Alphonse Roserot, dans son ouvrage sur les lieux et écarts du Châtillonnais, évoque la principale rivière qui traverse notre territoire. Il s'agit bien sûr de :
LA SEINE
Fleuve qui prend sa source au pied d’un des contreforts du mont Tasselot, commune de Trouhaut, traverse les territoires de Chanceaux, Billy-les-Chanceaux, Oigny, Orret,Duesme, Quemigny, Bellenot, Origny, Saint-Mard, Bremur, Aisey-le-Duc, Nod, Chamesson, Buncey, Châtillon, Sainte-Colombe, Etrochey, Vix, Pothières, Charrey et sort du département sur le territoire de Gommeville.(A.Roserot 1924)
Derrière ce panneau,dans un endroit inaccessible se trouve le tout premier pont, gallo Romain qui enjambe la Seine.. Suivons donc la Seine tout au long de son trajet jusqu'à Châtillon sur Seine..
La Seine en arrivant à Châtillon fait des tours et des détours, se partage en bras qui se rejoignent plus loin..Difficile de comprendre son parcours quand on ne possède pas de plan de la ville ...
Après avoir traversé la ville de Châtillon sur Seine,la Seine arrive à Sainte Colombe sur Seine..Voici le premier pont sous lequel elle passe: Ce pont s'effondra en 1987 Madame Salomon avait fa...
Il est impossible actuellement de publier sur ce blog des dessins humoristiques car ils sont tous orientés politiquement.
J'ai donc pensé les remplacer par des œuvres d'Art, dispersées dans tous les musées du monde, des peintures intéressantes, de tous styles, et surtout peu connues...
Un peu de beauté dans un monde de brutes, ça ne peut faire que du bien....
Des rêves de Jules Verne aux premiers pas sur la Lune, la conquête spatiale débute dans un contexte de guerre froide, mêlant prouesse technologique et enjeux géopolitiques.
En 1957, Spoutnik marque le début de l’ère spatiale, suivi de près par le vol historique de Youri Gagarine en 1961.
Les États-Unis répliquent avec le programme Mercury, puis Gemini, culminant en 1969 avec l’alunissage d’Apollo 11.
La Lune devient un symbole, mais aussi un tournant : la course effrénée cède la place à une exploration plus méthodique.
Les stations orbitales comme Skylab ou Mir prolongent la présence humaine dans l’espace.
Puis vient la navette spatiale, révolutionnant les vols habités avec sa capacité de réutilisation.
Elle transporte satellites, modules et astronautes pendant plus de 30 ans.
Je vous propose de prendre part à cette aventure humaine hors norme, mêlant audace, science et parfois drame.
Une époque où chaque mission écrivait l’histoire.
Biographie
Cyril RICHARD est Docteur en spectroscopie moléculaire depuis 2010 (Université Claude Bernard Lyon 1. Co-lauréat du prix 2023 de l’Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres pour le livre : La lumière pour sonder le monde – La spectroscopie et ses applications. Ed. Ellipses
Cyril RICHARD est Ingénieur de Recherche CNRS.
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date : lundi 1er décembre 2025
lieu : Salle des conférences - Mairie de Châtillon-sur-Seine (entrée : Rue du Président Carnot)
tarif : adhérent 7€ / non-adhérent 9€
contact : accutb21@gmail.com ou 06.83.89.36.00
les conférences commencent à 14h30 précises : ouverture des portes 14h15
Cette maison sise rue du Congrès à Châtillon-sur-Seine est celle où eut lieu le fameux "Congrès de Châtillon" , une conférence des représentants diplomatiques des grandes puissances européennes, du 5 février au 19 mars 1814.
Charles Loret, qui fut Rotarien, vécut dans cette maison, appelée "Hôtel du Congrès"jusqu'à son décès.
Il avait proposé aux membres du Rotary-Club une conférence sur le Congrès de Châtillon.
Le texte de cette conférence a été conservé précieusement par Josie Amizet qui a eu la gentillesse de me le faire parvenir, ce dont je la remercie.
Voici donc cette conférence passionnante de Charles Loret, illustrée par des photos de l'Hôtel du Congrès prises récemment.
Nicole Prévost a assisté au meeting de Nîmes Garon, elle nous en envoie de bien belles images...
Une journée exceptionnelle le samedi 4 octobre pour la première fois de son histoire la base de Sécurité Civile située à Nîmes Garon a ouvert ses portes.
Un très beau meeting
Annonce Démonstration de l'équipe de voltige de l'armée de l'air
Présentation des pilotes de l'équipe de voltige Annonce
Le TRACKER
Le DASCH PHOTO :
Le CANADAIR
Simulation de feux de forêt
Les canadairs sont lavés à chaque sortie feux ( à cause du sel)
Hélicoptère de la sécurité civile
Démonstration d'hélitreuillage
Le mécanicien prépare l'avion
Prêt pour le décollage
Démonstration de la Patrouille de France
Présentation des pilotes
Annonce Un très beau passage des canadairs
Un très beau meeting.
Merci à tous car à chaque intervention vous risquez votre vie
Avec Florent Odon double champion du monde de voltige Bravo Flo
Popov pilote de canadair Annonce
Un grand bravo et merci à tous !
Une belle saison des meetings se termine, rendez-vous l'année prochaine pour de nouvelles aventures aéronautiques...
Dans la salle du Musée du Pays Châtillonnais consacrée aux découvertes faites au sanctuaire du Tremblois (Villiers-le-Duc) et d'Essarois, sont présentés des ex-votos, visages de pierre très émouvants...
Le sanctuaire du Tremblois était peut-être dédié à une divinité tutélaire protectrice, une déesse-mère à vocation guérisseuse car beaucoup de ces ex-votos représentent des personnes pour la plupart sans doute aveugles, mais aussi déficientes mentales, ou atteintes de malformations...
