Publié le 26 Juin 2022

La Fête de la Musique chez Denis Bourtequoy

Comme depuis plusieurs années, Denis Bourtequoy fête la Musique chez lui.

Il évoque pour nous le déroulé de la manifestation de 2022, écoutons-le :

Cette fête de la musique a eu lieu devant mon garage à partir de 19h.
Je devais être accompagné de mon ami Jean-Luc pour faire cette première partie mais au dernier moment il il n'a pu venir car il était malade.

J'ai donc assuré seul cette première partie avec de la chanson de la clarinette et du saxo.

La Fête de la Musique chez Denis Bourtequoy

Puis nous avons eu la surprise d'accueillir la Lyre Châtillonnaise au nombre de 25 environ pour un concert de 4 morceaux qui a enchanté le public présent.

La Fête de la Musique chez Denis Bourtequoy

Puis aux alentours de 21h30, la fête des voisins prenait le relais pour un repas à l'abri de la pluie dans mon garage avec environ 15 personnes.

La Fête de la Musique chez Denis Bourtequoy

Cette soirée s'est terminée dans la bonne humeur jusqu'à minuit. Tous les voisins étaient ravis et attendent avec impatience la prochaine manifestation.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 23 Juin 2022

Avant de me rendre salle Roidot pour assister à la remise des bulletins de l'association "Les Amis d'Aignay le Duc et alentours" aux Archives Départementales, je suis allée admirer le retable de l'église d'Aignay le Duc, qui vient d'être totalement restauré.

Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

Le retable se trouve tout au fond du chœur, derrière l'autel  (qui abrite toujours dans son socle le cœur de Nicolas Frochot, premier Préfet de la Seine)

Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

Françoise Vignier nous explique ci-dessous l'histoire de ce magnifique retable .

Eglise d’Aignay-le-Duc, retable de la Passion

L’église d’Aignay, dédiée aux apôtres Pierre et Paul, a été bâtie en moins de vingt ans, entre 1260 et 1280.

Sa construction a sans doute bénéficié du soutien de la jeune duchesse,Béatrice de Champagne, deuxième épouse du duc Hugues IV, qui résida souvent dans le château ducal dominant le village, y compris après le décès de celui-ci survenu en 1272.

La partie centrale du retable, dont la restauration est actuellement en cours, peut être datée du milieu du XVIe siècle, époque où furent bâtie la sacristie, transférées dans l’église les célébrations de la chapelle du château en voie de disparition et menés d’importants travaux de consolidation des piles de la croisée du transept.

Au XVIIe siècle ce retable originel a été complété par un encadrement fait de têtes d’anges parmi des guirlandes de tournesol, dispositif ayant permis de créer des consoles sur lesquelles furent disposés des statues sans rapport avec les thèmes du retable lui-même : au XVIIe siècle, à la partie supérieure, deux statues de saints non identifiés, au XVIIIe siècle des statues de saint Germain et saint Claude issues d’ateliers itinérants.

Le tout fut alors surmonté d’un grand Crucifix.

Simultanément on installait en 1736 un nouvel autel et recouvrait les murs du chœur de boiseries qui semblent avoir en partie dissimulé le retable.

Lorsque survint la Révolution l’ensemble était en assez bon état et sa qualité appréciée des habitants, mais un iconoclaste anonyme s’employa à détruire la plupart des têtes des personnages, ainsi que la croix portant le corps du Christ.

Le calme revenu les têtes des personnages et la croix furent reconstituées plus ou moins heureusement (un moule a été trouvé derrière le retable lors de l’étude préliminaire à la restauration), puis une grande toile peinte a été placée derrière le grand crucifix.

L’ensemble du retable a été classée Monument historique en 1902.

Un nouvel autel a été mis en place en 1877, qui a été avancé à proximité de la croisée du transept après la réforme liturgique de 1965, laissant de soubassement du retable brut de tout enduit.

 Scènes du retable :la Passion du Christ.

1er niveau :

Jésus à Gethsémani, Jésus devant Pilate (ou devant le Grand Prêtre), Jésus chargé de la croix, Jésus allant chercher Adam et Eve en Enfer.

(Photo à cliquer)

Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

2e niveau :

Flagellation de Jésus et Ecce homo, Crucifixion, Déposition de croix et Résurrection.

(Photo à cliquer)

Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

De plus près on admire la finesse et la diversité des personnages.(Photo à cliquer)

Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

 L’ensemble est exceptionnel par l’élégance des architectures qui entourent les scènes et par l’abondance et le réalisme des personnages qui les animent.

