Publié le 5 Décembre 2023
Publié le 1 Décembre 2023

Un très riche programme a animé cette année 2023 le Téléthon Musical de Laignes qui a eu lieu le samedi 9 décembre à la salle polyvalente de Laignes, à proximité des établissements scolaires.
Des artistes, chanteurs et danseurs ont fait la joie du public venu très nombreux pour une très belle cause, celle de la lutte contre les maladies génétiques
Annhnna (chants et musiques).



Une élève d'Annhnna a aussi chanté.

Patrice Sala (chants variétés) a fait participer le public...



Il a proposé un madison...

Claudine Terrillon (présidente) et Laurence Pocheveux (présentatrice ) ont été ravies du concert de Patrice Sala.

Le club Country de Laignes (danses) lui a succédé avec brio.

Aliona Chambrette atteinte du syndrome de Kearns-Sayre. était venue à l'ouverture de l'après-midi, témoigner de l'aide que l'AFM Téléthon lui apporte.
Un peu plus tard c'est la maman de Jules, atteint de la myopathie de Duchenne, qui a raconté les problèmes subis par son fils et son espoir dans la thérapie génique.

Bruno Pignalet, de la chorale des Sans Voix a présenté ses chanteurs...

"Les Sans Voix", c'est une chorale magnifique qui a ébloui l'assistance...







Les danseurs de Country se sont emparés ensuite du podium avec beaucoup d'énergie..

Maryannick, chanteuse, avec son ami Patrick, dit Patoche, ont enchanté le public avec des chansons d'Edith Piaf, de Georges Moustaki...et d'autres auteurs plus modernes.



Le "Lydie Show", avec Lydie Maeren, a enflammé le public avec ses deux groupes dynamiques..



Pendant toute l'après-midi on pouvait acheter de petits objets charmants en faveur du Téléthon à des prix dérisoires, l'occasion de se faire plaisir pour une bonne cause...

Ainsi qu'une tombola, très bien dotée...

Les bénévoles préparaient de délicieuses gaufres...

Tandis que d'autres servaient des boissons dans la bonne humeur !

La coordinatrice du Téléthon pour la Haute Côte d'Or a remercié le public pour sa présence et sa générosité.

Voici les bénévoles de Laignes toujours présents d'années en années pour le Téléthon...

Claudine Terrillon et Laurence Pocheveux ont elles-aussi remercié le public pour sa présence et sa générosité.
L'affluence a été importante, aussi la récolte 2023 devrait être très bonne.
Nous le saurons bientôt, je vous en informerai.

Publié le 30 Novembre 2023

(Texte tiré du remarquable travail de Gérard Heinzé, d'après un ouvrage d'Alphonse Roserot)
SAINT GERMAIN LE ROCHEUX
1145 : Sanctus Germanus Rocatus
1200 Sanctus Germanus
1251 Sanctus Germanus Rupposus
1338 Saint Germain
1371 Saint Germain le Roichoux
1376 Sainct Germain le Roichoux
1391 Saint Germain ce qui est de la prévosté de Villiers-le-Duc, ce qui est de la chastellenie d’Aisey
1574 Sainct Germain les Rocheux
1634 Sainct Germain le Rocher
1684 Saint Germain le Rocheux
1768 Saint Germain les Rocheux
De la Révolution à 1814 Germain le Rocheux ou Montagne-en-Bellevue
(Origine des sources principales consultées et citées par A Roserot : abbaye Notre-Dame de Châtillon, Archives nationales, Dumay géographie, Archives de Côte d’Or)
En 1789, le bourg dépendait de la province de Bourgogne, bailliage de la Montagne. Son église, sous le vocable de saint Germain était le siège d’une cure du diocèse de Langres, doyenné de Molesme, à la présentation de l’abbé de Notre-Dame de Châtillon.
Une partie de la seigneurie, dite la « Rue du roi » était du domaine engagé (A Roserot 1924)
LES ECARTS
-Barlot, maison forestière, commune de Saint-Germain-le-Rocheux ou de Villiers-le-Duc (A Roserot 1924)
-Dracy, ancien fief qui était en la paroisse de Saint-Germain-le-Rocheux (Courtépée, cité par A Roserot)
-Le Moulin, 3,8km à l’est 0 feu, 4 habitants (Insee 1951)
-Le Trembloy, maison forestière de Saint-Germain-le-Rocheux, dans la forêt domaniale de Châtillon (A Roserot 1924)
AUTRES LIEUX
-La Côte Marie (Garnier)
-La Salinerie, bois (A Roserot 1924)
-La Vieille-Forge , bois (A Roserot 1924)
Publié le 30 Novembre 2023

