Publié le 13 Février 2019
Publié le 13 Février 2019
Cet après midi, digne d'une journée de printemps j'ai aperçu un nouvel avion sur le parking du garage. A mon retour la curiosité ma poussé à aller voir de plus près et j'ai découvert la nouvelle recrue de l'Aéro Club. Après autorisation j'ai fais quelques photos de ce champion qui a participé au rallye Toulouse St-Louis du Sénégal. En quelques photos voici ce bel oiseau.




Publié le 13 Février 2019
FÉVRIER 2019 : LE GÉANT DU DESERT EST PASSÉ PAR CHÂTILLON SUR SEINE


Mardi 12 Février 16h00 : Un important dispositif de convoi exceptionnel est en pause carburant à la station- service COLARD, route de Dijon. L’ensemble tracteur de 750 chevaux des Ets PREMAT de Champs sur Yonne transporte le « géant du désert », surnom donné au camion BERLIET T100 datant de 1957, le plus gros camion du monde à cette époque. Un groupe pétrolier demanda au constructeur BERLIET de concevoir un engin adapté au franchissement de dunes sans s’enliser dans les champs pétrolifères du Sahara pour la prospection et le forage. Paul BERLIET releva le défi et en construisit quatre exemplaires : deux de 600 chevaux et deux de 700 chevaux. Ces camions prirent part à l’aventure pétrolière en Algérie. Deux véhicules furent détruits. Un est stocké en Algérie et le modèle N°2, stocké à la Fondation BERLIET dans la région lyonnaise, a emprunté nos routes châtillonnaises avant de rejoindre ses pénates dans l’Ain.
Celui-ci était sorti de son « musée » en Janvier dernier pour être présenté au salon Rétromobile.
Les caractéristiques de véhicule hors normes sont les suivantes :
Largeur : 4m98
Hauteur : 4m 43
Longueur : 15m 30
Poids total en charge : 103 tonnes Poids à vide : 50 tonnes
Moteur CUMMINS VT 12 de 29,61 litres de cylindrée soit 700 chevaux. 2 turbocompresseurs.
Transmission : CLARK semi-automatique : 4 vitesses AV et 4 vitesses AR
Pneus : spécifiques MICHELIN : 37,5 X 33R = 2m20 de diamètre et 1 tonne de poids unitaire
Carburant : 2 réservoirs de 950 litres
Vitesse maximale : 34 km/h !!
Direction assistée par un moteur auxiliaire PANHARD !!
Rayon de braquage : 13m 20
(reportage de Luc Lefray, merci à lui pour son envoi !)
Publié le 12 Février 2019

Jenry Camus, Président des Amis du Châtillonnais a ouvert l'Assemblée Générale 2019 des Amis du Châtillonnais en souhaitant la bienvenue à tous les adhérents présents.
Il était accompagné de son fidèle "imprimeur", le Secrétaire Michel Diey, de Valérie Defosse adjointe pour l'Enseignement au Maire de Châtillon sur Seine et de Jérémie Brigand Président de la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais.


Le Président a présenté le rapport Moral de l'Association .
Par les photos qui suivent vous allez voir toutes les manifestations gratuites qui ont été proposées en 2018 par les Amis du Châtillonnais.
Celles-ci n’auraient pu se faire sans le soutien financier, matériel et amical des municipalités qui les accueillent et qui leur laissent toujours carte blanche dans les choix. Des manifestations auxquelles les adhérents, ont apporté toujours un sympathique soutien en venant les voir et en en disant du bien autour d'eux.
Les Amis sont toujours présents sur les stands des manifestations....
L’année a commencé par une collaboration avec Images en Châtillonnais. Jean Millot nous a commenté avec son talent de conteur des photographies d’Henri Duchesne. Un châtillonnais passionné de photographie et qui a, dans les années 1900, immortalisé les paysages et les villages de notre région.
Ces héritiers, monsieur Simon, constatant la valeur de ce patrimoine, ont confié 700 plaques photographiques à notre ami Michel Massé qui les a numérisés.
Le 9e Salon des Peintres s’est déroulé dans cette salle du 24 au 27 mai.
L’invitée d’honneur était une toute jeune artiste de 27 ans, Marion Velten, peintre animalière de grand talent. Elle est originaire de Veuvey sur Ouche et habite à Lyon où elle a fait ses études graphiques à l’institut Emile Cohl. Sa grand-mère est l’écrivain Francine Bonnardot.
Les peintres de l’Association ont présenté leurs dernières toiles et il faut remercier nos deux Chantal, Schaeffer et Archambaud d’avoir habillé les grilles de tissu pour mieux présenter les tableaux.
Un hommage a été rendu à Jean-Jacques Doukhan, membre des peintres des Amis du Châtillonnais, dont la disparition nous a tous beaucoup peinés.
Le concert de France Accordéon durant le Salon, a eu, comme toujours, un très grand succès...
Les Amis ont participé aux Journées Châtillonnaises des 2 et 3 juin avec un stand. Des rencontres sympathiques mais une vente de Cahiers en très forte baisse.
Du 27 juin au 1er juillet, c’était la coupe du monde de football mais aussi une expo de l’ASC à l’UCCF à Châtillon. Une expo et en collaboration avec le ciné-club le film Coup de tête, un film tourné à Auxerre, le jour où l’ASC rencontrait la réserve de l’AJ Auxerre. Une expo qui n’aurait pas pu se faire sans les archives de Patrick Durey. 45 registres de documents et photos, 10000 pages accumulées par ce passionné de foot. Merci Patrick.
C’est toute l’histoire de l’ASC créée en 1925 et des rencontres chaudes avec le voisin l’Etoile Sportive de Sainte Colombe créée en 1936. La fusion entre les deux clubs en 2007 sous le nom de Union Châtillonnaise Colombine Football.
Au mois d’août a eu lieu, à Essarois, une expo consacrée à Louis-Victor Petitot, un avocat habitant de Menesble qui de 1859 à 1878, dessina villages et campagne de la Haute vallée de l’Ource.
L’occasion de découvrir ou de redécouvrir ces magnifiques dessins, images précieuses du patrimoine, qui avaient été éditées en 1999 par Geoffroy de Bazelaire de Rupière, son descendant et Michel Malnoury, président de l’office du tourisme de Recey. Un livre épuisé et introuvable.
Suite à cette expo, Les Amis du Châtillonnais ont réédité l’album. Il est disponible aujourd’hui au prix de 37 euros. N’hésitez pas à vous le procurer.

