Publié le 24 Avril 2020

Le Zonta Club de Châtillon sur Seine vous communique :

Comme vous vous en doutez le Zonta continue ses actions et s’adapte à la situation actuelle en travaillant en "mode confinement".

C’est ainsi que des tablettes ont été offertes aux deux  EHPAD de Châtillon, c’est-à-dire, la maison de la Douix et la Charme, les tablettes ont été commandées chez Burofax et les directeurs et responsables des établissement sont allés les récupérer.

Le Zonta Club de Châtillon sur Seine a offert des tablettes aux EHPAD de la ville de Châtillon sur Seine

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 24 Avril 2020

Le Zonta Club de Châtillon sur Seine vous communique :

Comme vous vous en doutez le Zonta continue ses actions et s’adapte à la situation actuelle en travaillant en "mode confinement".

C’est ainsi que des tablettes ont été offertes aux deux  EHPAD de Châtillon, c’est-à-dire, la maison de la Douix et la Charme, les tablettes ont été commandées chez Burofax et les directeurs et responsables des établissement sont allés les récupérer.

Le Zonta Club de Châtillon sur Seine a offert des tablettes aux EHPAD de la ville de Châtillon sur Seine

 

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Publié le 24 Avril 2020

 Jérémie Brigand, Président de la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais, informe les entreprises châtillonnaises  :

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Publié le 22 Avril 2020

J'ai reçu il y a peu, un message de monsieur Jean-Luc Putman, ancien secrétaire du Centre d'Ename, dont le père fut l'inventeur d'un site belge, quelques générations plus jeune que le  Mont Lassois, c'est à dire de l'époque de la Tène.

Monsieur Putman a lu les articles que j'ai consacrés au site de Vix, aussi il a voulu me faire connaître un site belge qui lui tient à cœur, et que sans doute, les Châtillonnais ne connaissent pas.

Ce site se nomme le Kemmelberg, en français le Mont Kemmel.

Mais, faire connaître le Kemmelberg n’est pas le message principal de Jean-Luc Putman.

Il s’agit surtout de former un réseau entre sites celtes plus ou moins comparables comme Glauberg, Mont Lassois et Kemmelberg pour commencer.

Le but du réseau est de créer une valeur ajoutée pour les communautés de communes qui s’occupent de ces sites remarquables: comment attirer plus de touristes et donc créer plus de travail pour les hôteliers, B&B,  restaurants, exploitants de musées, sociétés de transport,  etc....

Le Kemmelberg par exemple possède un réseau touristique bien en place , dont pourraient   profiter les autres sites.

Le Mont Lassois pourrait devenir un exemple de valorisation , le Glauberg possède un musée installé sur le site même ce qui augmente considérablement la qualité et l'utilité d'une visite pour le public  etc....

Des relations ont eu lieu autrefois entre les élus, administrations et équipes d’archéologues  du site du Mont Lassois  et celles du Kemmelberg, en témoigne cette photo, prise en Bourgogne où l'on peut reconnaître plusieurs personnes dont Jean-Louis Coudrot , ancien conservateur du Musée du Châtillonnais-Trésor de Vix, Anne Leclerc-Chalvet d’Alésia Développement et Bruno Chaume, actuellement Président de la SAHC :

Le Mont Kemmel, fortification celtique de Belgique

J'ai donc proposé à Jean-Luc Putman de publier un article sur le Kemmelberg, ce qu'il a accepté avec enthousiasme.

Il m'a ensuite adressé de nombreux documents dont je me suis servie pour rédiger cet article, qui j'espère, intéressera les lecteurs.

Où se trouve le Kemmelberg ?

Le Mont Kemmel, fortification celtique de Belgique

Voici les caractéristiques de ce site, précisées par Jean-Luc Putman  (la partie de Belgique où se trouve le Kemmelberg est flamande, aussi certains liens renvoient à des textes  en néerlandais, si vous savez lire le néerlandais, profitez-en ! ):

Le Mont Kemmel est un site protégé :

 - protégé en tant que paysage naturel

 https://mer.lne.be/merdatabank/uploads/nthnvg4333.pdf

 - protégé en tant que paysage culturel ( à composantes scientifiques, historiques et esthétiques)

  https://inventaris.onroerenderfgoed.be/aanduidingsobjecten/12099

 - protégé en tant que site archéologique , partie protohistorique

 https://inventaris.onroerenderfgoed.be/aanduidingsobjecten/113390

 -C’est un site touristique (colline de 156m de hauteur, le point le plus haut de Flandre, excepté la région des Fourons )

 -C'est un domaine provincial avec des circuits pédestres, un réseau cyclable, etc.

 https://www.toerismewesthoek.be/fr/a-faire/kemmelberg

https://www.west-vlaanderen.be/domeinen/kemmelberg

 -Le Mont Kemmel est connu pour les courses cyclistes

 exemple : https://www.dailymotion.com/video/x40bp05  (remarque de monsieur Putman : ces courses cyclistes sont en contradiction totale avec les aspects multiples de protection ! ; les spectateurs se sont plantés sur les remparts et fossés du site protohistorique fortifié)

