Rivière, affluent de la Seine, rive droite qui a son origine au territoire de Praslay, en Haute-Marne où elle se forme de la réunion de plusieurs sources, et non à Auberive comme le disent les dictionnaires topographiques de l’Aube et de la Marne.
Elle entre dans la Côte d’Or au territoire de Boudreville :
L'Aube arrose ceux de Veuxhaulles, de Montigny-sur-Aube, de Gevrolles et entre dans le département de la Haute-Marne d’où elle ressort par le territoire de la Ferté –sur-Aube, traverse, sur une grande étendue, le département auquel elle a donné son nom, en sort par le territoire de Boulages, entre dans le département de la Marne, et se jette dans la Seine au territoire de Marcilly-sur-Seine.
L’AUBETTE
Rivière, affluent de l’Aube, qui sort de Fontaine-l’Evêque, commune de Gurgy-le-Château, arrose les territoires de Gurgy-la-Ville, des Goulles, quitte la Côte d’Or par le territoire de Lignerolles :
et se jette dans l’Aube à Dancevoir, en Haute-Marne.
Sur invitation privée, de nombreux habitants du Châtillonnais ont été conviés à assister à la présentation de la dernière collection du styliste bar-séquanais William Arlotti .
Cette nouvelle collection se nomme "La rencontre".
Le défilé des mannequins, portant de sublimes tenues de William Arlotti, a eu lieu à l'intérieur du Musée du Pays Châtillonnais, un lieu étonnant qui s'y prêtait magnifiquement., comme d'ailleurs les créations de Marc Bohan qui y ont pris place toute cette année 2025.
Chaque invité a trouvé, posé sur sa chaise, le dessin d'un modèle dessiné par son créateur, voici le mien :
J'ai eu la chance d'avoir une place dans la salle du vase de Vix, les passages des mannequins près de cette beauté antique ont eu un éclat tout particulier !
Je suis sûre que la Dame de Vix aurait adoré les modèles de William !!
Voici quelques uns de ses modèles qui ont agréablement surpris par leur originalité, leur allure contemporaine, la finesse de leur réalisation, et la beauté de leurs matières...
Nous avons admiré beaucoup de robes longues pour le soir ou pour les soirées d'été, mais aussi des tenues de jour, pour tous les âges et pour toutes les morphologies.
William Arlotti a créé aussi une collection pour les hommes, pleine de couleur et d'originalité.
Le couturier a suivi ses modèles dans la phase finale, mais il est passé en coup de vent ! (la photo en témoigne, elle est un peu floue, excusez-moi ).
Nous aurions aimé lui montrer notre admiration pour son travail en lui faisant une grande ovation !
Ce défilé inédit de William Arlotti dans les salles du Musée du Pays Châtillonnais, a ravi toutes les personnes présentes, il nous a montré l'inventivité d'un créateur inspiré par l'élégance de la Haute-Couture Française.
Une mode élégante, raffinée...portable par tous et toutes....
Et cela à quelques kilomètres de Châtillon-sur-Seine, à Bar-sur-Seine !
Vous pourrez retrouver William Arlotti, créateur de mode à cette adresse :
WILLIAM ARLOTTI
120 Grande Rue de la Résistance
Bar-sur-Seine
Et merci à Kevin Nesme pour sa vidéo, vous pourrez y voir plusieurs autres modèles créés par William Arlotti, car je n'ai pas pu tous les montrer....
Les Templiers, tout commence chez nous : Hugues de Payns, le fondateur, premier grand maître, était champenois. Bernard de Clairvaux, le père spirituel, était bourguignon.
Il existe des vestiges de commanderies, de chapelles et de nombreux signes sur nos territoires.
Dans cette conférence Jean Claude CZMARA vous proposera une enquête de terrain avec de nombreuses questions à la clef, et quelques tentatives de réponses.
Des centaines d'ouvrages ont été publiés sur le sujet, autant de films et de séries télévisées ont été consacrés à cette énigmatique milice religieuse et militaire, censée protéger les pèlerins sur la route de Jérusalem.
