Cet hôtel construit au 18e siècle appartenait, à la veille de la Révolution, à la famille Morel de Villiers, propriétaire du château de Villiers-le-Duc.
Les éléments suivants de l’hôtel sont inscrits aux Monuments historiques : les façades et les toitures, le portail d’entrée sur la cour, l’escalier avec sa rampe et sa cage, la chambre au rez-de-chaussée de l’aile droite, y compris les décors, deux salons et une petite chambre à alcôve au premier étage, y compris leurs décors.
Il est appelé hôtel du Congrès car, du 7 février au 11 Mars 1814, il fut le siège de négociations sans lendemain entre les ambassadeurs des souverains alliés et le représentant de Napoléon Ier, Caulaincourt.
Lors d'une visite de la ville, la porte de la cour nous a été ouverte, voici quelques photos de cet hôtel particulier.
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Depuis 2008, je passe de temps en temps voir où en est la remise en état de la forge de Rochefort.
La voici, telle qu'elle était en 2008 :
La voilà en 2010 :
en 2011 :
en 2018 :
en 2021 les travaux commencent ....
en 2022 :
en 2024 :
La voici enfin terminée en août 2025 :
La restauration n'a pas été faite à l'identique, puisqu'il manque la fenêtre de toit à droite du bâtiment, mais l'essentiel a été réalisé.
Et bravo au propriétaire qui a enfin pu restaurer cet élément du patrimoine châtillonnais, il a fallu ...dix-sept ans, mais mieux vaut tard que jamais !
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1136 Bodrivilla
1204 Bodrevilla
1232 Bodreville ou Boudrevile
1277 Boudrivile
1278 Baudrevilla
1329 Boudreville sur Aube
1564 Boudreville
(Origine des sources principales consultées et citées par Alphonse Roserot : Abbaye de Molesme. Commanderie d’Epailly. Abbaye de Longuay (Haute-Marne). Archives nationales )
En 1789, le bourg dépendait de la province de Champagne, bailliage de Chaumont, élection de Langres.
Son église, sous le vocable de sainte Claire, avait été érigée en succursale de celle de Veuxhaulles, par Monseigneur d’Antin, évêque de Langres de 1724 à 1733. (A. Roserot 1924)
LES ÉCARTS
-Beauchemin, écart détruit, commune de Boudreville (A.Roserot 1924)
1602 Bonchemin (Archives de la Haute-Marne)
18ème siècle Beauchemin (Cassini) -Fée-Chatel, ferme (A.Roserot 1924)
1504 seigneurie de Fée (Roserot : Rôles)
1602 Fer le Chatel (Archives de la Haute-Marne)
1873 Fée-Chatel (Lienard)
-La Bergerie, ancienne bergerie (A.Roserot 1924)
1237 Bergeriae del Soieiz (Souhy) et de Belrepaire (Commanderie d’Epailly)
19ème siècle La Bergerie (Etat-major)
-La Forge, lieu-dit (A.Roserot 1924)
-Le Châtelet, ferme, 2km au sud-sud-est, 1 feu, 5 habitants (Insee 1951)
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Jean Ponsignon qui a photographié par avion les beautés du monde entier , s'est aussi particulièrement attaché à représenter sa région, le Châtillonnais ainsi que la Côte d'Or.
Il nous présente actuellement une série magnifique de clichés à l'Office du Tourisme du Pays Châtillonnais, du 1er août au 26 septembre.
Pour réaliser de si belles photographies, prises depuis un avion, il faut un très bon pilote !
Pour ses clichés aériens de Côte d'or, Jean Ponsignon a demandé leur aide à trois pilotes. Tout d'abord à Jean-Pascal Dufour, le regretté moniteur de l'aérodrome de Châtillon-sur-Seine, un pilote de la base de Darois et un autre qui tient à rester secret....
Pour prendre des photos aériennes, ce n'est pas facile, il faut se pencher...c'est même dangereux, mais Jean Ponsignon a eu, et a encore, toutes les audaces , on peut l'admirer !
Jérémie Brigand a remercié Jean Ponsignon pour cette superbe exposition, mais aussi pour des actions qu'il a réalisées avec l'Office du Tourisme, comme les sorties entomologiques.
Madame Dufour, épouse du pilote Jean-Pascal, qui a si souvent emmené Jean Ponsignon dans les airs pour que ce dernier photographie les beautés de notre région, était présente.
Avant de nous laisser admirer ses clichés, Jean Ponsignon a annoncé la publication, à l'automne, d'un cahier imprimé par les Amis du Châtillonnais.
Ce cahier contiendra les souvenirs de sa grand-tante qui habitait Chamesson, une personne qui avait un sens de l'observation très aigu sur ses concitoyens !
Ces souvenirs seront une lecture passionnante sur ce qu'était autrefois la vie d'un village châtillonnais.
