Publié le 12 Octobre 2019
Publié le 5 Octobre 2019
La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a eu la très bonne idée, à l'occasion de la manifestation "Coups de Contes", de proposer une conférence fort intéressante sur un des lieux emblématiques de la ville de Châtillon sur Seine, je veux parler de la résurgence de la Douix.
Madame Sarah Kennel, Bibliothécaire, a présenté les deux spéléologues intervenants, membres du Speleo-Club de Dijon, deux personnes que l'on peut voir très souvent, sur le site de la Douix, pratiquer la spéléologie .

Patrick Bollard et Jean-Marc Chaput nous ont présenté leur passion pour ce site emblématique qu'est la Douix de Châtillon sur Seine.
Eté comme hiver ils viennent explorer notre belle résurgence, espérant toujours pouvoir aller plus loin et découvrir ses secrets.

Tous deux nous ont montré le parcours souterrain de l'eau à l'aide de plans.
La Douix est liée au réseau karstique du plateau de calcaire bathonien du Châtillonnais, entre la vallée de l'Ource et celle de la Seine.
On pense que ce réseau météoritique (alimenté par les précipitations) est peut-être alimenté en partie par des pertes de l'Ource, mais cela n'est absolument pas sûr.
Le conduit unique de la Douix est entièrement noyé, il est limité en amont par une trémie à 165m de l'entrée.
Voici deux plans, l'un en coupe où l'on peut voir "l'étroiture" , les "cloches" et la trémie finale, l'autre vu d'en haut.

Nous avons ainsi, grâce à leurs explications, pu suivre le parcours mystérieux de l'eau depuis la trémie finale jusqu'à la vasque d'entrée.

Quelques renseignements nous ont été donnés sur les équipements nécessaires à la plongée :
La combinaison de plongée est devenue au cours des temps bien plus sûre et bien plus confortable, elle est quelquefois doublée avec du duvet....Il faut savoir, nous disent les spéléos, qu'en hiver comme en été la température de l'eau est à peu près constante, entre 11 et 13°.

Le spéléologue doit posséder au moins deux bouteilles indépendantes (quelquefois même quatre si la plongée doit durer longtemps), munies chacune d'un détendeur et d'un manomètre mesurant la pression restant dans la bouteille....

Il faut trois lampes, montées sur un casque ou (et) sur tout autre dispositif permettant d'avoir les deux mains libres, chacune des lampes ayant une capacité supérieure à la durée de la plongée...

En plus de la combinaison de plongée et des palmes il faut posséder un instrument tranchant, un dévidoir d'au moins 50 m de fil, des instruments nécessaires au contrôle de la plongée et une boussole.

La procédure à suivre pour qui veut plonger à la Douix est la suivante :
- plusieurs jours voire semaines à l'avance, prendre contact avec la police municipale de la ville de Châtillon-sur-Seine pour vérifier que la date de votre venue ne soit pas déjà réservée par un autre groupe de plongeurs.
- confirmer par écrit (lettre ou facsimilé) à la police municipale la date que vous avez retenue pour votre venue et donner le nombre de plongeurs prévus.
La police municipale vous confirmera rapidement par lettre votre réservation et y joindra un petit dossier avec entre autres un plan de la source!
- enfin le jour de votre venue vous devrez vous annoncer auprès de la gendarmerie nationale pour y déposer la liste des plongeurs (identités et adresses) ainsi que les heures de début et de fin des plongées.
La source de la Douix est équipée dans sa première partie par un câble et non plus par une chaîne. Ce fil d'Ariane soigneusement installé permet ensuite de ne pas avoir à dérouler son propre fil.
Un article paru en 2011 sur un exercice de plongée :
http://www.christaldesaintmarc.com/des-speleos-a-la-douix-a4041626

Au cours du mois de septembre 1993, la ligue spéléologique de Bourgogne a tenté un pompage de la source, avec des moyens très importants (3 200 m3/h). L'opération a été arrêtée faute de temps, alors que le niveau d'eau avait déjà baissé de 3,2 mètres.
Bernard Louchin m'avait envoyé des photos de l'événement, à consulter en cliquant sur ce lien :
(Les images suivantes ont été prises lors de la projection du film, pardonnez donc leur mauvaise qualité)

Des la fin du pompage, des archéologues sont venus fouiller le site mis à sec.
Ils ont trouvé de nombreux vestiges : ex-votos, pièces de monnaie, fibules, céramiques....qui sont visibles depuis au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix.