A Essarois, en 1835, des ouvriers travaillant pour Victorine de Chastenay, ont découvert plusieurs de ces ex-voto au lieu dit La Cave et provenant des ruines d'un sanctuaire gallo-romain dédié au Dieu Apollon Vindus.
Samedi 22 novembre, trois membres du Zonta Club de Châtillon-sur-Seine se sont rendues à la Mairie de la ville, rencontrer le maire, monsieur Roland Lemaire.
Celui-ci a accepté la pose une bannière sur la rambarde de la salle des Conférences de la Mairie.
Bien visible, cette bannière rappelle que tous les clubs Zonta Club de France, mais aussi du monde, disent NON à toutes les formes de violences à l'égard des femmes : violences conjugales, mutilations sexuelles, mariages forcés, prostitution (qui est la dernière violence dont on pénalise les victimes et pas les auteurs), non accès à l'éducation, non accès à la santé et autres situations de violences.
Roland Lemaire soutient l'action du Zonta Club car il est horrifié par les souffrances des femmes dans certains pays du monde, mais aussi, hélas, dans notre pays puisque les féminicides ne cessent d'augmenter.Il se pose souvent une question : que font les Féministes ?
Les Zontiennes ont eu la très bonne idée de parer d'écharpes de couleur orange certaines statues de la ville....
Dans le jardin de la Maison Philandrier :
Au rond-point Maréchal Joffre...
et même à l'entrée de Châtillon-sur-Seine.
La ville de Châtillon éclairera aussi la porte de Paris, en orange, jusqu'au 10 décembre 2025.
Mais pourquoi le Zonta Club orange-t-il les villes ?
Eh bien parce qu'en 2013, a été décrétée "Année de lutte contre les violences à l'égard des femmes" et ONU Femmes a choisi le ruban orange comme symbole pour manifester son adhésion à cette cause.
Depuis, chaque année, cette tradition se poursuit dans le monde entier, elle vise à :
-Sensibiliser les femmes à leurs droits, les aider à accéder à la justice , aux services sociaux
-Aider à la réinsertion de femmes victimes de violences et leur fournir une aide psychologique et médicale
-Sensibiliser le public et les médias
-Agir auprès des autorités publiques et assurer une veille législative
-Encourager les hommes et les garçons à agir contre toutes formes de violences à l'égard des femmes.
Montagne, commune de Vix-Saint-Marcel, et ancien siège de la ville gallo-romaine de Lasticum, devenue chef-lieu de pagus et de comté carolingien, puis de l’archidiaconé et du doyenné du Lasçois, au diocèse de Langres.
Il n’y reste plus que l’église de Vix.
Epoque mérovingienne : Latisco ou Latasco ou Castellum Latis
840-875 Castel Lats ou Latiscum
887 Castrum Latesconus
1101 Mons Latisconii
1103 Mons Lasconis
1147 Mons Lasso
1169 Mons Lasco
12ème siècle Mon Lascon
1297 Mons Sancti Marcelli
1404 la mote de Saint Marcel, près de Chasteillon
1545 la montagne de Laxois
1783 Mont de Roussillon
(Origine des sources principales consultées et citées par Alphonse Roserot : Prou, Mon. Mérovingien. Bibliothèque de l’Ecole des Chartes. Cartulaire de Molesme. Quantin, cartulaire général. Abbaye Notre-Dame de Châtillon. J.Laurent,I. Abbaye de Pothières. Archives de Côte d’Or. Nouvel étét général de 1783)
En 1789, le Mont-Lasçois était en Bourgogne, mais l’église Saint-Marcel, située sur cette éminence, était le siège de la paroisse de Vix, village champenois (Courtépée)
Le Mont-Lasçois a été improprement appelé Mont-Roussillon, en souvenir d’un de ses anciens seigneur, le comte Gérard, fondateur de Vézelay et de Pothières, qui vivait sous Louis le Pieux et sous Charles le Chauve.
Aucun document ne le qualifie Gérard de Roussillon.
Ce nom de Roussillon n’est donné au comte Gérard que dans des récits légendaires et, au 13ème siècle, dans un itinéraire de Londres à Jérusalem (P.Meyer : la légende de Gérard de Roussillon)
C’est en vertu de cette croyance erronée que Vix-Saint-Marcel, village situé au bas du Mont-Lasçois, a été dit au 14ème siècle Vicus subtus Rossillon (Longnon : Pouillés) .
Voici un document très intéressant trouvé par Dominique Masson, historien du Châtillonnais, qui nous prouve que le manque de médecins ne date pas d'hier !
La Commune de Voulaines a dû mettre la main à la poche pour qu'un médecin s'installe au village !
Ce dernier ne fait-il pas un peu de chantage ?
En tout cas, il a obtenu ce qu'il voulait ! Rien de nouveau sous le soleil....
Les enfants châtillonnais sont gâtés à la médiathèque Victorine de Chastenay, située rue Marmont à Châtillon-sur-Seine !
En effet, ils peuvent s'y procurer de beaux livres, des bandes dessinées, ils peuvent utiliser les nombreux jeux de société mis à leur disposition, et périodiquement, ils peuvent réaliser de bien jolis objets en papier découpé qu'ils rapportent fièrement à la maison.
Mercredi19 novembre un grand nombre d'artistes en devenir ont été pris en main par Solène, une des bibliothécaires, pour réaliser une couronne d'automne.
Les enfants ont utilisé le robot Cricutmaker 3 pour découper des couronnes...
Solène avait, elle-même, avant l'atelier, découpé avec le robot des feuilles mortes de papier...
