Publié le 19 Juin 2026

A l'occasion de leur sortie annuelle, les adhérents de la Société Mycologique du Châtillonnais se sont rendus chez  Gérard  Davesne, vigneron , producteur de champagne, aux Riceys.

Monsieur Davesne aime la nature sous toutes ses formes : il possède par exemple un grand parc où il fait vivre des animaux exotiques....

Mais sa grande passion, ce sont les fossiles , qui, pour lui comme pour moi, sont les trésors de la terre qui datent des époques primaire et secondaire, bien avant l'apparition de l'Homme sur notre planète !

Ses premiers fossiles il  les a découverts dans le sol de ses terres...Il les a trouvés si beaux qu'il s'en est procuré d'autres dans les différents salons de présentations paléontologiques.

Peu à peu sa collection s'est agrandie , elle est devenue phénoménale,  on y trouve des centaines d'ammonites, de nautiles, de bélemnites, de gastéropodes, de tests d'oursins, de lamellibranches etc....et même des poissons fossiles extraordinaires...

Voici quelques exemples de sa collection :

 

 

 

 

 

 

 

 

 Je connaissais beaucoup des fossiles présentés, car le Châtillonnais en recèle de nombreux exemples, mais des poissons fossiles, je n'en avais jamais trouvé,  aussi ils m'ont ...subjuguée .

 

 

 

 

Gérard Davesne est passionné par les animaux disparus depuis des milliers d'années, mais il l'est aussi par ceux qui vivent actuellement sur notre terre.

Il possède un immense parc où vivent en liberté des dizaines d'espèces, je les montrerai demain....

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 18 Juin 2026

Notule d’histoire

L’église de Lignerolles

Le dimanche 7 juin 2026, les habitants de Lignerolles ont fêté les 200 ans de leur église.

Figure 1 : l’église Saint Révérien de Lignerolles

Le nom de Lignerolles dériverait de Linariolae, diminutif de Linariae, qui désignerait un lieu où se cultivait le lin.                                                     

Le nom apparaît dans la chronique de saint Bénigne, écrite au premier quart du XI e siècle.

Selon celle-ci, saint Grégoire, 16e évêque de Langres (506-539 ; petit-fils de Grégoire de Tours), et fondateur de l’abbaye Saint Bénigne de Dijon aurait donné 13 villa à l’abbaye, dont Lignerolles (Linerolus ; in Linerolis-villa ecclesiam). 

Figure 2 : saint Révérien ; bâton  de procession, XIXe siècle

Cette église fut fondée sous le patronage de saint Révérien.

Ce saint, originaire d’Italie, fut envoyé  par le pape en Gaule comme missionnaire, avec un prêtre nommé Paul, et devint évêque d’Autun (c’est le seul saint dans le châtillonnais venant du diocèse d’Autun).

Ils auraient été décapités sur l’ordre de l’empereur Aurélien, en guerre contre cette région, avec une dizaine de compagnons, le premier juin 273.

Mais, à Lignerolles, il n’est jamais représenté comme céphalophore ( ce saint serait invoqué pour faire tomber la pluie).

Figure 3 : saint Révérien avec sa palme de martyr ; vitrail, XIXe siècle

À la fin du XIIe siècle, le seigneur de Lignerolles et son épouse donnèrent divers droits sur tout le finage de Lignerolles à l’abbaye de Longuay.

Peu à peu, l’abbaye va posséder tout le finage de Lignerolles et, en 1575, l’abbé en deviendra le seigneur.

Les abbés de Longuay sont restés seigneurs de Lignerolles jusqu’à la Révolution et y exploitaient une forge.                      

Avant 1789, Lignerolles était en Champagne, du bailliage de Chaumont et du diocèse de Langres.

L’église, d’abord succursale d’Aubepierre, avec Lesgoulles, fut érigée en paroisse en 1626, avec Lesgoulles pour succursale.

Figure 4 ; plan napoléonien ; 1825

On peut se faire une idée de l’ancienne église, construite probablement au XVIIe siècle, avec le plan napoléonien, dressé en 1825. C’était une église en croix latine, avec une construction à l’ouest ( sacristie ou chapelle).                                                                                                 

De cette ancienne église, proviennent plusieurs objets :                                                                  

- saint Roch et saint Joseph avec l’enfant Jésus ( saint Roch : 1651 ; saint Joseph : première moitié du XVIIIe siècle).                                                                                                              

– les deux autels latéraux ( XVIIIe siècle), avec l’Annonciation ( chapelle de la Vierge) et l’Adoration des Mages ( d’après un tableau de Rubens conservé au musée royal d’art ancien de Bruxelles).                                                                                                                              C’est au début du XVIIe siècle que l’on trouve les premiers curés dont les noms sont connus.  