Après cette passionnante conférence, Michel Lagrange a évoqué le sens des grottes et des sources dans l'Imaginaire des Hommes, puis il nous a lu un superbe poème qu'il a composé spécialement pour cet événement.
Il a été, ainsi que les deux spéléologues, très applaudi.

Pour terminer cet article, je me permets de mettre le lien d'une étude très intéressante sur les découvertes faites lors du pompage de la Douix, réalisée par Monsieur Jean-Louis Coudrot, notre ancien Conservateur, sur la Douix, à lire absolument !
https://bm.dijon.fr/documents/MEMOIRES%20CACO/1832-2001/1997-1999-038-05-077-087-1616645.pdf
Publié le 3 Octobre 2019

Les lundis 7 et 14 octobre, à 14 heures 30, salle des Conférences de la Mairie de Châtillon-sur-Seine, l’Association Culturelle Châtillonnaise propose deux conférences de Michel Lagrange, concernant Victor Hugo.
La conférence qui a eu lieu le lundi 7 octobre a cerné l’homme engagé en son temps, sa carrière littéraire et politique aux nombreuses facettes.
Victor Hugo fut non seulement le reflet de son époque mais un acteur considérable aux prises de positions qui lui valurent autant de douleurs que de gloires, et dont les répercutions demeurent actuelles, y compris dans la défense du patrimoine, bien au-delà du cas de Notre-Dame de Paris.
La seconde de ces conférences, celle de lundi 14 octobre à 14h30, montrera un Victor Hugo passionné du mystère des tables tournantes, dont on tentera de décrypter les révélations, et l’admirable dessinateur souvent d’un modernisme inattendu.
Un homme aux prises avec l’au-delà, un visionnaire mystique.
De nombreuses illustrations nous feront voyager dans les œuvres picturales de ce monument de la pensée française.
Publié le 3 Octobre 2019

Niki de Saint Phalle, Vivre ! - J. Andréa Thierrée
Sur scène une femme apparaît
Qui est-elle ? Une folle, échappée de l’asile psychiatrique ? Une sorcière ? Une politicienne ? Une artiste ? Une visionnaire sociale ?
"Je m'appelle Niki", a-t-elle dit très simplement.

Auprès d’elle, un personnage en ferraille comme tout droit sorti d’une œuvre de Tinguely (qui fut son époux)....

et à ses pieds ; une valise

Dans cette valise se cachent les souvenirs de toute une vie qui vont défiler à mesure qu’elle nous en déroulera l’inventaire.
On la retrouvera dans la maison New-yorkaise avec Jacqueline, la mère qui la fera élever par son père, dans la Nièvre, dès l'âge de trois ans


Petite fille de trois ans dans le château paternel de la Nièvre...

Niki évoque ses nombreuses recherches plasticiennes...


ses rencontres avec le psychiatre...puisqu'elle était atteinte de schizophrénie .
Pour elle, l’art a été une thérapie, le seul moyen de calmer son chaos intérieur.

Niki de Saint Phalle, c’est l’histoire d’une guérison à travers la parole et la création.

L’histoire d’une femme qui a vécu mille vies.

Seule au milieu d’objets, de costumes, d’accessoires, Juliette Andréa Thierrée a été Niki de Saint Phalle.
Le spectateur a découvert l’histoire de l’enfant puis de la femme Niki devenue plasticienne, peintre, réalisatrice, sa folle envie de vivre, ses amours, Jacqueline, sa mère américaine, André, son père français, ses enfants, et le lourd secret qui marqua toute sa vie : le viol par son père lorsqu'elle avait 11 ans...
Juliette Andréa Thierrée a été très applaudie pour son époustouflante évocation d'une femme extraordinaire, libre de toutes les conventions, dont la vie fut véritablement un roman.
Elle a évoqué devant nous, avec passion, Niki de Saint Phalle dans son intimité, dans sa folie jusqu’à la déraison et c'était magnifique ! 

