college

Publié le 24 Juin 2008

Les rues de Châtillon sur Seine:Rue Guyotte...

Le collège, devenu Lycée, fut abandonné en 1970, un nouvel établissement plus fonctionnel étant construit rue de Seine.

La presque totalité des anciens bâtiments fut détruite par un incendie dans la nuit du 11 au 12 octobre 1992.

Il ne reste du collège où étudia Francis Carco que ces arches entourées de friches....

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #college, #fut, #rue, #seine

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Publié le 20 Avril 2008

Une eau très pure jaillit de cette source,située près de celle de la Douix...
Des Châtillonnais vont encore y chercher de quoi se désaltérer !
Le Collège de la ville,situé non loin s"appelle "Collège de la Fontaine des Ducs"

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #celle, #chatillonnais, #college, #douix, #source

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Publié le 13 Avril 2008

À cette époque, Nisard n’avait encore publié qu’un petit roman le Convoi de la laitière, œuvre de jeunesse, qualifiée de grivoise par Larousse, lorsqu’il exposa, en 1834, dans un ouvrage plus important, les Poètes latins de la décadence, les théories auxquelles il resta fidèle : c’était la comparaison prolongée entre la décadence de la littérature chez Lucain, et le caractère analogue, selon lui, de la littérature française représentée par Victor Hugo. Le livre plut à Guizot, ministre de l’Instruction publique, qui nomma l’auteur maître de conférences à l’École normale supérieure en 1835.

La situation de Nisard grandit alors rapidement :

en 1836, chef du secrétariat au ministère de l’Instruction publique,

toujours en 1836, maître des requêtes au conseil d’État,

en 1837, chef de la division des sciences et des lettres au ministère de l’Instruction publique.

Il compta dès lors parmi les plus zélés partisans du pouvoir établi, qui, de son côté, feignit d’oublier son passé de polémiste.

Il ne lui manquait plus que d’être député ministériel : il le devint. Le 9 juillet 1842, il brigua avec succès la députation dans le 5e collège de la Côte-d'Or (Châtillon-sur-Seine), obtenant les voix de 65% des votants.

Il siégea alors au centre, votant constamment avec la majorité conservatrice, notamment en 1845, pour l’indemnité Pritchard.
En 1843 il remplaça Burnouf, décédé, à la chaire d’éloquence latine du Collège de France. Malgré cette spécialité enseignée, les luttes à la tribune de la Chambre ne le tentèrent pas, préférant les discussions en commission.
Docile aux conseils de Guizot, il fréquenta rarement les fidèles du Château, où l’on n’avait sans doute pas oublié son ancienne virulence.
Ingénument, il confia : « l’excellent roi Louis-Philippe ne me donna pas la satisfaction de croire qu’il ne me prenait pas pour un maître de forges. » Ses anciens amis du National, amers, n’avaient pas oublié non plus son revirement spectaculaire

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #college, #instruction, #maitre, #nisard, #publique

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