Les archives familiales de Jean Ponsignon contenaient 3 000 pages de journaux révolutionnaires de 1848 qu'il a donnés aux Archives Départementales de la Côte d’Or.
Les archivistes les ont scannés et lui ont redonné le fichier numérique de ces 117 journaux différents.
Après avoir classé ces pages par titre de journal, il lui a semblé intéressant de voir quelles publicités ces publications pouvaient faire paraître à cette époque agitée.
Merci à Jean Ponsignon de nous les faire connaître.
Voici aujourd'hui une trentaine de publicités médicales, il en reste autant qui seront publiées la semaine prochaine.
Le vernissage du Salon des Peintres des Amis du Châtillonnais a débuté par une bien jolie surprise : trois membres de France-Accordéon ont joué , devant les peintures de l'invitée d'Honneur Isabelle Tristan-Coudrot, plusieurs morceaux qui ont ravi les amateurs de peinture ...et de musique.
Beaucoup d'applaudissements ont salué Elisabeth Studer et ses élèves....
Jérémie Brigand, Maire de Châtillon-sur-Seine, ainsi qu'Hubert Brigand, Député de la circonscription, et Christophe Verdot Conseiller Départemental, ont félicité l'association des Amis du Châtillonnais et ses peintres pour leurs très belles réalisations.
Tous ont salué la beauté des peintures d'Isabelle Tristan-Coudrot , invitée d'Honneur...
Michel Lagrange , toujours inspiré par la beauté sous toutes ses formes, a évoqué superbement le travail d'Isabelle Tristan-Coudrot.
Cette dernière a ensuite expliqué sa façon de créer des œuvres à base de peinture, d'encre de chine, mais aussi le but qu'elle poursuit inlassablement depuis qu'elle s'adonne à la peinture : la défense de la Nature, de la Terre et de tous ceux qui y vivent: humains, animaux, végétaux.
L'invitée d'Honneur du seizième Salon des Peintres des Amis du Châtillonnais a été Isabelle Tristan Coudrot, artiste vivant dans notre ville de Châtillon-sur-Seine. Lors du vernissage du salo...
Les archives familiales de Jean Ponsignon contenaient trois mille pages de journaux révolutionnaires de 1848 dont il a fait don aux Archives Départementales de la Côte d’Or.
Les archivistes les ont scannés et lui ont redonné le fichier numérique de ces 117 journaux différents.
Après avoir classé ces pages par titre de journal, il a semblé intéressant à Jean Ponsignon de voir quelles publicités ces publications pouvaient faire paraître à cette époque agitée.
Il est venu les présenter lors d'une conférence initiée par la Société Archéologique et Historique du Châtillonnais.
Mais, tout d'abord, voici les unes de ces journaux, très intéressantes à parcourir, qui permettent de se plonger dans l'esprit qui régnait lors de cette ultime Révolution Française, celle de 1848, qui vit la fin de la Royauté.
Dans un prochain article seront publiées les annonces publicitaires contenues dans ces journaux qui, si elles paraissent souvent surprenantes, et même quelquefois comiques, reflètent bien l'état d'esprit du moment.
Un grand merci à Jean Ponsignon, toujours généreux, pour le don de ses archives.
L'invitée d'Honneur du seizième Salon des Peintres des Amis du Châtillonnais a été Isabelle Tristan Coudrot, artiste vivant dans notre ville de Châtillon-sur-Seine.
Lors du vernissage du salon, Michel Lagrange a présenté le travail de cette artiste pas comme les autres, son amour de la nature, sa sensibilité extrême pour la défense du vivant.
Isabelle Tristan Coudrot a commencé de peindre lorsqu'elle était encore enseignante.
Peu à peu, elle s'est révoltée contre la violence humaine envers les animaux sauvages et a créé des séries de tableaux impressionnants de beauté , toujours accompagnés de "haïkus" qui justifiaient sa révolte. (voir l'article que je lui avais consacré en 2017, en bas de page).
Lors du Salon 2026 des Amis du Châtillonnais, elle a présenté des tableaux sur toile, d'autres sur papier à l'encre de Chine . Elle y montre la nature, en particulier les jardins, avec leurs végétaux, et les animaux qui y vivent.