Texte, mise en scène, interprétation :
Juliette Andréa Thierrée
Collaboration artistique & direction d’acteur : Marcelo Zitelli
Scénographie :
Marcelo Zitelli et Juliette Andréa Thierrée
Production : Compagnie Annaël
Publié le 3 Octobre 2019

Niki de Saint Phalle, Vivre ! - J. Andréa Thierrée
Sur scène une femme apparaît
Qui est-elle ? Une folle, échappée de l’asile psychiatrique ? Une sorcière ? Une politicienne ? Une artiste ? Une visionnaire sociale ?
"Je m'appelle Niki", a-t-elle dit très simplement.

Auprès d’elle, un personnage en ferraille comme tout droit sorti d’une œuvre de Tinguely (qui fut son époux)....

et à ses pieds ; une valise

Dans cette valise se cachent les souvenirs de toute une vie qui vont défiler à mesure qu’elle nous en déroulera l’inventaire.
On la retrouvera dans la maison New-yorkaise avec Jacqueline, la mère qui la fera élever par son père, dans la Nièvre, dès l'âge de trois ans


Petite fille de trois ans dans le château paternel de la Nièvre...

Niki évoque ses nombreuses recherches plasticiennes...


ses rencontres avec le psychiatre...puisqu'elle était atteinte de schizophrénie .
Pour elle, l’art a été une thérapie, le seul moyen de calmer son chaos intérieur.

Niki de Saint Phalle, c’est l’histoire d’une guérison à travers la parole et la création.

L’histoire d’une femme qui a vécu mille vies.

Seule au milieu d’objets, de costumes, d’accessoires, Juliette Andréa Thierrée a été Niki de Saint Phalle.
Le spectateur a découvert l’histoire de l’enfant puis de la femme Niki devenue plasticienne, peintre, réalisatrice, sa folle envie de vivre, ses amours, Jacqueline, sa mère américaine, André, son père français, ses enfants, et le lourd secret qui marqua toute sa vie : le viol par son père lorsqu'elle avait 11 ans...
Juliette Andréa Thierrée a été très applaudie pour son époustouflante évocation d'une femme extraordinaire, libre de toutes les conventions, dont la vie fut véritablement un roman.
Elle a évoqué devant nous, avec passion, Niki de Saint Phalle dans son intimité, dans sa folie jusqu’à la déraison et c'était magnifique ! 

Texte, mise en scène, interprétation :
Juliette Andréa Thierrée
Collaboration artistique & direction d’acteur : Marcelo Zitelli
Scénographie :
Marcelo Zitelli et Juliette Andréa Thierrée
Production : Compagnie Annaël
Publié le 3 Octobre 2019

Niki de Saint Phalle, Vivre ! - J. Andréa Thierrée
Sur scène une femme apparaît
Qui est-elle ? Une folle, échappée de l’asile psychiatrique ? Une sorcière ? Une politicienne ? Une artiste ? Une visionnaire sociale ?
"Je m'appelle Niki", a-t-elle dit très simplement.

Auprès d’elle, un personnage en ferraille comme tout droit sorti d’une œuvre de Tinguely (qui fut son époux)....

et à ses pieds ; une valise

Dans cette valise se cachent les souvenirs de toute une vie qui vont défiler à mesure qu’elle nous en déroulera l’inventaire.
On la retrouvera dans la maison New-yorkaise avec Jacqueline, la mère qui la fera élever par son père, dans la Nièvre, dès l'âge de trois ans


Petite fille de trois ans dans le château paternel de la Nièvre...

Niki évoque ses nombreuses recherches plasticiennes...


ses rencontres avec le psychiatre...puisqu'elle était atteinte de schizophrénie .
Pour elle, l’art a été une thérapie, le seul moyen de calmer son chaos intérieur.

Niki de Saint Phalle, c’est l’histoire d’une guérison à travers la parole et la création.

L’histoire d’une femme qui a vécu mille vies.

