Publié le 12 Octobre 2018

La lumière : énergie vitale pour le vivant

 Que serait la lumière sans les êtres qui la perçoivent ? ( Philippe Montellier)

D'où vient la lumière qui arrive sur notre planète Terre ? Pour comprendre, il faut remonter au moins au Big Bang, le moment clé de la grande explosion d'énergie à l'origine de l'expansion de l'Univers. En effet, la lumière est émise sous forme de photons lors de collisions énergétiques entre particules. La nature de la lumière est complexe : c'est en même temps un corpuscule et une onde et c'est sa longueur d'onde qui en détermine la couleur. La lumière qui arrive sur Terre provient principalement de l'activité énergétique du Soleil. Elle a joué un rôle important dans l'apparition de la vie et surtout elle a suscité une fantastique innovation évolutive : la photosynthèse à l'origine de l'oxygénation de notre planète, point de départ de la lignée végétale et donc de la biodiversité. Les différentes longueurs d'onde de lumière sont perçues de multiples manières par les êtres vivants pour réguler leurs fonctions vitales et survivre. De la photosynthèse à la régulation des horloges biologiques, de la floraison à la production de vitamine D, toute la vie sur Terre dépend directement ou indirectement de la lumière.

Cette conférence, à la portée de tous les curieux, permettra de faire le point sur les connaissance et les hypothèses dans ce domaine.

Conférence proposée par l'Association Culturelle Châtillonnaise-UTB. Elle aura lieu le lundi 15 octobre 2018, à 14 h 30, Salle de conférences de la mairie de CHATILLON-sur-SEINE, rue du président CARNOT. Entrée 5   pour les adhérents, 6   pour les non-adhérents.

Titulaire d'un doctorat et d'une HDR en Sciences de la vie, Lydie Suty, était chercheur à l'Institut National de la Recherche Agronomique. Spécialiste des interactions entre la plante et son environnement. Auteur de nombreuses publications dans des revues scientifiques internationales et de plusieurs livres de vulgarisation scientifique, Lydie Suty est actuellement chargée de cours à l'Université de Bourgogne et à l'Institut Français d'Herboristerie. Elle est aussi Chevalier de l'Ordre du Mérite Agricole .

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 12 Octobre 2018

La lumière : énergie vitale pour le vivant

 Que serait la lumière sans les êtres qui la perçoivent ? ( Philippe Montellier)

D'où vient la lumière qui arrive sur notre planète Terre ? Pour comprendre, il faut remonter au moins au Big Bang, le moment clé de la grande explosion d'énergie à l'origine de l'expansion de l'Univers. En effet, la lumière est émise sous forme de photons lors de collisions énergétiques entre particules. La nature de la lumière est complexe : c'est en même temps un corpuscule et une onde et c'est sa longueur d'onde qui en détermine la couleur. La lumière qui arrive sur Terre provient principalement de l'activité énergétique du Soleil. Elle a joué un rôle important dans l'apparition de la vie et surtout elle a suscité une fantastique innovation évolutive : la photosynthèse à l'origine de l'oxygénation de notre planète, point de départ de la lignée végétale et donc de la biodiversité. Les différentes longueurs d'onde de lumière sont perçues de multiples manières par les êtres vivants pour réguler leurs fonctions vitales et survivre. De la photosynthèse à la régulation des horloges biologiques, de la floraison à la production de vitamine D, toute la vie sur Terre dépend directement ou indirectement de la lumière.

Cette conférence, à la portée de tous les curieux, permettra de faire le point sur les connaissance et les hypothèses dans ce domaine.

Conférence proposée par l'Association Culturelle Châtillonnaise-UTB. Elle aura lieu le lundi 15 octobre 2018, à 14 h 30, Salle de conférences de la mairie de CHATILLON-sur-SEINE, rue du président CARNOT. Entrée 5   pour les adhérents, 6   pour les non-adhérents.

Titulaire d'un doctorat et d'une HDR en Sciences de la vie, Lydie Suty, était chercheur à l'Institut National de la Recherche Agronomique. Spécialiste des interactions entre la plante et son environnement. Auteur de nombreuses publications dans des revues scientifiques internationales et de plusieurs livres de vulgarisation scientifique, Lydie Suty est actuellement chargée de cours à l'Université de Bourgogne et à l'Institut Français d'Herboristerie. Elle est aussi Chevalier de l'Ordre du Mérite Agricole .