Comment concilier le statut de moine, avec celui de soldat ? Les croisades, des guerres saintes ? L'archéologie, l’architecture, les symboles, peuvent-ils nous éclairer ?
Biographie
Tombé dans le chaudron tout petit, Jean-Claude CZMARA n'a cessé de se passionner pour le sujet, et d'autres, tous liés au patrimoine et à l'histoire de la Champagne-Bourgogne. Résultat : des dizaines d'ouvrages, grand public, des centaines de conférences et de visites guidées. Après 50 ans passés dans l'Aube, il réside maintenant à proximité de Sens et poursuit inlassablement sa quête.
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date : lundi 15 décembre 2025
lieu : Salle des conférences - Mairie de Châtillon-sur-Seine (entrée : Rue du Président Carnot)
tarif : adhérent 7€ / non-adhérent 9€
contact : accutb21@gmail.com ou 06.83.89.36.00
les conférences commencent à 14h30 précises : ouverture des portes 14h15
La Commanderie d'Avalleur est une commanderie hospitalière d'origine templière située dans le département de l'Aube, région Champagne-Ardenne, à environ 25 km au sud de Troyes sur la commune de Bar-sur-Seine.
José Cotel, membre de la direction de l'Office du Tourisme de Bar sur Seine, revêtu d'une superbe tenue de templier. nous a conté l'histoire de ce véritable trésor templier.
La commanderie fut fondée au profit de l'Ordre du Temple vers 1167, par les dons effectués par le comte Manassès de Bar. Elle s'étendait alors sur un domaine forestier de 200 arpents. Il est fait référence à la commanderie d'Avalleur à la date de 1172, d'après les cartulaires.
À partir de cette date, on trouve des traces de donations qui devinrent de plus en plus nombreuses: en 1173, dons de Milon d'Avalleur, en 1174, don de l'usage du moulin de Besaces, par Étienne de Besaces, en 1204, dons des seigneurs locaux concernant des terres à Essoyes.
D'autres dons furent faits en 1205, 1207, 1213 par Haymon aux frères de la commanderie, et 1219 par le seigneur de Rochefort et par Milon d'Autricourt.
Le dernier templier de cette commanderie fut Chrestien de Bissey.
Lors de la dissolution de l'Ordre du Temple en 1312, la commanderie revint à l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Le domaine resta géré de la même façon.
Le 8 février 1520, Avalleur s’agrandit par association avec la commanderie de Thors au nord-est.
Devenue bien national à la Révolution, la commanderie passa aux mains d’exploitants agricoles. Dans le corps de logis, deux tours et la bergerie furent détruites et les bâtiments de la ferme furent remaniés au cours du XIXe siècle.
Depuis peu le corps de logis de la commanderie, réaménagé à la Renaissance, a été superbement restauré par le département de l'Aube.
La façade ouest possède encore une tourelle, partie d'une ancienne porte fortifiée.
De belles fenêtres à accolades :
Des fenêtres à meneaux...
Au dessus d'une porte, on admire un linteau armorié avec les blasons de la famille Choiseul (XVIème siècle).
José Cotel nous présente la chapelle templière d'Avalleur, qui devint un certain temps une église paroissiale de Bar sur Seine.
La chapelle a fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 19 mars 1921.
Comme la plupart des chapelles templières, celle d'Avalleur est de forme rectangulaire mesurant 25 mètres sur 6 mètres .
Si l'intérieur est de style gothique, l'extérieur, quant à lui, est plutôt roman avec un portail à colonnes et chapiteaux.
L'intérieur possède trois travées de croisées d'ogives avec une inspiration cistercienne.
Le chevet plat, comme dans de nombreuses chapelles templières, est percé de trois longues ouvertures que l'on appelle un "triplet".
Voici les deux "lavabos" où le prêtre faisait ses ablutions :
Toutes les croisées d'ogives sont travaillées et ornées de décors floraux.
mais aussi de personnages...
On peut encore apercevoir des traces de fresques sur certains murs de la chapelle.