Quelques images des travaux de rénovation que m'avait adressées Françoise Vignier:

http://www.christaldesaintmarc.com/les-travaux-de-restauration-du-retable-de-l-eglise-d-aignay-le-duc-se--a211172640

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Publié le 23 Juin 2022

Avant de me rendre salle Roidot pour assister à la remise des bulletins de l'association "Les Amis d'Aignay le Duc et alentours" aux Archives Départementales, je suis allée admirer le retable de l'église d'Aignay le Duc, qui vient d'être totalement restauré.

Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

Le retable se trouve tout au fond du chœur, derrière l'autel  (qui abrite toujours dans son socle le cœur de Nicolas Frochot, premier Préfet de la Seine)

Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

Françoise Vignier nous explique ci-dessous l'histoire de ce magnifique retable .

Eglise d’Aignay-le-Duc, retable de la Passion

L’église d’Aignay, dédiée aux apôtres Pierre et Paul, a été bâtie en moins de vingt ans, entre 1260 et 1280.

Sa construction a sans doute bénéficié du soutien de la jeune duchesse,Béatrice de Champagne, deuxième épouse du duc Hugues IV, qui résida souvent dans le château ducal dominant le village, y compris après le décès de celui-ci survenu en 1272.

La partie centrale du retable, dont la restauration est actuellement en cours, peut être datée du milieu du XVIe siècle, époque où furent bâtie la sacristie, transférées dans l’église les célébrations de la chapelle du château en voie de disparition et menés d’importants travaux de consolidation des piles de la croisée du transept.

Au XVIIe siècle ce retable originel a été complété par un encadrement fait de têtes d’anges parmi des guirlandes de tournesol, dispositif ayant permis de créer des consoles sur lesquelles furent disposés des statues sans rapport avec les thèmes du retable lui-même : au XVIIe siècle, à la partie supérieure, deux statues de saints non identifiés, au XVIIIe siècle des statues de saint Germain et saint Claude issues d’ateliers itinérants.

Le tout fut alors surmonté d’un grand Crucifix.

Simultanément on installait en 1736 un nouvel autel et recouvrait les murs du chœur de boiseries qui semblent avoir en partie dissimulé le retable.

Lorsque survint la Révolution l’ensemble était en assez bon état et sa qualité appréciée des habitants, mais un iconoclaste anonyme s’employa à détruire la plupart des têtes des personnages, ainsi que la croix portant le corps du Christ.

Le calme revenu les têtes des personnages et la croix furent reconstituées plus ou moins heureusement (un moule a été trouvé derrière le retable lors de l’étude préliminaire à la restauration), puis une grande toile peinte a été placée derrière le grand crucifix.

L’ensemble du retable a été classée Monument historique en 1902.

Un nouvel autel a été mis en place en 1877, qui a été avancé à proximité de la croisée du transept après la réforme liturgique de 1965, laissant de soubassement du retable brut de tout enduit.

 Scènes du retable :la Passion du Christ.

1er niveau :

Jésus à Gethsémani, Jésus devant Pilate (ou devant le Grand Prêtre), Jésus chargé de la croix, Jésus allant chercher Adam et Eve en Enfer.

(Photo à cliquer)

Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

2e niveau :

Flagellation de Jésus et Ecce homo, Crucifixion, Déposition de croix et Résurrection.

(Photo à cliquer)

Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

De plus près on admire la finesse et la diversité des personnages.(Photo à cliquer)

Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

 L’ensemble est exceptionnel par l’élégance des architectures qui entourent les scènes et par l’abondance et le réalisme des personnages qui les animent.

Quelques images des travaux de rénovation que m'avait adressées Françoise Vignier:

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Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

Le retable se trouve tout au fond du chœur, derrière l'autel  (qui abrite toujours dans son socle le cœur de Nicolas Frochot, premier Préfet de la Seine)

Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

Françoise Vignier nous explique ci-dessous l'histoire de ce magnifique retable .

Eglise d’Aignay-le-Duc, retable de la Passion

L’église d’Aignay, dédiée aux apôtres Pierre et Paul, a été bâtie en moins de vingt ans, entre 1260 et 1280.

Sa construction a sans doute bénéficié du soutien de la jeune duchesse,Béatrice de Champagne, deuxième épouse du duc Hugues IV, qui résida souvent dans le château ducal dominant le village, y compris après le décès de celui-ci survenu en 1272.

La partie centrale du retable, dont la restauration est actuellement en cours, peut être datée du milieu du XVIe siècle, époque où furent bâtie la sacristie, transférées dans l’église les célébrations de la chapelle du château en voie de disparition et menés d’importants travaux de consolidation des piles de la croisée du transept.

Au XVIIe siècle ce retable originel a été complété par un encadrement fait de têtes d’anges parmi des guirlandes de tournesol, dispositif ayant permis de créer des consoles sur lesquelles furent disposés des statues sans rapport avec les thèmes du retable lui-même : au XVIIe siècle, à la partie supérieure, deux statues de saints non identifiés, au XVIIIe siècle des statues de saint Germain et saint Claude issues d’ateliers itinérants.