Jean-Marie Déchaud de Poinçon, exposait sa superbe ferme modèle réduit, réalisée en pierres du Châtillonnais...
2018 a été l’occasion de revoir au théâtre la fantaisie musicale Kiki, le Montparnasse des années folles de Hervé Devolder avec la pétulante Miléna Marinelli.
C’est à la demande de Catherine Miraton, la directrice du théâtre qui connaissait l' admirationde Jenry Camus pour Kiki de Montparnasse, que les Amis du Châtillonnais ont monté dans le hall du TGB une expo montrant les différentes époques de la vie de la châtillonnaise Alice Prin, dite Kiki de Montparnasse.
Une expo visible pendant une dizaine de jours.

Ce fut aussi l’occasion d’une sympathique soirée avec les artistes et le personnel du TGB.
Les Amis du Châtillonnais n'ont pas participé en 2018 aux Journées de l’Automne à Leuglay. Par contre, ils étaient à Recey-sur-Ource, pour le Salon organisé par l’ARCE
En cette année, Châtillon-sur-Seine célébra l’armistice de 1918 avec une importante exposition à l’Hôtel de Ville.
Dans la salle Japiot, les Amis avaient invité Patrick Delpierre, dit le colonel de Verdun, créateur de dioramas sur la Grande Guerre et qui a obtenu en 2018 le label Mission du Centenaire.
Ses 60 dioramas criant de vérités ont impressionné les très nombreux visiteurs.
Michel Diey proposait les Cahiers sur la Grande Guerre.
Salle des mariages, Dominique Masson et M. Lachaud-Manotte présentaient l’aviation en 14-18.
Salle des Conférences, Gilles Surirey et plusieurs collectionneurs présentaient des uniformes, des armes et un hôpital reconstitué.
L’année 2018 s'est terminée par la présentation à Poinçon-les-Larrey du livre écrit par Jean Millot et Pierre Touillez sur ce village avec une projection de documents, cartes postales et photos de familles.
Les peintres des Amis du Châtillonnais ont exposé leurs belles toiles à :
Jean-Pierre Loget chez Laurence Petit à Prusly :
Chantal Schaeffer à la médiathèque de Laignes :
Amalia Cailletet chez Arole Dupaty, au "Sabot de Vénus" de Bure les Templiers :
Voici l'équipe des talentueux peintres du Châtillonnais, devant le local de l'association :
A la Maison de la Douix, Françoise Labeaune a exposé ses toiles :
De nouveaux cahiers du Châtillonnais sont parus en 2018 :
Vous qui me lisez, n'hésitez pas, à l’occasion, à venir au local des Amis, Impasse du Raisin. L’aspect est sévère à l’extérieur mais oh combien chaleureux à l’intérieur.
Je vous communiquerai les dates d'ouverture en temps voulu.
Michel Diey a ensuite pris la parole pour rendre un hommage aux nombreux adhérents disparus en 2018.

Puis il a présenté le Rapport Financier de l'Association.
L'association des Amis du Châtillonnais compte actuellement 250 adhérents. Elle reçoit une subvention de la ville de Châtillon sur Seine et du village de Veuxhaulles.
La présentation du rapport financier a montré un certain recul des avoirs. Les cahiers se vendent moins, les gens sont peut-être moins intéressés, et pourtant quelle mine de savoirs ils contiennent, c'est toute l'histoire du Châtillonnais qui y est contée, amis de l'histoire réveillez vous, procurez-vous ces cahiers !
Il a été proposé de porter la cotisation à 15€ , ce nouveau tarif a été approuvé à l'unanimité.
Elections
Les mandats de trois membres du bureau arrivaient à leur terme : Rolande Diey, Michel Diey, et Jenry Camus. Une nouvelle candidate, Chantal Archambaud, a postulé.
Tous les quatre ont été élus à l'unanimité.

Jenry Camus avant de reprendre la parole pour présenter les prévisions des activités des Amis du Châtillonnais en 2019, a évoqué le "devenir" des stands que les Amis montent dans des manifestations quelquefois lointaines...où peu de cahiers sont vendus. Beaucoup de temps consacré, peu de résultats, faut-il continuer ? il faudra trancher.
Le bel album Petitot est arrivé, les 60 personnes qui s'étaient inscrites pour l'acheter peuvent maintenant en prendre possession, quelques autres sont à vendre.
Voici les temps forts de l'année à venir :
-Les 13 et 14 avril, dix des peintres des Amis exposeront au salon "Art et Saveur" du Lions Club (auparavant intitulé salon des Antiquaires)
-Du 23 au 26 mai le Xème Salon des Peintres des Amis du Châtillonnais ouvrira ses portes salle Luc Schréder. L'invitée d'honneur sera Annie Chazottes, superbe artiste Châtillonnaise, extrêmement admirée partout, même au Japon !


Et le soir du 25 mai, France-Accordéon donnera son traditionnel concert, tellement apprécié.
-Les peintres des Amis du Châtillonnais exposeront à Puits, Gevrolles, Essarois, Minot, Arc en Barrois, Bellenod sur Seine, Chamesson, à la maison de la Douix, mais aussi chez Laurence Petit à Prusly et au Sabot de Vénus chez Arole Dupaty.
Si d'autres villages veulent accueillir les toiles des artistes des Amis durant l'été, qu'ils se signalent auprès des chevilles ouvrières des peintres : Maripol Camus, Chantal Schaeffer, Chantal Archambaud et Jean-Pierre Loget.
-Le 300ème Cahier du Châtillonnais est paru, ces cahiers existent depuis 1988, toujours édités avec amour par Michel Diey qui passe souvent ses nuits à les imprimer, on peut le remercier et le féliciter. 
Un exemplaire de chaque cahier est envoyé à la Bibliothèque Nationale et aux bibliothèques de Dijon et Châtillon sur Seine.
Du 13 au 16 juin aura lieu une exposition- rétrospective de ces cahiers . Le Président demande aux personnes qui posséderaient des éléments originaux, maquette, objets, documents, plan etc... pour illustrer cette exposition de bien vouloir les confier à l'Association , merci.