Nous nous dirigeons vers la sortie, mais nos amis "templiers" nous invitent , par groupes de dix, à monter voir la charpente de la chapelle
La superbe charpente, du XIIIème siècle, est dans un état incroyable, préservée du temps depuis tant de siècles...
Cette merveille, en forme de coque renversée, nous montre la maîtrise de ces charpentiers-templiers de génie.
Cette charpente de chêne est arrivée jusqu'à nous dans un parfait état de conservation.
Notre guide-templier nous révèle que le toit de la chapelle était recouvert de joubarbes, qui protégeaient la charpente en absorbant l'eau de pluie.
Des espaces permettaient à des pigeons voyageurs d'entrer sous la charpente. Ce sont les arabes qui ont inventé le transport d'informations par oiseaux, les templiers ont rapporté chez nous cette façon originale de communiquer .
On voit encore des inscriptions faites par les charpentiers du XIIIème siècle sur les poutres, c'est vraiment émouvant....
Voici comment on liait les poutres entre elles par "emboitement"
Sur la façade nord de la chapelle, au-dessus d'une jolie porte romane, on admire le blason de Jacques de Souvré, commandeur de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem en 1616.
Merci à nos amis templiers de nous avoir si bien présenté ce "trésor" aubois en partageant avec nous toutes leurs immenses connaissances historiques .
Le Centre des monuments nationaux propose au Château de Bussy-Rabutin une programmation féerique pour les vacances de Noël.
Plusieurs temps forts rythmeront cette période : l’exposition « Le chant des Ondes » qui entrainera les visiteurs à la suite des nymphes, ondines et sirènes, la quatrième édition de « Noël au château » ainsi que les deux spectacles proposés dans le cadre de « Contes et Histoires ».
Jean Millot, historien du Châtillonnais se rend très régulièrement aux Archives de Côte d'Or pour y effectuer des recherches sur l'histoire de notre Châtillonnais.
Il a eu la grande surprise, et la grande joie, d'y découvrir un cahier autobiographique, rédigé par un instituteur, natif de Terrefondrée, qui fut directeur des écoles de Corrombles, Recey-sur-Ource et Châtillon-sur-Seine.
Ce cahier était un peu en mauvais état, mais tout de même très lisible.
En le parcourant Jean Millot a tout de suite compris que ce récit était extraordinaire et méritait d'être publié.
Sa conférence nous a permis de parcourir la vie de Bazille Chiquel, dans ses bons mais aussi ses tristes moments, c'était passionnant !
Voici la première page du cahier de Bazile Chiquel :
Sa maison natale à Terrefondrée...
L'église du village où il fut enfant de chœur :
A l'école, il apprit à lire sur des livres religieux...
Bazile Chiquel fréquenta l'école de Terrefondrée jusqu'à ses 15 ans. Il avait été remarqué pour son intelligence par l'Inspecteur de l'Enseignement Primaire.
Le Curé aurait voulu qu'il aille au séminaire, mais Bazile préféra entrer à l'école préparatoire à l'Ecole Normale, rue du Petit-Potet à Dijon, dirigée par un homme exceptionnel monsieur Thévenot.
Cinq mois plus tard il prit part au concours de L'Ecole Normale qu'il réussit brillamment. Il y étudia de 1865 à 1868.
Il fut ensuite nommé à l'Ecole du Nord , place de la République à Dijon, puis à Corrombles.
Un des élèves de Bazile Chiquel, à Corrombles, Emile Mazillier, devint Général de Division.
Plus tard Bazile fut très fier de la réussite de son élève !
Bazile fut ensuite nommé à Recey-sur Ource, où il enseigna de 1879 à 1886.
En 1886, il obtint le poste de Directeur de l'Ecole Publique de Châtillon-sur-Seine, dans le superbe bâtiment que nous voyons encore au début de la rue Marmont. (la SAHC occupe actuellement deux des anciennes classes de dessin de l'époque)
Dans sa biographie, le Directeur de l'école Marmont a collé quelques documents, dont cette photo, peut-être s'y trouve-t-il ?