 -C’est un site historique et archéologique « multilayer » (multicouches)

 -Ce fut le lieu d'une  bataille importante de la première guerre mondiale (WOI)  (avril 1918) , avec une destruction immense (plus de 10.000 cratères d’obus sur les + 5ha du site protohistorique) . La « couche » WOI du site fait partie d’un dossier UNESCO (avec des sites français et wallons)

 https://www.rtbf.be/info/societe/detail_avis-negatif-pour-une-reconnaissance-par-l-unesco-des-sites-de-la-grande-guerre?id=9897011

 (remarque de monsieur Putman  : les destructions de la grande guerre ont évidemment détruit et altéré une partie importante des couches archéologiques ….ce qui fait qu’on est jaloux du site intact du Mont Lassois par exemple !)

 -C'est un site protohistorique de grande valeur scientifique (site de hauteur fortifié, nature aristocratique, relations avec le monde méditerranéen… : quelques objets en or...) (450-350 BC)

le sommet du site a été fouillé de 1963 à1980. Des études non invasives ont eu lieu depuis 2000. Une douzaine de mémoires, thèses, essais et une Monographie (1987).

Quelques dizaines d’articles sur Kemmelberg sont parus dans des revues scientifiques. 

 Quelques détails :

 https://zenon.dainst.org/Record/001003411 ( publication sous la direction de Bruno Chaume, mélanges à la mémoire de René Joffroy , qui est venu visiter les fouilles au Kemmelberg ! )

 https://www.cairn.info/revue-du-nord-2015-5-page-123.html

(cette céramique se retrouve sur des distances de plus de 100 km du Kemmelberg)

 Un article récent concernant l’identification d’un fragment de bassin Étrusque (note de JLP : datation plus ancienne – 5ième siècle avant notre ère selon plusieurs spécialises) 

https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00655027/document

  Dernière publication : trouvaille d’un petit container en céramique qui servait à transporter du sel. Ce type de container ne se retrouve pas en Flandre, mais en masse en Hollande dans la région de la tombe du « prince d’Oss », à plus de 200 km du Kemmelberg.

 Voici une photo représentant le Mont Kemmel :

Le Mont Kemmel, fortification celtique de Belgique, peu connue des Châtillonnais, mais qui mérite de l'être....

Une exposition a été présentée en 2014 et 2015, à Tournai, sous la direction de Marianne Delcourt-Vlaeminck, Conservatrice du Musée d'Archéologie de Tournai, avec la participation de Jean-Luc Putman, de Marc Soenen et de la firme Eurosens

Le Kemmelberg, une fortification celtique de Belgique, peu connue des Châtillonnais, mais qui mérite de l'être....

Voici la partie du compte rendu de cette exposition, relative à la période de la Tène, qui correspond à la phase finale de l'existence de la cité princière du Mont Lassois :

(J'indiquerai au bas de cet article, le lien pour lire tout le compte-rendu de Marianne Delcourt Vlaeminck, qui comporte au début, une très longue évocation de la période néolithique du Kemmelberg. En effet dans cet article , j'ai préféré seulement évoquer la partie relative à la civilisation de  la Tène, qui a beaucoup de ressemblances avec la nôtre à Vix)

 La culture de la Tène

Sur le Kemmelberg, on a mis au jour de la céramique datée d’environ 400 BC et présentant des affinités avec celle de la culture Aisne-Marne. Ces vases se distinguent par leur carène prononcée et leur décor géométrique, évoquant la civilisation de la Tène qui succède à celle de Hallstatt. Ces deux cultures se sont développées en Europe centrale où des villages situés le long de routes commerciales s’enrichissaient grâce à la présence de minerais ou de sel. Le commerce avec les Grecs était florissant et dans la civilisation de Hallstatt apparut une classe dirigeante nouvelle, tournée vers le prestige plutôt que vers la guerre et la violence.

Au milieu de  l’âge du fer débuta la culture de la Tène, caractérisée par d’autres symboliques, des centres de pouvoir et des routes commerciales. Un petit groupe émergea : celui des riches qui entretenaient des contacts avec les élites d’autres régions. Ils adoptèrent les coutumes grecques et étrusques tandis que se creusait un profond fossé avec la population agricole défavorisée. C’est surtout en Europe centrale que cette richesse de l’élite se manifesta le plus. Ainsi, dans la sépulture du « prince » de Hochdorf (en Allemagne), les souliers du défunt étaient ornés de revêtements en or. Dans nos territoires situés à la frange septentrionale de ce noyau, les différences entre riches et pauvres étaient moins marquées.

Le Mont Kemmel, une fortification celtique de Belgique, peu connue des Châtillonnais, mais qui mérite de l'être....