Seule au milieu d’objets, de costumes, d’accessoires, Juliette Andréa Thierrée a été Niki de Saint Phalle.
Le spectateur a découvert l’histoire de l’enfant puis de la femme Niki devenue plasticienne, peintre, réalisatrice, sa folle envie de vivre, ses amours, Jacqueline, sa mère américaine, André, son père français, ses enfants, et le lourd secret qui marqua toute sa vie : le viol par son père lorsqu'elle avait 11 ans...
Juliette Andréa Thierrée a été très applaudie pour son époustouflante évocation d'une femme extraordinaire, libre de toutes les conventions, dont la vie fut véritablement un roman.
Elle a évoqué devant nous, avec passion, Niki de Saint Phalle dans son intimité, dans sa folie jusqu’à la déraison et c'était magnifique ! 

Texte, mise en scène, interprétation :
Juliette Andréa Thierrée
Collaboration artistique & direction d’acteur : Marcelo Zitelli
Scénographie :
Marcelo Zitelli et Juliette Andréa Thierrée
Production : Compagnie Annaël
Publié le 3 Octobre 2019

Niki de Saint Phalle, Vivre ! - J. Andréa Thierrée
Sur scène une femme apparaît
Qui est-elle ? Une folle, échappée de l’asile psychiatrique ? Une sorcière ? Une politicienne ? Une artiste ? Une visionnaire sociale ?
"Je m'appelle Niki", a-t-elle dit très simplement.

Auprès d’elle, un personnage en ferraille comme tout droit sorti d’une œuvre de Tinguely (qui fut son époux)....

et à ses pieds ; une valise

Dans cette valise se cachent les souvenirs de toute une vie qui vont défiler à mesure qu’elle nous en déroulera l’inventaire.
On la retrouvera dans la maison New-yorkaise avec Jacqueline, la mère qui la fera élever par son père, dans la Nièvre, dès l'âge de trois ans


Petite fille de trois ans dans le château paternel de la Nièvre...

Niki évoque ses nombreuses recherches plasticiennes...


ses rencontres avec le psychiatre...puisqu'elle était atteinte de schizophrénie .
Pour elle, l’art a été une thérapie, le seul moyen de calmer son chaos intérieur.

Niki de Saint Phalle, c’est l’histoire d’une guérison à travers la parole et la création.

L’histoire d’une femme qui a vécu mille vies.

Seule au milieu d’objets, de costumes, d’accessoires, Juliette Andréa Thierrée a été Niki de Saint Phalle.
Le spectateur a découvert l’histoire de l’enfant puis de la femme Niki devenue plasticienne, peintre, réalisatrice, sa folle envie de vivre, ses amours, Jacqueline, sa mère américaine, André, son père français, ses enfants, et le lourd secret qui marqua toute sa vie : le viol par son père lorsqu'elle avait 11 ans...
Juliette Andréa Thierrée a été très applaudie pour son époustouflante évocation d'une femme extraordinaire, libre de toutes les conventions, dont la vie fut véritablement un roman.
Elle a évoqué devant nous, avec passion, Niki de Saint Phalle dans son intimité, dans sa folie jusqu’à la déraison et c'était magnifique ! 

Texte, mise en scène, interprétation :
Juliette Andréa Thierrée
Collaboration artistique & direction d’acteur : Marcelo Zitelli
Scénographie :
Marcelo Zitelli et Juliette Andréa Thierrée
Production : Compagnie Annaël
Publié le 3 Octobre 2019

Niki de Saint Phalle, Vivre ! - J. Andréa Thierrée
Sur scène une femme apparaît
Qui est-elle ? Une folle, échappée de l’asile psychiatrique ? Une sorcière ? Une politicienne ? Une artiste ? Une visionnaire sociale ?
"Je m'appelle Niki", a-t-elle dit très simplement.

Auprès d’elle, un personnage en ferraille comme tout droit sorti d’une œuvre de Tinguely (qui fut son époux)....

et à ses pieds ; une valise

Dans cette valise se cachent les souvenirs de toute une vie qui vont défiler à mesure qu’elle nous en déroulera l’inventaire.
On la retrouvera dans la maison New-yorkaise avec Jacqueline, la mère qui la fera élever par son père, dans la Nièvre, dès l'âge de trois ans


Petite fille de trois ans dans le château paternel de la Nièvre...