Avec son écriture si fine, il évoque des inaugurations d'école, par exemple à Poinçon-les-Larrey.
Bazile Chiquel s'était marié à Corrombles au début de sa carrière, il avait eu une fille, Mathilde qui elle aussi se maria , mais à Châtillon.
Ce fut le jour d'un incendie rue de L'Isle, qui contraria un peu le parcours du cortège nuptial !
A sa retraite en 1906, il obtint un poste à la bibliothèque de Châtillon
La guerre de 1914 arriva, et le Directeur de l'école Marmont fut mobilisé comme des milliers d'autres.
Pour le remplacer, on demanda à Bazile Chiquel s'il voulait reprendre du service, il accepta bien sûr avec ce télégramme.
L'école fut transférée à la Maison des Filles de la Charité (où avait vécu, nous dit le conférencier, sainte Catherine Labouré)
En effet l'école Marmont avait été transformée en Hôpital de Guerre !
A la fin de la guerre, le titulaire du poste de Directeur reprit sa place.
Bazile Chiquel pensait jouir enfin tranquillement de sa retraite. Hélas sa femme devint très malade et mourut en 1919.
Il habita un temps rue de Chaumont (actuellement rue docteur Robert), puis alla habiter chez ses enfants à Strasbourg .
C'est là qu'il termina son autobiographie, en 1922
Il décéda à l'hôpital de Châtillon-sur-Seine le 1er mai 1935, il avait 86 ans.
Il fut enterré au cimetière saint Vorles, auprès de sa femme.
Le livre publié par Images en Châtillonnais dans la collection "Mémoires et Archives" est passionnant, on y suit la vie d'un jeune instituteur depuis son enfance à Terrefondrée, jusqu' en 1922.
C'est une vision du travail de ceux que l'on appela "les hussards de la République", mais on y trouve aussi des détails incroyables sur les gens humbles du Châtillonnais et sur ceux qui devinrent la classe moyenne de la France, à laquelle, finalement, il appartint.
Dans cet ouvrage vous pourrez aussi admirer des vues inédites de l'ancien Châtillon, qui illustrent la belle monographie, que fit Bazile Chiquel de notre ville .
En effet, en 1888, dans le but de fêter le premier anniversaire de la Révolution Française, il fut demandé à chaque directeur d'école de réaliser une monographie du village, ou de la ville, où il exerçait.
C'est ce que fit d'ailleurs aussi notre arrière-grand-père, Paul Talfumière à Villaines-en-Duesmois,
Ces monographies des villages châtillonnais ont été publiées par les Amis du Châtillonnais.
Le livre d' "Images en Châtillonnais" sur la vie de l'instituteur Bazile Chiquel est en vente à la librairie de Châtillon, à l'Office du Tourisme, sans doute à Intermarché... et chez l'auteur, procurez-vous le, vous ne serez pas déçus, il est extrêmement intéressant !
Traumatisé par l'échec d'une opération, Max Lowe, un jeune et riche chirurgien de Houston, décide de ne plus opérer et de partir à Calcutta pour fuir ses démons. Le jeune médecin se retrouve au coeur des bidonvilles, où il est dépouillé et blessé par des truands. Hazari Pal, qui a fui la famine au Bengale, le conduit dans un dispensaire, animé par Joan Bethel, une anglaise...
Le jeu des acteurs, tellement touchants, et la musique d’Ennio Morricone nous plongent dans l'action humaniste de cefilm.
Et pour terminer de façon conviviale, après la discussion nous partagerons le verre de l'amitié.
Souhaitant vous voir nombreux à cette dernière séance de 2025, je vous dis "A bientôt".
Ecoutons ce que nous disent les deux comédiens de leurs intentions :
Notre collaboration est née de notre passion commune pour le théâtre.
D’abord collègues puis rapidement amis, l’idée est venue de créer un spectacle avant tout pour pouvoir jouer ensemble.
Élie ayant déjà créé une pièce autour de Blanche-Neige, l’univers des contes s'est rapidement imposé.