Conférence de l’Association culturelle châtillonnaise – Université pour tous.
Les duchesses de Bourgogne
Par
Robert Fries
Lundi 11 décembre 14h30
Salle des conférences de la mairie de Châtillon sur Seine
Les duchesses de Bourgogne faisant l’objet de la conférence sont les épouses des princes qui se sont succédés entre 1364 et 1477 en tant que duc de Bourgogne, à savoir Philippe le Hardi, Jean sans Peur, Philippe le Bon, Charles le Téméraire.
En essayant de bâtir une nouvelle Lotharingie entre Royaume de France et Saint-Empire, ils ont marqué leur temps et sont donc bien connus.
Comme souvent, leurs épouses le sont moins.
Et pourtant, elles aussi ont marqué leur temps.
Certaines, appartenant aux plus puissantes familles princières entre Escaut et Rhin, étaient des héritières.
Elles ont ainsi accru les possessions de leur nouvelle famille. D’autres issues de familles royales servaient de gage dans les fluctuantes stratégies des ducs de Bourgogne.
Le rôle politique de ces princesses ne se limitait pas à leur dot. Ayant bénéficié d’une éducation soignée, elles étaient amenées à suppléer leur époux,absent ou éloigné, dans l’exercice du pouvoir.
Ces princesses étaient aussi des femmes et des mères en un temps où les femmes étaient soumises à l’arbitraire du patriarcat, les mères aux risques des naissances et les princesses … à la quasi obligation de donner des héritiers.
Prix de l’entrée : 7€ pour les adhérents ; 9 pour les non-adhérents. Pour en savoir plus : actub21@gmail.com .
Publié le 28 Novembre 2023

Béranger Papasodaro a exposé à l'Office du Tourisme du Pays Châtillonnais ses œuvres magnifiques, stupéfiantes, à base de métal, à admirer dans les photos qui suivent...















Publié le 28 Novembre 2023
René Drappier a participé au repas des Séniors offert par la Municipalité de Châtillon sur Seine aux personnes de plus de 70 ans.
Voici son reportage.
Comme chaque année le repas offert aux anciens s'est déroulé dans une ambiance bien sympathique tout au long de l'après midi.




Beaucoup de convives avaient retrouvé leur gambettes de leur 20 ans et c'était très agréable.


la ville toujours à l'écoute de ses anciens n'a pas oublié les dames on leur offrant à chacune d'elle une bien belle plante.

Merci à l'équipe de serveurs de M. Seguin qui s'est dépensée sans compter afin que nous ne manquions de rien

Sans oublier M. le maire qui avec une extrême gentillesse est venu nous saluer accompagné d'un petit mot agréable et bien sûr les membres du Conseil municpal
Encore un grand merci à vous toutes et tous
Publié le 28 Novembre 2023

Luc Lefray, dont les parents ont travaillé tous deux à la fromagerie de Veuxhaulles-sur-Aube, son père comme chauffeur, sa mère comme laborantine, a présenté , devant un public très nombreux, une étude qu'il a réalisée sur toutes les fromageries du Châtillonnais.


Le Châtillonnais est depuis toujours une terre d'élevage, le lait y a donc été de tout temps transformé en fromages de sortes différentes : fromages à pâte molle affinée (Le Rouy par exemple), fromages à pâte cuite (emmenthal), fromages frais, mais sa crème a donné aussi du beurre...
Le fromagerie Rouy fabriquait à Laignes, Veuxhaulles-sur-Aube et à Chambain-Courcelles de l'emmenthal et des "Rouy"
Le lait était collecté dans des bures de 40 litres

Ces bures étaient transportées dans des camions qui devinrent de plus en plus modernes au cours des temps.
Le lait récolté passait à l'analyse dans deux laboratoires pour voir s'il était conforme et s'il avait le taux de matière grasse voulu.
Pour la confection de l'emmenthal, le lait était chauffé, ensemencé de ferments lactiques puis passé au tranche-caillé avant d'être égoutté et pressé en meules.

.

Les meules non conformes pouvaient être transformées en "crème de gruyère" dont la première fut celle de la fromagerie Rouy "la vache coquette" !