Le tout fut alors surmonté d’un grand Crucifix.

Simultanément on installait en 1736 un nouvel autel et recouvrait les murs du chœur de boiseries qui semblent avoir en partie dissimulé le retable.

Lorsque survint la Révolution l’ensemble était en assez bon état et sa qualité appréciée des habitants, mais un iconoclaste anonyme s’employa à détruire la plupart des têtes des personnages, ainsi que la croix portant le corps du Christ.

Le calme revenu les têtes des personnages et la croix furent reconstituées plus ou moins heureusement (un moule a été trouvé derrière le retable lors de l’étude préliminaire à la restauration), puis une grande toile peinte a été placée derrière le grand crucifix.

L’ensemble du retable a été classée Monument historique en 1902.

Un nouvel autel a été mis en place en 1877, qui a été avancé à proximité de la croisée du transept après la réforme liturgique de 1965, laissant de soubassement du retable brut de tout enduit.

 Scènes du retable :la Passion du Christ.

1er niveau :

Jésus à Gethsémani, Jésus devant Pilate (ou devant le Grand Prêtre), Jésus chargé de la croix, Jésus allant chercher Adam et Eve en Enfer.

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Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

2e niveau :

Flagellation de Jésus et Ecce homo, Crucifixion, Déposition de croix et Résurrection.

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Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

De plus près on admire la finesse et la diversité des personnages.(Photo à cliquer)

Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

 L’ensemble est exceptionnel par l’élégance des architectures qui entourent les scènes et par l’abondance et le réalisme des personnages qui les animent.

Quelques images des travaux de rénovation que m'avait adressées Françoise Vignier:

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Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

Le retable se trouve tout au fond du chœur, derrière l'autel  (qui abrite toujours dans son socle le cœur de Nicolas Frochot, premier Préfet de la Seine)

Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

Françoise Vignier nous explique ci-dessous l'histoire de ce magnifique retable .

Eglise d’Aignay-le-Duc, retable de la Passion

L’église d’Aignay, dédiée aux apôtres Pierre et Paul, a été bâtie en moins de vingt ans, entre 1260 et 1280.

Sa construction a sans doute bénéficié du soutien de la jeune duchesse,Béatrice de Champagne, deuxième épouse du duc Hugues IV, qui résida souvent dans le château ducal dominant le village, y compris après le décès de celui-ci survenu en 1272.

La partie centrale du retable, dont la restauration est actuellement en cours, peut être datée du milieu du XVIe siècle, époque où furent bâtie la sacristie, transférées dans l’église les célébrations de la chapelle du château en voie de disparition et menés d’importants travaux de consolidation des piles de la croisée du transept.

Au XVIIe siècle ce retable originel a été complété par un encadrement fait de têtes d’anges parmi des guirlandes de tournesol, dispositif ayant permis de créer des consoles sur lesquelles furent disposés des statues sans rapport avec les thèmes du retable lui-même : au XVIIe siècle, à la partie supérieure, deux statues de saints non identifiés, au XVIIIe siècle des statues de saint Germain et saint Claude issues d’ateliers itinérants.

Le tout fut alors surmonté d’un grand Crucifix.

Simultanément on installait en 1736 un nouvel autel et recouvrait les murs du chœur de boiseries qui semblent avoir en partie dissimulé le retable.

Lorsque survint la Révolution l’ensemble était en assez bon état et sa qualité appréciée des habitants, mais un iconoclaste anonyme s’employa à détruire la plupart des têtes des personnages, ainsi que la croix portant le corps du Christ.

Le calme revenu les têtes des personnages et la croix furent reconstituées plus ou moins heureusement (un moule a été trouvé derrière le retable lors de l’étude préliminaire à la restauration), puis une grande toile peinte a été placée derrière le grand crucifix.

L’ensemble du retable a été classée Monument historique en 1902.

Un nouvel autel a été mis en place en 1877, qui a été avancé à proximité de la croisée du transept après la réforme liturgique de 1965, laissant de soubassement du retable brut de tout enduit.

 Scènes du retable :la Passion du Christ.

1er niveau :

Jésus à Gethsémani, Jésus devant Pilate (ou devant le Grand Prêtre), Jésus chargé de la croix, Jésus allant chercher Adam et Eve en Enfer.

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Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

2e niveau :

Flagellation de Jésus et Ecce homo, Crucifixion, Déposition de croix et Résurrection.

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De plus près on admire la finesse et la diversité des personnages.(Photo à cliquer)

Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

 L’ensemble est exceptionnel par l’élégance des architectures qui entourent les scènes et par l’abondance et le réalisme des personnages qui les animent.

