en ce qui concerne le carburant que le travail manuel et mécanique, et respectueuse des êtres vivants et de leurs relations réciproques, tout en laissant à la nature « sauvage » le plus de place possible.
Mon fils, lui aussi, est intéressé par la permaculture qu'il a découverte en suivant des cours, auxquels assiste également Robert Cruel. Ce dernier a donc fait connaissance du fils et connaissait depuis longtemps la mère, double raison pour nous inviter tous deux chez lui ...
Nous nous sommes rendus en famille voir ses productions, à la mi-août.
Voici "Monsieur Tomate" chez lui...au milieu de sa nature sauvage, devant son tipi qu'il a réalisé lui même avec de grands morceaux de tissus.

Contrairement à ce qu'on peut croire, il faisait doux dans le tipi, alors que dehors c'était la canicule !


Voici un trio de plantes amérindiennes : le haricot de Lima sur rame, le maïs et la tomate sauvage

Et au pied une courge...

En dehors de la serre Robert a planté des pommes de terre. Vous remarquerez qu'il paille absolument toutes ses plantations pour éviter l'évaporation.
Lorsqu'une plante est malade, il la soigne avec des produits naturels, le mildiou de la pomme de terre sera neutralisé avec un mélange secret à base de bicarbonate de soude. Il fait bien sûr des décoctions et il associe des plantes qui vont se protéger les unes les autres, selon un autre principe de la permaculture, comme la tanaisie insectifuge

Il bichonne ses oignons et ses aulx...

Nous voici devant sa serre où mûrissent toutes ses variétés de tomates (320 !)


Le jardinier recueille l'eau de pluie dans des citernes. Mais, comme tout est paillé, il n'arrose qu'une fois par semaine.
Il appelle l'intérieur de la serre "la jungle", il y fait une chaleur très forte, mais les plantes n'ont pas l'air de souffrir !

Les tomates ont pris beaucoup de retard, mais comme l'été a duré plus longtemps que prévu, tout finira par mûrir.



Cette tomate est duveteuse comme une pêche....

Voici une plante curieuse appelée "perles de Job" qui donne de jolies graines dont on fait des colliers...

D'autres plantes sont aussi installées dans la serre comme ces poivrons.

Robert Cruel surveille et soigne ses plantes comme s'il s'agissait de ses enfants...

Le jardinier a eu une idée originale : faire pousser des tomates cerises la tête en bas !


Robert Cruel va participer à la Fête de saint Fiacre à Sens le 11 septembre. Il présentera ses plantes amérindiennes : des tomates sauvages, des physalis, du quinoa, du basilic péruvien et de la courge bouturée dans une "brouette fleurie".

Tout est prêt...si vous passez par Sens le 11 septembre, allez dire bonjour à Robert Cruel de ma part et admirez son travail.