 

Figure 7 : autel XVIIIe siècle avec rétable de l’Adoration des Mages

                                                         

Figure 8 ; autel XVIIIe siècle avec rétable de l’Annonciation

Mais cette église, au début du XIXe siècle, est déclarée en ruine, impossible à réparer; elle est extrêmement humide, car elle se trouve à 40 cm en contre-bas du terrain qui l’entoure ; le clocher, composé d’une tour et d’une flèche couverte en bardeaux et qui se trouve sur la nef, est aussi en ruine. 

Figure 9 : Lignerolles et sa forge ; cadastre napoléonien, 1825

Lignerolles, il y a une forge.

A la révolution, elle est rachetée le 9 juin 1791 par Jean Maître, natif de Cunfin (Aube) ; d’abord laboureur à Germaines, il se remaria, en 1794, avec Anne Mathieu, de Lignerolles (en 1791, il est déclaré marchand).

Il sera en particulier maire du village en 1799, puis en 1815 (il sera à l’origine d’une dynastie de maîtres de forges qui créèrent la compagnie des forges de Châtillon-Commentry).                                                      

 C’est sous son mandat que la municipalité va décider la construction d’une nouvelle église.

Le 17 mars 1825, un devis fut dressé par l’architecte châtillonnais Simon Tridon, montant à 16 118 F (déduction faite de 3 500 F. pour la valeur estimative d’anciens matériaux).

Le 17 septembre, le préfet prit un arrêté et, le 8 octobre, par devant le sous-préfet de Châtillon, il fut procédé à l’adjudication.

C’est Antoine Maitrot, de Recey-sur-Ource, qui emporta l’enchère, pour 15 890 F.

Tous les matériaux provenant de l’ancienne église, si leur forme et leur qualité le permettaient, devaient être employés dans la nouvelle construction ; sinon, les décombres provenant des démolitions devraient servir à combler et niveler le sol qui devra être surélevé de 60 centimètres au-dessus de l’ancien sol.

Figure 10 : différentes sortes de pierres utilisées lors de la reconstruction ( chœur)

Mais le maire, Jean Maitre, décéda le 17 janvier 1826.

Aussi, c’est sa veuve, née Jeanne Mathieu, qui posera la première pierre de la nouvelle église, bénite le 7 juin 1826, et sous l’administration du nouveau maire, Paul Isselin.

Figure 11 : pierre de pose, sur le contrefort à l’angle du pignon N-W de l’église

Le 24 février, madame Maitre avait proposé à la commune de lui céder des bâtiments, pour 2 000 F.

Vu la délibération du conseil municipal et la lettre du sous-préfet, le préfet, considérant que l’emplacement des bâtiments … est réellement indispensable pour donner à l’église les issues et les accès indispensables convenables ; que cet emplacement offert par la dame Maitre présente l’avantage de placer cet édifice entre plusieurs rues sans communication avec des habitations et de laisser une belle place devant l’entrée principale. Considérant que la dame Maitre cède à la commune pour 2 000 F. un objet qui est estimé le double…, autorisa cet achat.

Dès le 11 juillet 1824, la municipalité s’était adressée à un fondeur de cloches, Jean Baptiste Fort de Dijon, afin de faire fondre une cloche neuve de 450 kg, pour 2019, 80 francs (la réception fut faite le 5 juillet 1825).  Le Ier octobre 1825, elle commanda, pour 1500 F, une horloge à Laurent Blessing, horloger à Châtillon.                                                                             

La réception des travaux devait être faite pour le premier janvier 1827. Mais les travaux trainèrent et, de plus, en avril 1827, la municipalité demanda l’augmentation de l’église … en raison de de sa population … L’église sera augmentée de cinq mètres de longueur.

C’est que la population était, en 1821, de 247 habitants et, en 1831, de 306 habitants (le maximum démographique fut atteint en 1851, avec 316 habitants).