Le lait destiné aux carrés "Rouy" était lui aussi chauffé, empresuré, puis versé après caillage dans des moules carrés.

Il était ensuite, salé, retourné, frotté au roucou, qui lui donnait sa couleur dorée.

Le lactosérum qui s'écoulait lors du pressage des fromages faisait le délice des cochons, chaque fromagerie avait donc sa porcherie.
Plusieurs fromagers suisses vinrent s'installer dans notre département, avant la seconde Guerre Mondiale, séduits par la qualité de l'herbe du Châtillonnais et de la production laitière de la race suisse Schwitz (appelée maintenant "Brune") qui s'y trouvait en grand nombre.
Ces fromagers suisses confectionnaient de l'emmenthal : Nussbaum à Saint-Marc-sur-Seine, Tschannen à Chaume-les-Baigneux, Senn à Saint-Broing-les Moines etc...
D'autres sortes de fromageries existaient encore jusque dans les années 80 dans notre Châtillonnais, elles ont toutes disparu.
Poinçon les Larrey, Villers-Patras, Buncey, Balot, Bure les Templiers, Cérilly, Channay, Châtillon sur Seine, Courban, Etalente, Fontaine en Duesmois, Menesbles, Minot, Molesme, Nicey, Poiseul la Ville, Recey sur Ource, Villotte sur Ource, Voulaines les Templiers..
(et je dois en oublier !, voir la liste détaillée de ces fromageries, les noms de leurs patrons et ouvriers dans le cahier de Luc Lefray)
Il reste bien sûr quelques fromageries en Châtillonnais, mais ce sont des fromageries d'éleveurs qui utilisent leur propre lait : Les Marronniers à Origny, Le Conclois près de Bure, la chèvrerie de Savoisy et celle de Molesme, et la fromagerie de Pothières
Tous les renseignements sur les anciennes laiteries se trouvent dans le cahier des Amis du Châtillonnais que présente ici Luc Lefray, il est passionnant !


Monsieur Jacques Rouy, un des derniers descendants de la famille Rouy était présent lors de la conférence, heureux de retrouver Luc Lefray à qui il a donné de nombreux documents pour la confection de son cahier.