Ceux-ci ont façonné notre jeunesse et imprègnent encore aujourd'hui la littérature, le spectacle vivant ou le 7e art.
Cependant, nous avons désormais conscience que certaines dimensions de ces récits posent questions sur notre rapport à l’amour et aux relations entre individus.
En tant qu'homme, nous nous sommes interrogés sur la place des princes charmants dans les contes, et les exemples n’ont pas manqué.
En premier lieu : celui de la Belle au Bois dormant, archétype du prince qui sauve la princesse.
Ils sont nombreux et ont tous une chose en commun : ils arrivent à la fin de l’histoire pour jouer les héros et conquérir le cœur d'une princesse avec laquelle “ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants”.
Quel rôle la figure du prince charmant a-t-elle joué sur la construction de notre identité ?
Faut-il en finir une fois pour toute avec ces récits dépassés, remplis de stéréotypes ?
Le conte de fées a-t-il encore un avenir ?
C'est remplis de ces questionnements que nous avons entrepris l’écriture à quatre mains de ce spectacle.
Dans la forme, nous voulions une pièce alliant le théâtre de texte, le burlesque, le chant, la danse, bref tout ce que nous aimons dans le spectacle vivant.
Petit à petit, les personnages sont nés, les situations se sont précisées.
Nos deux héros, issus de la banlieue parisienne (Bourg-la-Reine et Choisy-le Roi), ont été formatés toute leur enfance pour rejoindre l’ANPC qui organise une sélection à la manière d'une téléréalité pour choisir les meilleurs princes charmants du pays.
Mais il fallait un grain de sable dans cet univers féerique.
Le vernis se devait de s’écailler. Nos deux protagonistes ne correspondent pas à l'image classique des princes charmants.
Un conseil : réservez rapidement par SMS, les places s'arrachent très vite !
Le Marché de Noël du Zonta Club Châtillonnais a proposé , comme tous les ans, de bien jolis stands où l'on pouvait se procurer des objets décoratifs, des idées de cadeaux originaux et aussi gourmands.
les superbes bougies de Liliia :
Les massages tellement relaxants de Maloé...
Des décorations de sapin...
Les vins fins de Dominique.....
certains des vins sont bios...
Des bijoux très originaux...
Cœurs de Chats milite pour le bien-être des chats...
De bien belles bougies qui font penser à des gâteaux...
Le Club de Patchwork présentait des réalisations très variées, toutes en tissu...
Les réalisations d'un artisan boulanger-pâtissier étaient fort tentantes...
De la poésie , du savoir-faire pictural, ces réalisations ont enchanté les visiteurs...
Les ateliers Cosmetik ont été très appréciés pour leur variété et leur efficacité...
L'association Solidarité Burkina présentait des objets réalisés par les burkinabés...
De jolis bijoux attiraient les regards...
Le vin chaud des Zontiennes était fort apprécié !
Le Père Noël attendait les enfants...
Une tombola bien garnie attirait les visiteurs...
Josie Amizet, Présidente du Zonta Club Châtillonnais a rappelé les buts de l'Association : faire avancer la situation des femmes partout dans le monde, être leur "avocat" pour sensibiliser partout les hommes et les femmes aux violences dont ces dernières sont victimes.
Le Zonta participe aussi à l'éducation des jeunes filles, il s'intéresse aussi aux problèmes de santé des femmes , comme la lutte contre le cancer du sein.
Monsieur Roland Lemaire, Maire de Châtillon-sur-Seine, a remercié le Zonta pour ses actions envers les femmes, car leur protection est l'une de ses priorités, il soutient à fond le Zonta Club Châtillonnais en lui proposant des actions comme la pose d'une banderole contre les violences faites aux femmes, l'illumination de la porte de Paris, la mise à disposition de la salle des Bénédictines..
Pour lui, le respect dû aux femmes se joue dès la Maternelle, c'est là qu'il faudra éduquer les garçons dans ce sens.