Voici quelques photos aériennes prises par Jean Ponsignon, mais il y en a des dizaines d'autres, allez donc les admirer !
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En 2008, La Compagnie des Gens avait joué "Fous!" d'après Uomo e galantuomo d'Eduardo de Filippo, à l'extérieur de l'ancienne salle de patronage, qui est devenue plus tard l'espace Kiki de Montparnasse...
et à l'intérieur de la salle....
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Le spectacle estival 2025 de la Compagnie des Gens, intitulé "! FOUS" s'est joué, à guichets fermés dans le joli théâtre de plein air de l'espace Kiki de Montparnasse
En voici quelques images....
Premier acte à l'hôtel de Bagnoli
Une troupe d’artistes, "l'Ellettica", un peu minable, s’installe dans un hôtel de la station balnéaire italienne de Bagnoli.
Ces artistes doivent donner quelques représentations théâtrales pour les touristes du coin à la demande d’un imprésario, Alberto di Stefano. qui rencontre ici le metteur en scène, un dénommé Gennaro.
Il s’avère que ces comédiens n’ont aucun savoir vivre : ils accrochent culottes et caleçons aux balcons de leur hôtel et y font même leur cuisine....
La direction de l'hôtel se plaint, mais les saltimbanques n'en ont cure,
Ils en viennent même aux mains avec l'hôtelière.
La troupe répète la pièce de théâtre à l'hôtel, avec bien des difficultés.
Le souffleur est en dessous de tout, et les comédiens ne valent pas mieux.
Viola, la jeune première, est enceinte jusqu'aux yeux des œuvres du metteur en scène Gennaro.
Son frère, Salvatore, irascible, veut laver l’honneur de sa sœur et s'en prend à un homme qui passait par là et qui est l'impresario de la troupe : Alberto di Stefano.
Salvatore est persuadé que le séducteur de sa sœur est Alberto di Stefano ...
Comme Alberto di Stefano a lui aussi, mis une jeune femme enceinte, un quiproquo lui fera faire de fausses promesses à Salvatore, pour éviter de se faire déglinguer par ce fou furieux.
Viola rétablit la vérité, c'est Gennaro qui est le père du futur enfant...
Alberto di Stefano retrouve ensuite sa maîtresse, Bice, qu’il a mise aussi enceinte et qu'il voudrait épouser.
Il voudrait demander sa main à sa famille, mais elle ne lui donne pas son adresse.
Ce qu’il ne sait pas c’est que Bice est mariée au comte Carlo Tolentano….
Second acte, chez le comte Carlo Tolentano
Le comte voudrait bien danser avec Bice, son épouse, mais celle-ci le repousse.
Arrive sur ces entrefaites, un blessé qui demande assistance à un docteur.
C'est Gennaro qui s'est battu avec son imprésario Di Stefano, ce dernier lui a renversé de l’eau bouillante sur les deux jambes.
Et c’est le comte Tolentano, le médecin cocu, et l'infirmière Assunta qui vont le soigner.
Alberto di Stefano a réussi à suivre en douce sa maîtresse, et a trouvé son adresse.
Il ne sait pas que Bice est mariée au comte, et, le bec enfariné, il va demander la main de sa maîtresse à sa future belle-mère Mathilde....
qui n'en revient pas...
Et en voyant apparaître sa maîtresse Bice avec un homme qui se présente comme son mari, Alberto comprend sa bévue...
Pour ne pas être emprisonné pour adultère, Alberto fait mine d’être fou et se livre à de multiples singeries...
Gennaro, bien soigné par l'infirmière Assunta, apparaît alors et reconnait son imprésario Alberto di Stefano...
Stefano agresse Gennaro pour l'empêcher de parler... et de livrer son nom au comte.
Devant la situation qui s'envenime, le comte fait alors appel à la police...
Le commissaire de police, Lampetti et son adjoint le brigadier Luigi, arrivent chez le Comte..
Tous deux ne peuvent que constater la folie d'Alberto de Stefano...
Le commissaire Lampetti veut faire emmener le soi-disant fou à l’hôpital psychiatrique, le voilà menotté. alors que Bice s'évanouit.
Troisième acte, au commissariat de police
Nous voici au commissariat où travaillent deux fonctionnaires un peu loufoques...le brigadier Luigi..
et la brigadière Gina, toute dévouée au commissaire Lampetti.
Gina, reçoit le Comte qui se plaint de la folie d'un certain Stefano ...
Stefano, qui est arrivé au commissariat, rejoue la folie furieuse devant le Comte...car il sait que son admission à l'asile psychiatrique éviterait que le comte le tue pour laver son honneur.