Publié le 28 Novembre 2023

(Texte tiré du remarquable travail de Gérard Heinzé, d'après un ouvrage d'Alphonse Roserot)
MINOT
1085 Minno
1100 Vualterius de Minoio
Vers 1130 Raynaudus de Migno
1189 Mygno
12ème siècle Valterius de Mignoio
1239 Odo, dominus de Mynou
1300 Mignotum
1315 Mignoul
1317 Mignot
1360 Mignou
1372 Mignoul
1392 Mignoult
1405 Mignod
1635 Minot
(Origine des sources principales consultées et citées par A.Roserot : Laurent,Chronique de Bèze. Cartulaire de Saint-Etienne de Dijon.Bure. Cartulaire de Citeaux.Montmorot. Archives nationales. Chartreuse de Lugny. Archives de Côte d’Or)
Selon Courtépée, il y aurait eu un château à Minot-le-Bas, puis à Minot-le-Haut.
En 1789, le bourg dépendait de la province de Bourgogne, bailliage de la Montagne.
Son église, sous le vocable de saint Pierre et de saint Paul était le siège d’une cure du diocèse de Dijon, doyenné de Selongey et, en outre, depuis 1774 au plus tard, le siège d’un doyenné du même diocèse. Avant 1731, elle était le siège d’une cure du diocèse de Langres, doyenné de Grancey.
Pendant la période intermédiaire, Minot a été le chef-lieu d’un canton qui, antérieurement à l’an IV (1795-1796) dépendait du district de Châtillon (A Roserot 1924)
LES ECARTS
-Banges, ferme, 2,5km au nord-nord-est 2 feux 4 habitants (Insee 1951)
1666 Bauge (archives de Côte d’Or)
1783 Banges (Nouvel état général)
18ème siècle Bange (Cassini)
Henry Corot, de Savoisy, avait fouillé Banges des tumulus qui étaient d’époque celtique et préceltique (A Roserot 1924)
-Buxerolles ferme 4km à l’est-sud-est 1 feu 4 habitants (Insee 1951)
1300 Buxeroles(Montmorot)
1666 Buxerolles (Archives de Côte d’Or)
-Champ-Vivant 1km à l’ouest 1 feu 3 habitants (Insee 1951)
-Grand Velbret ferme 3km au sud-ouest 0 feu 0 habitant et Petit Velbret ferme 3 km 1 feu 5 habitants.
Commencement du 12ème siècle : Fulcherius de Vilebré
1635 Deux granches nommées Vulbret
1657 grange de Valbran
1666 Villebretz
1783 Vellebray
18ème siècle Haut, Bas Velbret mais aussi Val-Bray
1873 Grand, Petit Valbret puis Grand, Petit- Velbret
(Origine des sources principales consultées et citées par A Roserot : Cartulaire de Fontenay.Archives de Côte d’Or. Nouvel état général de 1783. Cassini. Courtépée. Liénard. Etat-major)
-La Charme ferme 2,5 km au sud-sud-ouest 1 feu 5 habitants (Insee 1951)
1177 Calma (cartulaire de Lugny)
1371 la granche de la Charme, assise entre les deux voies (archives de Côte d’Or)
-La Grande-Maison ferme (A Roserot 1924)
-La Maladière, lieu-dit (A Roserot 1924)
18ème siècle La Croix de la Maladière (Courtépée)
-La Moloise ferme 3 km à l’est-sud-est 1 feu 5 habitants (Insee 1951)
1666 La Moloise (Archives de Côte d’Or)
-Le Fays ferme (A Roserot 1924)
1666 Jeusnées (archives de Côte d’Or)
1783 Le Fays (Nouvel état général de 1783)
-Le Gros-Champ ferme (A Roserot 1924)
-Le Moulin 2 km au nord 1 feu 3 habitants (Insee 1951)
Le Moulin-du-Bas ou Le Moulin-du Vaux (A Roserot 1924)
-Le Petit-Côteau, ferme (A Roserot 1924)
1783 Peu-Côteau (Nouvel état général de 1783)
18ème siècle Peucoteau (Cassini)
-Lochères ferme 4km au nord-est 1 feu 9 habitants (Insee 1951)
A Roserot écrit La Lochère (1924)
1629 Lochères
1783 Lochère
-Lourosse ferme 3km à l’ouest-sud-ouest 0 feu 0 habitant (Insee 1951)
1635 granche de Laurosse
1666 Jeusnees et Vieux Lauerosse
1783 Lourosse (Nouvel état général de 1783)
18ème siècle Lourousse (Cassini)
-Notre-Dame chapelle détruite, commune de Minot, au territoire de Thorey, sur le grand chemin (Courtépée). Elle est également indiquée par Cassini.
-Pentecoteaux 4km au nord-nord-est 0 feu 0 habitant (Insee 1951)
-Peutoizet moulin détruit (A Roserot 1924)
1655 Le moulin Peultoiset
1698 le moulin Peutoisel ou moulin du Vaux (archives de Côte d’Or)
-Thorey, hameau 5km au sud-sud-est 2 feux 12 habitants (Insee 1951)
1174 Thuré
1188 Thoré
1218 Toreyum
1224 Raymundus, miles de Thoyreyo
1236 Thorey
1315 Torey ou Thoirey vers Mignoul
1372 Toirey
1391 Thourey
1423 Thorey
1695 Thoiry
18ème siècle Thorré
(Origines des sources principales consultées et citées par A Roserot : Abbaye d’Oigny.Garnier. Abbaye Notre-Dame de Châtillon. Archives de Côte d’Or.Cassini )
-Veroilles ferme (A Roserot 1924) 5km à l’est-nord-est 2 feux 6 habitants (Insee 1951)
16ème siècle Verroilles (Garnier)
1635 granche de Vareille (archives de Côte d’Or)
1783 Vérolles (Nouvel état général de 1783)
18ème siècle Veroille (Courtépée)
AUTRES LIEUX
-La Dijenne, rivière qui vient du territoire de Minot, traverse ceux de Saint-Broing, de Montmoyen, d’Essarois et se jette dans l’Ource à Voulaines (A Roserot 1924)
1211 Rivus Dine
1255 Dina
1750 Rivière d’Yenne
18ème siècle Rû de Digenne (Cassini) ou La Dine (Courtépée)
1838 La Dienne ou L’Yenne
Fin du 19ème siècle la Digeanne (Etat-major) ou la Dijenne (Intérieur)
-Saint-Roch chapelle (Cassini)
Publié le 28 Novembre 2023

François-Xavier Verger, Directeur du château de Bussy-Rabutin a présenté Francis Adoue, le scénographe du Centre des Monuments Nationaux, qui a imaginé l'exposition "Fantaisies pour un palais".
Cette exposition, véritablement enchanteresse, se tient dans les appartements Sarcus, nouvellement restaurés, mais aussi dans la galerie et la tour, de novembre 2023 à mai 2024.