Monsieur Tomate donne des conférences sur la tomate, sur la culture des Sages avec les plantes Sauvages, sur la protection de Pachamama (la terre-mère) et le partage de la vie avec Gaïa.
Il accueille aussi les enfants des écoles, des randonneurs, et des après-midis en famille.
Tel : 03 25 70 14 44
monsieur.tomate@laposte.net
Publié le 17 Août 2016
Après la jolie promenade, guidée par Dominique Lagoutte , qui nous avait fait découvrir le cirque de la Coquille :
Nous nous sommes retrouvés près de cette source qui a toujours attiré les hommes par sa beauté et son étrangeté. On dit qu'autrefois un temple gallo-romain y aurait existé, on a retrouvé d'ailleurs une statuette à cet endroit.
Plus tard, une légende surgit : On racontait qu'une fée, nommé Greg, au moment où la source débordait, emportait les petits enfants dans son antre et les dévorait. Pour la calmer il lui fallait des offrandes.
Le récit de cette légende a été retrouvé, mis en forme et rédigé, au début du XXème siècle, par un curé d'Etalante, natif du village, le père Joseph Bruey.
Merci à Christian Bay qui m'a donné le texte de la légende rédigée par le père Bruey, grâce à lui, je peux donc le reproduire ici :
En ce temps-là il y avait grande misère sur la terre de France. Le puissant Charlemagne n’était plus. De toutes parts les barbares s’abattaient sur nos frontières. Déjà, les Normands avaient sur leurs barques légères, remonté la Seine et mis à sac la ville de Châtillon. Déjà, les bougres qui se nourrissaient de chair crue et qui dormaient sur l’encolure de leurs chevaux, avaient franchi les Alpes et ravagé le baillage de la Montagne. Il ne restait plus de récoltes, plus de troupeaux, tout avait été pris , tué, mangé ou pendu à la selle des pillards.
Etalante n’était plus qu’un désert et seul la voix sauvage de quelques chiens, répondait le soir aux lamentations des chouettes du Branle.
Mais de ces ruines les habitants ne gémissaient point. En cette année un bien plus grand malheur s’était abattu sur le pays.
La fée GREG était revenue !...
La mangeuse d’enfants…
Chaque soir la source de la Coquille bouillonnait plus fort, elle crachait une eau plus noire et plus froide, et qui l’eut osé aurait pu voir la fée sortir, le regard farouche, les lèvres béantes, les dents claquant d’appétit, ruisselante d’eau et ses haillons couleur de glaise. Elle allait chasser son gibier favori.
Malheur aux enfants attardés dans la rue ! malheur aux portes mal closes ! la fée pénétrait jusqu’à la balle des tout-petits. C’était même son régal les bébés qui dormaient dans des langes bien blancs. Combien hélas ! de berceaux devenus vides !...
Et le monstre restait insatiable.
Les moines en longues processions, venus d’Oigny, de Duesme, du Val des Choux, avaient au chant des hymnes et des cantiques, imploré la pitié de la Greg, et exorcisé la source. La Greg riait à leurs prières et grimaçait à leurs exorcismes.
Les habitants s’étaient bien rendus chaque jour avec des offrandes à la Coquille. L’eau continuait à bouillonner et « la mangeuse d’enfants » à dévorer les tout-petits.
Un jour cependant elle parut céder aux supplications des pauvres gens : » Soit, dit-elle, je n’y toucherai plus à vos enfants mais à une condition. Il faut que vous m’ameniez celui du châtelain. ! »
Le lendemain, six des principaux habitants se présentèrent à la porte du château : » Noble seigneur, dirent-ils, tu sais les larmes de nos femmes. Si seulement elles pleuraient sur un cercueil ! Mais la Greg ! Toi seul peux apaiser le monstre. Viens avec nous et amène ton enfant. »
Ce fut bientôt dans le village une rumeur immense et l’ont pu voir descendre en troupe les sabotiers de la rue de la Charme, les bûcherons de la rue du Mont. Les tisserands se mêlèrent aux gens de labour et de toute cette foule amassée, ameutée, enfiévrée, il ne s’élevait qu’un cri : » En bas le gosse ! ». Puis sans que personne n’eut fait signe, tous gravirent en courant le raide coteau. Ils l’auraient quand même et ce n’était pas pour rien qu’on les appelait « les têtes de bois ».
Ils trouvèrent porte close et fenêtres barricadées. Le seigneur était vu, il attendait. Menaces, prières, monté à la tourelle et là sans être injures, vociférations, coups de bêche aux portes, pierres lancées dans les persiennes. Cela ne pouvait l’émouvoir lui, le vieux soldat du Grand Empereur ! Il n’avait qu’à laisser passer cette fureur de soupe au lait et se fatiguer ces mains énervées mais nullement féroces par nature… Et son enfant lui resterait. Il lui resta en effet, mais d’une manière qu’il n’imaginait pas.
Un ancien domestique du château était parvenu, en escaladant les murs par derrière, jusqu’à la chambre haute. Deux enfants jouaient à cache-cache parmi les meubles. Il avait pris Marie la fille du jardinier au lieu d’Adalbert le fils du seigneur ! « Ah ! Ah ! ça y est s’exclama la foule étonnée et contente ! A la source ! crièrent plus fort d’autres voix ».
Les hommes entourant la pauvre enfant, la tiraient, la poussaient, en bas du coteau. En une seconde la troupe se trouve au chevet de l’église :
-Tourne la rue de la Conge ! dit quelqu’un.
- S’il vous plait répondit Marie de sa voix douce et fluette, j’irai où vous voudrez, mais laissez-moi d’abord entrer chez le Bon Dieu !
- Hein ? répondit un gars qui ne détestait point la dive bouteille, n’essaie pas de filer, la petiote ! Pas de ça ! Ouste ! A gauche. Et il poussa violemment l’enfant dans la direction de la Coquille.
Ce geste brutal provoqua la pitié des autres : « laisse la donc gros butor ! faut-il l’empêcher de faire sa dévotion ? Et Marie put ainsi entrer à l’église. Elle voulut mouiller son doigt d’eau bénite, mais comme elle ne pouvait atteindre le bord du bénitier, une main la souleva si maladroitement qu’elle tomba dans l’énorme cuve.
« Tiens Mère Gaillon ! la v’la la réclamée ! S’il ne te faut que ça ». La troupe était arrivée au bord de la source. Ils attendaient. Comme la Greg ne se hâtait point de sortir, ils poussèrent Marie jusqu’à l’antre du monstre…
Mais ô merveille ! de sa robe encore mouillée, tombèrent trois gouttes d’eau bénite… La source cessa de bouillonner, l’eau redevint claire et limpide. La fée ne parut point. La Coquille avait été baptisée. Et c’est ainsi que de la fée Greg , furent arrêtés les ravages. Mais là, ne se termine point notre histoire.
Quinze ans plus tard, Marie était devenue une charmante jeune fille. Adalbert un fort beau jeune homme. Vous devinez ce qui arriva et avec quelle joie le vieux châtelain mit deux leurs mains l’une dans l’autre.
Le lendemain de la noce un sentiment de gratitude les conduisit à la Coquille. Ils émiettèrent dans la source le gâteau de la fée. Il faut croire que le présent fut agréable à la Greg, car sous les pieds de l’épousée, tout d’un coup s’épanouit une coquette fleur jusque là inconnue. Depuis la linaire aux lèvres violettes et au cœur taché d’or fleurit toujours auprès de la source. Depuis il n’y a pas une couronne offerte à la Greg qui ne se transforme en une merveilleuse alliance.
Ce joli texte était resté dans la famille du père Bruey, tout d'abord chez sa soeur, puis chez ses nièces et à présent chez sa petite nièce Marguerite Delettre.
Eric Dudouet, le Maire d'Etalante, nous attendait pour nous présenter la descendante de la famille du père Bruey...