Plusieurs mamans ont accompagné leurs enfants pendant cet atelier...
il était possible de décorer les feuilles en y dessinant les nervures, ou en les coloriant..
ou les plier pour qu'elles soient plus en relief...
Certains enfants ont reproduit eux-mêmes les dessins d'animaux proposés...
et les ont découpés.
d'autres les ont seulement coloriés...
Puis vint le collage des feuilles...
Voici une bien jolie couronne d'automne qui pourra être suspendue ou accrochée à un mur...
Ce fut une bien belle après-midi de création avec des enfants intéressés et très sages !
Et merci à la médiathèque de proposer des activités intelligentes à notre jeunesse...
Samedi 15 novembre, salle Kiki de Montparnasse, nous avons pu assister à une pièce de Shakespeare "La Tempête", interprétée magnifiquement par des comédien(ne)s exceptionnels.
Cinq comédiens , parmi lesquels deux nous sont familiers , car ils appartiennent à la Compagnie des Gens : Patrick Pompon et Pierre Pompon.
Les autres étant Valérie Delbore, Pascale Corot et Philippe Berling.
Ce dernier est aussi le metteur en scène de La Tempête, avec Nathalie Prats
La Tempête est assez difficile à résumer, tant l'onirisme, la magie même, partagent le sujet avec une histoire, entre hommes, pour le pouvoir.
Quelques éléments tout de même :
Le duc de Milan, Prospero, après avoir été déchu et exilé par son frère, s'est retrouvé avec sa fille Miranda sur une île déserte.
Prospéro aime la magie et maîtrise les éléments naturels et les esprits , notamment Ariel, esprit de l'air et du souffle de vie
Il domine aussi Caliban, être négatif symbolisant la terre, la violence et la mort.
La scène s'ouvre sur le naufrage, provoqué par Ariel, d'un navire qui portait le roi de Naples, son fils Ferdinand et Antonio, le frère de Prospero qui lui a volé son duché.
A l'aide de sa magie et de l'illusion, Prospero fait subir aux personnages échoués sur l'île diverses épreuves destinées à les punir de leur traîtrise.
Un complot se trame entre les rescapés qui veulent tuer le roi de Naples afin que Sébastien monte sur le trône.
Heureusement Ariel fera arrêter l'épée qui aurait pu être fatale au Roi...
Prospéro utilise la magie pour que Miranda et Ferdinand tombent amoureux, et ça marche à merveille...
En favorisant cette union, pour faire plaisir à sa fille tant aimée, Prospero se réconciliera avec son frère et avec le roi.
Il mariera Miranda avec Ferdinand, libèrera Ariel et Caliban puis renoncera à la magie pour retrouver son duché.
Le roi de Naples donnera son accord à son fils Ferdinand pour son mariage avec Miranda.
C'est Ariel qui trouvera le bateau qui reconduira tous les personnages dans leurs royaumes...
Prospéro, avant le départ racontera l'histoire de ses années d'exil.
Il a décidé de détruire son bâton magique et son livre de sorts, et il conclut la pièce en invitant le public à le libérer de l'île en applaudissant.
Les applaudissements ont justement été nombreux et les rappels enthousiastes tant ce spectacle a ravi le public par le jeu des comédiens et la beauté évidente du texte....du Shakespeare tout de même (traduit par Daniel Loayza pour Georges Lavaudant)
La troupe dirigée par Philippe Berling et Nathalie Prats a réalisé une belle gageure : faire jouer cinq comédiens pour représenter une douzaine de personnages...
Les costumes étaient changés en bord de scène, ils consistaient à enfiler des robes précieuses, des manteaux chatoyants, des bonnets, des fraises, évocateurs du XVIIème siècle.
Ainsi Valérie Debore : a joué le rôle de Prospero, mais aussi d'Antonio le frère félon et de Trinculo le bouffon
Patrick Pompon : a été Caliban, mais aussi Ferdinand et Sébastien
Pierre Pompon : était le maître d'équipage, puis Miranda et Ariel
Pascal Corot jouait les rôles de Gonzalo et de Stéphano
Philippe Berling était le capitaine du vaisseau et le roi de Naples
Merci à tous et tous pour cette soirée inoubliable !
Grâce à vous Philippe et Nathalie, et à la Compagnie des Gens, j'ai découvert certaines pièces de Shakespeare que je n'avais jamais vues sur scène : Richard III, La nuit des Rois (ou tout ce que vous voulez), Le songe d'une nuit d'été et maintenant La Tempête...
Isabelle Lémonon-Waxin, Présidente de la Société Historique des Ami(e)s de Victorine de Chastenay, à présenté le thème de la conférence donnée par Gilles André sur une enquête au sujet d'un manuel de botanique mystérieux, trouvé dans l'immense fonds de la famille de Chastenay, conservé aux Archives Départementales de Côte d'Or.
Isabelle nous présente les membres de la famille de Chastenay Lanty qui se composait de quatre personnes :
Le père : Erard-Louis Guy , comte de Chastenay-Lanty (1748-1830)
La mère : Catherine-Louise, née d'Herbouville, comtesse de Chastenay-Lanty (1751-1831)
La fille : Louise-Marie-Victoire (dite Victorine), comtesse de Chastenay- Lanty (1771-1855)
Le fils : Henri-Louis, comte de Chastenay-Lanty (1772-1834)
Le fonds Chastenay est conservé aux Archives Départementales de Côte d'Or.
Il comprend 4520 pièces : des mémoires personnels, des mémoires savants, des notes de lecture, des journaux, des correspondances, des notes, des dessins etc...
Ce corpus n'a pas encore totalement été exploité, ce sera le but de l'association SHAVC, dirigée par la chercheuse Isabelle Lémonon-Waxin.