Plus qu’une résidence

Pendant l’âge du fer, la situation stratégique du Kemmelberg (sur une colline dans un paysage plat) fut exploitée au maximum. On remarque des similitudes importantes avec certains sites de hauteur du centre de la France et du sud de l’Allemagne, protégés par des pentes raides. Les collines présentent souvent un plateau similaire à ceux de sites célèbres comme l’Acropole d’Athènes avec ses 3 hectares, quasi aussi vaste que celui du Kemmelberg. En Allemagne, on parle de « Fürstensitze » (résidences princières), car on y a découvert de luxueuses sépultures de chefs de clans ou « tombes princières ». Ces habitats de plateaux, protégés par des fossés et une enceinte de terre surmontée d’une palissade en bois, formaient un ensemble impressionnant, symbole de puissance et de statut.

Le Mont Kemmel, une fortification celtique de Belgique, peu connue des Châtillonnais, mais qui mérite de l'être....

Le plateau du Kemmelberg a vraisemblablement été fortifié dans le même but. La céramique de luxe prouve qu’il était occupé plutôt par des riches que par des gens modestes.

Le Mont Kemmel, une fortification celtique de Belgique, peu connue des Châtillonnais, mais qui mérite de l'être....

Vers 600 avant notre ère, on inhumait les hommes et les femmes de haut rang avec faste. Une chambre funéraire en bois pouvait comporter énormément de matériel : char à quatre roues, service à boisson ou luxueuse céramique grecque. L’est de la France en a livré une : la tombe de la « princesse » de Vix, morte à l’âge 35 ans, contenait un vase, haut de 160 cm, servant à mélanger le vin (cratère). D’une contenance de mille litres, il pesait plus de 1.200 kg. La défunte était parée de bijoux et d’armes. Il n’était pas rare de trouver dans les tombes de cette aristocratie celte, masculine et féminine, un char d’apparat à quatre roues délicatement ouvragé et somptueusement décoré. Les tertres funéraires se répartissaient autour des sites de hauteur, parfois jusqu’à 10 km de distance.A l’heure actuelle, on n’a pas encore découvert de riche sépulture autour du Kemmelberg.

 

Le Mont Kemmel, une fortification celtique de Belgique, peu connue des Châtillonnais, mais qui mérite de l'être....

Le Mont Kemmel, une fortification celtique de Belgique, peu connue des Châtillonnais, mais qui mérite de l'être....

Toutefois, dans le Voorbos, au pied du Kemmelberg, on a observé une légère surélévation de terrain faisant songer à un tertre funéraire. Sa fouille révéla une fosse de 3 mètres sur 2, peut-être une chambre funéraire, qui semblait ne rien contenir. Etait-ce vraiment une tombe ou un cénotaphe (monument à la mémoire d’un défunt), à moins qu’il s’agisse d’une façon d’induireen erreur d’éventuels pilleurs ? Les fouilleurs espéraient mettre au jour une prestigieuse tombe à char comme celle de la princesse de Vix ou du prince de Hochdorf.

Le Mont Kemmel, une fortification celtique de Belgique, peu connue des Châtillonnais, mais qui mérite de l'être....

Toutefois, sur le Kemmelberg, on a récolté une ‘clavette’ intacte, joliment décorée : la tige de fer, sommée d’une plaque de bronze ouvragée, venait ainsi confirmer l’existence d’une roue de char (d’apparat ?). La pièce est richement décorée et comporte du fer et du bronze, deux matières nécessitant un forgeage tout à fait différent, voire l’intervention d’un deuxième artisan. 

Cette clavette provient d’une épaisse couche de déchets, située en dessous du site fortifié de hauteur. Elle n’est pas issue d’une sépulture, comme bien d’autres pièces de prestige en or, en bronze ou en fer. Plusieurs hypothèses sont envisageables : le matériel en question aurait-il atterri dans cette épaisse couche de déchets à la suite d’un changement de pouvoir, s’accompagnant d’inévitables tensions et de destructions ?

Le site du Kemmelberg se situe à une période de changements importants dans la société de l’âge du fer. Jusque maintenant, ni arme, ni trace d’incendie n’ont été retrouvées. La clavette du Kemmelberg correspond davantage à la phase des sites de hauteur plutôt qu’à celle des sociétés guerrières qui lui succède.

Dans les environs de Lille (France) et dans la vallée de la Deûle, on a trouvé différents sites à caractère aristocratique, comme Houplin-Ancoisne, à 25 km du Kemmelberg. Très inhabituelle pour nos régions, la richesse n’y était pas aussi spectaculaire que dans les sites allemands ou français. Ce serait dû au fait que nos contrées sont localisées en bordure du noyau celtique. Les habitats ruraux livrent de la céramique commune avec, occasionnellement, quelques pièces légèrement décorées. On y détecte parfois les traces d’activités domestiques : meule en pierre, fusaïoles, poids de métiers à tisser en terre cuite.

Le Kemmelberg a fourni une énorme quantité de tessons, principalement de la céramique commune : écuelles, situles en forme de seaux, petits gobelets. Les vases finements décorés ou peints n’étaient pas destinés à un usage quotidien.

Le Mont Kemmel, une fortification celtique de Belgique, peu connue des Châtillonnais, mais qui mérite de l'être....