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Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

Le retable se trouve tout au fond du chœur, derrière l'autel  (qui abrite toujours dans son socle le cœur de Nicolas Frochot, premier Préfet de la Seine)

Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

Françoise Vignier nous explique ci-dessous l'histoire de ce magnifique retable .

Eglise d’Aignay-le-Duc, retable de la Passion

L’église d’Aignay, dédiée aux apôtres Pierre et Paul, a été bâtie en moins de vingt ans, entre 1260 et 1280.

Sa construction a sans doute bénéficié du soutien de la jeune duchesse,Béatrice de Champagne, deuxième épouse du duc Hugues IV, qui résida souvent dans le château ducal dominant le village, y compris après le décès de celui-ci survenu en 1272.

La partie centrale du retable, dont la restauration est actuellement en cours, peut être datée du milieu du XVIe siècle, époque où furent bâtie la sacristie, transférées dans l’église les célébrations de la chapelle du château en voie de disparition et menés d’importants travaux de consolidation des piles de la croisée du transept.

Au XVIIe siècle ce retable originel a été complété par un encadrement fait de têtes d’anges parmi des guirlandes de tournesol, dispositif ayant permis de créer des consoles sur lesquelles furent disposés des statues sans rapport avec les thèmes du retable lui-même : au XVIIe siècle, à la partie supérieure, deux statues de saints non identifiés, au XVIIIe siècle des statues de saint Germain et saint Claude issues d’ateliers itinérants.

Le tout fut alors surmonté d’un grand Crucifix.

Simultanément on installait en 1736 un nouvel autel et recouvrait les murs du chœur de boiseries qui semblent avoir en partie dissimulé le retable.

Lorsque survint la Révolution l’ensemble était en assez bon état et sa qualité appréciée des habitants, mais un iconoclaste anonyme s’employa à détruire la plupart des têtes des personnages, ainsi que la croix portant le corps du Christ.

Le calme revenu les têtes des personnages et la croix furent reconstituées plus ou moins heureusement (un moule a été trouvé derrière le retable lors de l’étude préliminaire à la restauration), puis une grande toile peinte a été placée derrière le grand crucifix.

L’ensemble du retable a été classée Monument historique en 1902.

Un nouvel autel a été mis en place en 1877, qui a été avancé à proximité de la croisée du transept après la réforme liturgique de 1965, laissant de soubassement du retable brut de tout enduit.

 Scènes du retable :la Passion du Christ.

1er niveau :

Jésus à Gethsémani, Jésus devant Pilate (ou devant le Grand Prêtre), Jésus chargé de la croix, Jésus allant chercher Adam et Eve en Enfer.

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Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

2e niveau :

Flagellation de Jésus et Ecce homo, Crucifixion, Déposition de croix et Résurrection.

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Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

De plus près on admire la finesse et la diversité des personnages.(Photo à cliquer)

Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

 L’ensemble est exceptionnel par l’élégance des architectures qui entourent les scènes et par l’abondance et le réalisme des personnages qui les animent.

Quelques images des travaux de rénovation que m'avait adressées Françoise Vignier:

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Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

Le retable se trouve tout au fond du chœur, derrière l'autel  (qui abrite toujours dans son socle le cœur de Nicolas Frochot, premier Préfet de la Seine)

Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

Françoise Vignier nous explique ci-dessous l'histoire de ce magnifique retable .

Eglise d’Aignay-le-Duc, retable de la Passion

L’église d’Aignay, dédiée aux apôtres Pierre et Paul, a été bâtie en moins de vingt ans, entre 1260 et 1280.

Sa construction a sans doute bénéficié du soutien de la jeune duchesse,Béatrice de Champagne, deuxième épouse du duc Hugues IV, qui résida souvent dans le château ducal dominant le village, y compris après le décès de celui-ci survenu en 1272.

La partie centrale du retable, dont la restauration est actuellement en cours, peut être datée du milieu du XVIe siècle, époque où furent bâtie la sacristie, transférées dans l’église les célébrations de la chapelle du château en voie de disparition et menés d’importants travaux de consolidation des piles de la croisée du transept.

Au XVIIe siècle ce retable originel a été complété par un encadrement fait de têtes d’anges parmi des guirlandes de tournesol, dispositif ayant permis de créer des consoles sur lesquelles furent disposés des statues sans rapport avec les thèmes du retable lui-même : au XVIIe siècle, à la partie supérieure, deux statues de saints non identifiés, au XVIIIe siècle des statues de saint Germain et saint Claude issues d’ateliers itinérants.

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Simultanément on installait en 1736 un nouvel autel et recouvrait les murs du chœur de boiseries qui semblent avoir en partie dissimulé le retable.

Lorsque survint la Révolution l’ensemble était en assez bon état et sa qualité appréciée des habitants, mais un iconoclaste anonyme s’employa à détruire la plupart des têtes des personnages, ainsi que la croix portant le corps du Christ.