-Les 10 et 11 août, la traditionnelle expo montée par Jenry Camus à Essarois aura pour thème "Jeanne d'Arc insolite" à travers les objets dérivés : cartes postales, chansons, livres d’enfants, objets publicitaires (fromage, café), philatélie, monnaies.
Ce sera surprenant !
-Début octobre une exposition aura peut-être lieu avec la ligue contre le cancer, "Octobre rose", des pourparlers sont en court.
-Du 17 au 20 octobre aura lieu une exposition "France Accordéon, au fil des touches ". C’est toute l’histoire de France Accordéon depuis sa création en 1971 par France Quintelier à nos jours sous la direction d’Elisabeth Studer, vue à travers de nombreux documents et photos et aussi avec la présentation de l’importante collection d’instruments anciens de Daniel Penaud.
Des conférences sont prévues en 2019 :
-Jean Millot nous fera admirer les photos de Duchesne
-Pierre Magès nous captivera avec son expédition au Spitzberg
-Michel Huvet nous contera ses souvenirs de journaliste, les moments savoureux ou surprenants qui ont jalonné sa carrière avec un titre étonnant "Les mémoires d’un pisseur d’encre" !
et il y aura peut-être d'autres surprises !
Jenry Camus a ensuite confirmé la poursuite des parutions des "Chroniques" des Amis du Châtillonnais sur le Journal local le Châtillonnais et l'Auxois, depuis peu Luc Lefray, Président de la Société Mycologique a rejoint l'équipe des chroniqueurs.

Isabelle Feuvrier (Label Isa) et Sylviane Drezet animent la page Facebook des Amis, un très beau travail de recherche, à saluer, bravo mesdames ! 
https://www.facebook.com/groups/1705936209464257/?ref=bookmarks
et :
https://www.facebook.com/groups/264556680414886/?ref=bookmarks


Jenry Camus a conclu son exposé par ces mots :
J’espère que ce programme 2019 vous satisfait. Ce n’est pas évident de se renouveler tous les ans.
Les programmes culturels ont moins de succès que les lotos, les soirées dansantes ou les repas choucroute. Ces manifestations ne sont pas de notre domaine et c’est toujours avec passion et bénévolat que nous continuerons à travailler sur des expositions historiques et picturales.
Merci à toutes celles et à tous ceux qui nous suivent dans cette aventure. A une époque où les jeunes ne vivent qu’avec leur smartphone ou autres jeux vidéo,ou il est quasiment impossible de faire venir les écoles, élèves et surtout enseignants, à des expositions, et que les seules personnes qui s’intéressent sont proches de la retraite pour ne pas dire du 3e âge, ce n’est pas évident de gérer une association culturelle.
L’arrêt provisoire, mais probablement définitif de Châtillon-Scènes, qui depuis 30 ans, propose des programmes musicaux de grande qualité, en est la triste preuve.
Nous espérons que l’âge et la santé nous permettrons de continuer à faire vivre les Amis du Châtillonnais. Mais soyez rassurés, nous sommes toujours là et l’année 2019 sera belle.
L'Adjointe au Maire de Châtillon sur Seine,chargée de l'Enseignement, Valérie Defosse, a salué les Amis du Châtillonnais et les a chaleureusement félicités pour le travail extraordinaire qu'ils accomplissent.
Au nom de la Municipalité de la ville, elle a assuré à l'association son soutien pour toutes les manifestations qui animent Châtillon sur Seine.
Madame l'adjointe va tout faire pour sensibiliser les enseignants et les convaincre d'emmener leurs élèves aux expositions des Amis du Châtillonnais.

Le Président de la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais, Jérémie Brigand a lui aussi félicité les Amis du Châtillonnais pour leur "cœur à l'ouvrage" jamais démenti.
Les nouvelles fouilles du tumulus de Vix seront sans doute l'occasion de faire participer les Amis du Châtillonnais à cet événement exceptionnel.
Un grand bravo à tous, a-t-il conclu.


L'Assemblée Générale s'est terminée par un pot amical autour du délicieux crémant d'Anne et Sylvain Bouhélier, membres des Amis du Châtillonnais.
Publié le 12 Février 2019
Une bien jolie vidéo, qui donne un autre aperçu de la région du Der que nous avons parcourue avec la Société Mycologique du Châtillonnais.
Publié le 10 Février 2019
Avec des documents inédits, une vidéo à regarder absolument !
Publié le 7 Février 2019
Voici quelques images de cette matinée tellement enrichissante, historiquement parlant....

Nous pénétrons dans le château de Vincennes par la Tour du Village qui était, à l'origine, l'entrée principale du château.

La tour du Village vue depuis la cour.

Le donjon du château de Vincennes est une prouesse architecturale et l'expression d'une volonté politique exceptionnelle. Sa construction a été rapide et coûteuse.
Il s'élève à 50 mètres : c'est le plus haut donjon du Moyen-Âge.

Cette grosse tour carrée, flanquée de quatre tourelles d'angle est divisée en six niveaux de salles dont les voûtes reposent sur une seule et fine colonne centrale.
Chaque étage présente le même plan, avec une vaste salle centrale et des pièces dans les tourelles d'angle.

Notre guide nous a parfaitement expliqué toute l'histoire de cette forteresse où vécut Charles V, et bien d'autres rois qui s'y réfugièrent lors de périodes troublées, puis plus tard beaucoup de prisonniers politiques (Sade, Diderot....)



Le donjon est protégé par une enceinte et un profond fossé , en eau à l'origine. C'est là que périt le duc d'Enghein, assassiné sur les ordres de Bonaparte, Premier Consul.

Nous pénétrons dans le donjon par le châtelet

Sous le passage, une très belle voûte (toutes celles du donjon sont splendides)....

et des sculptures à la base des colonnes.

La cour du châtelet est dominée par la passerelle qui , au Moyen-Âge était le seul accès au donjon.

Nous allons monter dans le châtelet par des escaliers à spirale très étroits...


Nous arrivons dans le chemin de ronde dont la charpente est superbe. Autrefois nous dit notre guide, les murs étaient peints.

Depuis le chemin de ronde on admire la Sainte Chapelle....

et la passerelle...

De belles sculptures ornent le bas des fenêtres du donjon.


Nous pénétrons ensuite dans le donjon par la passerelle.

En se retournant on admire le chemin de ronde...