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 12 Octobre 2018

La lumière : énergie vitale pour le vivant

 Que serait la lumière sans les êtres qui la perçoivent ? ( Philippe Montellier)

D'où vient la lumière qui arrive sur notre planète Terre ? Pour comprendre, il faut remonter au moins au Big Bang, le moment clé de la grande explosion d'énergie à l'origine de l'expansion de l'Univers. En effet, la lumière est émise sous forme de photons lors de collisions énergétiques entre particules. La nature de la lumière est complexe : c'est en même temps un corpuscule et une onde et c'est sa longueur d'onde qui en détermine la couleur. La lumière qui arrive sur Terre provient principalement de l'activité énergétique du Soleil. Elle a joué un rôle important dans l'apparition de la vie et surtout elle a suscité une fantastique innovation évolutive : la photosynthèse à l'origine de l'oxygénation de notre planète, point de départ de la lignée végétale et donc de la biodiversité. Les différentes longueurs d'onde de lumière sont perçues de multiples manières par les êtres vivants pour réguler leurs fonctions vitales et survivre. De la photosynthèse à la régulation des horloges biologiques, de la floraison à la production de vitamine D, toute la vie sur Terre dépend directement ou indirectement de la lumière.

Cette conférence, à la portée de tous les curieux, permettra de faire le point sur les connaissance et les hypothèses dans ce domaine.

Conférence proposée par l'Association Culturelle Châtillonnaise-UTB. Elle aura lieu le lundi 15 octobre 2018, à 14 h 30, Salle de conférences de la mairie de CHATILLON-sur-SEINE, rue du président CARNOT. Entrée 5   pour les adhérents, 6   pour les non-adhérents.

Titulaire d'un doctorat et d'une HDR en Sciences de la vie, Lydie Suty, était chercheur à l'Institut National de la Recherche Agronomique. Spécialiste des interactions entre la plante et son environnement. Auteur de nombreuses publications dans des revues scientifiques internationales et de plusieurs livres de vulgarisation scientifique, Lydie Suty est actuellement chargée de cours à l'Université de Bourgogne et à l'Institut Français d'Herboristerie. Elle est aussi Chevalier de l'Ordre du Mérite Agricole .

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 12 Octobre 2018

La lumière : énergie vitale pour le vivant

 Que serait la lumière sans les êtres qui la perçoivent ? ( Philippe Montellier)

D'où vient la lumière qui arrive sur notre planète Terre ? Pour comprendre, il faut remonter au moins au Big Bang, le moment clé de la grande explosion d'énergie à l'origine de l'expansion de l'Univers. En effet, la lumière est émise sous forme de photons lors de collisions énergétiques entre particules. La nature de la lumière est complexe : c'est en même temps un corpuscule et une onde et c'est sa longueur d'onde qui en détermine la couleur. La lumière qui arrive sur Terre provient principalement de l'activité énergétique du Soleil. Elle a joué un rôle important dans l'apparition de la vie et surtout elle a suscité une fantastique innovation évolutive : la photosynthèse à l'origine de l'oxygénation de notre planète, point de départ de la lignée végétale et donc de la biodiversité. Les différentes longueurs d'onde de lumière sont perçues de multiples manières par les êtres vivants pour réguler leurs fonctions vitales et survivre. De la photosynthèse à la régulation des horloges biologiques, de la floraison à la production de vitamine D, toute la vie sur Terre dépend directement ou indirectement de la lumière.

Cette conférence, à la portée de tous les curieux, permettra de faire le point sur les connaissance et les hypothèses dans ce domaine.

Conférence proposée par l'Association Culturelle Châtillonnaise-UTB. Elle aura lieu le lundi 15 octobre 2018, à 14 h 30, Salle de conférences de la mairie de CHATILLON-sur-SEINE, rue du président CARNOT. Entrée 5   pour les adhérents, 6   pour les non-adhérents.

Titulaire d'un doctorat et d'une HDR en Sciences de la vie, Lydie Suty, était chercheur à l'Institut National de la Recherche Agronomique. Spécialiste des interactions entre la plante et son environnement. Auteur de nombreuses publications dans des revues scientifiques internationales et de plusieurs livres de vulgarisation scientifique, Lydie Suty est actuellement chargée de cours à l'Université de Bourgogne et à l'Institut Français d'Herboristerie. Elle est aussi Chevalier de l'Ordre du Mérite Agricole .