Le calme revenu les têtes des personnages et la croix furent reconstituées plus ou moins heureusement (un moule a été trouvé derrière le retable lors de l’étude préliminaire à la restauration), puis une grande toile peinte a été placée derrière le grand crucifix.

L’ensemble du retable a été classée Monument historique en 1902.

Un nouvel autel a été mis en place en 1877, qui a été avancé à proximité de la croisée du transept après la réforme liturgique de 1965, laissant de soubassement du retable brut de tout enduit.

 Scènes du retable :la Passion du Christ.

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Jésus à Gethsémani, Jésus devant Pilate (ou devant le Grand Prêtre), Jésus chargé de la croix, Jésus allant chercher Adam et Eve en Enfer.

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Flagellation de Jésus et Ecce homo, Crucifixion, Déposition de croix et Résurrection.

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Le retable de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Aignay le Duc est enfin restauré

 L’ensemble est exceptionnel par l’élégance des architectures qui entourent les scènes et par l’abondance et le réalisme des personnages qui les animent.

Quelques images des travaux de rénovation que m'avait adressées Françoise Vignier:

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Publié le 21 Juin 2022

Qu'il était superbe l'étang de Rochefort sur Brevon, au printemps, autrefois....

L'étang de Rochefort sur Brevon

et en été aussi...

L'étang de Rochefort sur Brevon

Hélas, l'an dernier ont eu lieu, sur ce plan d'eau, des travaux initiés par SEQUANA, dans le but de favoriser l'oxygénation et le décolmatage des fonds.

Voici le programme de cet aménagement :

L'étang de Rochefort sur Brevon

Les habitants du village, les membre de l'ARPOHC, les habitants du Châtillonnais se sont insurgés contre ces travaux qui allaient, disaient-ils, défigurer le paysage...

http://www.christaldesaintmarc.com/gabegie-et-destruction-de-paysage-a-rochefort-sur-brevon-dites-stop-en-a166223350

Mais les protestations n'ont pas abouti et les travaux ont commencé....

En 2020, je suis passée voir l'avancée de la transformation de l'étang pour prendre quelques photos.

Mais c'était tellement horrible que je ne les ai pas publiées, je me suis dit que je reviendrais lorsque tout serait terminé

Je l'ai fait dernièrement, et maintenant je peux vous montrer les clichés de 2020, que je ferai suivre ensuite de ceux de juin 2022.

Le spectacle était bien triste en 2020....

L'étang de Rochefort sur Brevon

L'étang de Rochefort sur Brevon

L'étang de Rochefort sur Brevon

L'étang de Rochefort sur Brevon

L'étang de Rochefort sur Brevon

L'étang de Rochefort sur Brevon

L'étang de Rochefort sur Brevon

L'étang de Rochefort sur Brevon

Stoïque,la "pierre qui corne" de Rochefort n'avait pas son mot à dire, ou alors a-t-elle corné de désespoir ?

L'étang de Rochefort sur Brevon

Et voici les photos de juin 2022.

Evidemment, comme la plupart des Châtillonnais, je préférais l'étang tel qu'il était autrefois...mais j'avoue avoir été  heureusement surprise par le résultat des travaux.

Bien sûr il y a moins d'eau, des berges existent mais elles sont entretenues, alors (pour moi) le résultat est moins dramatique que ce que je pensais.

De plus, la sécheresse affecte actuellement très fortement les rivières et les plans d'eau. S'il pleut suffisamment durant  l'automne et l'hiver prochain, l'eau pourrait peut-être gagner un peu plus de surface, on peut toujours rêver !

L'étang de Rochefort sur Brevon

L'étang de Rochefort sur Brevon

L'étang de Rochefort sur Brevon

L'étang de Rochefort sur Brevon

L'étang de Rochefort sur Brevon

En tout cas, ce nouvel étang rétréci a plu à toute une troupe d'oies bernaches du Canada. Lorsque je suis arrivée, elles se chauffaient au soleil sur une berge....

L'étang de Rochefort sur Brevon

D'autres nageaient joyeusement...

L'étang de Rochefort sur Brevon

Quand elles m'ont vue, elles sont venues vers moi, et j'ai pu voir que l'une d'elles était accompagnée d'un adorable oison, et c'était la seule....

L'étang de Rochefort sur Brevon

L'étang de Rochefort sur Brevon

Depuis plus de dix ans, je suis l'évolution de la rénovation de l'ancienne forge qui longe l'étang.

Cette rénovation avance lentement, mais elle avance et ça fait plaisir.

Des images bientôt.

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Publié le 21 Juin 2022

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Publié le 21 Juin 2022

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Publié le 20 Juin 2022

En 1780, vivaient à Aignay le Duc, deux hommes respectables  nommés Claude Gentil et Guillaume Vauriot.