La première salle où nous pénétrons est la salle du Conseil qui présente aujourd'hui un film retraçant l'histoire du château au temps de Charles V.
C'était à l'origine le lieu des réceptions officielles et des séances de travail du souverain et de ses conseillers.

De superbes sculptures ornent les angles de la salle...






Dans une pièce qui jouxte la salle du conseil, on admire des peintures murales qui ont été réalisées par un prisonnier, Monseigneur de Boulogne, confesseur de Napoléon Ier, emprisonné sur ordre de ce dernier.
Mirabeau y fut aussi enfermé pendant trois années.



La chapelle attenante est elle-aussi, peinte...

La voûte est superbe, comme toutes celles du donjon d'ailleurs.

On reconnait Venise....

Au dessus de la salle du Conseil, se trouve la chambre du Roi, somptueuse par ses motifs peints sur les nervures des voûtes.

Le pilier central de la chambre du Roi est superbe:

et les clefs de voûtes magnifiques...(j'ai un faible pour les clefs de voûte que souvent personne ne regarde !)...


Dans cette vitrine on peut admirer deux des sculptures de prophètes qui se trouvaient sur la façade du troisième étage du donjon du côté de l'entrée.

La très belle cheminée de la chambre du Roi :

Quelle finesse dans le décor...

Une autre pièce adjacente, dans la tourelle nord-ouest, était le lieu de dépôt des sacs d'or et des plus belles pièces d'orfèvrerie de Charles V. C'était la Salle du Trésor.

La pièce de la garde robe où le linge du roi était "serré" dans des coffres, abrite à présent des sculptures qui proviennent des faces externes du donjon.
Elles représentent des musiciens.
En appuyant sur un bouton, on peut entendre le son des instruments et ainsi les reconnaître.

L'ange à l'orgue portatif :

L'ange à la vièle à roue :

L'ange jouant de la cornemuse :

La restauration du donjon a été l'occasion de relever les graffiti laissés par les détenus des XVIIe, XVIIIe et XIXème siècles. On en trouve à tous les étages.


Le rez de chaussée abrite un puits d'origine.


Les portes de bois cloutées sont impressionnantes...


Dans cette pièce du rez de chaussée, dominée par une belle voûte, on peut prendre connaissance du passé carcéral du donjon.


Dans une vitrine on voit des lettres adressées à sa femme par Donatien Alphonse François Marquis de Sade (1740-1817)

Dans le donjon, qui devint prison d'Etat sous Louis XI, furent enfermés de très nombreux personnages : Henri II de Condé, le Cardinal de Retz, Nicolas Fouquet (intendant des finances de Louis XIV), René Diderot, Jean-Henri Latude, Mirabeau, Monseigneur Boulogne évêque de Troyes, Barbès, Blanqui, Raspail... et sans doute bien d'autres moins connus.
Finalement le donjon de Vincennes valait bien la Bastille ! Heureusement, comme il avait une vocation militaire, il a été préservé, quel bonheur pour les visiteurs d'aujourd'hui !
En sortant du donjon, pour nous rendre à la Sainte Chapelle, nous passons près d'un beau puits.

La Sainte Chapelle du château de Vincennes a été fondée par Charles V en 1379 sur le modèle de la Sainte chapelle du palais de la Cité à Paris, afin d'y abriter les reliques de la Passion du Christ.
L'édifice commencé sous Charles V fut élevé sous Charles VI et achevé sous le règne d'Henri II.

Les sculptures du portail témoignent de la maîtrise de l'art de la sculpture au début du XVème siècle, ce sont de vraies "dentelles de pierre" !



L'élément le plus remarquable de la nef était l'ensemble de verrières offert par Henri II. Il a été commandé par Philibert Delorme, le maître d'œuvre, au célèbre vitrailleur parisien Nicolas Beaurain.
Dans la verrière centrale du chœur, à la place d'honneur, on voyait le roi en prière flanqué de deux trophées aux armes de France, tourné vers une Vierge à l'Enfant trônant - dont l'original est aujourd'hui au Louvre et que toutes ces figures semblent regarder.


Deux superbes verrières éclairent la nef :


On admire les très belles clefs de voûte :


La cloche originale de l'horloge du campanile du châtelet est exposée dans la Sainte Chapelle.
Cette horloge était située au dessus du cabinet de travail du Roi, et au même niveau que sa chambre. Elle rythmait la vie du Roi, puisqu'elle lui rappelait les offices quotidiens consacrés à la prière.

Le linteau de la porte de l'oratoire de la Reine :

Le linteau de la porte de l'oratoire du Roi :

Ici nous sommes au pied du tombeau de Louis Antoine de Bourbon-Condé, duc d’Enghien (Chantilly, 1772 – Vincennes, 21 mars 1804), prince du sang français, exécuté dans les fossés du château de Vincennes.

Le duc d’Enghien, accusé à tort d’un complot royaliste contre le Premier Consul fut fusillé dans les fossés de Vincennes le 20 mars 1804, puis enterré sur place.
En 1816, Louis XVIII fit exhumer les restes, qui seront déposés dans la Sainte Chapelle.
La conception du tombeau fut confiée à Pierre Louis Deseine (1749-1822), sculpteur du prince de Condé (grand père du duc d’Enghien).
De style néo-classique, il ne sera achevé qu’après la mort de l’artiste qu’en 1825.
Il fut d’abord placé dans la Sainte Chapelle, contre la mur du chevet, puis fut déplacé en 1852 dans le petit oratoire du roi, selon
la volonté de Napoléon III, qui l’aurait bien volontiers détruit pour oublier les conditions troubles de l’exécution du duc d’Enghien et effacer cet épisode gênant de l’Histoire qui mettait en cause son oncle Napoléon Ier !


Dans une salle annexe on voit un buste de Mazarin.


Après les enrichissantes visites du donjon et de la Sainte Chapelle du Château de Vincennes, les amis de la Compagnie des Gens se sont réunis et sont partis pour la Cartoucherie de Vincennes, les uns à pieds, d'autres avec la navette.