Francis Adoue, qui a conçu cette exposition, a voulu emporter les visiteurs dans l’imaginaire des contes de fées en les introduisant dans un univers de fantaisie.

Cette éblouissante composition invite au voyage autour de six étapes imaginées à partir des décors de ces contes.
Tout d'abord une bien jolie installation nous invite à retrouver le siècle de Louis XIV...

Dans chaque partie, des personnages du XVIIIème siècle apparaissent en mouvement, tandis qu'une voix mélodieuse nous conte une histoire, c'est féérique !
Le visiteur est entraîné à la découverte du « cabinet des fées » constitué de porcelaines, de couples galants, de carrosses d’or ou de chars tirés par des cygnes...


Les décors, animés d’effets de lumière et de vidéos, conduisent au Palais magique, en écho des mises en scènes d’opéra et des machines de théâtre.


Ils reproduisent une « grotte merveilleuse » qui évoque ces grottes artificielles conçues à la Renaissance pour les jardins, devenues avec le rococo un élément récurrent de la décoration des palais. Nymphes, sirènes ou fées, des créatures fantastiques peuplent ces espaces propices à la rêverie.


Grâce au jeu des fleurs sur les miroirs, un boudoir se métamorphose en bosquet féerique et donne l’illusion d’un jardin flottant.



Dorures et reflets ne sont pas en reste avec le « salon des miroirs », où des personnages en costumes, comme échappés de Watteau et des « Fêtes galantes », se laissent deviner.



Enfin le voyage s’achève sur les rives de « l’île enchantée », où accoster avant de poursuivre le parcours historique au cœur du château de Bussy-Rabutin pour découvrir splendeurs et fastes de la cour de Louis XIV et du XIXe siècle.



Une vidéo superbe de l'exposition :
Francis Adoue a réalisé dans le passé deux autres expositions magnifiques au Château de Bussy-Rabutin :
"Lanternes magiques et fantasmagories" :
"Il était une forêt", au moment du lancement de la rénovation de l'aile Sarcus :
Francis Adoue propose la page Facebook du Centre des Monuments Nationaux :
Publié le 28 Novembre 2023

François-Xavier Verger, Directeur du château de Bussy-Rabutin a présenté Francis Adoue, le scénographe du Centre des Monuments Nationaux, qui a imaginé l'exposition "Fantaisies pour un palais".
Cette exposition, véritablement enchanteresse, se tient dans les appartements Sarcus, nouvellement restaurés, mais aussi dans la galerie et la tour, de novembre 2023 à mai 2024.

Francis Adoue, qui a conçu cette exposition, a voulu emporter les visiteurs dans l’imaginaire des contes de fées en les introduisant dans un univers de fantaisie.

Cette éblouissante composition invite au voyage autour de six étapes imaginées à partir des décors de ces contes.
Tout d'abord une bien jolie installation nous invite à retrouver le siècle de Louis XIV...

Dans chaque partie, des personnages du XVIIIème siècle apparaissent en mouvement, tandis qu'une voix mélodieuse nous conte une histoire, c'est féérique !
Le visiteur est entraîné à la découverte du « cabinet des fées » constitué de porcelaines, de couples galants, de carrosses d’or ou de chars tirés par des cygnes...


Les décors, animés d’effets de lumière et de vidéos, conduisent au Palais magique, en écho des mises en scènes d’opéra et des machines de théâtre.


Ils reproduisent une « grotte merveilleuse » qui évoque ces grottes artificielles conçues à la Renaissance pour les jardins, devenues avec le rococo un élément récurrent de la décoration des palais. Nymphes, sirènes ou fées, des créatures fantastiques peuplent ces espaces propices à la rêverie.


Grâce au jeu des fleurs sur les miroirs, un boudoir se métamorphose en bosquet féerique et donne l’illusion d’un jardin flottant.



Dorures et reflets ne sont pas en reste avec le « salon des miroirs », où des personnages en costumes, comme échappés de Watteau et des « Fêtes galantes », se laissent deviner.