En voici quelques exemples :
Isabelle Lémonon-Waxin, Patrick Bret et Gilles André, chercheurs, ont mené une enquête sur un document de botanique, très mystérieux, découvert dans le fonds Chastenay.
Patrick Bret a relaté les différentes recherches qui ont permis d'aboutir à un résultat très intéressant sur la source de ce manuel de botanique et sur ceux qui l'ont recopié.
Etait-ce le travail de Victorine de Chastenay qui, on le sait, s'intéressait passionnément à la Botanique ?
Les détails de cette enquête, digne d'une recherche policière, nous ont été relatés par Gilles André.
Voici une photographie de la première page du manuscrit :
Lorsque l'on analyse le texte on voit qu'il s'agit de développements historiques sur la reproduction sexuelle des plantes (des animaux sont évoqués)
De nombreux auteurs anciens y sont cités : botanistes, zoologistes, mais aucun ouvrage cité n'est postérieur à 1746
Le manuscrit est écrit en ancien français avec les noms vernaculaires des plantes, répertoriés de 1750 à 1800.
Les chercheurs se sont ensuite penchés sur l'origine et donc la datation du papier utilisé.
En observant le texte de très près, on voit qu'il y a un changement de rédacteur, l'écriture étant différente.
Voici les pistes suivies sur le type de texte : original, commentaire ou traduction ? par les chercheurs :
-Piste naturelle: serait-ce une dissertation originale de Victorine ? non car son écriture n'est pas reconnaissable, le texte est de plus trop ancien et trop spécialisé
-Pistes anglaises : est-ce une traduction en français de textes anglais des années 1775 ? non , car les textes anglais sont incomplets
-Piste latine : Est-ce une traduction en français de "Philosophia Botanica" de Carl Von Linné ? non car le manuscrit est trop différent
-Piste latine : Est-ce une traduction en français de "Sposalia Plantarum" (les noces des plantes) de Carl Von Linné ? oui. C'est en effet la traduction littérale du texte latin, édition 1746 ou 1749.
Voici la photographie de deux pages de la première édition des "Noces des plantes" de Linné :
Qui a donc recopié le texte de Linné ? on sait que ce ne peut-être Victorine.
L'étude très fine de l'écriture de son père et d'un mot particulier trouvé dans d'autres de ses textes, permet de dire que le début du manuscrit a été rédigé par Erard-Louis-Guy Comte de Chastenay.
Qui était Erard-Louis-Guy de Chastenay-Lanty ?
Erard-Louis Guy de Chastenay Lanty s'intéressait à la botanique, il fit des études scientifiques et fut professeur de botanique au Jardin du Roi.
Il travailla avec René Desfontaines qui s'intéressa à la sexualité des plantes.
Ce meuble, nous l'avions observé lors d'une visite des réserves du musée du Pays Châtillonnais , avec madame Monnet, la Conservatrice de l'époque.
Personne n'avait su nous dire à quoi correspondait ce meuble qui contenait une branche feuillue de chêne portant du gui....
Grâce à Gilles André et ses collègues nous le savons à présent !
Le Comte de Chastenay eut le projet d'un jardin botanique à Châtillon-sur-Seine (14 juin 1794).
Il correspondit avec A.L. de Jussieu au Museum à Paris (1794-1795).
Conclusion de l'enquête et ses enseignements :
Le livre de Carl Von Linné sur "Les noces des plantes" a été réédité par Gilles André et Marc Philippe, nous avons pu nous en procurer des exemplaires , après la conférence, pour notre plus grand bonheur !
Tellement de textes passionnants restent à découvrir dans le fonds Chastenay !
La création de l'association SHAVC va permettre de les déchiffrer et de découvrir des pans entiers inconnus de la vie châtillonnaise (et parisienne) que vécut Victorine de Chastenay, la mémorialiste la plus douée de son époque !
Deux nouveaux cahiers édités par les Amis du Châtillonnais viennent de paraître.
N° 323 : premier tome d'"Un siècle de passions mécaniques" par Luc Lefray.
Tous les garages et établissements concernant l'automobile de Châtillon-sur-Seine recensés par l'auteur. Le 2e tome sera consacré à ceux des villages de l'ancien canton de Châtillon et sortira l'année prochaine.
Prix de vente : 15€
N° 324 : "Marie Dormois".
Ecrite par une descendante de Marie Dormois, une native d'Essarois en 1775, ce cahier retrace la vie romancée de cette jeune fille de sa naissance à 1794 ainsi que la chronique du village et de ses habitants. Elle était contemporaine de Victorine de Chastenay (1771-1855) et a travaillé au château d'Essarois. Elle est ensuite partie à Tonnerre où elle aura un fils, Camille Dormois, qui sera une notoriété de cette ville.
Marie Dormois est décédée à Tonnerre en 1849.
Prix de vente : 12€
Pour les commander adressez vous à la trésorière des Amis du Châtillonnais, qui vous indiquera la marche à suivre.