C'est à la Cartoucherie de Vincennes, au Théâtre du Soleil d'Ariane Mnouchkine, qu'ils allaient assister à la pièce de théâtre éblouissante de Robert Lepage : Kanata-la-controverse.
Le compte rendu du spectacle :
Publié le 6 Février 2019
Médiathèque Louis Blairet
Place Victor Gat - 21330 LAIGNES
03.80.81.64.70
bibliotheque.laignes@orange.fr
http://mediatheque-laignes.e-monsite.com
La Médiathèque Municipale Louis Blairet se met à l’Art postal et lance un appel à projet sur la thématique "Chiens sous toutes les formes".
Techniques et format libres.
La date limite est fixé au 1er février 2020, œuvres à envoyer à Médiathèque Café des Chiens, place Victor Gat, 21330 LAIGNES, France.
Toutes les œuvres reçues seront exposées et une réponse sera envoyée à chacun (écrire lisiblement vos nom, prénom, adresse postale et courriel).
Cette animation s’ouvre dans le cadre d’un atelier Art postal, ouvert aux plus de 7 ans jusqu’aux adultes (les moins de 6 ans doivent être accompagnés), qui se tiendra le vendredi 7 juin à 18h30 à la Médiathèque. Vous pouvez vous inscrire dès maintenant au 03.80.81.64.70, attention le nombre de places est limité.
Médiathèque Louis Blairet
Place Victor Gat - 21330 LAIGNES
03.80.81.64.70
bibliotheque.laignes@orange.fr
http://mediatheque-laignes.e-monsite.com
Et une autre animation vous attend le 5 avril :

Publié le 5 Février 2019
Résistantes - Cie Lumières en scène
D’après l’histoire vraie de Liliane Armand.
Juin 1944, à Marmande : Liliane Armand est recherchée comme terroriste, pour avoir collaboré avec la Résistance. Pour échapper à la mort, elle trouve refuge par hasard dans une maison close, "Le Petit Soleil".

Les "pensionnaires" du bordel sont trois : Lili, Elise et Marcelle...

Liliane Armand poursuivie par la Wehrmacht se cache dans le salon du "Petit Soleil"...

Mais elle est découverte par les trois prostituées et par monsieur Maurice, le tenancier du "Petit Soleil".

Les habitués de cette maison de tolérance sont des officiers nazis....qui recherchent une femme meurtrière qui se nomme, selon eux, Geneviève Berrier...

Liliane (qui se fait appeler Geneviève) remet alors sa vie entre les mains des occupants de la maison. Ces femmes et cet homme dont elle méprise la vie, la dénonceront-elles ?

Monsieur Maurice trouve une astuce pour essayer de faire "disparaître" Liliane aux yeux des Allemands : il faut qu'elle s'habille en prostituée pour se "fondre dans le décor"..

Lili et Marcelle vont alors trouver pour Liliane des dessous tout à fait dans le style de la maison.


Monsieur Maurice avoue à Liliane qu'il connaît son mari résistant...car lui aussi fait partie de la Résistance. "Nous servons les mêmes personnes", lui dit-il.

Des jalousies se font jour entre les filles, l'une d'entre elles va-t-elle dénoncer Liliane ?

L'officier nazi est très souvent présent au "Petit Soleil"....

Et voici que , ravi, il découvre une nouvelle pensionnaire.... Monsieur Maurice lui dit qu'elle s'appelle Rose et qu'elle vient du Chabanais, célèbre maison-close parisienne

Il la trouve à son goût...tellement qu'il l'emmènera dans une chambre, au grand désespoir de Liliane...
"Jamais de ma vie je n'aurais cru avoir à faire ça, pire de m'y soumettre...je n'étais pas prête"


Liliane a reçu une lettre de son mari Jean, lui aussi dans la Résistance. Il la rassure sur son sort "Quoiqu'il arrive, pas d'angoisse, pas d'inquiétude, chaque heure nous rapproche"

Maurice annonce tout joyeux " Les alliés, ils sont en chemin! !"
Tout le monde se réjouit, mais on n'entend tout à coup frapper à la porte, à coups très violents...
L'officier nazi arrive au Petit Soleil et annonce que "Rose" est démasquée... et qu'elle a été trahie par ...Lili.


Maurice veut s'interposer, mais il est blessé par le nazi...

"Pourquoi, pourquoi ?" as-tu-fait ça ?? crie Marcelle à Lili...

L'officier, pervers, joue avec la peur des prostituées, et menace de les abattre...

Mais la courageuse Marcelle introduit une capsule de cyanure, qu'elle avait prise dans les vêtements de Liliane, dans la bouche de l'officier, qui s'écroule...

"Seigneur, reçois cet homme avec la même joie que nous avons à te l'envoyer", s'exclame Maurice...

Maintenant il faut s'enfuir...

Maurice emmènera Elise, Marcelle et Lili qu'il voulait supprimer, mais que Liliane a demandé de laisser en vie.

"vous voyez que les choses changent"....s'exclame Liliane avant de partir.

Les six interprètes ont été très applaudis et rappelés par la salle debout, et c'était bien mérité.

Auteur : Franck Monsigny
Mise en scène : Stanislas Grassian
Interprètes : Caroline Filipek, Maud Forget, Manuel Sinor, Sandra Dorset, Lénie Cherino, Franck Monsigny
Publié le 5 Février 2019
Résistantes - Cie Lumières en scène
D’après l’histoire vraie de Liliane Armand.
Juin 1944, à Marmande : Liliane Armand est recherchée comme terroriste, pour avoir collaboré avec la Résistance. Pour échapper à la mort, elle trouve refuge par hasard dans une maison close, "Le Petit Soleil".

Les "pensionnaires" du bordel sont trois : Lili, Elise et Marcelle...

Liliane Armand poursuivie par la Wehrmacht se cache dans le salon du "Petit Soleil"...

Mais elle est découverte par les trois prostituées et par monsieur Maurice, le tenancier du "Petit Soleil".

Les habitués de cette maison de tolérance sont des officiers nazis....qui recherchent une femme meurtrière qui se nomme, selon eux, Geneviève Berrier...

Liliane (qui se fait appeler Geneviève) remet alors sa vie entre les mains des occupants de la maison. Ces femmes et cet homme dont elle méprise la vie, la dénonceront-elles ?

Monsieur Maurice trouve une astuce pour essayer de faire "disparaître" Liliane aux yeux des Allemands : il faut qu'elle s'habille en prostituée pour se "fondre dans le décor"..

Lili et Marcelle vont alors trouver pour Liliane des dessous tout à fait dans le style de la maison.


Monsieur Maurice avoue à Liliane qu'il connaît son mari résistant...car lui aussi fait partie de la Résistance. "Nous servons les mêmes personnes", lui dit-il.