Marguerite Delettre, une de mes amies très chère, que voici :

Quelques souvenirs du père Joseph Bruey, restés dans la famille :



Le Directeur des Archives Départementales de Côte d'Or a tenu à lire l'histoire de la fée Greg au public.

Gérard Gennai qui fut longtemps instituteur à Etalante, a ressorti des trésors conservés de l'école, l'imprimerie qui servait autrefois aux élèves pour faire paraître leur journal scolaire.

Deux anciens élèves de Gérard Gennai ont retrouvé leurs gestes d'écoliers pour réaliser une impression !


Eric Dudouet en a pris connaissance avec émotion !


Puis enfin le moment est venu du versement du texte du Père Bruey aux Archives Départementales...

Margueritte Delettre et Edouard Bouyé ont paraphé tous deux le texte du versement.


Eric Dudouet, avant d'inviter les personnes présentes à un pot amical, a confié que certaines personnes d'Etalante qu'il a mariés sont venus jusqu'à la source jeter quelques morceaux du gâteau de leur mariage...en souvenir de cette jolie légende qui, heureusement, s'est bien terminée !

L'imprimerie, qui a servi aux écoliers de Gérard Gennai pour réaliser leur journal scolaire, est conservée précieusement dans l'ancienne salle de classe devenue bibliothèque.
Dominique Lagoutte m'en a envoyé quelques photos, merci à elle !



