deux

Publié le 26 Avril 2008

Autre entrée du château


Ce château joua un autre rôle dans l'histoire, car c'est ici que le maréchal Joffre séjourna du 6 au 25 septembre 1914 et qu'il rédigea le célèbre ordre du jour du 6 septembre. C'est cet événement que rappellent les deux plaques commémoratives de part et d'autre de la grille.

Le musée de Châtillon-sur-Seine possède dans ses collections deux bâtons de maréchal de Marmont, un de l'Empire et un de la Restauration.

Une salle dédiée à Marmont a été créée au nouveau Musée du Pays Châtillonnais, trésor de Vix, on y trouve en particulier son bureau et ses décorations .(voir le chapitre sur le Musée du Châtillonnais-trésor de Vix)

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #autre, #chateau, #deux, #marechal, #septembre

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Publié le 13 Avril 2008

Quoi qu’il en soit, il fut réélu député le 1er août 1846 avec 57% des votants, et suivit la même ligne de conduite.
En février 1848, il vit avec regret tomber la monarchie de Louis-Philippe, mais accueillit avec joie l’avènement du régime présidé par Louis-Napoléon Bonaparte.

En 1850, la mort de de Féletz lui ouvrit les portes de l’Académie française, tandis que l’Empire le rappelait à de hautes fonctions dans l’Université : inspecteur général de l’enseignement supérieur (mars 1852), secrétaire du conseil de l’instruction publique, professeur d’éloquence française à la faculté des lettres.

Ce fut dans une de ses leçons qu’il exposa sa théorie des « deux morales », qui lui resta.
Il distingua la morale ordinaire, qui régit les actions des simples particuliers, et celle, plus large, applicable seulement aux princes, qui peuvent violer leurs serments, emprunter des millions sans les rendre, etc.
Le chahut qui s’ensuivit trouva sa conclusion en correctionnelle, où plusieurs étudiants furent condamnés à de la prison, transformant une explosion de potaches en événement politique, et popularisant son sobriquet d'« homme à deux morales ».

En 1856, il fut fait commandeur de la Légion d'honneur et, en 1857, directeur de l’École normale supérieure. Le 22 janvier 1867, un décret impérial l’appela au Sénat, où il retrouva son ancienne conduite de député : il approuvait de ses votes l’Empire autoritaire et évitait la tribune. La chute de l’Empire le rendit à la vie privée.

Le lycée de Châtillon sur Seine porte son nom.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #academicien, #conduite, #deux, #empire, #fut

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Publié le 9 Avril 2008

(Châtillon en 1570)

Histoire

La région compte de nombreux vestiges d'occupation aux époques pré-celtiques et celtiques, pierres levées et surtout oppidum du mont Lassois, situé à 6 km de la ville et qui fut un important centre d'habitat dès l'âge du bronze.
Je vous parlerai dans un autre chapitre de notre trésor:le Vase de Vix...

On sait qu'au VIIIe siècle, les populations s'étaient déplacées sur l'actuel site de la ville et avaient fortifié une colline, le Castel qui donna son nom à Châtillon.
En 886, l'évêque de Langres, afin de mettre à l'abri les reliques de saint Vorles, les apporta à Châtillon. Cependant, une autre enceinte fortifiée existait sur l'autre rive de la Seine et Châtillon fut pendant tout le Moyen Âge séparée en deux entités rivales, l'une appartenant aux Bourguignons (Chaumont) et l'autre à l'évêque de Langres (le Bourg).
En 1638, les deux villes furent réunies par un traité sous l'autorité du roi de France.

À la chute du premier Empire, Châtillon-sur-Seine accueillit du 7 février au 11 mars 1814 le congrès de Châtillon, où eurent lieu des négociations sans lendemain entre les ambassadeurs des souverains alliés et le représentant de Napoléon Ier, Caulaincourt.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #age, #autre, #chatillon, #deux, #seine

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Publié le 5 Avril 2008

Voici un des poèmes humoristiques de Roselyne,avec des jeux de mots et de lettres ,qui m'a amusée.




L’ange mal élevé



Un ange mal élevé descend sur terre.
Sans ailes, il n’est plus ange et peut voler.
Il attend...Une belle passe.
L’ange lui vole ses deux L.
Elle en reste bouche bée…
Se réveille et crache sa haine.
L’ange n’en veut pas.
Les N reviennent et la voilà bonne ébène.

Ce noir affole l’ange qui s’enfuit
emmène les N, non les L,
se déplie, s’emmêle, veut prier,
se replie, s’épile, s’étale.
Ça rigole là-haut :
« Allons, il faut l’aider… »
L’ange voit sur un banc un voile blanc.
Enfin deux ailes l’emmènent.
Ça monte, le voilà bien élevé.
Un peu trop. Il ne reviendra plus.


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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #ange, #deux, #eleve, #mal, #roselyne

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