Des jalousies se font jour entre les filles, l'une d'entre elles va-t-elle dénoncer Liliane ?

L'officier nazi est très souvent présent au "Petit Soleil"....

Et voici que , ravi, il découvre une nouvelle pensionnaire.... Monsieur Maurice lui dit qu'elle s'appelle Rose et qu'elle vient du Chabanais, célèbre maison-close parisienne

Il la trouve à son goût...tellement qu'il l'emmènera dans une chambre, au grand désespoir de Liliane...
"Jamais de ma vie je n'aurais cru avoir à faire ça, pire de m'y soumettre...je n'étais pas prête"


Liliane a reçu une lettre de son mari Jean, lui aussi dans la Résistance. Il la rassure sur son sort "Quoiqu'il arrive, pas d'angoisse, pas d'inquiétude, chaque heure nous rapproche"

Maurice annonce tout joyeux " Les alliés, ils sont en chemin! !"
Tout le monde se réjouit, mais on n'entend tout à coup frapper à la porte, à coups très violents...
L'officier nazi arrive au Petit Soleil et annonce que "Rose" est démasquée... et qu'elle a été trahie par ...Lili.


Maurice veut s'interposer, mais il est blessé par le nazi...

"Pourquoi, pourquoi ?" as-tu-fait ça ?? crie Marcelle à Lili...

L'officier, pervers, joue avec la peur des prostituées, et menace de les abattre...

Mais la courageuse Marcelle introduit une capsule de cyanure, qu'elle avait prise dans les vêtements de Liliane, dans la bouche de l'officier, qui s'écroule...

"Seigneur, reçois cet homme avec la même joie que nous avons à te l'envoyer", s'exclame Maurice...

Maintenant il faut s'enfuir...

Maurice emmènera Elise, Marcelle et Lili qu'il voulait supprimer, mais que Liliane a demandé de laisser en vie.

"vous voyez que les choses changent"....s'exclame Liliane avant de partir.

Les six interprètes ont été très applaudis et rappelés par la salle debout, et c'était bien mérité.

Auteur : Franck Monsigny
Mise en scène : Stanislas Grassian
Interprètes : Caroline Filipek, Maud Forget, Manuel Sinor, Sandra Dorset, Lénie Cherino, Franck Monsigny
Publié le 5 Février 2019
Résistantes - Cie Lumières en scène
D’après l’histoire vraie de Liliane Armand.
Juin 1944, à Marmande : Liliane Armand est recherchée comme terroriste, pour avoir collaboré avec la Résistance. Pour échapper à la mort, elle trouve refuge par hasard dans une maison close, "Le Petit Soleil".

Les "pensionnaires" du bordel sont trois : Lili, Elise et Marcelle...

Liliane Armand poursuivie par la Wehrmacht se cache dans le salon du "Petit Soleil"...

Mais elle est découverte par les trois prostituées et par monsieur Maurice, le tenancier du "Petit Soleil".

Les habitués de cette maison de tolérance sont des officiers nazis....qui recherchent une femme meurtrière qui se nomme, selon eux, Geneviève Berrier...

Liliane (qui se fait appeler Geneviève) remet alors sa vie entre les mains des occupants de la maison. Ces femmes et cet homme dont elle méprise la vie, la dénonceront-elles ?

Monsieur Maurice trouve une astuce pour essayer de faire "disparaître" Liliane aux yeux des Allemands : il faut qu'elle s'habille en prostituée pour se "fondre dans le décor"..

Lili et Marcelle vont alors trouver pour Liliane des dessous tout à fait dans le style de la maison.


Monsieur Maurice avoue à Liliane qu'il connaît son mari résistant...car lui aussi fait partie de la Résistance. "Nous servons les mêmes personnes", lui dit-il.

Des jalousies se font jour entre les filles, l'une d'entre elles va-t-elle dénoncer Liliane ?

L'officier nazi est très souvent présent au "Petit Soleil"....

Et voici que , ravi, il découvre une nouvelle pensionnaire.... Monsieur Maurice lui dit qu'elle s'appelle Rose et qu'elle vient du Chabanais, célèbre maison-close parisienne

Il la trouve à son goût...tellement qu'il l'emmènera dans une chambre, au grand désespoir de Liliane...
"Jamais de ma vie je n'aurais cru avoir à faire ça, pire de m'y soumettre...je n'étais pas prête"


Liliane a reçu une lettre de son mari Jean, lui aussi dans la Résistance. Il la rassure sur son sort "Quoiqu'il arrive, pas d'angoisse, pas d'inquiétude, chaque heure nous rapproche"

Maurice annonce tout joyeux " Les alliés, ils sont en chemin! !"
Tout le monde se réjouit, mais on n'entend tout à coup frapper à la porte, à coups très violents...
L'officier nazi arrive au Petit Soleil et annonce que "Rose" est démasquée... et qu'elle a été trahie par ...Lili.


Maurice veut s'interposer, mais il est blessé par le nazi...

"Pourquoi, pourquoi ?" as-tu-fait ça ?? crie Marcelle à Lili...

L'officier, pervers, joue avec la peur des prostituées, et menace de les abattre...

Mais la courageuse Marcelle introduit une capsule de cyanure, qu'elle avait prise dans les vêtements de Liliane, dans la bouche de l'officier, qui s'écroule...

"Seigneur, reçois cet homme avec la même joie que nous avons à te l'envoyer", s'exclame Maurice...

Maintenant il faut s'enfuir...

Maurice emmènera Elise, Marcelle et Lili qu'il voulait supprimer, mais que Liliane a demandé de laisser en vie.

"vous voyez que les choses changent"....s'exclame Liliane avant de partir.

Les six interprètes ont été très applaudis et rappelés par la salle debout, et c'était bien mérité.

Auteur : Franck Monsigny
Mise en scène : Stanislas Grassian
Interprètes : Caroline Filipek, Maud Forget, Manuel Sinor, Sandra Dorset, Lénie Cherino, Franck Monsigny
Publié le 5 Février 2019
Résistantes - Cie Lumières en scène
D’après l’histoire vraie de Liliane Armand.
Juin 1944, à Marmande : Liliane Armand est recherchée comme terroriste, pour avoir collaboré avec la Résistance. Pour échapper à la mort, elle trouve refuge par hasard dans une maison close, "Le Petit Soleil".