Publié le 17 Août 2016
Les Amis d'Aignay le Duc et des Alentours nous ont proposé le 28 mai 2016, la visite d'un superbe site naturel du Châtillonnais : le cirque de la Coquille à Etalante. C'est Dominique Lagoutte, du Conservatoire d’Espaces Naturels de Bourgogne, qui nous a fait connaître tout ce qui fait la beauté de ce site : son histoire, sa géologie, sa flore, sa faune et bien d'autres choses encore...

Le cirque de la Coquille, dʼune surface de quatre hectares environ, est caractérisé par ses éboulis calcaires qui encerclent la source de la Coquille.



La base du cirque est un paysage enchanteur...et autrefois enchanté, puisque c'est à cet endroit que sévissait l'horrible fée Greg... (dont l'histoire extraordinaire sera l'objet d'un autre article)


Voici la "douix" de la Coquille, douix étant le mot châtillonnais qui signifie source, résurgence....

Le sentier qui mène au sommet du cirque est très escarpé...



Dominique Lagoutte nous présente quelques fossiles de la couche calcaire à oolithes.

Les éboulis offrent des conditions peu favorables à la végétation : sol peu fertile, sécheresse et grande instabilité.
Le climat est froid en hiver, et de ce fait on trouve sur les pentes certaines espèces de fleurs à caractère montagnard comme la Carline acaule, la Gentiane jaune, la Gentiane ciliée, la Germandrée des montagnes, la Linaire des Alpes.
(Nous n'en avons pas vues car le temps de leur floraison n'était pas encore arrivé)

Par contre nous avons observé plusieurs sortes d'orchidées comme la néottie nid d'oiseau...

L'ophrys mouche :

une autre orchidée, l'orchis bouc :


Les éboulis offrent des conditions peu favorables à la végétation : sol peu fertile, sécheresse et grande instabilité.
De plus, toutes ces espèces de fleurs des montagnes rares dans nos régions, et les orchidées, ont besoin de soleil, mais les pins qui ont tendance à envahir le site les gênent dans leur développement
C’est pourquoi, le Conservatoire des Sites Naturels Bourguignons, dans le cadre de mission de gestion, a entrepris la coupe partielle des Pins.

Arrivés en haut de la corniche de calcaire dur, nous pouvons admirer un superbe panorama...



Nous avons rencontré d'autres fleurs et arbustes durant cette promenade , comme le chèvrefeuille...

La viorne lantane :

La viorne obier :

Le sceau de Salomon :

La mélitte à feuilles de mélisse :

Le polygala commun :


Nous sommes redescendus par un autre sentier un peu moins escarpé...

Et en bas, près de la source, nous attendait une jolie surprise, que j'évoquerai demain...
Publié le 16 Août 2016
Le dernier "Mardi-Découvertes" proposé par l'Office du Tourisme du Pays Châtillonnais, nous a conduits chez Jean-Marie Déchaud de Poinçon les Larrey, un artisan au parcours vraiment original !

En effet, Jean-Marie Déchaud qui a pratiqué toute sa vie la maçonnerie à...taille humaine, a décidé au moment de sa retraite de toujours pratiquer la maçonnerie, mais à ... taille lilliputienne !!

Depuis 2013, cet artisan s'est mis à ramasser dans son jardin de petites pierres qu'il a eu l'idée d'assembler pour construire des "cadoles" (ou cabotes) miniatures, sur le modèle de ces cabanes de pierre dont se servaient les vignerons pour s'abriter.

Puis il a réalisé des lavoirs, des fours à pain, et même une jolie chapelle.

Il s'est ensuite lancé dans la construction de l'église de son village, sous le vocable de Saint-Germain. Il l'a représentée telle qu'elle était vers 1900, alors qu'elle possédait encore son avant-toit qui fut démoli en 1944.

C'est un superbe travail !

Voici l'église miniature, vue du côté de son abside.

Jean-Marie Déchaud s'est servi du plan de l'église Saint-Germain dont il a réduit les dimensions au millimètre près.



Tout y est même le coq du clocher !



