paris

Publié le 16 Janvier 2011

 

- Images en Châtillonnais

Germain Verniquet (1694-1751)  arpenteur du roy est le père de Edme Verniquet  qui apprit le métier de topographe avec son père, arpenteur des Eaux et Forêts à Châtillon-sur-Seine.

Ancien élève de l'académie royale d'architecture, il a ensuite  réalisé en Bourgogne les châteaux de Gemeaux, Saint-Seine-sur-Vingeane, Terrans, Lugny-les-Charoles, la façade sud du château de Digoine, Le Vingnault, Arcy, Le Champceau, Villars-Dompierre, Villars-en-Azois.  fait le plan du kiosque au sommet du Labyrinthe du Jardin des plantes, appelé la "Gloriette Buffon".

C'est la plus ancienne architecture métallique de Paris.

De plus Edme Verniquet entreprit de dresser un plan général de Paris.

Après 22 ans de travail, il publia en 1796 ce plan immense, qui ne forme pas moins de 72 feuilles-grand-atlas, et qui, pendant plus d'un siècle, a servi de base à tous les plans de Paris dressés ensuite

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #edme, #paris, #pere, #plan, #verniquet

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Publié le 14 Juin 2009

Ombeline a remporté une coupe à Paris !

Ombeline Desvignes,  qui fait partie de "France-Accordéon" dirigé par Elisabeth Studer à Châtillon sur Seine, vient de remporter haut la main une coupe au Concours National qui a eu lieu dernièrement à Paris,avec les félicitations du Jury !

Elle a interprété avec brio le "Portrait de Diana" (Celino Bratti) et le morceau "Messire accordéon"..

Bravo Ombeline,reçois toutes nos félicitations !!

Et je n'oublie pas son professeur qui l'a formée à l'art difficile de l'accordéon depuis dix ans..

Un grand merci à Bernadette, sa maman, pour  m'avoir transmis cette si jolie photo....
 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #accordeon, #coupe, #felicitations, #ombeline, #paris

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Publié le 3 Mars 2009


Monsieur Jacomin que j'avais eu l'honneur de rencontrer aux sources de la Seine lors des Journées du Patrimoine,sera présent au Salon du Livre à Paris.

Vous pourrez le rencontrer à cette occasion,ainsi que son épouse ,écrivaine elle aussi.

Passionné par ses découvertes ,il vous entraînera aux premiers temps de la construction du temple dédié à la déesse Sequana par des druides qui s'en référaient aux astres..

Peut-être vous dévoilera-t-il le secret de la tombe princière de Vix,dont il m'avait laissé entrevoir le mystère ?

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #dedicaces, #epouse, #paris, #rencontrer, #salon

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Publié le 9 Novembre 2008

(Conférence donnée par Lacordaire à Notre Dame de Paris)

Prêtre, religieux, journaliste, prédicateur à Notre-Dame de Paris et ailleurs, éducateur, un moment député, académicien, on trouva Henri-Dominique Lacordaire au carrefour des grands débats du XIX ème siècle européen.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #activites, #lacordaire, #multiples, #paris, #pretre

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Publié le 5 Août 2008

(le portrait de Camille Pissarro par Henri Labasque)

Une très belle exposition sur une Châtillonnaise méconnue,JULIE VELLAY,est actuellement en préparation à Essarois par un fidèle "Ami du Châtillonnais":Jenry Camus..

Elle sera visible les 15,16 et 17 Août,salle Victorine de Chastenay.

J'ai pensé qu'il serait bon de vous parler ,succintement,du mari de Julie Vellay,le merveilleux peintre:

Camille Pissarro

Né aux Antilles, Camille Pissarro part faire ses études à Paris, puis fuit en 1853 au Vénézuela pour pouvoir se consacrer à la peinture avant de revenir vivre à Paris en 1855.

Il y rencontre Claude Monet et peint alors surtout des paysages tropicaux et des études de plein air dans les environs de Paris, sous l’influence de Corot et de Courbet, dont il reprend les compositions fermes et les contrastes vigoureux.

En 1866 il s’installe à Pontoise, puis à Louveciennes, où il représente le paysage environnant, avec une prédilection pour les routes, avant de se réfugier à Londres en 1870 où il découvre les paysagistes anglais, notamment Constable.