En Flandre, on connaît plusieurs sites de hauteur. Le plus proche du Kemmelberg et le plus luxueux est celui de Kooigembos (Kortrijk), un lieu légèrement surélevé, situé entre la Lys et l’Escaut. Des fouilles ont dégagé un espace de forme carrée, entouré de fossés ceints d’une palissade en bois avec, à l’intérieur, un petit bâtiment. L’ensemble fait fortement penser à un sanctuaire. Curieusement, on y a retrouvé des tessons de céramique peinte, peut-être réalisée sur le Kemmelberg. Ce type de production, aussi appelé « Kemmelwaar », figure également sur d’autres sites comme Spiere et Houplin-Ancoisne.

Le Mont Kemmel, une fortification celtique de Belgique, peu connue des Châtillonnais, mais qui mérite de l'être....

Si on n’a pas encore découvert de tels sites de hauteur sur le plateau campinois, en revanche, on a mis au jour à Wijshagen et Eigenbilzen les tombes d’individus riches faisant partie de l’élite.

Le plateau ardennais est très riche en sépultures de guerriers appartenant à la nouvelle élite de Celtes migrants. Ces populations sont contemporaines des habitats de hauteur en Flandre.

Les environs immédiats du Kemmelberg n’ont pas encore livré la moindre trace d’habitat agricole contemporain de l’occupation par l’élite celte du site de hauteur. Les causes probables pourraient être la forte érosion des couches limoneuses par ruissellement et les ravages de la Première Guerre mondiale. La vallée de la Deûle, juste de l’autre côté de la frontière française, présentait une forte densité durant cette période. Sur la région côtière, par exemple à Bray-Dunes (France), De Panne ou Veurne, on a retrouvé les traces d’installations d’extraction du sel de la mer du Nord. Le fait mérite d’être signalé, bien que la plupart de ces établissements soient légèrement postérieurs à l’implantation aristocratique de l’âge du fer sur le Kemmelberg. Malheureusement, au Kemmelberg, il n’y a nulle trace prouvant que l’élite locale contrôlait le commerce du sel de la côte jusqu’à l’arrière-pays. Pourtant, on trouve parfois dans des habitats en milieu rural des tessons de pots à sel indiquant la manière dont cette marchandise arrivait à destination.

 Les Celtes

Rien ne laissait supposer l’existence de  liens étroits entre les Celtes « barbares » et les civilisations de la Méditerranée. Les fouilles ont prouvé que certains aristocrates celtes du sud de l’Allemagne et de l’est de la France possédaient des objets de luxe méditerranéens. Ils les acquéraient en troquant ces cadeaux contre des biens reçus ou dont ils n’avaient pas besoin : sel, minerais, ambre, productions agricoles, voire esclaves.

Les banquets et les fêtes (les symposiums) étaient des événements sociaux importants chez les Grecs et les Étrusques aisés. L’aristocratie celte appréciait également ce genre de manifestation : dans leurs résidences ou dans les sépultures des riches princes et princesses celtiques, on a souvent découvert des fragments de somptueux services à boire. En Allemagne et en France, on en importait de Grèce. Des pichets à vin (œnochoés) et des vases (cratères) destinés à allonger d’eau le vin miellé n’étaient pas rares. On consommait aussi de l’hydromel, une boisson fermentée d’eau et de miel. Le vin était populaire auprès de l’élite celte à cause des mythes entourant sa lointaine origine mais aussi d’une meilleure conservation que la bière grâce à sa plus haute teneur en alcool.

Le Kemmelberg a livré des restes de service à boire évoquant le monde des banquets et du vin. Outre des tessons d’imitations grecques ou étrusques (cruches, kylix ou coupes servant à déguster le vin), on trouve aussi une feuille d’or qui devait orner une corne à boire, etc.

 Des spécialistes de la poterie ?

La quasi-totalité des tessons provient de la couche de débris située en dessous de la bordure septentrionale du plateau. Cette large céramique à couvercle, ornée de motifs géométriques rouges porte le nom de ‘Kemmelwaar’ peinte.

Aucun exemplaire intact ne permet la reconstitution d’un profil. La courbure des tessons laisse envisager l’existence de vases de plus d’un mètre de diamètre.

Des tessons de ‘Kemmelwaar’ ont aussi été retrouvés à d’autres endroits, comme sur le site de hauteur de Kooigem. Y avait-il sur le Kemmelberg un atelier spécialisé dans la production de ‘Kemmelwaar’ ? Ces récipients avaient-ils une fonction et un statut spéciaux ? A quoi et à qui étaient-ils destinés ?

 Orgueil et vanité

Selon les Romains, les Celtes appréciaient les vêtements colorés, en particulier à carreaux. Les manteaux étaient fermés par une fibule (broche) ou une épingle, comme en témoignent les fragments trouvés sur Kemmelberg. Ces petits éléments précieux devenaient parfois des pièces exceptionnelles.

Sur le Kemmelberg, on pratiquait des activités domestiques. Les archéologues ont retrouvé 19 fusaïoles. Ces petits disques ou masses perforés en terre cuite étaient enfilés sur la tige du fuseau et leur poids servait à en augmenter la vitesse de rotation. Ainsi produisait-on du fil à partir de laine brute.