Et, bien sûr, l'observation de cette flore et de cette faune la font réfléchir sur la place de l'homme et de l'animal dans l'harmonie du monde. A travers sa démarche plastique, l'artiste crie sa défense du vivant.
Elle regrette que bien souvent, au lieu de regarder la nature, on a les yeux rivés sur un smartphone...
Et pourtant, c'est en observant cette nature qu'on se rend compte de tout ce qu'elle nous apporte : bien-être, beauté, épanouissement psychologique et même thérapie....
Voici les tableaux exposés par Isabelle Tristan Coudrot lors de ce salon 2026.
(A noter qu'elle exposera à la galerie d'Art et d'Or de Châtillon-sur-Seine du 27 juin au 3 septembre 2026.)
L'artiste présentait aussi des collages et des aquarelles dans des vitrines, pas faciles à photographier...
Isabelle Tristan-Coudrot habite et travaille à Châtillon sur Seine, mais c'est à Saulieu dans une belle galerie lumineuse qu'elle a exposé ses dernières magnifiques créations. Ce sont des pei...
À Wimbledon, les joueuses de tennis participent dès 1884 mais devront attendre 1897 pour avoir le droit de s'inscrire au Championnat de France, l'ancêtre du Tournoi de Roland Garros.
Pour autant, les femmes seront présentes dès les premières éditions des Jeux olympiques, que ce soit à Paris en 1900 à Paris ou à Londres en 1908.
Les photos publiées ci-dessous proviennent du journal "Fémina" de 1903.
La façon de jouer au tennis n'a sûrement pas changé depuis 1900....mais les tenues ont évolué !
“Rosalie, Rosalieee… c’est bon, c’est bon !”
Le samedi 6 juin, le centre-ville de Châtillon-sur-Seine va prendre des airs de vacances et de bonne humeur ! Une Grande braderie, des Commerçants & exposants Des surprises ( tombola)
…et surtout les ROSALIES qui débarqueront en ville !
2 pôles:
-église notre Dame ( en bas du cours L’Abbé)
-place de la ville du Puy ( côté les filles d'abord)
Montez entre amis, en famille ou avec les enfants et venez pédaler dans une ambiance festive, décalée et ultra conviviale .
Attention… risque élevé de fou rire, de chansons de Carlos et de mollets en feu .
Au centre-ville de Châtillon-sur-Seine
De 10h à 18h ( rosalie de 12h à 18h)
Alors… prêts à chanter avec nous ?
“Rosalieeeeee… Rosalieeeee
Et voici tous les exposants que vous pourrez retrouver à cette braderie :
L'animatrice et bibliothécaire de la médiathèque Victorine de Chastenay Solène, a proposé aux enfants un atelier créatif de "jaspage".
Mais le jaspage c'est quoi ?
Si l'on consulte le dictionnaire Larousse : « Jasper » signifie : « Projeter de fines gouttelettes de couleur sur les tranches ou les plats d'un livre à relier. »
Il s'agit en fait de la décoration appliquée sur la tranche des pages d'un livre.
Chaque jeune artiste a reçu une presse.
Le livre doit être placé dans la presse..
...et y être bien serré.
Avec du papier émeri il faut frotter les trois tranches du livre pour y enlever toutes les aspérités...
...bien sentir avec le doigt si la tranche est parfaitement lisse...
..puis bien brosser pour parfaire le lissage.
Pour que la peinture ne s'infiltre pas dans les pages, le livre doit être parfaitement protégé.
Il est ensuite remis dans la presse.
Solène donne deux sortes de peintures, une noire, l'autre bleue.
A l'aide d'une éponge humide il faut teinter les trois tranches du livre en noir...
Quand la peinture noire est sèche, il faut tamponner irrégulièrement la tranche avec une éponge imbibée de peinture bleue.
Pour terminer on doit projeter, sur la tranche, de la peinture blanche, sous forme de goutelettes , à l'aide d'une vieille brosse à dents !
Il a fallu faire de même pour les trois tranches du livre.
Et voilà le résultat obtenu lors de l'atelier de la matinée....
Bravo à la médiathèque Victorine de Chastenay, et à son animatrice Solène d'occuper de si intelligente façon nos enfants !
Salle des conférences de la Mairie de Châtillon sur Seine.