9ème siècle Castellio …basilica sanctae Dei genetricis egregiique Christi confessoris Martini
973 In comitatu Laticense, Castellio oppidum
1038 Castellion
1108 Castellio super Sequanam
1197 Chastellio
1213 Chastillon sus Soigne
1227 Chastellon
1256 Castellio super Secanam
1258 Chestoillon sur Sene
1267 Chastoillum sux Seigne
1273 Chestoillon sus Seigne
1290 Chastoillum
1294Chestoillon
1299 Chastoillon sux Soigne
1302 Chastoillom
1304 Chastoillum surs Soingne
1306 Chastillon ou Chastoillon
1324 Chastoillon suis Soingue
1329 Chastoillon sus Soingne
1342 Chastillon sur Seinne
1346 Chasteillon sur Seigne
1360 Chastoillon sur Saigne
1361 Chastoillon sur Seigne
1368 Chastoillon sur Seingne
1372-1373 Chasteillon
1374 Chasteillon sur Senne
1384 Chasteillon sur Saine
1391 Chasteillon sur Seine
1404 Chastillon sur Saine
1568 Chastillon sur Seine
1576 Chastiglon
1587 Chastillon sur Seyne
1686 Chatillon sur Seine
1700 Chatillon sur Seyne
(Origine des sources principales consultées et citées par Alphonse Roserot : Bolland, jun.III. Roserot : chartes. Chroniques de Saint-Bénigne de Dijon. Laurent, II. Abbaye de Fontenay. Garnier. Abbaye de Moutier-Saint-Jean. Prost cartulaire et inventaire I. Abbaye Notre-Dame de Châtillon. Archives de la Haute-Marne. Archives Nationales. Arbaumont, Ban. Archives de Côte d’Or)
La ville fut formée par la réunion de deux communautés d’habitants qui ont été longtemps distinctes : le Bourg, seigneurie de l’évêque de Langres, à laquelle fut associé le duc de Bourgogne en 1178, et Chamont au duc seul.
Ces deux parties, réunies sous une même administration en 1595, furent de nouveau séparées en 1601, puis définitivement réunies en 1637.
Selon Courtépée, la partie qui séparait les deux villes, appelée Rue des Deux-Ponts, fut entourée de murs en 1589 et forma comme une troisième ville.
Le château des ducs de Bourgogne fut démoli en 1598.
En 1789 la ville dépendait de la province de Bourgogne et était chef-lieu du bailliage de la Montagne, d’une subdélégation de l’Intendance de Bourgogne, d’une maîtrise particulière des Eaux-et –Forêts, d’un grenier à sel et possédait un collège.
Châtillon était chef-lieu de l’archidiaconé du Lasçois et du doyenné de Châtillon, au diocèse de Langres.
A cette même époque, il n’y avait qu’une église paroissiale, dédiée à saint Vorles, ayant pour succursales celle de saint Nicolas et de saint Jean (celle-ci d’abord chapelle fondée en 1537).
Jadis il y avait aussi la paroisse de saint Mammès et l’abbé de Notre-Dame présentait à la cure.
Les établissements religieux les plus importants étaient :
Notre-Dame, abbaye d’hommes, ordre de saint Augustin, agrégée à la congrégation de sainte Geneviève, tombée en commende, à la nomination du roi.
Une abbaye de femmes, transférée du Puits-d’Orbe en cette ville en 1619.
Il y avait aussi une commanderie du Temple, des Cordeliers, des Feuillants, des Carmélites et des Ursulines.
La ville comptait plusieurs hôpitaux : Saint-Martin, Saint-Michel et Saint-Germain, ce dernier seul subsistant encore à la fin du 18ème siècle.
Châtillon fut chef-lieu de district de 1790 à l’an III (1794-1795) (A.Roserot 1924)
LES ÉCARTS
-Amboyne, lieu-dit, cité par Alphonse Roserot 1924
Ce serait là qu’aurait été fondée une maison-Dieu en 1380 (Lapérouse « histoire de Châtillon ») . selon Courtépée cette maison était dite de Saint-Michel.
-Bourbereau, lieu-dit (A.Roserot 1924)
1270 Furnus, apud Castellionem, in loco qui dicitur Borberal (abbaye Notre-Dame de Châtillon)
-Bourgonnot, moulin détruit (A.Roserot 1924)
1372 molin de la rue de Braud de Chastoillon, que l’on dit molin Bourgonot
1391 molin de Braul, emprès le Trample du dit Chasteillon (Archives de Côte d’Or)
-Bréviande, ferme 5km au sud-est, 2 feux 8 habitants (Insee 1651)
Fin du 14ème siècle : Breviande (Archives de Côte d’Or)
-Château- Gaillard, maison isolée (A.Roserot 1924)
-Courcelles-Prévoires, hameau, commune de Châtillon-sur-Seine. Ancienne seigneurie de l’abbaye de Notre-Dame de Châtillon, qui partageait la justice avec l’évêque de Langres (A.Roserot 1924)
1145 Curcellae
1169 Corcellae
1282 Corcelles Prévoire
1284 Corcellae juxta Castellionem
1299 Corcellae Prevoire
1314 Corcellae Presbiterorum (ND de Châtillon)
1334 Corcelliae (Archives de la Haute-Marne)
1340 Corcellae presbiterorum de Castellione
1350 Courcellae (ND de Châtillon)
1371 Courcelles Prevoires
1372 Courcelles
1492 Courcelles Prevoyres lès Chastillon sur Seine (ND de Châtillon)
1597 Prevoyres
1684 Corcelotte, autrement Corcelle Prevoire
1689 Courcelle Prevoire
1758 Courselle-Prevoir (ND de Châtillon)
Fin du 18ème siècle Courcelle-Prevoir (Cassini)
-Courcelotte, ferme, commune de Châtillon –sur-Seine, indiquée par Garnier mais qui semble faire double emploi avec Courcelles-Prévoire (A.Roserot 1924)
Note : il y a la rue Courcelles-Prévoires et il y avait la ferme de Courcelotte, près du pont de l’Abbaye où se trouve aujourd’hui un hypermarché.