Le coût final de la construction fut de 22 496,62 F.

C’était une église à une nef (comme à Boudreville).

L’église orientée N-E, S-W, était composée, au N-E, d’un abside semi-circulaire et, au S-W, d’un clocher porche construit en façade et se terminant par une flèche octogonale en ardoises.

Figure 13 : plan d’alignement ; 1838

Cependant, les colonnes soutenant la voûte étaient en pierres gélives ; elles s’effritèrent et menacèrent ruine.

Le 30 juin 1850, le conseil réuni procéda à l’adjudication des travaux pour démolir la voûte et renforcer la charpente.

L’entrepreneur devra démolir la voûte entièrement ; il devra, préalablement à cette démolition, et pour éviter un nouvel affaissement  dans la charpente, placer à chaque ferme deux esseliers ou jambe de force qui relieront les arbalétriers aux blochets.

Ces pièces de bois formant moises seront reliées entre elles par deux boulons à écrous.

L’entrepreneur devra aussi, avant de démolir la voûte, couvrir en planche les allées et les bancs de la nef, l’appui de la communion, les autels, la chaire …

Il fera à ses frais un échafaudage en bois blanc … de manière à le transporter sur toute la surface de la nef, atteindre la voûte et démolir une à une, sans les casser, les briques formant cette voûte.

Ces briques, au fur et à mesure de la démolition, seront grattées pour enlever le plâtre dont elles sont recouvertes, puis posées sur l’échafaud en descendant avec précaution, pour être déposées sur un emplacement que désignera monsieur le maire.

Les travaux devaient être terminés pour le Ier septembre.

Figure 14 : la partie centrale de l’église, à trois nefs (avec poutre de gloire)

L’adjudication fut remportée par Nicolas Fort, scieur de long et charpentier, de Lignerolles, pour 300 F.

C’est l’architecte châtillonnais Henri Monniot qui avait été choisi pour établir le devis mais, au lieu d’une nef à un vaisseau, il prit le parti de faire trois vaisseaux, en faisant déborder les murs d’environ 90 cm de chaque côté par rapport à ceux du chœur et du clocher.  

Figure 15 : cadastre actuel

L’église fut de nouveau bénite le 10 février 1853 (mais, en 1859, la couverture était en mauvais état et le maire constatait des fêlures dans les assises des colonnes).  

Figure 16 : vue N-E sur l’abside de l’église

Bibliographie :

- abbé E.Bougaud et Joseph Garnier : chronique de l’abbaye de Saint Bénigne de Dijon ; suivi de la chronique de Saint Pierre de Bèze, d’après les textes originaux ;  Dijon ; 1875 (p. 16 et 161)

- archives diocésaines

- archives départementales de Côte d’Or : 2 O 347 ; 4 V 6

- Inventaire général des monuments et richesses artistiques de la France ; cantons de Montigny et Recey ; Dijon ; 1973

- H. Jobert : monographie de la commune de Lignerolles (1888) ; Les cahiers du Châtillonnais, n° 59 

Dominique Masson

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 17 Juin 2026

 

La comédie musicale "Vercingétorix" est l'œuvre  d'une  poignée de châtillonnais  qui se sont lancés avec bonheur dans un pari fou : faire revivre le héros gaulois qui combattit Jules César à Alésia.

L'association Prodatourix, composée de Johan Gressé, Charles Priem, Loïc Grandchamp et l'auteur compositeur Bruno Pignalet, a réuni douze comédiens, douze danseuses et sept figurants pour faire revivre  Vercingétorix.

Voici quelques images de ce très beau spectacle, accompagnées des titres des chansons qui ont été créées pour cet événement ... 

Chomora , la mère de Vercingétorix voit dans les yeux de son fils un destin unique  : "ton nom restera"

Celtillos, père de Vercingétorix souhaite restaurer la royauté à son profit, ce qui n'est pas au goût de tous les chefs celtes. Gobanitio, son frère le conduit alors au bûcher.  "Le duel"

 

Adulte, Vercingétorix implore son défunt père de lui donner de la force pour le destin qui l'attend  "Ta force d'être un roi"

Carentios harangue les guerriers gaulois pour se préparer à la menace romaine : "Faites sonner les carnyx"

Jules César a le mal du pays. Il se plonge dans ses souvenirs romains et vante les mérites de sa Rome bien-aimée : "Viva Roma" 