Les "pensionnaires" du bordel sont trois : Lili, Elise et Marcelle...

Liliane Armand poursuivie par la Wehrmacht se cache dans le salon du "Petit Soleil"...

Mais elle est découverte par les trois prostituées et par monsieur Maurice, le tenancier du "Petit Soleil".

Les habitués de cette maison de tolérance sont des officiers nazis....qui recherchent une femme meurtrière qui se nomme, selon eux, Geneviève Berrier...

Liliane (qui se fait appeler Geneviève) remet alors sa vie entre les mains des occupants de la maison. Ces femmes et cet homme dont elle méprise la vie, la dénonceront-elles ?

Monsieur Maurice trouve une astuce pour essayer de faire "disparaître" Liliane aux yeux des Allemands : il faut qu'elle s'habille en prostituée pour se "fondre dans le décor"..

Lili et Marcelle vont alors trouver pour Liliane des dessous tout à fait dans le style de la maison.


Monsieur Maurice avoue à Liliane qu'il connaît son mari résistant...car lui aussi fait partie de la Résistance. "Nous servons les mêmes personnes", lui dit-il.

Des jalousies se font jour entre les filles, l'une d'entre elles va-t-elle dénoncer Liliane ?

L'officier nazi est très souvent présent au "Petit Soleil"....

Et voici que , ravi, il découvre une nouvelle pensionnaire.... Monsieur Maurice lui dit qu'elle s'appelle Rose et qu'elle vient du Chabanais, célèbre maison-close parisienne

Il la trouve à son goût...tellement qu'il l'emmènera dans une chambre, au grand désespoir de Liliane...
"Jamais de ma vie je n'aurais cru avoir à faire ça, pire de m'y soumettre...je n'étais pas prête"


Liliane a reçu une lettre de son mari Jean, lui aussi dans la Résistance. Il la rassure sur son sort "Quoiqu'il arrive, pas d'angoisse, pas d'inquiétude, chaque heure nous rapproche"

Maurice annonce tout joyeux " Les alliés, ils sont en chemin! !"
Tout le monde se réjouit, mais on n'entend tout à coup frapper à la porte, à coups très violents...
L'officier nazi arrive au Petit Soleil et annonce que "Rose" est démasquée... et qu'elle a été trahie par ...Lili.


Maurice veut s'interposer, mais il est blessé par le nazi...

"Pourquoi, pourquoi ?" as-tu-fait ça ?? crie Marcelle à Lili...

L'officier, pervers, joue avec la peur des prostituées, et menace de les abattre...

Mais la courageuse Marcelle introduit une capsule de cyanure, qu'elle avait prise dans les vêtements de Liliane, dans la bouche de l'officier, qui s'écroule...

"Seigneur, reçois cet homme avec la même joie que nous avons à te l'envoyer", s'exclame Maurice...

Maintenant il faut s'enfuir...

Maurice emmènera Elise, Marcelle et Lili qu'il voulait supprimer, mais que Liliane a demandé de laisser en vie.

"vous voyez que les choses changent"....s'exclame Liliane avant de partir.

Les six interprètes ont été très applaudis et rappelés par la salle debout, et c'était bien mérité.

Auteur : Franck Monsigny
Mise en scène : Stanislas Grassian
Interprètes : Caroline Filipek, Maud Forget, Manuel Sinor, Sandra Dorset, Lénie Cherino, Franck Monsigny
Publié le 5 Février 2019
Résistantes - Cie Lumières en scène
D’après l’histoire vraie de Liliane Armand.
Juin 1944, à Marmande : Liliane Armand est recherchée comme terroriste, pour avoir collaboré avec la Résistance. Pour échapper à la mort, elle trouve refuge par hasard dans une maison close, "Le Petit Soleil".

Les "pensionnaires" du bordel sont trois : Lili, Elise et Marcelle...

Liliane Armand poursuivie par la Wehrmacht se cache dans le salon du "Petit Soleil"...

Mais elle est découverte par les trois prostituées et par monsieur Maurice, le tenancier du "Petit Soleil".

Les habitués de cette maison de tolérance sont des officiers nazis....qui recherchent une femme meurtrière qui se nomme, selon eux, Geneviève Berrier...

Liliane (qui se fait appeler Geneviève) remet alors sa vie entre les mains des occupants de la maison. Ces femmes et cet homme dont elle méprise la vie, la dénonceront-elles ?

Monsieur Maurice trouve une astuce pour essayer de faire "disparaître" Liliane aux yeux des Allemands : il faut qu'elle s'habille en prostituée pour se "fondre dans le décor"..

Lili et Marcelle vont alors trouver pour Liliane des dessous tout à fait dans le style de la maison.


Monsieur Maurice avoue à Liliane qu'il connaît son mari résistant...car lui aussi fait partie de la Résistance. "Nous servons les mêmes personnes", lui dit-il.

Des jalousies se font jour entre les filles, l'une d'entre elles va-t-elle dénoncer Liliane ?

L'officier nazi est très souvent présent au "Petit Soleil"....

Et voici que , ravi, il découvre une nouvelle pensionnaire.... Monsieur Maurice lui dit qu'elle s'appelle Rose et qu'elle vient du Chabanais, célèbre maison-close parisienne

Il la trouve à son goût...tellement qu'il l'emmènera dans une chambre, au grand désespoir de Liliane...
"Jamais de ma vie je n'aurais cru avoir à faire ça, pire de m'y soumettre...je n'étais pas prête"


Liliane a reçu une lettre de son mari Jean, lui aussi dans la Résistance. Il la rassure sur son sort "Quoiqu'il arrive, pas d'angoisse, pas d'inquiétude, chaque heure nous rapproche"

Maurice annonce tout joyeux " Les alliés, ils sont en chemin! !"
Tout le monde se réjouit, mais on n'entend tout à coup frapper à la porte, à coups très violents...
L'officier nazi arrive au Petit Soleil et annonce que "Rose" est démasquée... et qu'elle a été trahie par ...Lili.


Maurice veut s'interposer, mais il est blessé par le nazi...

"Pourquoi, pourquoi ?" as-tu-fait ça ?? crie Marcelle à Lili...

L'officier, pervers, joue avec la peur des prostituées, et menace de les abattre...