Tous deux furent accusés injustement d'avoir agressé un ermite de leur village, le père Jean, pour le voler.

L'un deux fut pendu, l'autre mourut aux galères.

Claude Gentil était meunier à Aignay le Duc, sa vie paisible, puis son histoire tragique nous sont contées dans un cahier des Amis d'Aignay le Duc et alentours , écrit par Claude Thoret et très bien illustré par des gravures d'époque.

Claude Gentil et Guillaume Vauriot, d'Aignay le Duc, victimes d'une terrible erreur judiciaire en 1782

Grâce à la gentillesse de Christian Bay, que je remercie infiniment, je peux publier le fameux récit de  "l'affaire de l'ermite de Bourgogne".

Le voici, pour mieux lire vous pouvez cliquer sur le carré fléché.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 20 Juin 2022

Les Amis d'Aignay le Duc et Alentours est une association pleine de vie et de projets !

Son programme pour 2022 est superbe : concerts, visites, promenades, conférences  etc....quelle vitalité !

Cliquer et utiliser la touche Ctrl pour mieux lire.

Les Amis d'Aignay le Duc et Alentours présentent un programme magnifique pour l'année 2022 !

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 20 Juin 2022

30 ans de bulletins de l'Association "Les Amis d'Aignay le Duc et Alentours" versés, en musique, aux Archives Départementales de Côte d'Or

Chantal Gyulay,  Présidente des Amis d'Aignay le Duc et Alentours, a remercié le public d'être  venu nombreux, assister à une cérémonie peu ordinaire : le versement "pour l'éternité" des bulletins aux Archives Départementales de la Côte d'Or.

30 ans de bulletins de l'Association "Les Amis d'Aignay le Duc et Alentours" versés, en musique, aux Archives Départementales de Côte d'Or

Ce grand travail de classement a été accompli avec Dominique  Lagoutte.

30 ans de bulletins de l'Association "Les Amis d'Aignay le Duc et Alentours" versés, en musique, aux Archives Départementales de Côte d'Or

Edouard Bouyé, Directeur des Archives Départementales, est venu à Aignay prendre possession des bulletins qu'il va archiver à Dijon.

Il aime faire partager des textes peu connus qui sont le reflet de la vie d'autrefois. Il nous l'a prouvé à Châtillon sur Seine lors d'une lecture de lettres de poilus de 14-18., avec Rémi Fritsch d'Aignay le Duc !

http://www.christaldesaintmarc.com/la-victoire-en-chansons-proposee-par-chatillon-scenes-a-fait-la-joie-d-a149196386

Il a donc tenu à lire des extraits de l'histoire tragique des innocents qui furent accusés en 1780, à Aignay le Duc, de l'agression du père Jean, ermite à Aignay le Duc.

 

30 ans de bulletins de l'Association "Les Amis d'Aignay le Duc et Alentours" versés, en musique, aux Archives Départementales de Côte d'Or

En voici l'histoire très résumée, à l'aide des notes que j'ai prises.

(Je publierai, demain, l'histoire complète de "L'ermite d'Aignay le Duc", texte que m'a très aimablement transmis Christian Bay que je remercie infiniment)

Dans la nuit du 5 au 6 décembre 1780, trois individus entrèrent par effraction chez le frère Jean, qui était ermite à Aignay le Duc.

Ils le ligotèrent, le brutalisèrent et lui volèrent ses maigres possessions.

Jean-Baptiste Gentil, dont la mère était mourante, alla chercher le frère Jean pour qu'il lui donne les derniers sacrements.

Il trouva l'ermite ligoté et le délivra.

Lors de l'enquête qui suivit, le frère Jean reconnut ses trois agresseurs, dont l'un était le meunier Claude Gentil, (le propre  frère de Jean-Baptiste), un autre était  Guillaume Vauriot et le dernier un dénommé Chaumontel.

L'histoire de l'ermite d'Aignay le Duc fut racontée par Edouard Bouyé en plusieurs épisodes, entrecoupés par un concert donné par "le Tamalou Orchestra"

30 ans de bulletins de l'Association "Les Amis d'Aignay le Duc et Alentours" versés, en musique, aux Archives Départementales de Côte d'Or

Après cet intermède musical fort apprécié, Edouard Bouyé nous conta la fin de cette histoire tragique.

30 ans de bulletins de l'Association "Les Amis d'Aignay le Duc et Alentours" versés, en musique, aux Archives Départementales de Côte d'Or

Les "prétendus" agresseurs du Frère Jean, Claude Gentil et Guillaume Vauriot (Chaumontel avait un alibi)  furent d'abord jugés au tribunal de Châtillon sur Seine, puis à Dijon en appel.

En effet les accusés firent appel car ils réfutaient vigoureusement  leur participation  à l'agression de l'ermite.