De retour en France, il s’aperçoit que la plupart des œuvres entreposées chez lui ont été détruites : obligé à repenser son style, il débute alors une période de travail féconde, de maturité, guidée par les mêmes recherches que ses amis impressionnistes, avec lesquels il expose.

Des différences profondes le séparent pourtant des impressionnistes :

S’il s’intéresse parfois à l’étude des reflets de l’eau, Pissarro s’attarde surtout sur l’aspect changeant du sol et de la nature, peints dans une riche gamme de couleurs à base de bruns, de verts et de rouges, avec une grande précision d’observation, une magistrale fermeté d’exécution et de composition qui influencent Cézanne et Gauguin.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #camille, #merveilleux, #paris, #peintre, #pissarro

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Publié le 2 Juillet 2008


La ville de Paris est propriétaire du domaine entourant les sources de la Seine depuis 1864.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #paris, #proprietaire, #seine, #source, #ville

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Publié le 27 Juin 2008

Gustave Tridon (Edme-Marie-Gustave) est né à Châtillon-sur-Seine, Côte-d'Or en 1841 .

C'est un homme politique, journaliste, écrivain français et personnalité de la Commune de Paris.

Fils d'un riche propriétaire il fait ses études de droit à Paris.

Un article jugé contraire à la morale l'envoie en prison à Sainte-Pélagie où il fait la connaissance d'Auguste Blanqui.

Il rédige un ouvrage "Les Hébertistes, plainte contre une calomnie de l'Histoire" et fonde divers journaux républicains comme la La Critique (1867).

Il finança "le Candide "(1865) de son ami Blanqui dont le succès lui valut trois ans d'emprisonnement.

En septembre 1866, il représente Blanqui au congrès de l' Association internationale des travailleurs.

À son retour il est arrêté et fait quinze mois de prison,puis est libéré en 1868.

Après la proclamation de la République le 4 septembre 1870, il finance le journal de Blanqui "La Patrie en danger".

Il est membre du Comité central républicain des Vingt arrondissements et il est des quatre rédacteurs de l'Affiche Rouge qui appelle à la formation de la Commune à Paris.

Au élections du 8 février 1871, il est élu député de la Côte-d'Or pour l' Assemblée nationale.

Il démissionne à Bordeaux après avoir voté contre les préliminaires de paix (guerre franco-prussienne)signé entre le gouvernement Thiers et l'Allemagne.

Le 26 mars il est élu au Conseil de la Commune par le Vea arrondissement, il est nommé à la Commission Exécutive, puis à la commission de la Guerre.

Il vote contre la création du Comité de Salut public.

Après la Semaine sanglante, atteint de troubles nerveux, Tridon se réfugie à Bruxelles où il meurt en août 1871.

On lui doit divers ouvrages portant sur les girondins, les Hébertistes et la Commune de 1793 .

Il écrivit aussi, hélas, un ouvrage antisémite intitulé "Le Molochime juif "dont se revendiqueront certains antisémites de la fin du siècle tels Édouard Drumont.

Ce dernier point n'étant pas à son honneur (remarque personnelle)

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #blanqui, #commune, #contre, #elu, #paris

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Publié le 25 Juin 2008

 

Victor Hutinel,un médecin attaché à l'enfance...


 Victor Henri Hutinel naquit à Châtillon sur Seine le 15 avril 1849, rue Saint-Germain.

Victor Hutinel,un médecin attaché à l'enfance...

Fils d'un modeste clerc de notaire, orphelin de bonne heure, il fut élevé par une tante à Dancevoir.

Après des études au collège de Chaumont d'où il sortit bachelier, il entra à la Faculté de médecine de Nancy, sans autre ambition que d'être un médecin de campagne.

Après avoir fait de la médecine de guerre dans un bataillon de mobiles au cours du conflit de 1870-1871, il partit pour Paris.

Le 28 décembre 1872, après un travail acharné, il fut reçu second à l'Internat des Hôpitaux.

En 1874, il reçut la médaille d'argent, en 1876 la médaille d'or des hôpitaux et l'année suivante fut reçu docteur avec une thèse sur "Les troubles de la circulation veineuse chez l'enfant et en particulier chez le nouveau-né".

Abandonnant sur les conseils de ses maîtres la perspective de devenir médecin de campagne, il suivit la filière des concours.