Enfin le voyage s’achève sur les rives de « l’île enchantée », où accoster avant de poursuivre le parcours historique au cœur du château de Bussy-Rabutin pour découvrir splendeurs et fastes de la cour de Louis XIV et du XIXe siècle.



Une vidéo superbe de l'exposition :
Francis Adoue a réalisé dans le passé deux autres expositions magnifiques au Château de Bussy-Rabutin :
"Lanternes magiques et fantasmagories" :
"Il était une forêt", au moment du lancement de la rénovation de l'aile Sarcus :
Francis Adoue propose la page Facebook du Centre des Monuments Nationaux :
Publié le 28 Novembre 2023

François-Xavier Verger, Directeur du château de Bussy-Rabutin a présenté Francis Adoue, le scénographe du Centre des Monuments Nationaux, qui a imaginé l'exposition "Fantaisies pour un palais".
Cette exposition, véritablement enchanteresse, se tient dans les appartements Sarcus, nouvellement restaurés, mais aussi dans la galerie et la tour, de novembre 2023 à mai 2024.

Francis Adoue, qui a conçu cette exposition, a voulu emporter les visiteurs dans l’imaginaire des contes de fées en les introduisant dans un univers de fantaisie.

Cette éblouissante composition invite au voyage autour de six étapes imaginées à partir des décors de ces contes.
Tout d'abord une bien jolie installation nous invite à retrouver le siècle de Louis XIV...

Dans chaque partie, des personnages du XVIIIème siècle apparaissent en mouvement, tandis qu'une voix mélodieuse nous conte une histoire, c'est féérique !
Le visiteur est entraîné à la découverte du « cabinet des fées » constitué de porcelaines, de couples galants, de carrosses d’or ou de chars tirés par des cygnes...


Les décors, animés d’effets de lumière et de vidéos, conduisent au Palais magique, en écho des mises en scènes d’opéra et des machines de théâtre.


Ils reproduisent une « grotte merveilleuse » qui évoque ces grottes artificielles conçues à la Renaissance pour les jardins, devenues avec le rococo un élément récurrent de la décoration des palais. Nymphes, sirènes ou fées, des créatures fantastiques peuplent ces espaces propices à la rêverie.


Grâce au jeu des fleurs sur les miroirs, un boudoir se métamorphose en bosquet féerique et donne l’illusion d’un jardin flottant.



Dorures et reflets ne sont pas en reste avec le « salon des miroirs », où des personnages en costumes, comme échappés de Watteau et des « Fêtes galantes », se laissent deviner.



Enfin le voyage s’achève sur les rives de « l’île enchantée », où accoster avant de poursuivre le parcours historique au cœur du château de Bussy-Rabutin pour découvrir splendeurs et fastes de la cour de Louis XIV et du XIXe siècle.



Une vidéo superbe de l'exposition :
Francis Adoue a réalisé dans le passé deux autres expositions magnifiques au Château de Bussy-Rabutin :
"Lanternes magiques et fantasmagories" :
"Il était une forêt", au moment du lancement de la rénovation de l'aile Sarcus :
Francis Adoue propose la page Facebook du Centre des Monuments Nationaux :
Publié le 28 Novembre 2023

François-Xavier Verger, Directeur du château de Bussy-Rabutin a présenté Francis Adoue, le scénographe du Centre des Monuments Nationaux, qui a imaginé l'exposition "Fantaisies pour un palais".
Cette exposition, véritablement enchanteresse, se tient dans les appartements Sarcus, nouvellement restaurés, mais aussi dans la galerie et la tour, de novembre 2023 à mai 2024.

Francis Adoue, qui a conçu cette exposition, a voulu emporter les visiteurs dans l’imaginaire des contes de fées en les introduisant dans un univers de fantaisie.

Cette éblouissante composition invite au voyage autour de six étapes imaginées à partir des décors de ces contes.
Tout d'abord une bien jolie installation nous invite à retrouver le siècle de Louis XIV...

Dans chaque partie, des personnages du XVIIIème siècle apparaissent en mouvement, tandis qu'une voix mélodieuse nous conte une histoire, c'est féérique !
Le visiteur est entraîné à la découverte du « cabinet des fées » constitué de porcelaines, de couples galants, de carrosses d’or ou de chars tirés par des cygnes...


Les décors, animés d’effets de lumière et de vidéos, conduisent au Palais magique, en écho des mises en scènes d’opéra et des machines de théâtre.