Mais l'ermite n'en démordait pas.

Claude Gentil fut alors soumis à une torture épouvantable, déjà la "question ordinaire", puis la "question extraordinaire"...il y eut 6 degrés de torture différents...mais Claude Gentil n'avoua jamais, disant à chaque degré qu'il était innocent.

Il fut tout de même condamné à être pendu.

Guillaume Vauriot fut condamné aux galères, où il mourut peu après.

Bien des années plus tard, un malfaiteur, arrêté à Montargis  déclara qu'en 1780, il avait, avec deux complices, agressé un ermite à Aignay le Duc....

La sœur de Claude et de Jean-Baptiste lut cette histoire sur un almanach et prévint aussitôt son frère.

Jean-Baptiste, pour  rencontrer le Procureur de Dijon, fit de nombreuses démarches, huit voyages, sans les commodités d'aujourd'hui, et après s'être lourdement endetté.

Il voulait absolument, avec raison, que la Justice réhabilite son frère Claude...

La famille de Claude Gentil demanda la réhabilitation de ce dernier et aussi  celle de  Guillaume  Vauriot .

Cette réhabilitation fut proclamée par la Chambre des Tournelles.

Le roi Louis XVI, le 28 août 1789, versa, sur sa cassette personnelle, des indemnités aux familles.

Pour terminer cette belle après-midi culturelle et musicale, le Tamalou Orchestra nous régala encore avec des paso-doble, des valses et du jazz...

30 ans de bulletins de l'Association "Les Amis d'Aignay le Duc et Alentours" versés, en musique, aux Archives Départementales de Côte d'Or

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30 ans de bulletins de l'Association "Les Amis d'Aignay le Duc et Alentours" versés, en musique, aux Archives Départementales de Côte d'Or

30 ans de bulletins de l'Association "Les Amis d'Aignay le Duc et Alentours" versés, en musique, aux Archives Départementales de Côte d'Or

Des auditeurs ont même dansé !

30 ans de bulletins de l'Association "Les Amis d'Aignay le Duc et Alentours" versés, en musique, aux Archives Départementales de Côte d'Or

Le Tamalou Orchestra a été très applaudi.

30 ans de bulletins de l'Association "Les Amis d'Aignay le Duc et Alentours" versés, en musique, aux Archives Départementales de Côte d'Or

Le fidèle Trésorier des Amis d'Aignay le Duc et Alentours, François Piélin, a présenté tous les bulletins de l'association parus depuis trente ans.

On pouvait bien sûr se procurer des anciens bulletins et le dernier paru, bien entendu.

(L'adhésion de 15 euros à l'association vous permet d'avoir le bulletin annuel gratuitement)

30 ans de bulletins de l'Association "Les Amis d'Aignay le Duc et Alentours" versés, en musique, aux Archives Départementales de Côte d'Or

Chantal Gyulay et Dominique Lagoutte ont rappelé le formidable travail de tous ceux qui ont contribué au bulletin depuis toutes ces années, dont le regretté Roland Fritsch.

Son épouse, très émue, était présente....

30 ans de bulletins de l'Association "Les Amis d'Aignay le Duc et Alentours" versés, en musique, aux Archives Départementales de Côte d'Or

30 ans de bulletins de l'Association "Les Amis d'Aignay le Duc et Alentours" versés, en musique, aux Archives Départementales de Côte d'Or

Edouard Bouyé a précisé que les Archives Départementales reçoivent les bulletins de toutes les associations de Côte d'Or. Il a dernièrement archivé ceux d'une ancienne association catholique du Lycée Marcelle Pardé de Dijon où j'ai fait mes études.

30 ans de bulletins de l'Association "Les Amis d'Aignay le Duc et Alentours" versés, en musique, aux Archives Départementales de Côte d'Or

Il a donc été très heureux de la remise des bulletins des Amis d'Aignay le Duc aux Archives Départementales de Dijon.

Ils sont lourds ces bulletins !! Dominique Lagoutte  a eu du mal à les porter !

30 ans de bulletins de l'Association "Les Amis d'Aignay le Duc et Alentours" versés, en musique, aux Archives Départementales de Côte d'Or

La Présidente Chantal Gyulay et Edouard Bouyé ont signé cette remise aux Archives, avec beaucoup de plaisir.

30 ans de bulletins de l'Association "Les Amis d'Aignay le Duc et Alentours" versés, en musique, aux Archives Départementales de Côte d'Or

30 ans de bulletins de l'Association "Les Amis d'Aignay le Duc et Alentours" versés, en musique, aux Archives Départementales de Côte d'Or

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 11 Juin 2022

Une visite de la grange de Beaumont, qui appartenant au monastère de Clairvaux...