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 12 Octobre 2018

La lumière : énergie vitale pour le vivant

 Que serait la lumière sans les êtres qui la perçoivent ? ( Philippe Montellier)

D'où vient la lumière qui arrive sur notre planète Terre ? Pour comprendre, il faut remonter au moins au Big Bang, le moment clé de la grande explosion d'énergie à l'origine de l'expansion de l'Univers. En effet, la lumière est émise sous forme de photons lors de collisions énergétiques entre particules. La nature de la lumière est complexe : c'est en même temps un corpuscule et une onde et c'est sa longueur d'onde qui en détermine la couleur. La lumière qui arrive sur Terre provient principalement de l'activité énergétique du Soleil. Elle a joué un rôle important dans l'apparition de la vie et surtout elle a suscité une fantastique innovation évolutive : la photosynthèse à l'origine de l'oxygénation de notre planète, point de départ de la lignée végétale et donc de la biodiversité. Les différentes longueurs d'onde de lumière sont perçues de multiples manières par les êtres vivants pour réguler leurs fonctions vitales et survivre. De la photosynthèse à la régulation des horloges biologiques, de la floraison à la production de vitamine D, toute la vie sur Terre dépend directement ou indirectement de la lumière.

Cette conférence, à la portée de tous les curieux, permettra de faire le point sur les connaissance et les hypothèses dans ce domaine.

Conférence proposée par l'Association Culturelle Châtillonnaise-UTB. Elle aura lieu le lundi 15 octobre 2018, à 14 h 30, Salle de conférences de la mairie de CHATILLON-sur-SEINE, rue du président CARNOT. Entrée 5   pour les adhérents, 6   pour les non-adhérents.

Titulaire d'un doctorat et d'une HDR en Sciences de la vie, Lydie Suty, était chercheur à l'Institut National de la Recherche Agronomique. Spécialiste des interactions entre la plante et son environnement. Auteur de nombreuses publications dans des revues scientifiques internationales et de plusieurs livres de vulgarisation scientifique, Lydie Suty est actuellement chargée de cours à l'Université de Bourgogne et à l'Institut Français d'Herboristerie. Elle est aussi Chevalier de l'Ordre du Mérite Agricole .

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 4 Octobre 2018

L'organisation territoriale du Canada

L’organisation régionale du Canada

 Conférence à l’UTB de Châtillon sur Seine, lundi 08 octobre 2018

à 14 H. 30, salle des conférences de la Mairie de Châtillon sur Seine

Prix d’entrée : 5€ pour les adhérents, 6€ pour les non-adhérents

Le Canada qu’on présente quelque fois comme le 51è Etat des Etats Unis d’Amérique mérite plus que cela ! D’une superficie équivalente à 20 fois celle de la France, il n’est peuplé que d’un peu plus de 37 millions d’habitants et seulement 12% du territoire est réellement occupé.

L’organisation du territoire s’est mise en place à partir du XVIIe siècle à partir de la côte atlantique puis a suivi le déplacement de la « frontier » vers l’ouest avec l’immigration d’Européens au XIXe et XXe siècles. Le poids démographique et économique des différentes provinces, à partir de la mise en place de la confédération en 1867, correspondait à un gradient décroissant d’Est en Ouest.

Depuis une quarantaine d’années, cette hiérarchie dans l’organisation régionale est en évolution avec l’ouverture croissante sur l’océan Pacifique et au-delà sur l’Extrême Orient.

Même si le « centre », le « heartland » des géographes canadiens, reste à l’Est avec les deux provinces laurentiennes (Québec et surtout l’Ontario) ; les provinces situées le plus à l’ouest (Colombie britannique et Alberta) apparaissent de plus en plus comme un « 2ème centre » marginalisant les provinces intérieures pourtant situées au centre géographique du pays.

 Quant au Grand Nord, immense territoire vide d’hommes mais riche de ressources minières, il est aujourd’hui, en raison des évolutions climatiques, un espace en voie d’intégration à la globalisation.

Cette conférence sera présentée par monsieur Claude LYONNET, agrégé de l’Université, ancien professeur d’histoire et de géographie au lycée du Clos Maire de Beaune et président honoraire de l’Université pour Tous de Beaune.

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 23 Septembre 2018

"Jean de Léry, un bourguignon chez les sauvages", une conférence de Michel Lagrange pour l'A.C.C.