 

 

 

 

Apothecus, un des soldats de César est soudain pris de doutes quant au rôle qu'il a dans la conquête de Rome, sous les ordres de César : "Et vice Vercingétorix"

 

Bodiacca et Carentios se dévoilent leurs sentiments amoureux respectifs : "L'Amour nous a choisis"

  Malgré les désaccords, Vercingétorix doit unir les peuples celtes pour livrer bataille : "Unissons-nous"

Le village gaulois est en fête, ils dansent et profitent d'un moment d'allégresse : "La fête"

 

Elantia s'émerveille devant la beauté de l'oppidum qui s'offre aux gaulois : "Découverte d'Alésia"

La déesse Morrigan jette un sort pour adjurer les dieux en amont de la bataille d'Alésia : "Prière guerrière" 

Vercingétorix motive les différentes tribus gauloises dans cette bataille qui s'annonce décisive : "S'unir encore" 

 

 

 Contraint d'économiser les ressources, Vercingétorix chasse femmes et enfants de l'oppidum et les livre aux ennemis : "Les bouches inutiles" 

Obligés de se séparer, Bodiacca et Carentios se quittent dans une dernière étreinte déchirante : "L'adieu"

 

Vaincu, Vercingétorix pose les armes aux pieds de César. Gobanitio espère que ce moment restera gravé dans les mémoires : "Son nom à jamais dans l'Histoire" 

 

La maîtresse égyptienne de César déclare son amour à l'enfant qu'elle porte, elle lui espère un avenir radieux malgré son illégitimité : "Ton chemin"

 

Maîtresse de César, Anaya meurt d'amour pour le chef romain, ce dernier étant trop occupé par ses différentes batailles : "Je te dois tout mon grand César" 

Enfermés  dans les geôles, les deux amis gaulois se résignent à la défaite, mains enchaînées : "Nos chaînes"

De retour à Rome, César se voit offrir  une parade triomphante : "Rome" 

Morrigan, aux côtés de Vercingétorix, lui demande d'accepter son destin : "Suivre"

 

Seul et mourant dans les prisons, Vercingétorix s'en remet aux dieux dans un dernier souffle : "Mourir de guerre n'est pas mourir"

Malgré la défaite, Vercingétorix reste un des personnages les plus marquants de notre histoire : "Ce soir, c'est ta vie"

Beaucoup d'applaudissements ont salué les artistes qui ont magnifié la vie de Vercingétorix avec cette comédie musicale très réussie : acteurs, chanteurs, danseuses, mais aussi compositeurs, paroliers, techniciens.

Armande Altaï, qui a défendu le projet de cette comédie musicale,  a été acclamée  par  les spectateurs !

Voici la distribution de "Vercingétorix" :

Vercingétorix : Micke Matias

Jules César : Jean-Marc Guinot

Carentios : Johann Gressé

Bodiacca : Méryle Charles

Gobanitio : Nicolas Matias

Elantia : Claire Marc-Zominy

Morrigan : Caroline Trouleau

Anaya : Kanel Gabon et Nahissa Bossu

Certillos : Charles Priem

Chomora : Caroline Martin

Apothecus : Ronan Descombes

Pignalus : Loïc Grandchamp

Danseuses : les Mistinguettes

Figurants : Eric, Fabrice, Michel, Stéphane, Pascal, Thomas, Rémi.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 16 Juin 2026

Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 15 Juin 2026

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 14 Juin 2026

 Paulus Potter :

Jacob Jordaens : 

Eugène Boudin : 

August Friedrich Albrecht : 

Rosa Bonheur :

Edgar Hunt : 

Albrecht Dürer : 

Jacopo Bassano : 

Rosa Bonheur :

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 13 Juin 2026

 

Les rues de Châtillon sur Seine se sont animées  très agréablement samedi 6 juin...Les  Vitrines Châtillonnaises avaient organisé une braderie.

On a pu y retrouver les commerçants de la Ville, mais aussi  beaucoup d'artisans  qui ont pu montrer leur savoir-faire.

Ctoutencarton :

Les Fantaisies Urbaines  :

 

Les samoussas de Pam :

Les Filles d'abord....

Léa Boutiq' :

Créa ' B :

Mistral Memories  :

Désign' Coup...