-Dame-Guye (la Grande, la Petite), ferme fortifiée, commune de Châtillon-sur-Seine (A.Roserot 1924)
1577 granche et mestarye de la Petite Dame Guye
1634 Grande Dame Guie, Petite Dame Guie
1647 Grande Dame Guye
1720 La Grande Dame Guy (Archives de Côte d’Or)
1783 la Grande et Petite Dame Guye (Nouvel état général)
18ème siècle Grande, Petite Damegnye (Cassini)
-Ferme de l’Avenir, 2km, 1 feu, 5 habitants (Insee 1951)
-Grillotte, moulin (Garnier)
-Japiot, ferme (A.Roserot 1924)
-La Barotte, ferme, 4,5km à l’est-sud-est, 6 feux, 60 habitants (Insee 1951)
18ème siècle : la Barotte
En 1789, celle-ci était en Champagne, bailliage de Langres, alors que Châtillon était en Bourgogne (A.Roserot 1924)
-La Bergerotte, 2km au nord-nord-est, 1 feu, 7 habitants (Insee 1951)
C’était le nom d’un bois de la commune de Courban (A.Roserot 1924)
-La Borde-l’Abbé, ferme détruite près de Bréviande (A.Roserot 1924)
1329 Borda (abbaye Notre-Dame de Châtillon)
1423 grange de la Borde
1640 la Borde à l’Abbé (archives de Côte d’Or)
1787 la Borde Brûlée ou la Borde-l’Abbé (inventaire de Notre-Dame de Châtillon)
-La Colombière, ferme, commune de Prusly-sur-Ource, marquée sur la carte de Cassini et encore sur celles de l’Etat-major et de l’Intérieur, bien que Garnier la dise avoir été détruite en 1835 (A.Roserot 1924)
-La Feuillée, lieu détruit (A.Roserot 1924)
1404 la forteresse de la Folle, emprès Chastillon sur Saine
1424 la Folie lez Chastillon
1500 la maison forte de la Feuillée les Chastillon sur Seine
1572 la Feuillée près Chastillon (Archives de Côte d’Or)
1717 la Feuillée (Commanderie de Bure, plans)
Ancienne seigneurie de la famille Du Ban.
-La Gauthiote, ferme 2km au sud-sud-est, 1 feu, 6 habitants (Insee 1951)
A.Roserot écrit La Gautiote (1924)
1574 grange de la Gotiotte
1584 La Gautiotte
1657 grange de la Grottière (archives de Côte d’Or)
1783 grange Gauliotte (Nouvel état général)
Fin du 18ème siècle Gautiotte (Cassini)
-La Grange-Emery, ferme 3km au sud-est, 4 feux,12 habitants (Insee 1951)
1634 métairie de Mery
1684 la grange Emery (Archives de Côte d’Or)
1787 grange Emery ou Méry (inventaire de Notre-Dame de Châtillon)
-La Grange-Jacob, ferme, 3km au sud-ouest, 1 feu, 4 habitants (Insee 1951)
1657 grange de Jean Jacob
1725 métairie de la grange Jean Jacquot (Temple de Châtillon, plan)
18ème siècle Grange Jacquot (Cassini)
19ème siècle Grange Jacob (Intérieur)
-La Maison-Neuve, maison détruite (A.Roserot 1924)
1783 La Maison-Neuve (Nouvel état général de 1783)
-La Maison-Rouge, écart (Garnier)
-La Maladière, lieu-dit commune de Châtillon-sur-Seine (A.Roserot 1924)
1206 Domus leprosorum (de Castellione) (Archives de Côte d’Or)
1284 Campus leprosorum de eodem Castellione (abbaye Notre-Dame de Châtillon)
1365 la Maladières de Chastoillon
1376 la Maison de la Maladière
1423 la Maison aux Malaudes emprès Chasteillon
1464 la Maladière, assize devant la rue de Chaumont du dit Chastillon (Archives de Côte d’Or)
Il y avait en ce lieu (qui serait aujourd’hui dans le parc du château Marmont) une chapelle sous le vocable de saint Léger
-La Papeterie, haut fourneau
Le Conducteur Français signale la papeterie , en 1779, comme étant alors de construction récente (A.Roserot 1924)
-La Pidance, hameau (A.Roserot 1924)
1489 La Pidance (Archives de Haute-Marne)
18ème siècle : la Pitance (Cassini)
1905 La Pidance (dictionnaire des Postes)
Ancienne grange de l’abbaye Notre-Dame de Châtillon.
La Pitance, ferme détruite qui était au bailliage de la Montagne
1657 La Pitance Flamant (Archives de Côte d’Or)
Aujourd’hui rue de la Ferme.
-Le Cervil, maison forestière (A.Roserot 1924)
-Le Châtelot, château, commune de Sainte-Colombe-sur-Seine, touchant à la ville de Châtillon (A.Roserot 1924)
1284 Guillermus de Castelleto (Abbaye notre Dame de Châtillon)
1667 Maison seigneuriale de Chastellot (Archives de Côte d’Or)
-Le Clos-Verdin, écart, commune de Châtillon-sur-Seine (A.Roserot 1924)
Garnier propose la Folie-Verdin
-L’Elysée, lieu-dit, commune de Châtillon-sur-Seine (Garnier cité par A.Roserot 1924)
Se trouvait au niveau de l’actuelle avenue de la Gare à Châtillon
-Le Gros-Moulin, moulin (A.Roserot 1924)
1725 le moulin de Jean de Noiron, vulgairement appelé le Gros Moulin (Petit-Temple de Châtillon,plan)
-Le Fourneau, lieu-dit 1,5 km, 12 feux, 33 habitants (Insee 1951)
Ainsi nommé par l’Insee en 1951, il s’agissait de l’ancienne papeterie citée par A.Roserot en 1924.