Tout comme l’élite de l’âge du fer, les Celtes du Kemmelberg appréciaient les parures, comme le prouve la mise au jour d’un grain de collier côtelé en or, de perles colorées de verre, de fragments d’anneaux en bronze et d’un reste de bracelet en schiste. On ignore encore si, comme beaucoup d’autres Celtes, ils portaient des torques ou colliers richement décorés.

Le Mont Kemmel, une fortification celtique de Belgique, peu connue des Châtillonnais, mais qui mérite de l'être....

Les projectiles

Exception faite de la découverte de trente-neuf balles de fronde, on n’a retrouvé aucune trace d’armes sur le Kemmelberg. On ignore si ces projectiles ovales étaient utilisés pour la chasse ou contre des ennemis humains. Avec certitude, des textes romains attestent l’usage de cette arme (souvent chez les Celtes). Ne sous-estimons pas la précision et l’efficacité de ces projectiles. Le célèbre épisode biblique relatant la façon dont David tue le géant Goliath à l’aide d’un lance-pierre n’est pas irréaliste.

Le Mont Kemmel, une fortification celtique de Belgique, peu connue des Châtillonnais, mais qui mérite de l'être....L’expérimentation à l’aide de balles de fronde artisanales en terre cuite a démontré l’efficacité de l’impact et la précision des projectiles dans un rayon de 30 à 40 m. Avec une vitesse initiale supposée de 30 m/s, un objet ou un individu est touché 1 seconde après le lancer. Avec une énergie cinétique de 10 J, l’impact n’est sans doute pas mortel mais peut occasionner de graves blessures. Il est impossible de tirer des conclusions concernant l’utilisation des balles de fronde récoltées sur le Kemmelberg. 

Certaines hypothèses semblent plus plausibles que d’autres. Lors de la période d’occupation de l’âge du fer du Kemmelberg, et plus généralement de Flandre, aucune preuve n’atteste des faits de violence (guerre). Comme les balles de fronde proviennent des alentours des exploitations agricoles, on peut imaginer qu’elles étaient utilisées pour se protéger des animaux nuisibles ou pour attraper des oiseaux ou de petits mammifères. Il est donc logique qu’on ait retrouvé des projectiles sur le pourtour du plateau ou dans les couches de débris. D’en haut, il était plus facile d’atteindre la cible visée.

Comme on a déjà découvert des balles de fronde en contexte ‘guerrier’ du début de la Tène, par exemple dans la Marne, on ne peut exclure qu’elles aient été utilisées comme armes offensives, mais vraisemblablement plutôt dans un but dissuasif que mortel.

Selon d’autres hypothèses, ces pièces auraient servi de bombes incendiaires ou de moyen de vérifier la température des fours de potier. Cette dernière théorie paraît peu crédible car la plupart des projectiles trouvés sur le Kemmelberg semble présenter le même degré de cuisson.

Le Mont Kemmel, une fortification celtique de Belgique, peu connue des Châtillonnais, mais qui mérite de l'être....

La dernière occupation celtique du Kemmelberg

Pour une raison encore inconnue, les élites riches disparurent. Les Celtes s’agitaient, devenaient belliqueux comme le prouvent les nombreuses tombes de guerriers mises au jour. Dans toute l’Europe, on découvre des traces et des objets des 4e et 3e siècles avant notre ère sans doute en relation avec la migration de clans et de tribus. Même Rome reçut la ‘visite’ de ces guerriers celtes qui pillèrent la ville de fond en comble. Au plus fort de la culture celte, il s’en fallut de peu que Rome et les Romains fussent complètement anéantis.

Les dernières traces de cette aristocratie celtique remontent au 4e siècle avant notre ère. Durant un siècle, le sommet du Kemmelberg avait été occupé.

A partir du IIe siècle avant J.-C. (Tène finale), on observe du mouvement sur le Mont Cassel qui forme l’extrémité occidentale de la chaîne des buttes témoins s’étendant jusqu’à la Flandre occidentale. Ce mont est situé à 25 kilomètres du Kemmelberg. Sous la domination romaine, ce lieu s’est développé pour devenir le Castellum Menapiorum,  capitale du territoire des Ménapiens. Cette tribu occupant la région entre l’Escaut, l’Aa et la Mer du Nord faisait partie des Belgae.

Y a-t-il eu un mouvement de la population du Kemmelberg vers le Mont Cassel ou bien la noblesse du Kemmelberg est-elle partie plus au sud, à moins qu’elle ait complètement disparu de la surface de la terre ?

 Que de questions encore …

Cinquante années de recherches sur le Kemmelberg n’ont fait que lever un coin du voile. Beaucoup de questions restent sans réponse.

Quand les premiers Néandertaliens ont-ils occupé ce lieu et pour quelle raison les hommes modernes porteurs de la culture aurignacienne y vinrent-ils ? Les premiers agriculteurs vivaient-ils dans un site fortifié ou pas ? Comment l’habitat a-t-il évolué dans le temps et dans l’espace ? Que s’est-il passé à l’âge du bronze ?

