Publié le 12 Avril 2008

La compagnie des Chevaliers de l'Arquebuse de Châtillon fut créée en 1575 par lettres patentes du roi Henri III : en 1601, un terrain, fut acquis avec l'autorisation du duc de Biron, gouverneur de Bourgogne. Les travaux de construction de l'établissement s'achevèrent en 1619 : il comprenait une salle de réunion et de tir, et un logement pour le gardien.

La façade sur rue était ornée d'un buste en bronze représentant Henry IV qui fut ôté pendant la période révolutionnaire.

Au dessus de la porte cochère, était gravée une inscription, aujourd'hui illisible, qui avait été relevée par H. Frérot :

CE PRINCE N'EST PAS MORT, QUOIQUE UN FER HOMICIDE PLONGE DE DANS SON SEIN LUI AIT FERME LES YEUX : SA BONTE, SA VERTU, SES ACTES VALEUREUX LE FONT REVIVRE EN NOUS MALGRE CE PARRICIDE.

L'édifice est constitué de deux corps de bâtiment construits de part et d'autre de la porte cochère et reliés par une galerie haute établie au revers de la façade sur rue ; le terrain de tir était situé à l'ouest.


(NB:l'entrée est défigurée par le panneau publicitaire d'un jardinier ...dommage !)

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Avril 2008

La ville fut fortifiée au cours de la 2e moitié du 12e siècle, à la suite de l'autorisation accordée par l'évêque de Langres en 1168 : deux enceintes indépendantes furent alors construites, l'une autour du quartier de Chaumont (au nord de la Seine) , l'autre autour du quartier du Bourg (au sud de la Seine) .

Sur l'île qui les séparait se développa un nouveau quartier, dit de la rue des Ponts, qui à son tour fut fortifié lors des guerres de Religion (délibération des habitants des 24 et 25 juin 1586) : cette nouvelle enceinte rejoignait les deux autres.

Au 17e siècle, eurent lieu des remaniements et la construction de bastions.

De cet ensemble progressivement démantelé après la Révolution, ne subsistent que quelques vestiges :
- un ouvrage d'entrée dit Porte Dijonnaise (quartier du Bourg) qui donnait accès à la route de Dijon dont le tracé différait du tracé actuel, inscrite MH le 21/11/1925, mais partiellement détruite en juin 1940, puis restaurée après la guerre (propriété privée)

-un ouvrage d'entrée dit Porte Saint-Antoine (quartier de Chaumont) dont les travaux de démolition furent mis en adjudication le 17 avril 1834 et dont ne subsiste qu'un pan de mur portant une niche qui abritait une statue de saint Antoine (détruite en 1884)

- une tour ronde dite Tour Saint-Christophe ou Tour Royale (quartier du Bourg) , édifiée au 17e siècle (propriété privée)

- un bastion dit Tour de Cérilly construit en 1626 et 1627, transformé vers 1790 en habitation et orangerie (propriété privée)

- un bastion dit du Petit Haut, avec échauguette sur l'angle (inscrit MH le 3/12/1925) , portant la date 1671 (propriété privée)

- une échauguette édifiée au 17e siècle à proximité de la Porte Dijonnaise (quartier du Bourg) , visible à l'extrémité sud de la rue du Bourg-à-Mont

- des restes de bastions dans des propriétés de la rue Marmont (quartier de Chaumont)

- un bastion avec échauguette à l'angle du clos Lanson (quartier du Bourg)

- une tour en fer-à-cheval dans le parc du château Marmont (quartier de Chaumont) .

La Porte de Roche, connue grâce à une carte postale du début du siècle, fut détruite lors du bombardement de la ville en 1940.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #bourg, #echauguette, #quartier, #siecle, #tour

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Publié le 12 Avril 2008

la porte du Recept

La porte du Recept fut construite entre 1789 et 1810, à l'emplacement de l'ancienne porte fortifiée du même nom : l'ancienne porte existait encore en 1789, son corps de garde étant alors concédé à Pierre Boulaudet ; la nouvelle porte figure sur le cadastre napoléonien (1810) .

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Avril 2008

Cette porte de ville fut édifiée en 1765 après modification du tracé du Grand Chemin de Paris à Châtillon : l'ancienne porte, dite porte de l'Abbaye, ne correspondait plus au nouveau tracé.

Les projets de l'architecte châtillonnais Léger ayant été rejetés, c'est un projet établi par Pierre-Joseph Antoine, sous-ingénieur des Ponts et Chaussées de la province de Bourgogne, qui fut adopté. L'adjudication des travaux eut lieu le 20 mai 1763 en faveur de Claude Berthelemot, entrepreneur à Chamesson.

Les travaux étaient achevés en 1767.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Avril 2008


Le cryogène


L'Université de Bourgogne conservait à Dijon la machine de Cailletet.

M. Pauty nous a dit qu'elle avait disparu depuis quelques années; il y en a dans de nombreuses classes préparatoires (Henri IV) et écoles d'ingénieurs (musée des Arts et Métiers à Paris), des laboratoires universitaires (Strasbourg, Cracovie, Leyden en Hollande et en Angleterre)

Une école à Châtillon sur Seine porte son nom....

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Avril 2008

Ses instruments

Il y parvient en 1877 en produisant des gouttelettes d'oxygène liquide par une méthode différente de celle utilisée par Raoul Pictet, en utilisant l'effet Joule-Thomson. Dans sa technique, l'oxygène est refroidi et comprimé simultanément. Il subit ensuite une dilatation rapide, ce qui permet de le refroidir encore plus, aboutissant à la production de gouttelettes d'oxygène liquide. Ces travaux lui valent la médaille Davy en 1878. Il est élu membre de l'Académie des sciences en 1884.
Ses découvertes sont à l’origine de l’industrie moderne du froid, de la cryogénie et des hautes pressions. Parmi les applications de ces découvertes : la conservation des aliments, la médecine (conservation des organes, banque du sperme), l'industrie des métaux, la conquête spatiale (l’oxygène servant de comburant des fusées).
Il étudie aussi les propriétés physiques et chimiques du fer.

Ferdinand et Edmond Carré, dès 1864, construisirent les premiers congélateurs et machines à glace. Cailletet a ouvert la voie à la cryogénie (très basses températures) Le froid industriel existait avant lui et ne dépend en rien de la liquéfaction de l'oxygène et de l'azote.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Avril 2008


Louis Cailletet s'intéresse à la compressibilité des gaz. En 1877, il réussit à liquéfier le dioxyde d'azote par le froid intense résultant d'une décompression, ou détente brusque, du gaz fortement comprimé et refroidi. La même année, il réussit le premier à liquéfier l’oxygène, l'hydrogène, l'air atmosphérique.
L'air liquide était né.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Avril 2008


Louis-Paul Cailletet, né à Châtillon-sur-Seine le 21 septembre 1832 et mort à Paris le 5 janvier 1913, est un physicien et inventeur français.
Après des études à Châtillon-sur-Seine et à Paris, il entre à l'École des mines. Tout en poursuivant ses recherches, il travaille aux côtés de son père, maître de forges à Chênecières et à Villotte-sur-Ource. Il possède son laboratoire à Châtillon-sur-Seine où il effectue des expériences.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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