Chef de clinique adjoint en 1878, médecin des hôpitaux en 1879, agrégé en 1883, il se consacra particulièrement aux maladies de l'enfance.

En 1899, il fut élu à l'Académie de médecine. Enfin en 1907, il devint professeur de la Clinique médicale des enfants.

Fondateur de l'Association internationale de pédiatrie, il fut dans cette branche le grand maître de l'école française.

Il le resta treize ans et ses disciples ont essaimé dans le monde entier.

Son oeuvre écrite est considérable.

En 1907, il publia un traité en 4 volumes "Les maladies de l'enfant" ;

en 1924, "Distrophies de l'adolescence" ; en 1926 "Le terrain hérédosyphilitique" ; en 1927 "Le syndrome malin dans les maladies de l'enfance".

Profondément touché par la mort de deux de ses enfants en bas âge, puis par celle de sa femme, il ne put supporter la disparition de son fils de 22 ans, médecin à son tour, victime d'un accident d'automobile et il mourut à Paris le 21 mars 1933.

(Documentation :Michel Diey)

Bibliographie du Docteur Hutinel:

•Contributions à l'étude des troubles de la circulation chez l'enfant et en particulier chez le nouveau-né. Paris, 1877.

•Des températures basses centrales. Paris, 1880.

•Etudes sur la convalescence et les rechutes de la fièvre typhoïde. Paris, 1883.

•Les dystrophies de l'adolescence. Paris, 1924.

•Le terrain Hérédo-syphilitique. Paris, 1925.

•Le syndrome malin dans les maladies de l'enfance. Paris, 1927.

Mon amie Monique Hérard, apparentée à la famille du Docteur Hutinel, a retrouvé, dans l'ancien cimetière de Montliot, près de l'église, la tombe de la mère du Docteur Hutinel. J'en ai fait une photo, la voici :

Victor Hutinel,un médecin attaché à l'enfance...

Victor Hutinel,un médecin attaché à l'enfance...

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #enfance, #hutinel, #maladies, #medecin, #paris

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Publié le 5 Mai 2008

 

Joseph Jacques Césaire Joffre, né le 12 janvier 1852 à Rivesaltes dans les Pyrénées-Orientales et mort le 3 janvier 1931 à Paris, était un officier militaire français pendant la Première Guerre mondiale, responsable de la bataille de la Marne et de la stabilisation du front nord au début de la guerre.

Il a été nommé maréchal de France en 1916.

En 1918, il fut élu à l'Académie française.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #guerre, #hote, #illustre, #janvier, #paris

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Publié le 28 Avril 2008

Comment a-t-on évité qu’une telle catastrophe ne se reproduise avec autant de force depuis 1910 ?

La Marne, rivière prenant sa source sur le plateau de Langres en Haute-Marne traverse calmement les villes de Saint-Dizier et de Vitry-Le-François, puis un peu plus loin, longe les côtes de Champagne.

Mais ce calme est relatif car les inondations de la Marne ont été parfois tristement célèbres rendant ainsi irritable le Zouave du Pont de l'Alma à Paris qui n'apprécie guère d'avoir les pieds dans l'eau.

La Seine et ses affluents devaient donc être assagis.

Pour cela, l'Institution Interdépartementale des Barrages-Réservoirs du Bassin de la Seine (IIBRBS), composée des départements de la Seine St Denis, des Hauts-de-Seine, du Val-de-Marne et de Paris, entreprit donc de régulariser les flots de la Seine notamment après la grande crue de 1924. Un programme de travaux fut établi en 2 étapes.

La première étape consista à construire 4 réservoirs, entre 1932 et 1949, dont celui de Champaubert-Aux-Bois en 1938.

Celle-ci se révéla rapidement insuffisante, surtout après les inondations de 1955 qui démontrèrent l'urgence de réaliser la 2ème étape, comportant des ouvrages beaucoup plus conséquents puisqu'ils devaient assagir la Seine, la Marne et l'Aube.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #inondations, #marne, #paris, #prevenir, #seine

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Publié le 20 Avril 2008

La Mairie du X ème arrondissement de Paris avait fait bâtir cette colonie de vacances pour les petits Parisiens privés de bon air et de soleil..
Actuellement ce bâtiment est transformé en coquette maison de retraite de "la Charme"

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #arrondissement, #colonie, #paris, #parisiens, #xeme

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Publié le 20 Avril 2008

Une très belle porte,vestige des remparts qui entouraient la ville...