Qui étaient ces riches occupants de l’âge du fer et quelle était leur influence ? Pourquoi s’étaient-ils installés en ce lieu et quel en était le rôle :centre de pouvoir économique, centre religieux, lieu sacré ? Ou était-ce  un point de rencontre pour commerçants ?  Quel était le lien entre les sites de hauteurs de Flandre et leurs correspondants français ?

 Voici le lien de l'article entier de de Marianne Delcourt-Vlaeminck.

Vous pourrez y lire, dans les trente premières pages, l'origine néolithique du site du Mont Kemmel.

« Texte sur l'exposition par Marianne Delcourt-Vlaeminck.pdf »

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 20 Avril 2020

 Le printemps arrive, les oiseaux chantent. Apprenons à les reconnaître avec la Maison de la Forêt !

Voici le catalogue des vidéos que vous pourrez visionner en cliquant sur le lien en bas de page :

Les oiseaux de la forêt et leurs chants, présentés magnifiquement par la Maison de la Forêt....

Les oiseaux de la forêt et leurs chants, présentés magnifiquement par la Maison de la Forêt....

Les oiseaux de la forêt et leurs chants, présentés magnifiquement par la Maison de la Forêt....

Les oiseaux de la forêt et leurs chants, présentés magnifiquement par la Maison de la Forêt....

Les oiseaux de la forêt et leurs chants, présentés magnifiquement par la Maison de la Forêt....

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Les oiseaux de la forêt et leurs chants, présentés magnifiquement par la Maison de la Forêt....

Les oiseaux de la forêt et leurs chants, présentés magnifiquement par la Maison de la Forêt....

Bien sûr pour écouter ces vidéos, il vous faudra être inscrit sur Facebook, mais qui ne l'est pas ?

Alors cliquez  sur le lien, puis ensuite sur chaque vidéo et écoutez....régalez vous ...c'est superbe.

 https://www.facebook.com/pg/Maison-de-la-For%C3%AAt-1539090366376480/videos/

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 19 Avril 2020

Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 19 Avril 2020

 La mésange charbonnière est l'une des mésanges les plus grandes et lourdes, de la taille d'un moineau domestique.
Elle se caractérise par sa calotte noire, ses joues blanches, son dos verdâtre et une bande noire (ou « cravate ») tout le long de la poitrine et du ventre jaune. Cette bande est moins large chez la femelle que chez le mâle.

Les mésanges charbonnières vivent en excellents termes avec les mésanges bleues.....

Ces mésanges, comme les mésanges bleues, sont très sociables avec les autres oiseaux. Elles partagent volontiers la nourriture aux mangeoires mais elles ne sont pas payées de retour par les verdiers, chardonnerets qui eux, sont très agressifs et les chassent méchamment...

Les mésanges charbonnières vivent en excellents termes avec les mésanges bleues.....

A l'automne, j'ai acheté deux mangeoires pour remplacer celle en bois qui avait plus de 10 ans, je me suis aperçue après que cet achat était une bêtise...

Les mésanges charbonnières vivent en excellents termes avec les mésanges bleues.....

Si les mésanges bleues et charbonnières en ont profité, ces mangeoires ont déplu aux autres oiseaux que je vois habituellement !

En effet, l'ouverture est peu facile à atteindre, le perchoir est mal fait, on peut voir sur les photos suivantes que les mésanges doivent être acrobates pour prendre des graines..

Du coup je n'ai vu ni chardonnerets, ni gros becs, ni verdiers à ces mangeoires !! Les mésanges charbonnières vivent en excellents termes avec les mésanges bleues.....

Les mésanges charbonnières vivent en excellents termes avec les mésanges bleues.....

Les mésanges charbonnières vivent en excellents termes avec les mésanges bleues.....

Les mésanges charbonnières vivent en excellents termes avec les mésanges bleues.....

Après avoir picoré une graine, les mésanges bleues et charbonnières les emportent sur une branche, la serrent entre leurs pattes et la découpent à coup de bec.

Avec les mésanges pas de gaspillage, comme avec les autres oiseaux qui mangent plutôt...salement.

Les mésanges charbonnières vivent en excellents termes avec les mésanges bleues.....

Sur les conseils d'une amie, j'ai acheté des cacahuètes, car m'avait-elle dit, les mésanges en sont folles et c'est vrai !! mais là elles picorent les graines sur place.

Les mésanges charbonnières vivent en excellents termes avec les mésanges bleues.....

Les mésanges charbonnières vivent en excellents termes avec les mésanges bleues.....

Les mésanges charbonnières vivent en excellents termes avec les mésanges bleues.....

Que d'acrobaties !

Les mésanges charbonnières vivent en excellents termes avec les mésanges bleues.....

Et bien sûr le cylindre de graisse rempli d'insectes desséchés a fait leur bonheur, mais elles l'ont partagé gentiment avec les rouges-gorges.

Les mésanges charbonnières vivent en excellents termes avec les mésanges bleues.....

 

 

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 18 Avril 2020

Message de l'Office du Tourisme du Châtillonnais....