La rentrée de l’Association Culturelle Châtillonnaise aura lieu le lundi 1° octobre, à la Salle des Conférences de la Mairie de Châtillon, à 14 heures 30.

Madame Jacqueline Simon, Présidente, présentera Monsieur Michel Lagrange, pour une conférence intitulée « Jean de Léry, un Bourguignon chez les sauvages ».

Ce voyageur participa, au XVI° siècle, à la fondation d’une colonie dans la baie de Rio de Janeiro.

Il s’agit d’une aventure fort mouvementée, voire dangereuse, de laquelle l’explorateur rapporta un ouvrage passionnant sur la vie quotidienne et les mœurs de ces « sauvages », dont s’inspira Montaigne, pour ses « Essais »… et Jean-Christophe Rufin dans « Rouge Brésil », et que Claude Lévi-Strauss considérait comme la Bible des ethnologues.

Récits passionnants, pleins d’anecdotes et de réflexions comparées sur les mœurs de ces sauvages Tupinambas et de nos concitoyens de la Renaissance française, dont les comportements, nous dit Jean de Léry, sont parfois pires que les mœurs de ces cannibales du Brésil ! 

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 7 Avril 2018

"Les pouvoirs de l'odeur", une conférence d'Annick Le Guerer pour L'ACC

 

Vous connaissez tous l'histoire de l’odeur de la petite madeleine qui permet à Marcel Proust de retrouver la maison de Combray où il allait, enfant,  passer ses vacances.

Vous connaissez aussi l’expression « avoir quelqu'un dans le nez".

Mais les odeurs ont encore bien d'autres pouvoirs que ceux qu’ils ont dans la mémoire et la communication.

Aujourd’hui, les services hospitaliers, la police, les prisons, le marketing, l’informatique, l’enseignement, la vie culturelle et artistique,… utilisent désormais le sens de l’odorat.

Celui-ci, longtemps jugé inférieur, animal, archaïque, est largement réhabilité au XXIe siècle.

Cette conférence s'accompagnera d'une présentation de parfums historiques, recomposés par Dominique Ropion.

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 3 Avril 2018

Madame Simon, présidente de l'Association Culturelle Châtillonnaise vous communique :

Vu les perturbations crées par les grèves de la SNCF, la conférence de Madame Annick  LE GUERER  intitulée "les pouvoirs de l'odeur", est annulée pour le lundi 9 avril à 14 h. 30, et reportée au lundi 16 avril à 14 h. 30 salle des conférences mairie de Châtillon-sur-Seine. 

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 13 Mars 2018

Camille Claudel « être femme et sculpteur à la fin du XIXème siècle.

Camille Claudel est née il y a cent cinquante quatre ans, le 8 décembre 1864, à Fère-en- Tardenois dans l’Aisne.

Aujourd’hui perçue comme l’héroïne dramatique d’une histoire emblématique de la condition féminine au XIXème siècle, elle est surtout une artiste de premier rang qui a apporté à l’histoire de la sculpture moderne un regard d’un grand modernisme.

Son œuvre, quasiment autobiographique,inscrit dans le marbre, dans l’onyx, un tourment, une quête intérieure, qui ne sont pas sans émouvoir le spectateur contemporain.

Cette œuvre, trop souvent associée à celle de Rodin, nous entraîne dans un parcours initiatique dont on connait l’ultime étape. Ce chemin de vie, long et douloureux, témoigne des vicissitudes liées aux difficultés d’être un génie, féminin, avant-gardiste et sculpteur dans le contexte d’un monde artistique essentiellement masculin.

Il témoigne aussi du regard que porte une société sur l’anormalité ainsi que de l’archaïsme médical face à l’aliénation.

Aujourd’hui, Camille Claudel est enfin consacrée dans un musée qui porte son nom.

Bien que tardive cette légitime consécration est due à un autre forme de combat : celui de sa petite nièce Reine-Marie Paris. Par le lien de sang qui les unit, ces deux femmes ont en commun une énergie et une ténacité sans égale. C’est ainsi que le musée de Nogent-sur-Seine, outre d’être un émouvant hommage familial, est une réhabilitation de celle qui fut sans doute la plus talentueuse sculpteure féminine de tous les temps.