Le domaine Aurélien :

Un artisan de Sainte-Colombe :

Nassara Bazar :

Zora Coiffure :

Isa'rmonie :

Les créations d'Angélique :

Florence Stoll : 

Dulce&salé :

Dominique Bassinet, magnétiseur :

Dominique vous invite à ses portes ouvertes aujourd'hui et demain : 

Le Crémant Emilia : 

Des glaces et des crêpes :

La confiserie :

La confection Elora :

GITEM :

Le coutelier Culann :

La demoiselle des Champs :

 L'ébéniste l'Hirondelier :

 Lea DS Farmasi :

Les Amis du Châtillonnais :

La boutique Jessy :

L'attraction de la journée a été  l'apparition, dans les rues de la ville, de "Rosalies"....

 

 

 

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Juin 2026

La race Brune (autrefois appelée "Schwitz" ou "Brune des Alpes"), a été à l'honneur aux journées Châtillonnaises... 

 

Les bêtes attendent à l'entrée du ring où elles se présenteront.

J'ai assisté au concours de la plus belle génisse.

 

Le juge examine la posture des génisses...

 

Celle qui a gagné est ornée d'une cocarde rouge.

 

 

 

Avant et après leur présentation, les Brunes sont bien installées et bien nourries...

 

 

Pas facile de boire en étant couchée...

Les journées Châtillonnaises ont présenté aussi des ovins....

Voici d'où viennent leurs éleveurs :

 

 

 

 

 

On peut aussi admirer des volailles (peu nombreuses cette année) :

 

 

des lapins...

et des chiens de chasse qu'on aimerait bien caresser....

 

 

 

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 11 Juin 2026

Les Journées Châtillonnaises ont été inaugurées par le Maire de Châtillon-sur-Seine, Jérémie Brigand, accompagné par les membres de son Conseil Municipal, par le Député, et des deux Conseillers Départementaux .

 

 

Yannick Fanet , animateur des deux journées Châtillonnaises a accompagné les invités à la découverte de cette exposition qui réunit tous les "savoir-faire" de notre région. 

 

Quelques photos des stands.

A noter que les exposants ont été abrités sous de petites tentes ouvertes, aérées...Quelle différence de confort avec la grande salle d'autrefois où l'on pouvait, parfois, avoir un coup de chaleur !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais les Journées Châtillonnaises ce ne sont pas que des stands  présentant des activités humaines...ce sont aussi de belles présentations d'animaux emblématiques du Châtillonnais : vaches, moutons, volailles et même chiens de chasse.

Quelques images demain.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 10 Juin 2026

Les adhérents de l'association "La Voix de la Princesse" se sont rendus au musée d'Art Moderne de Troyes  pour visiter la superbe exposition consacrée au "Prince de Lavau".

Guidés par un guide très compétent, nous avons pu comprendre comment cette tombe a été fouillée de façon très moderne par Bastien Dubuis et Emilie Millet...

Ces deux archéologues ont également participé aux nouvelles fouilles de la tombe de la princesse de Vix.

L'exposition sur la tombe de Lavau fait d'ailleurs un parallèle avec celle de Vix.

Nous avons admiré le chaudron, pièce maîtresse de l'exposition... 

....ses anses ornées du visage du dieu  Achéloos...

D'autres objets ont stupéfié les visiteurs par leur finesse extrême....

 

 

Beaucoup de renseignements nous ont été fournis....

Toutes les questions ont eu des réponses...

Les adhérents de la Voix de la Princesse ont été ravis de cette visite si bien commentée...

Les adhérents se sont également rendus au musée du vitrail, et entre les deux visites , ont partagé un agréable repas , en terrasse, au centre de Troyes.

PS : Je n'ai pas montré, volontairement, les beaux éléments de la tombe de Lavau, je le ferai plus tard, lorsque l'exposition sur celle-ci sera terminée.

L'exposition dure jusqu'à la fin juin, allez  donc l'admirer sans plus tarder, elle est vraiment exceptionnelle !

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 9 Juin 2026

En 2010, une merveilleuse exposition, initiée par le Conservateur du Musée du Pays Châtillonnais de l'époque, Jean-Louis Coudrot, faisait le parallèle entre les objets retrouvés à Vertault  et ceux retrouvés à Alésia.

J'y avais rencontré un peintre  qui s'était inspiré des ossements de chevaux retrouvés à Vertault, et en avait composé une œuvre flamboyante.