Les visiteurs ont été subjugués par la beauté du travail...

Par les ouvertures ils ont pu voir qu'à l'intérieur de l'église même les bancs sont représentés !



Les piliers, les bancs sont représentés ...quel magnifique travail !

Jean-Marie Déchaud a aussi commencé un autre chantier : celui de la construction miniature d'une ferme sur le modèle des anciennes fermes châtillonnaises au XIXème siècle, à l'échelle de 1/25ème.
Voici le plan qu'il a créé à partir de nombreux documents, dont celui d'une ferme familiale :.

Et voilà le beau résultat :








Jean-Marie Déchaud a réservé une surprise à ses visiteurs : il a soulevé le toit de la maison d'habitation :

et nous avons vu, que comme à l'intérieur de l'église Saint-Germain, tout le mobilier a été reproduit !

Puis l'artisan nous montré comment il assemblait les cailloux qu'il trouve dans son jardin...


Après avoir trouvé les bonnes pierres il les assemble avec du ciment...


Depuis 2013, Jean-Marie Déchaud a construit beaucoup de "cadoles" miniatures qu'il vend lors de fêtes comme celle de la pomme où je l'avais rencontré l'an dernier, certains visiteurs ont pu en acquérir pour un prix fort modeste !

Voici Jean-Marie Déchaud avec sa ferme miniature et ses cadoles, à la Fête de la pomme 2015 à Laignes :

Publié le 15 Août 2016

Une exposition historique « Opération Wallace » a été organisée en collaboration avec l’association du Souvenir de la Résistance, les 20 et 21 août à Essarois, salle Victorine de Chastenay à Essarois
Nous avons pu y admirer cinquante maquettes réalisées par Philippe Barbu et divers objets et documents qui ont rappelé l’opération des parachutistes anglais SAS en août et septembre 1944 dans le Châtillonnais.
Jenry Camus nous explique ce que fut cette "opération Wallace" :
A partir du mois de mai 1944, pour soutenir le prochain débarquement allié, il est envisagé d'organiser des opérations de harcèlement derrière les lignes allemandes. Du 27 juillet au 15 septembre, des parachutistes anglais sautent sur le Châtillonnais et la région de Langres en Haute-Marne.
En contact avec la Résistance locale, ces soldats mènent des opérations commandos et causent de lourdes pertes à l'ennemi. Cela a notamment le cas à Châtillon sur Seine, le 30 août, où une centaine d'Allemands ont été mis hors de combat, les S.A.S. (Special Air Service) ne perdant qu'un homme : Bill Holland.

Dans cet article, les panneaux explicatifs alterneront avec les superbes maquettes de Philippe Barbu.

















Philippe Barbu a commenté les panneaux et les maquettes de l'exposition aux très nombreux visiteurs...

en particulier les photographies des héros de l'Opération Wallace...

et sa façon de réaliser ses superbes maquettes.

Un maquisard et un parachutiste plus vrais que nature !

Le containeur, présenté entre les deux mannequins, contenait armes et explosifs.

La malle en osier présentée ici est un "wickers panier" destiné à parachuter surtout des vêtements.

Philippe Barbu s'est intéressé aussi à la partie de la guerre se passant en Lybie, il a exposé quelques photos et maquettes qu'il a réalisées sur ces combats.


La maquette de la libération de Langres a été réalisée par un autre maquettiste, Loïc Brasseur :

Dans les vitrines on pouvait voir divers objets et des armes collectionnées par un adhérent de l'Association du Souvenir de la Résistance, Jean-Louis Belin.



Et au dehors la vue d'une Jeep, appartenant à Jean-Claude Rémond, nous mettait dans l'ambiance !


Jenry Camus et Michel Diey n'ont pu résister au plaisir de monter dans la Jeep !


Et voici deux collectionneurs heureux : Jean-Claude Rémond le propriétaire de la Jeep, et Jean-Louis Belin collectionneur des objets de la seconde guerre mondiale exposés dans les vitrines de l'expo.