La conférence : « Camille Claudel : être femme et sculpteur à la fin du XIXème siècle » s’articulera autour de trois volets :

Présentation du contexte artistique de la fin du XIXème siècle, des artistes qui dès le Second Empire, représentent la sculpture française, des conditions d’apprentissage pour une femme voulant devenir artiste.

Vie et œuvre de Camille Claudel : son entourage familial, social, artistique, ses détracteurs, ses amis. Analyse de son travail, de sa technique, du modernisme de son inspiration. Analyse de la personnalité de l’artiste, ce qui l’a sublimé, ce qui l’a détruite. Regard sur la psychiatrie au début du vingtième siècle.

Redécouverte de Camille Claudel au milieu du vingtième siècle. Sa présence dans les musées français et étrangers. La collection de Reine Marie Paris, la création du musée de Nogent-sur-Seine.

Brigitte Serre-Bouret est conservatrice en chef du Patrimoine.Titulaire d’un Doctorat d’Histoire et d’archéologie (Paris X Nanterre), c’est une ancienne élève de l’Ecole du Louvre.

Elle a été directrice de musées de Beaux-Arts pendant plus de 25 ans en Normandie et en Rhône-Alpes où elle a, entre autres, organisé une exposition Camille Claudel.

A l’heure actuelle elle se consacre à l’enseignement universitaire spécialisé en histoire de l’Art et en Gemmologie, ainsi qu’à la recherche, notamment dans les domaines croisés Art et Médecine avec la faculté de Paris-Descartes.

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 13 Mars 2018

Camille Claudel « être femme et sculpteur à la fin du XIXème siècle.

Camille Claudel est née il y a cent cinquante quatre ans, le 8 décembre 1864, à Fère-en- Tardenois dans l’Aisne.

Aujourd’hui perçue comme l’héroïne dramatique d’une histoire emblématique de la condition féminine au XIXème siècle, elle est surtout une artiste de premier rang qui a apporté à l’histoire de la sculpture moderne un regard d’un grand modernisme.

Son œuvre, quasiment autobiographique,inscrit dans le marbre, dans l’onyx, un tourment, une quête intérieure, qui ne sont pas sans émouvoir le spectateur contemporain.

Cette œuvre, trop souvent associée à celle de Rodin, nous entraîne dans un parcours initiatique dont on connait l’ultime étape. Ce chemin de vie, long et douloureux, témoigne des vicissitudes liées aux difficultés d’être un génie, féminin, avant-gardiste et sculpteur dans le contexte d’un monde artistique essentiellement masculin.

Il témoigne aussi du regard que porte une société sur l’anormalité ainsi que de l’archaïsme médical face à l’aliénation.

Aujourd’hui, Camille Claudel est enfin consacrée dans un musée qui porte son nom.

Bien que tardive cette légitime consécration est due à un autre forme de combat : celui de sa petite nièce Reine-Marie Paris. Par le lien de sang qui les unit, ces deux femmes ont en commun une énergie et une ténacité sans égale. C’est ainsi que le musée de Nogent-sur-Seine, outre d’être un émouvant hommage familial, est une réhabilitation de celle qui fut sans doute la plus talentueuse sculpteure féminine de tous les temps.

La conférence : « Camille Claudel : être femme et sculpteur à la fin du XIXème siècle » s’articulera autour de trois volets :

Présentation du contexte artistique de la fin du XIXème siècle, des artistes qui dès le Second Empire, représentent la sculpture française, des conditions d’apprentissage pour une femme voulant devenir artiste.

Vie et œuvre de Camille Claudel : son entourage familial, social, artistique, ses détracteurs, ses amis. Analyse de son travail, de sa technique, du modernisme de son inspiration. Analyse de la personnalité de l’artiste, ce qui l’a sublimé, ce qui l’a détruite. Regard sur la psychiatrie au début du vingtième siècle.

Redécouverte de Camille Claudel au milieu du vingtième siècle. Sa présence dans les musées français et étrangers. La collection de Reine Marie Paris, la création du musée de Nogent-sur-Seine.

Brigitte Serre-Bouret est conservatrice en chef du Patrimoine.Titulaire d’un Doctorat d’Histoire et d’archéologie (Paris X Nanterre), c’est une ancienne élève de l’Ecole du Louvre.

Elle a été directrice de musées de Beaux-Arts pendant plus de 25 ans en Normandie et en Rhône-Alpes où elle a, entre autres, organisé une exposition Camille Claudel.