Ce peintre c'était Jean-Pierre Garrault, le voici devant un des deux  tableaux qu'il avait exposés.

 Jean-Pierre Garrault nous a, hélas, quittés, mais ses deux tableaux ( en réalité il y en avait beaucoup plus) sont toujours là, et son épouse Maryvonne  a pensé les faire découvrir au public....

A la grande joie de tous ses ami(e)s, trois des tableaux  de  son époux ont trouvé leur place ....

Ils sont, depuis peu, visibles au Musée du Pays Châtillonnais, dans la salle des ex-votos, tout près des deux squelettes de chevaux retrouvés à Vertault, et cela grâce à la bienveillance de Jérémie Brigand, Président de la Communauté de Communes et de Cécile Zicot, actuelle Directrice du Musée du Pays Châtillonnais.

Maryvonne Garrault s'est montrée très émue lors du vernissage, de l'hommage rendu à son époux, lorsque Jérémie Brigand a évoqué son œuvre protéiforme.

Car Jean-Pierre Garrault n'a pas été que peintre, il a été un des plus grands "designer" de son époque ! (voir en fin d'article)

Cécile Zicot, dont l'amour pour l'Art n'est plus à démontrer, a dit son plaisir d'admirer les toiles de Jean-Pierre Garrault  accrochées à l'endroit où il aurait aimé les voir, lui qui en avait exposé deux en 2010, dans la salle  où se tient actuellement l'exposition sur Kiki de Montparnasse. 

Jean-Pierre est revenu au Musée, et c'est un grand  bonheur....

Cette exposition se nomme "le bal de la Loba"...Quel est donc le sens de ce titre un peu mystérieux ?

Il s'agit d'une légende indienne que nous a contée si bien  Clarissa Pinkola Estés dans son ouvrage "Femmes qui courent avec les loups, Histoires et Mythes de l'archétype de la Femme sauvage"  et que je vais reproduire en y alternant les tableaux de Jean-Pierre Garrault.

 LA LEGENDE DE LA LOBA

“Il est une vieille femme, qui vit dans un endroit caché, connu de tous mais que bien peu ont vu. Comme dans les contes de fées d’Europe de l’Est, elle semble attendre que les personnes perdues, errantes ou en quête de quelque chose parviennent jusqu’à elle.

Elle est circonspecte, souvent velue, toujours grosse et fuit la compagnie des autres. Elle croasse et caquette et s’exprime plus par des cris d’animaux que par des bruits humains.

Certains diront qu’elle vit sur les pentes de granit érodées du territoire des Indiens Tarahumara.

On dit aussi qu’elle est enterrée en dehors de Phoenix, près d’un puits. 

On l’aurait aperçue sur la route du marché, au-dessus d’Oaxaca, avec sur le dos des fagots aux formes curieuses. Elle se donne différents noms : La Huesera, la Femme aux Os , La Trapera, la Ramasseuse et La Loba, la Louve.

La Loba a pour unique tâche de ramasser des os.

Elle a la réputation de ramasser et de conserver surtout ce qui risque d’être perdu pour le monde.

Sa caverne est pleine d’os de toutes sortes appartenant aux créatures du désert : cerfs, serpents à sonnettes, corbeaux. mais on la dit spécialiste des loups.

Elle arpente les montañas, les montagnes, et les arroyos, le lit asséché des rivières, et les passe au crible, à la recherche d’os de loups.

Lorsqu’elle est parvenue à reconstituer un squelette dans sa totalité, lorsque le dernier os est en place et que la belle architecture blanche de l’animal est au sol devant elle, elle s’assoit près du feu et réfléchit au chant qu’elle va chanter.

Quand elle a trouvé, elle se lève et, les mains tendues au-dessus de la criatura, elle chante.

C’est alors que la cage thoracique et les os des pattes du loup se recouvrent de chair et que sa fourrure pousse.

La Loba chante encore et la bête s’incarne un peu plus ; sa queue puissante et recourbée se dresse.

La Loba chante encore et la créature se met à respirer.

La Loba chante toujours, un chant si profond que le sol du désert tremble et pendant qu’elle chante, la bête ouvre les yeux, bondit sur ses pattes et détale dans le canyon.