Jean Ponsignon y évoquera
« Les curieuses publicités insérées dans les journaux révolutionnaires de 1848 »
Il nous dit:
Les archives familiales contenaient 3 000 pages de journaux révolutionnaires de 1848 que nous avons donnés aux Archives Départementales de la Côte d’or qui les a scannés et nous a redonné le fichier numérique de ces 117 journaux différents. Après avoir classé ces pages par titre de journal, il m’a semblé intéressant de voir quelles publicités ces publications pouvaient faire paraître à cette époque agitée.
Seul un petit nombre de ceux-ci (12) recourrait à la publicité
L’Atelier : 8 parutions
L’Avant-Scène : 2
Le Bon Conseil : 7
Le Courrier des spectacles : 1
La Constitution : 10
La Silhouette : 11
Le Charivari : 148
La Gazette Médicale : 13
L’Echo du Soir : 2
Le Laboureur : 3
Le Pays : 1
Mercure : 4
Une même parution peut se retrouver de nombreuses fois dans l’année, mais elle n’est comptée que pour une. Le nombre de parution est très variable d’un journal à l’autre. Sur 210 parutions, Le Charivari en publie 148, soit 70%
Ces parutions concernent les domaines suivants :
Banques et Sociétés financières : 4
Commerce d’habillement : 14
Divers : 9
Culture : 33
Politique : 36
Hôtels et Restaurants : 5
Santé : 64
Théâtres et Spectacles : 8
Location et villégiature : 7
Location et villégiature : 7
Commerces divers : 20
Venez nombreux découvrir un aspect peu connu de l'actualité et des pratiques commerciales de cette époque.
Beaucoup de grands peintres ont pris Alice Prin, alias Kiki, comme modèle :
Maurice Mendjizki, Moïse Kisling, Tsugouharu Foujita, Chaïm Soutine, peut-être Amedeo Modigliani..., mais d'autres peintres, moins connus, l'ont représentée aussi .
Ce fut le cas de :
Pierre-Ernest Kohl (1897-1985):
Artiste monégasque (né à Monaco), bourgeois de Lausanne.
Peintre, dessinateur, illustrateur et céramiste de l’Ecole française, il a étudié les Beaux-Arts à l’Académie Loup de Lausanne.
Lié avec Pascin, avec Kisling et Foujita il fit de nombreux voyages dans toute l’Europe.
Il travailla au Maroc en 1933 et 1949, en Corse en 1954.
Reçu en novembre 1952 à l’Académie du Var fondée en 1800.
En 1956 nommé par la Mairie de Toulon juré de concours à l’École des Beaux-Arts.
Président de l’Amicale des Artistes-Peintre, Sculpteurs et Architectes de Provence en 1949.
Sava Sumanovic :
Sava Sumanovic né le 22 janvier 1896 à Vinkovici, mort le 30 août 1942 à Sremska Mitrovica, était un peintre serbe du XXème siècle.
Durant l'automne 1920, il se rendit à Paris, où il loua un atelier à Montparnasse.
Il se forma auprès d'André Lhote, professeur de Cubisme analytique.
Il était très ami avec Amadeo Modigliani, Max Jacob et autres peintres parisiens.
Très attiré par la peinture de Matisse il exposa au Salon des indépendants de 1927 à 1929.
Il quitta définitivement sa Hongrie natale dans des circonstances assez obscures à la suite de la répression contre le gouvernement de Béla Kun de 1919.
Il s’installa à Paris (1920-1940) où il côtoya les artistes de l’École de Paris ainsi que les artistes de Montparnasse, dont plusieurs venaient d’Europe centrale, émigrés comme lui .
Albert-Hippolyte Abou :
Né à Marseille, en 1900, Albert-Hippolyte Abou a fréquenté l’École des Beaux-Arts de Paris, et a eu comme professeur Fernand Cormon, qui eut aussi comme élèves Vincent Van Gogh, Robert Antral, Henri de Toulouse-Lautrec, Émile Bernard et Lin Fengmian, entre autres.
A noter que ce tableau se trouve dans l'exposition consacrée à Kiki de Montparnasse au Musée du Pays Châtillonnais de Châtillon-sur-Seine.
N'oubliez pas d'aller la visiter, elle est splendide !