A l’heure actuelle elle se consacre à l’enseignement universitaire spécialisé en histoire de l’Art et en Gemmologie, ainsi qu’à la recherche, notamment dans les domaines croisés Art et Médecine avec la faculté de Paris-Descartes.

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 13 Mars 2018

Camille Claudel « être femme et sculpteur à la fin du XIXème siècle.

Camille Claudel est née il y a cent cinquante quatre ans, le 8 décembre 1864, à Fère-en- Tardenois dans l’Aisne.

Aujourd’hui perçue comme l’héroïne dramatique d’une histoire emblématique de la condition féminine au XIXème siècle, elle est surtout une artiste de premier rang qui a apporté à l’histoire de la sculpture moderne un regard d’un grand modernisme.

Son œuvre, quasiment autobiographique,inscrit dans le marbre, dans l’onyx, un tourment, une quête intérieure, qui ne sont pas sans émouvoir le spectateur contemporain.

Cette œuvre, trop souvent associée à celle de Rodin, nous entraîne dans un parcours initiatique dont on connait l’ultime étape. Ce chemin de vie, long et douloureux, témoigne des vicissitudes liées aux difficultés d’être un génie, féminin, avant-gardiste et sculpteur dans le contexte d’un monde artistique essentiellement masculin.

Il témoigne aussi du regard que porte une société sur l’anormalité ainsi que de l’archaïsme médical face à l’aliénation.

Aujourd’hui, Camille Claudel est enfin consacrée dans un musée qui porte son nom.

Bien que tardive cette légitime consécration est due à un autre forme de combat : celui de sa petite nièce Reine-Marie Paris. Par le lien de sang qui les unit, ces deux femmes ont en commun une énergie et une ténacité sans égale. C’est ainsi que le musée de Nogent-sur-Seine, outre d’être un émouvant hommage familial, est une réhabilitation de celle qui fut sans doute la plus talentueuse sculpteure féminine de tous les temps.

La conférence : « Camille Claudel : être femme et sculpteur à la fin du XIXème siècle » s’articulera autour de trois volets :

Présentation du contexte artistique de la fin du XIXème siècle, des artistes qui dès le Second Empire, représentent la sculpture française, des conditions d’apprentissage pour une femme voulant devenir artiste.

Vie et œuvre de Camille Claudel : son entourage familial, social, artistique, ses détracteurs, ses amis. Analyse de son travail, de sa technique, du modernisme de son inspiration. Analyse de la personnalité de l’artiste, ce qui l’a sublimé, ce qui l’a détruite. Regard sur la psychiatrie au début du vingtième siècle.

Redécouverte de Camille Claudel au milieu du vingtième siècle. Sa présence dans les musées français et étrangers. La collection de Reine Marie Paris, la création du musée de Nogent-sur-Seine.

Brigitte Serre-Bouret est conservatrice en chef du Patrimoine.Titulaire d’un Doctorat d’Histoire et d’archéologie (Paris X Nanterre), c’est une ancienne élève de l’Ecole du Louvre.

Elle a été directrice de musées de Beaux-Arts pendant plus de 25 ans en Normandie et en Rhône-Alpes où elle a, entre autres, organisé une exposition Camille Claudel.

A l’heure actuelle elle se consacre à l’enseignement universitaire spécialisé en histoire de l’Art et en Gemmologie, ainsi qu’à la recherche, notamment dans les domaines croisés Art et Médecine avec la faculté de Paris-Descartes.

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 13 Mars 2018

Camille Claudel « être femme et sculpteur à la fin du XIXème siècle.

Camille Claudel est née il y a cent cinquante quatre ans, le 8 décembre 1864, à Fère-en- Tardenois dans l’Aisne.

Aujourd’hui perçue comme l’héroïne dramatique d’une histoire emblématique de la condition féminine au XIXème siècle, elle est surtout une artiste de premier rang qui a apporté à l’histoire de la sculpture moderne un regard d’un grand modernisme.

Son œuvre, quasiment autobiographique,inscrit dans le marbre, dans l’onyx, un tourment, une quête intérieure, qui ne sont pas sans émouvoir le spectateur contemporain.

Cette œuvre, trop souvent associée à celle de Rodin, nous entraîne dans un parcours initiatique dont on connait l’ultime étape. Ce chemin de vie, long et douloureux, témoigne des vicissitudes liées aux difficultés d’être un génie, féminin, avant-gardiste et sculpteur dans le contexte d’un monde artistique essentiellement masculin.