L'Office de tourisme du Châtillonnais
vous dit "à bientôt" !
 
 

Chers prestataires touristiques, 

Suite au discours du Président de la République et des difficultés que provoque la crise sanitaire, bon nombre d’entre nous ont dû fermer leurs portes alors que le début de saison s’annonçait des plus prometteurs. Nous n’avons que très peu de lisibilité quant à la pleine reprise touristique. 

 

L’Office de tourisme du Châtillonnais se trouve dans l’obligation de fermer ses portes au public jusqu’au 15 juillet prochain au plus tôt. Afin de pérenniser l’association et de mieux vous servir dès le confinement terminé, les salariés seront en chômage partiel dès ce lundi 20 avril et jusqu’au 30 juin minimum. En outre, nous sommes navrés de vous annoncer que cet été, et sauf contre-ordre, aucune antenne touristique n'ouvrira ses portes (Recey-sur-Ource et Aignay-le-Duc).

 

Croyez bien que les bénévoles et les salariés de l’association sont à vos côtés dans cette crise sans précédent. Nous avons hâte de vous retrouver dans un contexte plus bénéfique.

En attendant, #restezchezvous, et #prenezsoindevous !
 


L'équipe de l'Office de tourisme du Châtillonnais

 

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 17 Avril 2020

 Voici une vidéo originale de Christian Labeaune : le soleil qui se lève, les nuages en feu, les oiseaux qui chantent la renaissance du jour, c'est magnifique....la vie continue, sans nous, et c'est tellement bien ainsi....

(A mettre en grand écran)

Merci Christian Labeaune !

Voici les notes du vidéaste accompagnant la vidéo :

Ce matin, 9 avril 2020, lever du jour.

A 6h00, pas beaucoup de nuages

Il s'agit de deux heures résumées en 40 secondes de 6h00 à 8h00 -00 (il y a du son)

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 16 Avril 2020

Dominique Masson, historien du Châtillonnais , m'envoie aujourd'hui un notule d'Histoire consacré à la Seine à Buncey.

Merci à lui pour ses envois si documentés, si intéressants, sur l'histoire de notre Châtillonnais !

Vous pourrez retrouver tous les autres notules qu'il a déjà confiés au blog en cliquant sur ce lien :

http://www.christaldesaintmarc.com/notules-d-histoire-par-dominique-masson-c28667612

Ainsi que ses autres articles historiques :

 http://www.christaldesaintmarc.com/dominique-masson-historien-c31620186 

 

Notule d’histoire

La Seine à Buncey

 

Le village de Buncey s’étire depuis l’église Saint-Georges, à 270 mètres d’altitude, perchée sur une butte, jusqu’en direction de la Seine, dont l’altitude de son lit, sur la commune, passe de 232 m à 224 m.                                                                                                            Autrefois, la maison forte, possédée en 1272 par le duc Robert II, devait se trouver autour de l’église, datant, pour les parties les plus anciennes, des XVe et XVIe siècles.

Mais des sarcophages mérovingiens découverts à proximité attestent d’une occupation plus ancienne.

"La Seine à Buncey", un notule d'Histoire de Dominique Masson

A l’opposé, la Seine, dont la vallée a peu de pente (une dénivellation d’environ 1,5 mètre au kilomètre) et qui décrit de nombreux méandres, peut sortir de son lit lors des crues.

C’est entre ces deux entités que s‘est développé le village actuel, le long de la route principale.

Cependant, la force hydraulique était importante et recherchée au moyen-âge.

Aussi la Seine fut-elle aménagée tout le long de son cours pour activer, au moyen de roues, aussi bien un moulin pour le blé, afin d’obtenir de la farine, qu’un moulin à foulon pour les textiles : la force motrice actionne des marteaux qui frappent les pièces de draps empilés dans une cuve remplie d’eau, jusqu’à ce qu’ils soient souples et propres.

Et ce sont les personnages importants, laïcs ou religieux, qui possédaient cette force hydraulique.

"La Seine à Buncey, un notule d'histoire de Dominique Masson

"La Seine à Buncey, un notule d'histoire de Dominique Masson

La première mention d’un moulin date de 1325. Le duc Eudes cède à Jean de Châtillon, pour services rendus, les moulins qu’il avait à Buncey, « assis sur la rivière dessous la maison dudit Jean …ensemble la rivière banale tout ensuite comme elle se porte après ladite maison jusqu’au moulin ».

En 1362, puis 1366, Guye de Jussey, veuve de Jean de Châtillon, fait la reprise de fief du moulin foulon et de la rivière banale, « jusqu’en amont de l’île ».

En 1376 et 1391, c’est Girard de Ville-sur-Arce, qui fait la reprise de fief.

C’est le seigneur du fief de la Colombière qui fut ensuite le possesseur des moulins.           

A la Révolution, le château, le moulin, les bois et une partie des terres qui en dépendaient furent achetés par M. Maurice Bazile. La famille Bazile en fut propriétaire jusqu’en 1860.

Le bois et le moulin furent alors acquis par M. Camus-Lapérouse, de Châtillon.

