Publié le 20 Avril 2008
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Publié le 20 Avril 2008
Publié le 20 Avril 2008
Tout d'abord un livre passionnant,recueil d'anciennes cartes postales,rassemblées méticuleusement par un amoureux du Châtillonnais et commentées avec une extrême pertinence...Beaucoup de recherches aux Archives Départementales lui ont permis de réaliser ce bel ouvrage...
Bravo Monsieur Jean Millot !
(les cartes que je publie ci-après proviennent du site "Généalogie.com)
Publié le 20 Avril 2008

Ce couvent de cordeliers fut fondé en 1226, hors les murs, au faubourg du Temple, là où se trouvait une chapelle appartenant au seigneur de Chamesson : de 1230 à 1248 eut lieu la construction du couvent et de son église qui englobait la chapelle des sires de Chamesson.
L'église fut consacrée en 1248 sous le vocable de l'Annonciation. Ces travaux avaient été financés en grande partie par le duc de Bourgogne, Hugues IV, puis par son fils Robert. Les ducs Jean-Sans-Peur et Philippe-le-Bon financèrent à leur tour des travaux d'embellissement.
Le couvent fut presque entièrement détruit pendant les guerres de Religion, en 1594, lorsque le baron de Thenissey, gouverneur de la ville, fit raser les faubourgs afin d'empêcher les troupes du roi de s'y établir : l'église fut partiellement épargnée. Vers 1608 débutèrent les travaux de reconstruction ; le cloître fut rebâti vers 1645, grâce à Louis Vignier, baron de Ricey. Faute de moyens suffisants, les travaux dureront jusqu'aux environs de 1688 (date gravée sur une lucarne de l'aile ouest) , bénéficiant finalement de la générosité de Louis XIV (2000 livres en 1687 et 5200 livres en 1690) . En 1705-1711, l'église qui se lézardait depuis 1698 fut consolidée.
Le 12 mars 1791, le couvent fut vendu comme bien national à Petiet et Bazile qui s'étaient portés acquéreurs pour J. B. Garnier de Cernay. En 1811,
l'ancien couvent fut donné en dot à Jeanne Garnier de Cernay lors de son mariage avec Claude Simonet de Coulmiers qui transforma l'édifice en hôtel.
C'est vraisemblablement à cette époque que les arcades du cloître furent partiellement murées et l'élévation Est du corps de bâtiment Est remaniée (baies couvertes d'un arc segmentaire) .
En 1832, C. Simonet de Coulmiers fit démolir l'église et la galerie sud du cloître qui barraient son champ visuel.
A la suite de cette démolition, l'extrémité sud du corps de bâtiment ouest fut remaniée, incluant les vestiges de l'angle sud-ouest de l'église du 13e siècle ; afin que l'élévation sud du corps de bâtiment Est soit d'équerre alors que le plan du cloître était trapézoïdal, il fallut la reconstruire.
Cette nouvelle élévation fut bâtie au sud du mur nord (conservé) de l'église.
Acheté par la municipalité, le couvent a été transformé en beaux logements….
Publié le 19 Avril 2008
Ce lavoir fut vraisemblablement édifié à la fin du 1er quart du 19e siècle : sa construction est postérieure à 1811, car elle fut effectuée sans autorisation par monsieur de Coulmier lorsqu'il devint propriétaire du couvent des Cordeliers constitué en dot à son épouse en 1811. En 1928, l'entrepreneur Jules Grandadam, de Châtillon-sur-Seine, effectua d'importants travaux de réaménagement : démolition de l'ancien dallage remplacé par des dalles en ciment de Portland, construction de latrines, etc.
Peu d'années après, le lavoir fut entièrement refait d'après les plans et devis établis le 6 juin 1936 par l'architecte de la ville Marcel Trolliet.
Publié le 18 Avril 2008
Ce poème de Roselyne a obtenu le second prix en 2006 ,au concours de Poésie de Châtillon sur Seine,sous la présidence de Michel Lagrange....Prix bien mérité,n'est ce pas ?
Le verger, l’héritage
Pré pentu,
Cailloux durs,
Mollets lourds,
Souffle court.
C’est loin, c’est haut,
Rien à dire, rien à voir…
Mais le voilà :
Invisible en plein milieu,
Presqu’en haut mais dans un creux.
Solitaire mais curieux,
Buissonneux et sauvage
Le verger, l’héritage.
Les vieux pommiers noueux tendent en souriant leurs branches cassées.
Ils s’excusent du désordre et du gui parasite,
Des passereaux bruyants qu’ils oublient de faire taire
Et des drageons verts qui poussent sans manière
à leur pied arthritique.
Et tout autour la vive gaieté des plantes dissipées,
La rhubarbe qui fleurit,
Le chiendent qui envahit,
Le lilas qui dépérit.
Les groseilliers qui s’étalent,
Quel fouillis, quel régal !
Taille douce,
Désherbage,
Déballage
Sur la mousse,
Balançoire,
Tarte aux poires.
Tant à vivre tant à faire.
Le verger, le bel ouvrage.
(Roselyne)
Publié le 17 Avril 2008
Publié le 17 Avril 2008