Il témoigne aussi du regard que porte une société sur l’anormalité ainsi que de l’archaïsme médical face à l’aliénation.

Aujourd’hui, Camille Claudel est enfin consacrée dans un musée qui porte son nom.

Bien que tardive cette légitime consécration est due à un autre forme de combat : celui de sa petite nièce Reine-Marie Paris. Par le lien de sang qui les unit, ces deux femmes ont en commun une énergie et une ténacité sans égale. C’est ainsi que le musée de Nogent-sur-Seine, outre d’être un émouvant hommage familial, est une réhabilitation de celle qui fut sans doute la plus talentueuse sculpteure féminine de tous les temps.

La conférence : « Camille Claudel : être femme et sculpteur à la fin du XIXème siècle » s’articulera autour de trois volets :

Présentation du contexte artistique de la fin du XIXème siècle, des artistes qui dès le Second Empire, représentent la sculpture française, des conditions d’apprentissage pour une femme voulant devenir artiste.

Vie et œuvre de Camille Claudel : son entourage familial, social, artistique, ses détracteurs, ses amis. Analyse de son travail, de sa technique, du modernisme de son inspiration. Analyse de la personnalité de l’artiste, ce qui l’a sublimé, ce qui l’a détruite. Regard sur la psychiatrie au début du vingtième siècle.

Redécouverte de Camille Claudel au milieu du vingtième siècle. Sa présence dans les musées français et étrangers. La collection de Reine Marie Paris, la création du musée de Nogent-sur-Seine.

Brigitte Serre-Bouret est conservatrice en chef du Patrimoine.Titulaire d’un Doctorat d’Histoire et d’archéologie (Paris X Nanterre), c’est une ancienne élève de l’Ecole du Louvre.

Elle a été directrice de musées de Beaux-Arts pendant plus de 25 ans en Normandie et en Rhône-Alpes où elle a, entre autres, organisé une exposition Camille Claudel.

A l’heure actuelle elle se consacre à l’enseignement universitaire spécialisé en histoire de l’Art et en Gemmologie, ainsi qu’à la recherche, notamment dans les domaines croisés Art et Médecine avec la faculté de Paris-Descartes.

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 13 Mars 2018

Camille Claudel « être femme et sculpteur à la fin du XIXème siècle.

Camille Claudel est née il y a cent cinquante quatre ans, le 8 décembre 1864, à Fère-en- Tardenois dans l’Aisne.

Aujourd’hui perçue comme l’héroïne dramatique d’une histoire emblématique de la condition féminine au XIXème siècle, elle est surtout une artiste de premier rang qui a apporté à l’histoire de la sculpture moderne un regard d’un grand modernisme.

Son œuvre, quasiment autobiographique,inscrit dans le marbre, dans l’onyx, un tourment, une quête intérieure, qui ne sont pas sans émouvoir le spectateur contemporain.

Cette œuvre, trop souvent associée à celle de Rodin, nous entraîne dans un parcours initiatique dont on connait l’ultime étape. Ce chemin de vie, long et douloureux, témoigne des vicissitudes liées aux difficultés d’être un génie, féminin, avant-gardiste et sculpteur dans le contexte d’un monde artistique essentiellement masculin.

Il témoigne aussi du regard que porte une société sur l’anormalité ainsi que de l’archaïsme médical face à l’aliénation.

Aujourd’hui, Camille Claudel est enfin consacrée dans un musée qui porte son nom.

Bien que tardive cette légitime consécration est due à un autre forme de combat : celui de sa petite nièce Reine-Marie Paris. Par le lien de sang qui les unit, ces deux femmes ont en commun une énergie et une ténacité sans égale. C’est ainsi que le musée de Nogent-sur-Seine, outre d’être un émouvant hommage familial, est une réhabilitation de celle qui fut sans doute la plus talentueuse sculpteure féminine de tous les temps.

La conférence : « Camille Claudel : être femme et sculpteur à la fin du XIXème siècle » s’articulera autour de trois volets :

Présentation du contexte artistique de la fin du XIXème siècle, des artistes qui dès le Second Empire, représentent la sculpture française, des conditions d’apprentissage pour une femme voulant devenir artiste.