Quelque part durant sa course, soit du fait de sa vitesse, soit parce qu’elle traverse une rivière à la nage, qu’un rayon de lune ou de soleil vient se poser sur elle, elle se transforme soudain en une femme qui court avec de grands éclats de rire vers l’horizon, libre.

C’est pourquoi on raconte que si vous errez dans le désert au coucher du soleil, peut-être un tout petit peu égaré et sans doute fatigué, vous avez de la chance, car La Loba peut vous prendre en sympathie et vous montrer quelque chose – quelque chose qui appartient à l’âme .

 

Et j'ajoute un article relatant la projection d'un magnifique film sur Jean-Pierre et Maryvonne Garrault, à Laignes en 2023.

C'est, hélas, la dernière fois que j'ai rencontré Jean-Pierre....

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 8 Juin 2026

Les archives familiales de Jean Ponsignon contenaient 3 000 pages de journaux révolutionnaires de 1848 qu'il a donnés aux Archives Départementales de la Côte d’Or.

Les archivistes les ont scannés et lui ont redonné le fichier numérique de ces 117 journaux différents.

Après avoir classé ces pages par titre de journal, il lui a semblé intéressant de voir quelles publicités ces publications pouvaient faire paraître à cette époque agitée.

Merci à Jean Ponsignon de nous les faire connaître.

Voici aujourd'hui une trentaine de publicités médicales, il en reste autant qui seront publiées la semaine prochaine. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 7 Juin 2026

 Depuis fort longtemps, Vercingétorix a inspiré, avec plus ou moins de vérité, notre héros national....

Personne ne sait comment il était vêtu, l'imagination  des peintres et des sculpteurs n'a donc pas eu de limites !

 Lionel Royer :

 

 

 

 

François-Emile Ermann :

Théodore Chassériau :

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 6 Juin 2026

Le vernissage du Salon des Peintres des Amis du Châtillonnais a débuté par une bien jolie surprise : trois membres de France-Accordéon ont joué , devant les peintures de l'invitée d'Honneur Isabelle Tristan-Coudrot, plusieurs morceaux  qui ont ravi les amateurs de peinture ...et de musique.

Beaucoup d'applaudissements ont salué Elisabeth Studer et ses élèves.... 

Jérémie Brigand, Maire de Châtillon-sur-Seine, ainsi qu'Hubert Brigand, Député de la circonscription, et Christophe Verdot Conseiller Départemental, ont  félicité l'association des Amis du Châtillonnais et ses peintres pour leurs très belles réalisations. 

 Tous ont salué la beauté des peintures d'Isabelle Tristan-Coudrot , invitée d'Honneur...

 Michel Lagrange , toujours inspiré par la beauté sous toutes ses formes, a évoqué superbement le travail d'Isabelle Tristan-Coudrot.

Cette dernière a ensuite expliqué sa façon de créer des œuvres à base de peinture, d'encre de chine, mais aussi le but  qu'elle poursuit inlassablement depuis qu'elle s'adonne à la peinture : la défense de la Nature, de la Terre et de tous ceux qui y vivent: humains, animaux, végétaux.

 

Voici les œuvres des peintres , des photographes et de la céramiste  qui ont exposé au Salon des  Peintres des Amis du Châtillonnais : 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 5 Juin 2026

Les archives familiales de Jean Ponsignon contenaient trois mille pages de journaux révolutionnaires de 1848 dont il a fait don aux Archives Départementales de la Côte d’Or.

Les archivistes  les ont scannés et lui ont redonné le fichier numérique de ces 117 journaux différents.

Après avoir classé ces pages par titre de journal, il a semblé intéressant à Jean Ponsignon de voir quelles publicités ces publications pouvaient faire paraître à cette époque agitée.

Il est venu les présenter lors d'une conférence initiée par la Société Archéologique et Historique du Châtillonnais.

Mais, tout d'abord, voici les unes de ces journaux, très intéressantes à parcourir, qui permettent de se plonger dans l'esprit qui régnait lors de cette ultime Révolution Française, celle de 1848, qui vit la fin de la Royauté.

 

 

 

 

 

 

 

Dans un prochain article seront publiées les annonces publicitaires  contenues dans ces journaux qui, si elles paraissent souvent surprenantes, et même  quelquefois comiques, reflètent bien l'état d'esprit du moment.

Un grand merci à Jean Ponsignon, toujours généreux,  pour le don de ses archives.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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