Bice va voir le commissaire et lui révèle que, si elle a pris un amant, c’est parce que son mari la trompait, elle en a les preuves, avec des lettres d'une femme mariée qui serait la maîtresse de son mari.
Elle tente de séduire le Commissaire qui en est tout émoustillé....
Comprenant que la situation se retourne contre lui, le Comte Tolentano décide, lui aussi de faire le fou....afin d'échapper à la honte d'être à la fois adultère et cocu.
Finalement le commissaire libérera les deux soi-disant fous qui évidemment ne le sont pas.
Sur ces entrefaites la tenancière de l'hôtel vient déposer plainte contre la troupe de comédiens qui n'a pas réglé son séjour.
Gennaro prétendra qu’il est lui-même fou pour ne pas avoir à payer l’hôtelière !!!
Le frère irascible de la jeune première se battra encore avec Gennaro ...
Heureusement un coup de théâtre viendra terminer cette histoire de fous : un heureux événement aura lieu : la naissance de l'enfant de Gennaro et de Viola !
Et c'est la fin de cette histoire de folie, imaginée et écrite par Eduardo de Filippo, talentueux auteur italien, et mise en scène d'une façon tout à fait folle par la Compagnie des Gens....
A noter l'ajout de chansons actuelles et anciennes, interprétées en play-back par la troupe, procédé comique qui a ajouté un autre brin de folie à l'action !
Les spectateurs ont fait un triomphe aux acteurs , aux techniciens musiques et lumières, aux couturières, aux décorateurs et autres bénévoles qui ont fait de ces soirées des moments de joie inoubliables !
Sans oublier bien sûr le génial metteur en scène Jacques Senelet !
La pièce a eu tellement de succès que la Compagnie des Gens a ajouté deux séances supplémentaires au calendrier déjà bien fourni ....
Distribution :
Alberto di Stefano : Pierre Pompon
Gennaro : Tom Texeira
Salvatore : Cyril Trouleau
Viola : Marie-Laure Tridon
Florence, l'actrice : Elisabeth Hoornaert
Attilio, le souffleur : Adrien Calvez
Vincenza membre de la troupe : Aurélie Mathiot
Bice : Jade Baecke
Le Comte Carlo Tolentano : Ludovic Mathiot
Mathilde, belle-mère de Bice : Marie-Christine Ouedraogo
Ninnetta, l'hôtelière : Eliane Brodzicki
Le commissaire Lampetti : Patrick Pompon
le brigadier Luigi : Alexandre Dupont
Gina la brigadière de police : Sophie Rosec
Flavia la boulangère : Corine Razil
Assunta l'infirmière : Emilie Mayer
Chiara : Géraldine Salmon
Giacomo : Jacques Senelet
Et deux présentatrices Giulia et Cianella
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Sylvain Pluyaut
Récital d'Orgue
Vendredi 15 août 17 h.
Église Notre-Dame Châtillon-sur-Seine
Fidèle à ses objectifs cultuels, culturels et patrimoniaux, l'association
"Orgues, Musiques & Voix" met en exergue la musique en invitant l'organiste Sylvain Pluyaut.
Né dans une famille de musiciens de la campagne châtillonnaise,
Sylvain Pluyaut s'imprègne des rythmes fondamentaux de danses et d'harmonie, et par-dessus tout, de la joie de la musique.
Sa découverte de l'orgue grâce à son professeur de lettres et organiste,
Monsieur Joseph Mathieu, fut un instant d'illumination.
Deux grands maîtres de l'orgue l'ont particulièrement marqué : Michel Chapuis, puis, Thierry Escaïch.
A vingt ans il est professeur de formation musicale au conservatoire de Dijon, puis professeur d'orgue et improvisation, organiste titulaire des grandes orgues historiques de la cathédrale de Dijon.
Dans le cadre de son activité de concertiste international, il joue régulièrement avec les plus grands : solistes, orchestres et chœurs.
Sylvain Pluyaut organiste musicien inclassable, est réputé pour sa fantaisie, sa virtuosité, mais aussi la joie et l'énergie qui émane de sa musique.
Au programme :
De Rameau à Haendel, de Bach à Beethoven, improvisation sur le thème de la symphonie pastorale de Beethoven…
Une belle approche musicale de cet instrument, richesse de notre patrimoine châtillonnais.
Au plaisir de partager ce moment musical avec vous
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1168 Bicceium in Costa
1169 Bicé ou Bissi
1206 Biceium in Costa
1210 Byceium
1213 Biceium
1214 Bici in Costa
1220 Bixiacum la Coste
1221 Byci
1237 Biciacum
1268 Bycé
1331 Bicy en la Coste
1370 Bisseyum in Costa
1371 Bicey en la Coste ou Bissey la Coste
1372 Bissé ou Bissey
1372-1373 Bissy la Coste
1376 Biceyum in Costa ou Bicey la Coste
Vers 1380 Bixé la Coste
1539 Beissay
(Origine des sources principales consultées et citées par Alphonse Roserot : Abbaye de Molesme. Archives de la Haute-Marne. Archives de Côte d’Or. Commanderie d’Epailly. Abbaye du Val-des-Choux. Le Val-des-Ecoliers (Haute-Marne). B.Prost : Inventaire I. Abbaye de Pothières.)