-Le Meix-Forgeot, lieu détruit
1577 grange et mestayrie de Mefforgeot
1634 Montforgeot
1666 Meix Forgeot (Archives de Côte d’Or
1783Montforgeau (Nouvel état général de 1783)
-le pré-Faneau, fief, non bâti et la prairie de Châtillon-sur-Seine (Arbaumont, Ban)
-Le Recept, moulin détruit et quartier de Châtillon-sur-Seine (A.Roserot 1924)
1246 baterium in vico qui dicitur Receptum, juxta portam vici superius nominati (Abbaye Notre-Dame de Châtillon)
1489 rue de Recept (Archives de Haute-Marne)
Le moulin était situé hors de la ville, sous les murs
-Les Dames-Brûlées, lieu-dit, commune de Châtillon-sur-Seine, près de l’abbaye Notre-Dame.
Selon Courtépée, c’était une maison de sœurs converses de l’abbaye Notre-Dame de Châtillon, citée dès le 12ème siècle (A.Roserot 1924)
1684 la maison et enclos appelé les Dames (Archives de Côte d’Or)
-Les Ecuyers, moulin, commune de Châtillon-sur-Seine (A.Roserot 1924)
1725 moulin des Ecuyers, Petit-Temple de Châtillon (A.Roserot 1924)
-Les Epasses, moulin, commune de Châtillon-sur-Seine (A.Roserot 1924)
1246 locus qui dicitur Espassa
1247 molendina sita apud Castellionem, in loco qui dicitur Espasse
1466 Espaisse
1684 le moulin d’Espasses…sur le cours de la dite fontaine appelée la Douhy
1787 moulin d’Epace (inventaire de Notre-Dame de Châtillon)
1837 Les Passes (Laperouse)
Ce moulin appartenait à l’abbaye Notre-Dame de Châtillon (A.Roserot 1924)
-L’Olympe, écart (A.Roserot 1924)
-Maison du passage à niveau n°2, 2,2 km au nord-nord-est 1 feu, 2 habitants (Insee 1951)
-Maître-Edme, ferme détruite (A.Roserot 1924)
1573 la grange Maître Edme, près Chastillon (Archives de Côte d’Or)
-Marigny, hameau 3km au nord-est, 7 feux, 50 habitants (Insee 1951)
En 1789 ce hameau dépendait, comme Prusly-sur-Ource, de la province de champagne, bailliage et élection de Langres, alors que Châtillon était en Bourgogne.
1255 Merrigné
1258 Marrigneyum ou Merrigneium
1371 Marrigney
1533 Marrigny
1689 Marigny
(Origine des sources principales consultées et citées par Alphonse Roserot : Archives de Haute-Marne. Archives de Côte d’Or. Abbaye du Puits-d’Orbe)
-Sainte-Geneviève, ferme (Cassini)
-Saint-Léger, chapelle détruite, commune de Châtillon-sur-Seine qui servait à la Maladière.
1367 capella Sancti Leodegarii leprosorum de dicto Castellione
1588 capella Sancti Leodegarii…in suburbiis leprosae dictae Castellionis sita
1594 la chapelle Sainct ligier
1629 ecclesia seu capella…sancti Leodegarii, prope et extra muros dicti oppidi, vulgo de Chastillon sur Seine (Abbaye Notre-Dame de Châtillon)
1630 faulbourgs Sainct-Léger, dict la Malladière ; fauxbourgs de la Malladière de Chastillon sur Seyne, appelé Sainct Léger
1635 les fauxbourgs de la Maladière, autrement dict Sainct Léger, du dict Chastillon
1640 le fief de Saint Légier…aux faulbourgs de la Maladière du dict Chastillon (Archives de Côte d’Or)
-Saint-Mammès, combe, faubourg, église détruite, commune de Châtillon-sur-Seine (A.Roserot 1924)
1779 L’église Saint Mamer (le Conducteur Français)
19ème siècle : Saint-Mamès (Etat-major) ou Saint Mametz (Intérieur)
-Saint-Michel, chapelle, commune de Châtillon-sur-Seine, au hameau de Marigny.
Elle a été unie au couvent des Carmélites de Châtillon, puis à l’hôpital Saint-Pierre de cette ville (Lapérouse, histoire de Châtillon)
-Saint-Thibaud, écart, ancienne chapelle, mentionnée dès 1725 (Plan du Petit Temple de Châtillon)
-Vaux-Courbon, lieu détruit en 1630, qui était au bailiage de Châtillon (Courtépée)
AUTRES LIEUX
-Boixandre : moulin qui était sur la Seine à Châtillon (A.Roserot 1924)
1296 molendinum de Boixandres (Cartulaire de Notre-Dame de Châtillon)
-Chamont, partie de la ville de Châtillon-sur-Seine (A.Roserot 1924)
Chamont, ancienne ville distincte de Châtillon, était jadis une seigneurie du duc de Bourgogne.
1147 Theobaldus de Chamoun
1191 Chomont
1196 Angebertus de Chamunt (nom d’un habitant de Châtillon)
1206 Chaumons ou Chamons
1213 la rue de Chaumont ou la communauté de Chamunt
Vers 1371 Chamont
1574 rue de Chaulmont
1783 le faux-bourg de Chamont
(Origine des sources principales consultées et citées par Alphonse Roserot : Archives de Côte d’Or. Abbaye de Citeaux.Abbaye de Moutier-Saint-Jean. Nouvel état général de 1783)
-Combe-au-Grand-Prieur (Garnier)
-Combe Landry (Garnier)
-Combe Lambert (Garnier)
-Courcelles, ruisseau, affluent de la Seine, qui sépare Châtillon de Massingy et qui se jette dans la Vieille Rivière au territoire de Courcelles-les-Rangs (A.Roserot 1924)
-Denise, combe, commune de Châtillon-sur-Seine (Garnier cité par A.Roserot 1924)
-Gratey, combe (Garnier)
-La Demoiselle, combe commune de Châtillon-sur-Seine (Garnier, cité par A.Roserot 1924)
-la Douix, fontaine, ruisseau, ancien moulin, commune de Châtillon-sur Seine (A.Roserot 1924)
1635 moulin de la Dohe
1684 foulon de la fontaine appelée la Douhy (Archives de Côte d’Or)
1787 foulon de la Douy (inventaire de Notre-Dame de Châtillon)
-La Marche, combe (Garnier)
-La Sucrerie, commune de Châtillon-sur-Seine, de création moderne (A.Roserot 1924)
-La Vieille-Rivière, bras de la Seine, qui commence au territoire de Courcelles-les-Rangs et sépare ceux de Vix et de Pothières de ceux de Vannaire, d’Obtrée et de Villers-Patras (A.Roserot 1924)
-Le Bourg, partie la plus ancienne de la ville, autrefois séparée.