Un Cahier du Châtillonnais sur ce thème, écrit par Philippe Barbu, a été mis en vente.
Il est passionnant !
En le lisant, je me suis rappelée que Madame Colas, nourrice de mon fils aîné à Bellenod sur Seine en 1963, m'avait raconté avoir assisté aux parachutages et m'avait montré un corsage qu'elle avait confectionné avec de la toile d'un parachute !
A ce propos, voici le très beau commentaire que m'a adressé monsieur Burtey :
Ils avaient laissé sur le lieu du parachutage une quantité invraisemblable de munitions,d'explosif(plastic) de detonateurs,de crayons allumeurs a retard et autres 'bricoles'....il y avait le choix....Avec mes deux copains Paul H et Hubert V nous avons vite compris comment tout cela fonctionnais et nous avons fait des pèches miraculeuses dans la digeanne ...il y avaient egalement une grande quantité de parachutes de toutes couleurs qui ont fait le bonheur des jeunes filles du village.Les parachutes étaient en nylon et faisaient de très beaux corsages...on manquait de tout a cette époque et quelle aubaine pour tout le monde que ce parachutage!!!!
Et enfin la liberté était là.
Et pourtant il y a quelque chose d' horrible que je ne pourrai jamais oublier.A quelques centaines de mètres du lieu du parachutage trois mois plus tôt les abrutis de la wermacht assassinaient le docteur Robert, Ollier et les trois jeunes, encore des gamins. Comme ils nous ont parus longs ces trois mois....beaucoup de joie bien sur mais que de douleur et de peine.
Merci monsieur Burtey pour votre beau et émouvant témoignage.

Publié le 15 Août 2016
Publié le 15 Août 2016
Tous les ans, pendant tout le mois d'août, l'Office du Tourisme d'Aignay le Duc ouvre ses locaux pour exposer et vendre des produits du terroir mais aussi des oeuvres artistiques comme ces superbes peintures de mesdames Legoux et Bay...





les aquarelles d'Amalia Cailletet...

Les peintures d'Elisabeth Doukhan :

A cette exposition on peut trouver de bien belles réalisations de quelques habitants d'Aignay le Duc, comme ces objets en bois tourné...

Ces objets en cartonnage...

et ces poupées et sacs cousus très joliment.




Les viticulteurs du Châtillonnais ne sont pas oubliés...



On trouve aussi les produits de la ruche Regnault de Savoisy...

Les Epatantes de Bourgogne de Coulmier le Sec...

Les pâtés de truites de Veuxhaulles sur Aube...


Les céramiques de Laurence Petit de Prusly sur Ource

Les jeux de bois de Créabois de Cessey ...

Les écuelles de bois tourné de Nathalie Chapuis.

Si vous avez des cadeaux à faire, rendez vous à l'Office du Tourisme d'Aignay le Duc...mais aussi à celui de Châtillon sur Seine pour vous procurer de beaux objets, issus de notre terroir châtillonnais, qui seront sûrs de faire plaisir !
Publié le 15 Août 2016
Romprey est un charmant hameau de Bure les Templiers, qui possède un château et une chapelle, où tous les ans a lieu une messe, après laquelle le prêtre bénit le bétail. C'est la chapelle Saint-Rénobert.
http://www.christaldesaintmarc.com/la-saint-renobert-a-romprey-a58342097
Cet été a eu lieu près du château et de la chapelle un sympathique vide-greniers et une exposition de peintures au lavoir.


Dans le lavoir, un peintre nous attendait, un peintre originaire de Romprey...


Ce peintre c'est Richard Hennick, heureux d'exposer dans ce hameau si cher à son coeur...






Des jeux attiraient adultes et enfants...

Un tir à la carabine...

et une pêche à la ligne dans le sable.

Un buvette très fraîche s'était installée sous les arbres du parc du château.


On pouvait donc admirer le château sous un autre angle.

Le vide grenier, très animé, avait attiré beaucoup de monde...


J'ai eu le plaisir d'y retrouver un retraité heureux qui s'adonne avec joie à l'apiculture ...mais n'oublie pas son amour pour les bibliothèques !