Ils reproduisent une « grotte merveilleuse » qui évoque ces grottes artificielles conçues à la Renaissance pour les jardins, devenues avec le rococo un élément récurrent de la décoration des palais. Nymphes, sirènes ou fées, des créatures fantastiques peuplent ces espaces propices à la rêverie.


Grâce au jeu des fleurs sur les miroirs, un boudoir se métamorphose en bosquet féerique et donne l’illusion d’un jardin flottant.



Dorures et reflets ne sont pas en reste avec le « salon des miroirs », où des personnages en costumes, comme échappés de Watteau et des « Fêtes galantes », se laissent deviner.



Enfin le voyage s’achève sur les rives de « l’île enchantée », où accoster avant de poursuivre le parcours historique au cœur du château de Bussy-Rabutin pour découvrir splendeurs et fastes de la cour de Louis XIV et du XIXe siècle.



Une vidéo superbe de l'exposition :
Francis Adoue a réalisé dans le passé deux autres expositions magnifiques au Château de Bussy-Rabutin :
"Lanternes magiques et fantasmagories" :
"Il était une forêt", au moment du lancement de la rénovation de l'aile Sarcus :
Francis Adoue propose la page Facebook du Centre des Monuments Nationaux :
Publié le 28 Novembre 2023

François-Xavier Verger, Directeur du château de Bussy-Rabutin a présenté Francis Adoue, le scénographe du Centre des Monuments Nationaux, qui a imaginé l'exposition "Fantaisies pour un palais".
Cette exposition, véritablement enchanteresse, se tient dans les appartements Sarcus, nouvellement restaurés, mais aussi dans la galerie et la tour, de novembre 2023 à mai 2024.

Francis Adoue, qui a conçu cette exposition, a voulu emporter les visiteurs dans l’imaginaire des contes de fées en les introduisant dans un univers de fantaisie.

Cette éblouissante composition invite au voyage autour de six étapes imaginées à partir des décors de ces contes.
Tout d'abord une bien jolie installation nous invite à retrouver le siècle de Louis XIV...

Dans chaque partie, des personnages du XVIIIème siècle apparaissent en mouvement, tandis qu'une voix mélodieuse nous conte une histoire, c'est féérique !
Le visiteur est entraîné à la découverte du « cabinet des fées » constitué de porcelaines, de couples galants, de carrosses d’or ou de chars tirés par des cygnes...


Les décors, animés d’effets de lumière et de vidéos, conduisent au Palais magique, en écho des mises en scènes d’opéra et des machines de théâtre.


Ils reproduisent une « grotte merveilleuse » qui évoque ces grottes artificielles conçues à la Renaissance pour les jardins, devenues avec le rococo un élément récurrent de la décoration des palais. Nymphes, sirènes ou fées, des créatures fantastiques peuplent ces espaces propices à la rêverie.


Grâce au jeu des fleurs sur les miroirs, un boudoir se métamorphose en bosquet féerique et donne l’illusion d’un jardin flottant.



Dorures et reflets ne sont pas en reste avec le « salon des miroirs », où des personnages en costumes, comme échappés de Watteau et des « Fêtes galantes », se laissent deviner.



Enfin le voyage s’achève sur les rives de « l’île enchantée », où accoster avant de poursuivre le parcours historique au cœur du château de Bussy-Rabutin pour découvrir splendeurs et fastes de la cour de Louis XIV et du XIXe siècle.



Une vidéo superbe de l'exposition :
Francis Adoue a réalisé dans le passé deux autres expositions magnifiques au Château de Bussy-Rabutin :
"Lanternes magiques et fantasmagories" :
"Il était une forêt", au moment du lancement de la rénovation de l'aile Sarcus :
Francis Adoue propose la page Facebook du Centre des Monuments Nationaux :
Publié le 28 Novembre 2023

François-Xavier Verger, Directeur du château de Bussy-Rabutin a présenté Francis Adoue, le scénographe du Centre des Monuments Nationaux, qui a imaginé l'exposition "Fantaisies pour un palais".
Cette exposition, véritablement enchanteresse, se tient dans les appartements Sarcus, nouvellement restaurés, mais aussi dans la galerie et la tour, de novembre 2023 à mai 2024.

Francis Adoue, qui a conçu cette exposition, a voulu emporter les visiteurs dans l’imaginaire des contes de fées en les introduisant dans un univers de fantaisie.