C’était une seigneurie de l’évêque de Langres, qui la partagea ensuite avec le duc de Bourgogne, resté seul seigneur d’une autre partie de la ville, dite Chamont ou Chaumont.
Il y a encore actuellement , à Châtillon, une rue dite du Bourg-à-Mont (A.Roserot 1924)
1371 le bourg de Chasteillon (Archives de Côte d’Or)
1489 Bourg à Mont (Archives de Haute-Marne)
1562 Hospitale de Burgo Castellionis (Archives nationales)
1574 le bourg de Chastillon sur Seine (Archives de Côte d’Or)
-Le Petit-Versailles, ancienne maison de plaisance (A.Roserot 1924)
18ème siècle : Petit Versailles (Cassini)
-L’Ile, quartier de la ville de Châtillon-sur-Seine (A.Roserot 1924)
1489 la rue de l’Isle (Archives de Haute-Marne)
Note : approximativement, la rue Maréchal Leclerc d’aujourd’hui.
1684 l’esglise de Saint Mamès, du dit Chastillon, Nostre Dame des Voyes, proche de la dite esglise (Archives de Côte d’Or)
-Rotiot, moulin, puis foulon, détruit.
Il était au-dessous de l’abbaye Notre-Dame de Châtillon (A.Roserot 1924)
1487 le molin Rotiot…assis de costé la rivière de Seine, entre le pont de l’abbaye et le pont des Malades du dit Chastillon (abbaye Notre-Dame de Châtillon)
1684 le foulon Rotiot (Archives de Côte d’Or)
-Saint-Germain , hospice pour les passants, à Châtillon-sur-Seine, qui fut uni à l’hôpital Saint-Pierre (A.Roserot 1924)
Jenry Camus nous donne quelques précisions sur la vie du frère de Victorine de Chastenay :
Henri-Louis, comte de Chastenay-Lanty naquit à Paris le 8 juillet 1772.
Il fut Sous-Lieutenant dans la garde institutionnelle de Louis XVI, puis fut emprisonné avec sa soeur Victorine dans l'Auditoire de Châtillon-sur-Seine pendant la Terreur.
Il épousa Henriette de la Guiche (1779-1863) le 29 août 1797.
Il devint Officier des chevaux-légers de la Garde, Chef de division militaire en 1818, Chef d'état-major général à Lunéville en 1827, pair de France en 1832.
Il décéda le 5 mai 1834.
Voici Henri-Louis de Chastenay-Lanty en costume de pair durant la Monarchie de juillet.
Il fut nommé à la Chambre des pairs par Louis-Philippe, le 11 octobre 1832. (source Le Sénat)
Quelques notes biographiques complémentaires :
Henri-Louis de Chastenay-Lanty, né le 8 juillet 1772 à Paris, était le fils de Erard-Louis-Guy Comte de Chastenay-Lanty, chevalier seigneurs de diverses terres, capitaine de dragons dans le régiment du Roi et de Catherine-Louise d’Herbouville.
Son parrain était Jean-Louis-Nicolas Lebascle d’Argenteuil marquis d’Argenteuil, chevalier comte d’Epineuil, lieutenant-général des provinces de Champagne et de Brie, gouverneur de la ville de Troyes, chevalier de Saint-Louis, et sa marraine Henriette-Marie Palatine Dunoy-Perroux femme de Dominique-Joseph-Nicolas Decombis de Villeroux marquis de Combis, maréchal de camp dans l’armée royale, gouverneur de Sisteron, Villeneuve, Les Avignon, seigneur et baron de Saint-Pierre Dumont, Lubras, Villaine, Changy et autres lieux.
Entré au service comme garde du corps du Roi dans la compagnie Ecossaise (29 décembre 1787). Officier dans la Garde constitutionnelle du roi (5 juillet 1791), jusqu’à sa dissolution (octobre 1792).
Aide de camp du général Vessole (6 avril 1814).
Officier supérieur dans la compagnie des Chevau-légers de la Garde du Roi (9 juillet), colonel (22 juillet), puis chevalier de Saint-Louis (24 août).
Il passa avec ce grade au commandement de la légion des Côtes-du-Nord (9 décembre 1815). Attaché comme colonel à l’Etat-major général de la 1ère division (26 janvier 1816).
Colonel du corps royal de l’Etat-major (27 mai 1818).
Chef d’Etat-major de la 6ème division militaire (10 juin 1818).
Chevalier de la Légion d’Honneur (24 août 1820).
Officier de l’Ordre (30 octobre 1828). Il mourut en mai 1834.
Dans la prison de Châtillon, il dessina avec un grand talent les prisonniers qui partagèrent quelques jours sa détention et celle de sa sœur.
C'est pour ce talent extraordinaire que je me suis intéressée à lui...
Moins connu que sa sœur il méritait bien ce petit hommage !
Notule d'histoire : La prison de Châtillon en 1794, vue par Victorine de Chastenay et son frère, Henri-Louis En mai 1794, la famille de Chastenay, c'est-à-dire le père, Erard Louis Guy, la mèr...