Mais la courageuse Marcelle introduit une capsule de cyanure, qu'elle avait prise dans les vêtements de Liliane, dans la bouche de l'officier, qui s'écroule...

"Seigneur, reçois cet homme avec la même joie que nous avons à te l'envoyer", s'exclame Maurice...

Maintenant il faut s'enfuir...

Maurice emmènera Elise, Marcelle et Lili qu'il voulait supprimer, mais que Liliane a demandé de laisser en vie.

"vous voyez que les choses changent"....s'exclame Liliane avant de partir.

Les six interprètes ont été très applaudis et rappelés par la salle debout, et c'était bien mérité.

Auteur : Franck Monsigny
Mise en scène : Stanislas Grassian
Interprètes : Caroline Filipek, Maud Forget, Manuel Sinor, Sandra Dorset, Lénie Cherino, Franck Monsigny
Publié le 5 Février 2019
Résistantes - Cie Lumières en scène
D’après l’histoire vraie de Liliane Armand.
Juin 1944, à Marmande : Liliane Armand est recherchée comme terroriste, pour avoir collaboré avec la Résistance. Pour échapper à la mort, elle trouve refuge par hasard dans une maison close, "Le Petit Soleil".

Les "pensionnaires" du bordel sont trois : Lili, Elise et Marcelle...

Liliane Armand poursuivie par la Wehrmacht se cache dans le salon du "Petit Soleil"...

Mais elle est découverte par les trois prostituées et par monsieur Maurice, le tenancier du "Petit Soleil".

Les habitués de cette maison de tolérance sont des officiers nazis....qui recherchent une femme meurtrière qui se nomme, selon eux, Geneviève Berrier...

Liliane (qui se fait appeler Geneviève) remet alors sa vie entre les mains des occupants de la maison. Ces femmes et cet homme dont elle méprise la vie, la dénonceront-elles ?

Monsieur Maurice trouve une astuce pour essayer de faire "disparaître" Liliane aux yeux des Allemands : il faut qu'elle s'habille en prostituée pour se "fondre dans le décor"..

Lili et Marcelle vont alors trouver pour Liliane des dessous tout à fait dans le style de la maison.


Monsieur Maurice avoue à Liliane qu'il connaît son mari résistant...car lui aussi fait partie de la Résistance. "Nous servons les mêmes personnes", lui dit-il.

Des jalousies se font jour entre les filles, l'une d'entre elles va-t-elle dénoncer Liliane ?

L'officier nazi est très souvent présent au "Petit Soleil"....

Et voici que , ravi, il découvre une nouvelle pensionnaire.... Monsieur Maurice lui dit qu'elle s'appelle Rose et qu'elle vient du Chabanais, célèbre maison-close parisienne

Il la trouve à son goût...tellement qu'il l'emmènera dans une chambre, au grand désespoir de Liliane...
"Jamais de ma vie je n'aurais cru avoir à faire ça, pire de m'y soumettre...je n'étais pas prête"


Liliane a reçu une lettre de son mari Jean, lui aussi dans la Résistance. Il la rassure sur son sort "Quoiqu'il arrive, pas d'angoisse, pas d'inquiétude, chaque heure nous rapproche"

Maurice annonce tout joyeux " Les alliés, ils sont en chemin! !"
Tout le monde se réjouit, mais on n'entend tout à coup frapper à la porte, à coups très violents...
L'officier nazi arrive au Petit Soleil et annonce que "Rose" est démasquée... et qu'elle a été trahie par ...Lili.


Maurice veut s'interposer, mais il est blessé par le nazi...

"Pourquoi, pourquoi ?" as-tu-fait ça ?? crie Marcelle à Lili...

L'officier, pervers, joue avec la peur des prostituées, et menace de les abattre...

Mais la courageuse Marcelle introduit une capsule de cyanure, qu'elle avait prise dans les vêtements de Liliane, dans la bouche de l'officier, qui s'écroule...

"Seigneur, reçois cet homme avec la même joie que nous avons à te l'envoyer", s'exclame Maurice...

Maintenant il faut s'enfuir...

Maurice emmènera Elise, Marcelle et Lili qu'il voulait supprimer, mais que Liliane a demandé de laisser en vie.

"vous voyez que les choses changent"....s'exclame Liliane avant de partir.

Les six interprètes ont été très applaudis et rappelés par la salle debout, et c'était bien mérité.

Auteur : Franck Monsigny
Mise en scène : Stanislas Grassian
Interprètes : Caroline Filipek, Maud Forget, Manuel Sinor, Sandra Dorset, Lénie Cherino, Franck Monsigny
Publié le 5 Février 2019
Bernard Sonnet est Conservateur des Antiquités et Objets d’Art pour la Côte-d’Or depuis 1987 ; chargé de la protection des monuments historiques (ER) à la Conservation Régionale des Monuments Historiques à Dijon.
Vice-président de l’Académie des sciences arts et belles-lettre de Dijon, président de l’Association des Edifices Ruraux de la Côte-d’Or (ASERu21), correspondant de la Fondation pour la Sauvegarde de l’Art français* pour la Côte-d’Or (*propriétaire de la maison Philandrier), membre de l’AASCO (Association art sacré en Côte-d’Or), de l’association Dijon-Histoire-Patrimoine.
Auteur de publications, monographies, notices et articles dans les mémoires de la commission des Antiquités de la Côte-d’Or, dans de nombreuses revues : Les vieilles maisons françaises, Sites et Monuments, Pays de Bourgogne, Cahiers de l'archéologie, La Sauvegarde de l’Art français (monographies d’églises restaurées), Bulletin monumental de la Société française d’archéologie, Bulletin de l’association pour Dijon-Histoire-Patrimoine. En particulier pour le Châtillonnais : l’abbaye d’Oigny, le portail compagnonique de Marey-sur-Tille, les églises néo-classiques en Côte-d’Or au XIXème siècle. Pour le colloque Saint-Vorles en 1991, Le mobilier de l'église de Châtillon-sur-Seine.
La conférence donnée le 11 février dans le cadre de l'UTB de Châtillon-sur-Seine, sera consacrée aux stalles en Bourgogne. Ces sièges sont apparus au 13e siècle pour permettre au clergé, aux moines de suivre les offices religieux. Dans notre région, les plus anciennes stalles remontent au 14e siècle. Leur construction suivra l’évolution des styles jusqu’au début du 20e siècle.






















