En 1888, il y avait un moulin de commerce monté à cylindres, exploité par MM. Savel et Godrou. Aujourd’hui, moulin et scierie sont en ruine.  

 Selon les différents plans, les cours de la Seine ont varié.

"La Seine à Buncey, un notule d'histoire de Dominique Masson

Sur l’atlas des routes, au milieu du XVIIIe siècle, seuls sont indiqués un ruisseau, qui descend du coteau opposé, et la Seine.

La carte de Cassini marque le moulin et un pont un peu plus loin, mais c’est relativement imprécis.

Sur le cadastre napoléonien, précis, on voit les deux moulins et on constate que la dérivation de la Seine pour les alimenter est  plus importante que le cours naturel du fleuve.

De petits ruisseaux se jettent dans celle-ci.

La carte d’état-major montre bien les moulins et le pont, reliant la route de Châtillon-Dijon, à celle de Châtillon-Montbard.

"La Seine à Buncey, un notule d'histoire de Dominique Masson

"La Seine à Buncey, un notule d'histoire de Dominique Masson

 Il n’en est plus de même aujourd’hui ; les moulins sont en ruine et ont même disparu de la représentation topographique.

La Seine a repris son ancien cours.

On ne devine les petits cours d’eau que par le parcellaire résultant de la situation ancienne.

"La Seine à Buncey, un notule d'histoire de Dominique Masson

"La Seine à Buncey, un notule d'histoire de Dominique Masson

Par contre, un élément nouveau est venu s’inscrire dans le paysage : le lavoir.

Il a été construit en 1834 par le maire de l’époque.

C’est en effet  Edmond Botot de Saint Sauveur, propriétaire de l’ancien fief de Darbois, qui devint maire de la commune en 1832.

Sur le linteau au-dessus de la porte, on peut lire : « 1834. M. EDD Botot de Saint Sauveur, maire. M. Coiffu-Copin Nasadj».

"La Seine à Buncey, un notule d'histoire de Dominique Masson

La prise d’eau se fait directement dans la Seine et, afin de pallier les sautes d’humeur de celle-ci, le lavoir est doté de trois hauteurs de pierres à laver pour s’adapter au débit irrégulier du cours d’eau.

"La Seine à Buncey, un notule d'histoire de Dominique Masson

"La Seine à Buncey, un notule d'histoire de Dominique Masson

Pour joindre la route Châtillon-Dijon et Châtillon-Montbard, un pont fut établi sur la Seine, à la place d’un gué encore visible.

Il comporte trois arches et, sur l’une des piles, une croix monumentale,   car elle fait 4,05 mètres de haut, a été édifiée au XIXe siècle. 

"La Seine à Buncey, un notule d'histoire de Dominique Masson

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 16 Avril 2020

 Mesdames et Messieurs les Maires 

 Pour faire suite aux instructions des services de l'Etat, nous vous informons que les sept déchèteries du Pays-Châtillonnais, à savoir Baigneux-les-Juifs, Courban, Laignes, Moitron, Recey-sur-Ource, Sainte-Colombe-sur-Seine et Villaines-en-Duesmois, seront de nouveau ouvertes au public à partir du lundi 20 avril 2020, aux jours et aux horaires d'ouverture habituels.

Par mesure de sécurité, aussi bien pour les agents que les usagers, nous vous recommandons néanmoins de limiter autant que possible les déplacements à la déchèterie et de respecter les gestes barrières ainsi que la distanciation sociale sur les sites.

Bien cordialement


Jérémie BRIGAND

Maire de Massingy
Président de la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais


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Par mesure de sécurité, aussi bien pour les agents que les usagers, nous vous recommandons néanmoins de limiter autant que possible les déplacements à la déchèterie et de respecter les gestes barrières ainsi que la distanciation sociale sur les sites.

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Jérémie BRIGAND

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Par mesure de sécurité, aussi bien pour les agents que les usagers, nous vous recommandons néanmoins de limiter autant que possible les déplacements à la déchèterie et de respecter les gestes barrières ainsi que la distanciation sociale sur les sites.

Bien cordialement


Jérémie BRIGAND

Maire de Massingy
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 Mesdames et Messieurs les Maires 

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Jérémie BRIGAND

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 Mesdames et Messieurs les Maires 

 Pour faire suite aux instructions des services de l'Etat, nous vous informons que les sept déchèteries du Pays-Châtillonnais, à savoir Baigneux-les-Juifs, Courban, Laignes, Moitron, Recey-sur-Ource, Sainte-Colombe-sur-Seine et Villaines-en-Duesmois, seront de nouveau ouvertes au public à partir du lundi 20 avril 2020, aux jours et aux horaires d'ouverture habituels.

Par mesure de sécurité, aussi bien pour les agents que les usagers, nous vous recommandons néanmoins de limiter autant que possible les déplacements à la déchèterie et de respecter les gestes barrières ainsi que la distanciation sociale sur les sites.

Bien cordialement


Jérémie BRIGAND

Maire de Massingy
Président de la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais


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