Vie et œuvre de Camille Claudel : son entourage familial, social, artistique, ses détracteurs, ses amis. Analyse de son travail, de sa technique, du modernisme de son inspiration. Analyse de la personnalité de l’artiste, ce qui l’a sublimé, ce qui l’a détruite. Regard sur la psychiatrie au début du vingtième siècle.

Redécouverte de Camille Claudel au milieu du vingtième siècle. Sa présence dans les musées français et étrangers. La collection de Reine Marie Paris, la création du musée de Nogent-sur-Seine.

Brigitte Serre-Bouret est conservatrice en chef du Patrimoine.Titulaire d’un Doctorat d’Histoire et d’archéologie (Paris X Nanterre), c’est une ancienne élève de l’Ecole du Louvre.

Elle a été directrice de musées de Beaux-Arts pendant plus de 25 ans en Normandie et en Rhône-Alpes où elle a, entre autres, organisé une exposition Camille Claudel.

A l’heure actuelle elle se consacre à l’enseignement universitaire spécialisé en histoire de l’Art et en Gemmologie, ainsi qu’à la recherche, notamment dans les domaines croisés Art et Médecine avec la faculté de Paris-Descartes.

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 13 Mars 2018

Camille Claudel « être femme et sculpteur à la fin du XIXème siècle.

Camille Claudel est née il y a cent cinquante quatre ans, le 8 décembre 1864, à Fère-en- Tardenois dans l’Aisne.

Aujourd’hui perçue comme l’héroïne dramatique d’une histoire emblématique de la condition féminine au XIXème siècle, elle est surtout une artiste de premier rang qui a apporté à l’histoire de la sculpture moderne un regard d’un grand modernisme.

Son œuvre, quasiment autobiographique,inscrit dans le marbre, dans l’onyx, un tourment, une quête intérieure, qui ne sont pas sans émouvoir le spectateur contemporain.

Cette œuvre, trop souvent associée à celle de Rodin, nous entraîne dans un parcours initiatique dont on connait l’ultime étape. Ce chemin de vie, long et douloureux, témoigne des vicissitudes liées aux difficultés d’être un génie, féminin, avant-gardiste et sculpteur dans le contexte d’un monde artistique essentiellement masculin.

Il témoigne aussi du regard que porte une société sur l’anormalité ainsi que de l’archaïsme médical face à l’aliénation.

Aujourd’hui, Camille Claudel est enfin consacrée dans un musée qui porte son nom.

Bien que tardive cette légitime consécration est due à un autre forme de combat : celui de sa petite nièce Reine-Marie Paris. Par le lien de sang qui les unit, ces deux femmes ont en commun une énergie et une ténacité sans égale. C’est ainsi que le musée de Nogent-sur-Seine, outre d’être un émouvant hommage familial, est une réhabilitation de celle qui fut sans doute la plus talentueuse sculpteure féminine de tous les temps.

La conférence : « Camille Claudel : être femme et sculpteur à la fin du XIXème siècle » s’articulera autour de trois volets :

Présentation du contexte artistique de la fin du XIXème siècle, des artistes qui dès le Second Empire, représentent la sculpture française, des conditions d’apprentissage pour une femme voulant devenir artiste.

Vie et œuvre de Camille Claudel : son entourage familial, social, artistique, ses détracteurs, ses amis. Analyse de son travail, de sa technique, du modernisme de son inspiration. Analyse de la personnalité de l’artiste, ce qui l’a sublimé, ce qui l’a détruite. Regard sur la psychiatrie au début du vingtième siècle.

Redécouverte de Camille Claudel au milieu du vingtième siècle. Sa présence dans les musées français et étrangers. La collection de Reine Marie Paris, la création du musée de Nogent-sur-Seine.

Brigitte Serre-Bouret est conservatrice en chef du Patrimoine.Titulaire d’un Doctorat d’Histoire et d’archéologie (Paris X Nanterre), c’est une ancienne élève de l’Ecole du Louvre.

Elle a été directrice de musées de Beaux-Arts pendant plus de 25 ans en Normandie et en Rhône-Alpes où elle a, entre autres, organisé une exposition Camille Claudel.

A l’heure actuelle elle se consacre à l’enseignement universitaire spécialisé en histoire de l’Art et en Gemmologie, ainsi qu’à la recherche, notamment dans les domaines croisés Art et Médecine avec la faculté de Paris-Descartes.

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0