Cette éblouissante composition invite au voyage autour de six étapes imaginées à partir des décors de ces contes.
Tout d'abord une bien jolie installation nous invite à retrouver le siècle de Louis XIV...

Dans chaque partie, des personnages du XVIIIème siècle apparaissent en mouvement, tandis qu'une voix mélodieuse nous conte une histoire, c'est féérique !
Le visiteur est entraîné à la découverte du « cabinet des fées » constitué de porcelaines, de couples galants, de carrosses d’or ou de chars tirés par des cygnes...


Les décors, animés d’effets de lumière et de vidéos, conduisent au Palais magique, en écho des mises en scènes d’opéra et des machines de théâtre.


Ils reproduisent une « grotte merveilleuse » qui évoque ces grottes artificielles conçues à la Renaissance pour les jardins, devenues avec le rococo un élément récurrent de la décoration des palais. Nymphes, sirènes ou fées, des créatures fantastiques peuplent ces espaces propices à la rêverie.


Grâce au jeu des fleurs sur les miroirs, un boudoir se métamorphose en bosquet féerique et donne l’illusion d’un jardin flottant.



Dorures et reflets ne sont pas en reste avec le « salon des miroirs », où des personnages en costumes, comme échappés de Watteau et des « Fêtes galantes », se laissent deviner.



Enfin le voyage s’achève sur les rives de « l’île enchantée », où accoster avant de poursuivre le parcours historique au cœur du château de Bussy-Rabutin pour découvrir splendeurs et fastes de la cour de Louis XIV et du XIXe siècle.



Une vidéo superbe de l'exposition :
Francis Adoue a réalisé dans le passé deux autres expositions magnifiques au Château de Bussy-Rabutin :
"Lanternes magiques et fantasmagories" :
"Il était une forêt", au moment du lancement de la rénovation de l'aile Sarcus :
Francis Adoue propose la page Facebook du Centre des Monuments Nationaux :
Publié le 26 Novembre 2023

Naissance de la Chirurgie moderne : de l’antisepsie à l’asepsie, en passant par Oigny
Pendant la période 1844-1891 correspondant à la vie d’Octave Terrillon , Chirurgien
Lundi 4 décembre 2023
Dr Claude Plassard/Gériatre
Et si on commençait par « se laver les mains » ?
Pauvre Horace Semmelweiss ! 1844-1850 , les fièvres puerpérales ; et pourtant , il avait évidemment raison
Il ne faut pas transmettre « les miasmes » par les mains !
Pour l’anecdote , lecture conseillée de la thèse de Docteur en Médecine de Louis Ferdinand Destouches , dit Céline.
Ce serait tellement moins inconfortable « de ne pas avoir mal » : la découverte fortuite des pouvoirs antalgiques du Protoxyde d’Azote -1846- ouvre la porte à l’utilisation de l’éther et du chloroforme comme gaz anesthésiants : la médiatisation de « l’anesthésie à la Reine » permet la généralisation de cette méthode et la naissance de « l’Anesthésie »
Lister , Chirurgien britannique , afin de lutter contre « la pourriture hospitalière » véhiculée par « les miasmes » , invente l’Antisepsie , technique utilisant des antiseptiques dans la salle d’intervention , sur le site opératoire , sur tous les pansements (1867 : Mémoire sur le principe de l’antisepsie)
Naissance de la Micro-biologie : 1875 , travaux de Pasteur et Koch , séparés par …le Rhin , permettant d’identifier les « microbes » ; il ne suffit plus de tuer les microbes par les antiseptiques , mais de ne plus apporter de microbes sur le site opératoire grâce à l’Asepsie de tout ce qui permet d’opérer : instruments chirurgicaux , matériels de la salle d’opérations , linges…
D’où une baisse spectaculaire des complications infectieuses post-opératoires !
Quand l’Industrie du caoutchouc -1885- vient au secours de la Chirurgie : les gants chirurgicaux !
Toute cette période 1844-1891 correspond à la vie d’Octave Terrillon , né à l’Abbaye d’Oigny , premier Chirurgien pastorien au monde , à appliquer les règles de l’asepsie chirurgicale , et qui ne serait pas mort à 51 ans si un antibiotique aussi banal que l’amoxicilline avait existé…
Et pendant cette période , quid de la Chirurgie dans le Châtillonnais ? Néant ! les projets conçus dans les années 1890 ne seront réalisés qu’après la première guerre mondiale !
PS : à quand une rue Octave Terrillon à Châtillon ?