En 1789, le bourg dépendait de la province de Bourgogne, bailliage de la Montagne.
Les Templiers d’Epailly, puis les Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem (Grand Prieuré de Champagne) en furent les seigneurs.
Son église, sous le vocable de la Nativité de la Vierge, était le siège d’une cure du diocèse de Langres, doyenné de Châtillon-sur-Seine.
Le chapitre de Langres présentait à la cure (A.Roserot 1924)
LES ÉCARTS
-Brise-Tête,ferme, 5km au sud, 1 feu, 4 habitants (Insee 1951)
C’était une ancienne possession des Templiers, puis des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem.
1280 Domus de Brise Teste (Commanderie de Bure)
1567 Brizeteste (Commanderie d’Epailly)
1574 grange de Briseteste (Archives de Côte d’Or)
18ème siècle : Brise-Tête (Cassini)
-La Levée, lieu-dit, communes de Layer-sur-Roche, de Maisey-le-Duc et de Vanvey (A.Roserot 1924)
1252 Seta prati sita inter Mascium et Villetam, juxta qemdam locum qui vocatur la Levée de Leer (Notre-Dame de Châtillon)
-Layer, hameau, 2,5km au sud-ouest, 12 feux, 34 habitants (Insee 1951)
Il s’agit de Layer-sur-Roche
1242 Layé
1252 Léer (Abbaye Notre-Dame de Châtillon)
1371 Layer
Vers 1380 Laié
1423 Layel (Archives de Côte d’Or)
18ème siècle Layer-sur-Roche (Cassini)
L’église, sous le vocable de sainte Marie-Madeleine, était autrefois annexe de celle de Courban. En 1789 la seigneurie se partageait entre le Grand Prieuré de Champagne et l’abbaye de Pothières.
Selon Alphonse Roserot, était peut-être le même que l’ancien Bissey-en-l’Haye (ou en l’Hay), lieu disparu qui était voisin de Bissey-la-Côte.
1216 Biceot in Laeso
1236 Apud Biceium in Costa et apud Biceium in Haiio
1238 Apud Biceium in Costa et apud Biceium in Laiecio, Biceium in Haio, Bicouet in Laieio
1240 Biceyum in Hayo
1243 Villae de Biceio in Costa et de Biceio in Hayo (Commanderie d’Epailly)
-Le Moulin-à-Vent ferme (A.Roserot 1924)
-L'Etang, ferme, 4km au nord, 1 feu, 5 habitants (Insee 1951)
-Sainte-Anastasie, chapelle détruite, commune de Bissey-la-Côte ou commune de Courban.
Elle appartenait à l’abbaye de Pothières (A.Roserot 1924)
1376 ecclesia de Biceyo in Costa…capella seu altare Sancte Anastasie, infra limites dicte parrochie existens (Abbaye de Pothières)
1562 capella Sanctae Anastasiae de Bissey (Archives nationales)
-Sainte-Madeleine, chapelle, commune de Bissey-la-Côte, devenue église paroissiale. Cassini l’indique comme séparée du village (A.Roserot 1924)
AUTRES LIEUX
-Le Montot, forêt domaniale, commune de Bissey-la Côte et lieux voisins (A.Roserot 1924)
1384 Le sentier de Bissey à la fontaigne de Merdanson (Archives de Côte d’Or)
-Le Morvau, ruisseau (A.Roserot 1924)
-Les Reculées, fontaine (Garnier)
-Merdanson, source, dans le voisinage de Bissey-la-Côte (A.Roserot 1924)
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Dimanche 27 juillet 10h-19h.,à la salle des fêtes de Minot, les Amis d'Aignay le Duc et alentours ont organisé une Expo-vente-troc “Collections Passion”.
Les amateurs ont pu y retrouver de très nombreux exposants, des collectionneurs qui cherchent, trouvent et réparent le petit patrimoine sous toutes ses formes.
Cartes postales :
Cartes de vœux :
Timbres :
Etiquettes de bouteilles de vin
Boîtes d'allumettes :
Clystères et objets médicaux :
Lampes à pétrole :
Vaisselle :
Bijoux d'Orient :
Stylos :
Bocaux à confiture :
Collections selon un thème : chouettes, chats, tableaux etc... :
Coffrets et objets en bois :
Livres :
Peluches :
Objets scientifiques
Objets de mercerie :
Voitures miniatures :
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