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #belle, #paris, #porte, #remparts, #vestige

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Publié le 17 Avril 2008

Edme Verniquet (Châtillon-sur-Seine, 1727 - Paris, 1804) est un architecte français.

Il apprend le métier de topographe avec son père, arpenteur des Eaux et Forêts à Châtillon-sur-Seine.
Ancien élève de l'académie royale d'architecture.

Verniquet vit d'abord en Bourgogne, où il construit de nombreux monuments et ouvrages d'art puis à Paris, où, avec Buffon, il travaille à l'aménagement du Jardin des Plantes.

Il fait le plan du kiosque au sommet du Labyrinthe du Jardin des plantes, appelé la "Gloriette Buffon". C'est la plus ancienne architecture métallique de Paris.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #buffon, #gloriette, #jardin, #paris, #plantes

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Publié le 17 Avril 2008


Edme Verniquet a réalisé en Bourgogne les châteaux de Gemeaux, Saint-Seine-sur-Vingeane, Terrans, Lugny-les-Charoles, la façade sud du château de Digoine, Le Vingnault, Arcy, Le Champceau, Villars-Dompierre, Villars-en-Azois.

1768 Il réalise le château de Saint-Vincent-de-Boisset.

1772 Edme Verniquet s'installe à Paris, peut-être à la demande de Buffon. Il sera amené à participer à des travaux d'agrandissement des bâtiments du Jardin du Roi.

1774 Il achète pour 100 000 livres une charge de commissaire de la Voierie près le bureau des Finances de Paris.

1775 Il achète la seigneurie de Rungis.

1775 - 1783 Il réalise à ses frais les relevés nécessaires pour établir un plan de Paris. Le résultat des relevés trigonométriques est reporté sur un grand plan réalisé dans l'ancier réfectoire des Cordeliers, rue de l'Ecole-de-Médecine.

10 avril 1783 :Déclaration royale renouvelant le règlement d'urbanisme. Elle établit pour la première fois le rapport entre la largeur des rues et la hauteur des immeubles.

15 octobre 1785 :Verniquet présente l'état détaillé des travaux topographiques qu'il s'engage de faire.


1787 - 1788 Il réalise le Grand amphithéâtre du Jardin des plantes.

1797 Le dessin du plan de Paris, transféré du réfectoire des Cordeliers à l'Hôtel de Ville, disparaît. Verniquet fait graver son plan. Il exige un droit d'auteur sur tous les tirages de son plan.

1801 Il se propose pour reprendre le siège d'Antoine à l'Institut.

Verniquet a réalisé un grand atlas de Paris, auquel il a travaillé pendant tout le dernier tiers de sa vie.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #jardin, #paris, #plan, #realise, #verniquet

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Publié le 15 Avril 2008



Il est aussi l'ami d'Apollinaire, Max Jacob, Maurice Utrillo, Modigliani, Pascin. Il assure également la critique artistique dans les revues L'Homme libre et de Gil Blas. Sentant qu'il risque sa perte dans ce Montmartre des plaisirs et du crime, il rejoint Nice où sa grand-mère lui « donne la croûte et fournit un ameublement soigné ».

Il publie son premier recueil, La Bohême et mon cœur, en 1912.
Début 1913, Francis Carco retourne à Paris. Il s'installe au 13 quai aux Fleurs. Il rencontre Katherine Mansfield, compagne de John Middelton Murry, journaliste londonien. « Rebelle et pure jeune fille » originaire de Nouvelle-Zélande.

Katherine quitte quelques mois le domicile conjugal. Il entame avec elle une relation troublante, inaboutie, un « amour voué au désastre », comme il le disait lui-même, qui le marquera jusqu’à la fin de ses jours.

Il prête son appartement à Katherine pendant qu'il effectue son service militaire à Gray, près de Besançon. Il dira que cette dernière, dans les lettres qu'elle lui adressera alors de Paris, lui a donné toute l'inspiration et les descriptions de Paris qu'il utilisera lorsqu'il publiera Les Innocents en 1916.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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