Niki évoque ses nombreuses recherches plasticiennes...


ses rencontres avec le psychiatre...puisqu'elle était atteinte de schizophrénie .
Pour elle, l’art a été une thérapie, le seul moyen de calmer son chaos intérieur.

Niki de Saint Phalle, c’est l’histoire d’une guérison à travers la parole et la création.

L’histoire d’une femme qui a vécu mille vies.

Seule au milieu d’objets, de costumes, d’accessoires, Juliette Andréa Thierrée a été Niki de Saint Phalle.
Le spectateur a découvert l’histoire de l’enfant puis de la femme Niki devenue plasticienne, peintre, réalisatrice, sa folle envie de vivre, ses amours, Jacqueline, sa mère américaine, André, son père français, ses enfants, et le lourd secret qui marqua toute sa vie : le viol par son père lorsqu'elle avait 11 ans...
Juliette Andréa Thierrée a été très applaudie pour son époustouflante évocation d'une femme extraordinaire, libre de toutes les conventions, dont la vie fut véritablement un roman.
Elle a évoqué devant nous, avec passion, Niki de Saint Phalle dans son intimité, dans sa folie jusqu’à la déraison et c'était magnifique ! 

Texte, mise en scène, interprétation :
Juliette Andréa Thierrée
Collaboration artistique & direction d’acteur : Marcelo Zitelli
Scénographie :
Marcelo Zitelli et Juliette Andréa Thierrée
Production : Compagnie Annaël
Publié le 3 Octobre 2019

Niki de Saint Phalle, Vivre ! - J. Andréa Thierrée
Sur scène une femme apparaît
Qui est-elle ? Une folle, échappée de l’asile psychiatrique ? Une sorcière ? Une politicienne ? Une artiste ? Une visionnaire sociale ?
"Je m'appelle Niki", a-t-elle dit très simplement.

Auprès d’elle, un personnage en ferraille comme tout droit sorti d’une œuvre de Tinguely (qui fut son époux)....

et à ses pieds ; une valise

Dans cette valise se cachent les souvenirs de toute une vie qui vont défiler à mesure qu’elle nous en déroulera l’inventaire.
On la retrouvera dans la maison New-yorkaise avec Jacqueline, la mère qui la fera élever par son père, dans la Nièvre, dès l'âge de trois ans


Petite fille de trois ans dans le château paternel de la Nièvre...

Niki évoque ses nombreuses recherches plasticiennes...


ses rencontres avec le psychiatre...puisqu'elle était atteinte de schizophrénie .
Pour elle, l’art a été une thérapie, le seul moyen de calmer son chaos intérieur.

Niki de Saint Phalle, c’est l’histoire d’une guérison à travers la parole et la création.

L’histoire d’une femme qui a vécu mille vies.

Seule au milieu d’objets, de costumes, d’accessoires, Juliette Andréa Thierrée a été Niki de Saint Phalle.
Le spectateur a découvert l’histoire de l’enfant puis de la femme Niki devenue plasticienne, peintre, réalisatrice, sa folle envie de vivre, ses amours, Jacqueline, sa mère américaine, André, son père français, ses enfants, et le lourd secret qui marqua toute sa vie : le viol par son père lorsqu'elle avait 11 ans...
Juliette Andréa Thierrée a été très applaudie pour son époustouflante évocation d'une femme extraordinaire, libre de toutes les conventions, dont la vie fut véritablement un roman.
Elle a évoqué devant nous, avec passion, Niki de Saint Phalle dans son intimité, dans sa folie jusqu’à la déraison et c'était magnifique ! 

Texte, mise en scène, interprétation :
Juliette Andréa Thierrée
Collaboration artistique & direction d’acteur : Marcelo Zitelli
Scénographie :
Marcelo Zitelli et Juliette Andréa Thierrée
Production : Compagnie Annaël
Publié le 3 Octobre 2019
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