La Présidente a précisé que les bénéfices du Marché de Noël serviraient à procurer de la nourriture et des produits d'hygiène aux bébés en détresse.
La rivière nait sur le plateau de Langres, près de Poinson-lès-Grancey, à l'extrême sud du département de la Haute-Marne, au lieu-dit La pelouse de la source Prévetat, site classé zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type I.
Une autre source est citée sur la commune de Beneuvre, non loin de là, mais cette fois en Côte-d'Or.
La jeune rivière s'écoule d'une altitude d'environ 400 m, sur le versant occidental de la ligne de crête d'où sont originaires la Seine et l'Aube qui l'encadrent.
Son cours supérieur entaille les calcaires durs du plateau de Langres, formant une vallée très encaissée.
La rivière creuse ensuite sa vallée dans la côte-corallienne et descend en 100,4 kilomètres jusqu'à sa confluence, peu avant Bar-sur-Seine.
À hauteur du village de Belan-sur-Ource, l'Ource perce la côte calcaire du Châtillonnais et offre un site pittoresque.
Le village est encadré d'escarpements rocheux de 30 mètres de haut, couverts de bois de chênes et de hêtres, alors que la rivière, dont le cours est parsemée d'îles, est marqué par des lignes de saules et de peupliers.
Ce lieu est caractéristique des paysages des hauts plateaux bourguignons, à la fois austères et reposants.
Communes et cantons traversés
En Haute-Marne : Poinson-lès-Grancey, Poinsenot, Villars-Santenoge, Colmier-le-Haut, Colmier-le-Bas
Marcel Carné est le réalisateur d’un des plus grands succès du cinéma français : Les Enfants du paradis.
Celui que Gabin appelait « le môme » a fait équipe avec Prévert, Trauner et Kosma, offrant certains de leurs plus beaux rôles à Jean-Louis Barrault, Michel Simon, Louis Jouvet, Arletty, Gérard Philipe, Annie Girardot et Jacques Brel.
Il a confirmé ou révélé à l’écran Jean Marais, Michèle Morgan, Simone Signoret, Yves Montand, Roland Lesaffre mais également la jeune génération des Belmondo, Brasseur et même De Niro.
David CHANTERANNE évoquera ses autres chefs-d’œuvre (Drôle de drame, Le Quai des brumes, Hôtel du Nord, Le Jour se lève, Les Visiteurs du soir, Les Tricheurs…), rappellera les répliques célèbres («T’as de beaux yeux tu sais », «Atmosphère, atmosphère ») et reviendra sur la création de la chanson Les Feuilles mortes dans le film Les Portes de la nuit.
Dans cette conférence Vincent BOUDON dressera un panorama.
Biographie
David CHANTERANNE est directeur des Sites patrimoniaux de la ville de Rueil-Malmaison et rédacteur en chef de la Revue du Souvenir Napoléonien.
Auteur des récents livres Chroniques des territoires et Jacques-Louis David, l’empereur des peintres (Passés Composés, 2003 et 2025), David CHANTERANNE est spécialiste du cinéma français et a notamment publié Napoléon à l’écran. Cinéma et télévision (avec Isabelle Veyrat-Masson, Nouveau Monde Éditions / Fondation Napoléon, 2003) et Marcel Carné, le môme du cinéma français (Soteca, 2012).
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date : lundi 8 décembre 2025
lieu : Salle des conférences - Mairie de Châtillon-sur-Seine (entrée : Rue du Président Carnot)
tarif : adhérent 7€ / non-adhérent 9€
contact : accutb21@gmail.com ou 06.83.89.36.00
les conférences commencent à 14h30 précises : ouverture des portes 14h15
Depuis quelques années Châtillon-sur-Seine possède une dynamique troupe de danse féminine intitulée "Les Mistinguettes"...
Mais savez-vous que dans les années 70,80, de belles jeunes filles formaient une troupe de "Majorettes", qui se produisait lors d'événements festifs...
En voici deux images , la première prise, sans nul doute, dans le théâtre Gaston Bernard, avant sa rénovation...