Journée nature-culture

à la grange cistercienne de Beaumont

à Cunfin

(Accès par Lanty-sur-Aube)

le samedi 23 Juillet 2022

organisée par

la Société Archéologique et Historique du Châtillonnais

la Société Mycologique du Châtillonnais

 Programme

 10 heures : Rendez-vous au domaine de Beaumont(accès conseillé par Montigny-sur-Aube, Gevrolles, puis par Lanty-sur-Aube)où nous serons accueillis, en l’absence de Mme de Laporte, propriétaire des lieux,  par Mme Catherine Jouanneteau, sa sœur.

10 heures 15 : Herborisation en forêt domaniale de Beaumont, étude de la flore et de la fonge.

11 heures 30 : Retour à Beaumont. Présentation des espèces récoltées ( ?)

12 heures 00 : Apéritif offert par la Société Mycologique du Châtillonnais.

12 heures 30 : Repas tiré du sac.

15 heures :Beaumont, une grange de l’abbaye de Clairvaux. Conférence de F. Poillotte,

16 heures :Visite des lieux, commentée par Louis Mennetrier, guide et adhérent de l’Association Renaissance de l’Abbaye de Clairvaux.

17 heures 30 : Apéritif offert par la Société Archéologique et Historique du Châtillonnais.

18 heures : fin de manifestation.

 Accès gratuit

Une visite de la grange de Beaumont, qui appartenant au monastère de Clairvaux...

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 11 Juin 2022

Lors de leur sortie annuelle de juin, les adhérents de la Société Mycologique du Châtillonnais ont découvert avec un grand plaisir "le petit train de l'Yonne" à Massangis...

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

De 1880 à 1951, un chemin de fer départemental  appelé "Tacot"circulait de Migennes à l'Isle sur Serein en traversant Chablis et Noyers.

Après l'arrêt de la ligne, le train étant remplacé par des camions, des bus, des voitures...les  rails rouillèrent et disparurent sous la végétation..

Mais il y a 40 ans, une poignée de bénévoles désira faire revivre une petite portion de la ligne, ces personnes fondèrent une association nommée "Association Train Petite Vitesse de Massangis" "A.T.P.V.M."

Ce sont quelques uns de ces bénévoles qui nous ont accueillis en gare de Massangis.

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

 

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

Nous sommes prêts pour le départ !

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

Le petit train serpente dans la forêt rafraîchissante, un délicieux plaisir  rythmé par les soubressauts des wagons qui passent entre deux rails....

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

L'adjoint du conducteur surveille la bonne marche du train...

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

Un panneau le long du trajet, nous rappelle que dans cette forêt existèrent plusieurs maquis de Résistance, pendant la seconde guerre mondiale.

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

A la fin de la ligne il faut inverser la machine....

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

Sur le chemin du retour, une halte permet au chef de gare de nous faire l'historique du "tacot" d'autrefois.

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

Le tacot transportait des matières agricoles, des vins de Chablis, mais aussi de la pierre de Massangis.

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

Cette pierre magnifique est non gélive, ce qui est un atout considérable pour la construction de bâtiments prestigieux que le temps n'érodera pas.

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

Elle est aussi belle que du marbre, la pierre de Massangis ! Elle a servi pour la construction de plusieurs monuments parisiens.

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

Au retour, un petit clin d'œil au vin de Chablis que transportait le tacot...

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

L'ATPVM a besoin de fonds pour continuer l'entretien de la ligne et du matériel, aussi un petit magasin permet d'acheter des souvenirs : cartes postales, bouteilles de Chablis par exemple.

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

A l'intérieur de la gare, on peut voir les photos des gares où s'arrêtait le tacot...

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

et une petite exposition d'anciens outils qu'utilisaient les cheminots.

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

Pour en connaître davantage sur la belle pierre de Massangis, nous avons visité la maison des pierreux.

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

On peut y voir les engins utilisés dans les carrières...

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

Quelques notions de géologie sur la pierre de Massangis :

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

Des photos nous montrent le dur travail des carriers....

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

Dans une mezzanine on peut voir tous les outils utilisés par les carriers pour l'extraction  et le travail de la pierre.

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

On y apprend la vie d'un célèbre personnage icaunais....mais qui travailla aussi en Côte d'Or (à Comblanchien)

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

Emile Proudhon à la fin de sa vie devint sculpteur, on admire dans le musée des pierreux, certaines de ses œuvres.

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

A Massangy (89) avec la Société Mycologique du Châtillonnais....

(A noter qu'Emile Proudhon était le  petit neveu de Pierre-Joseph Proudhon, célèbre polémiste, journaliste, économiste, qui s'était écrié un jour "la propriété c'est le vol !" ...)

Un lien intéressant sur la pierre de Massangis :

https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/pourquoi-les-pierres-de-massangis-dans-l-yonne-sont-uniques-en-france-1523356949

 

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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