duc

Publié le 1 Septembre 2008

La surprise vint du concert qui suivit la conférence de Monsieur Bonnuit sur Nicolas Frachot...

Je connaissais et appréciais le talentueux Quatuor Manfred,spécialiste de Musique Classique..

Je n'maginais pas que se joindrait à lui le groupe Brotherhood Consort composé de musiciens de ....Jazz !

Ce fut donc un mélange d'improvisation au saxophone,avec des morceaux classiques interprétés aux violons,violoncelle,contrebasse ,orgue et batterie...

Le but de ce concert,baroque s'il en est,était de mêler la musique de Bach et de John Coltrane....

Curieuse gageure que j'étais prête à explorer ....

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #aignay, #concert, #duc, #musique

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Publié le 1 Septembre 2008



A ces musiciens ,se mêla la voix de haute-contre d'un chanteur qui improvisait également ,mais en vocalises...sans paroles.

Je dois vous avouer que ce mélange de musiques m'a déconcertée.

Les formations "Quatuor Manfred" et "Brotherhood Consort" (pourquoi prendre un nom Anglais alors que les musiciens sont français ??) sont très talentueuses,mais leur association ne m'a pas convaincue....

Bien entendu ce n'est que mon avis et je comprendrais fort bien que d'autres ne le suivent pas,tous les goûts sont dans la nature,heureusement !



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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #bien, #duc, #musiciens, #musiques, #sans

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Publié le 1 Septembre 2008

Je ne sais ce qu'ont pu penser les voûtes de la si belle Eglise d'Aignay le Duc de ce concert très,très spécial...

J'en ai été tellement déconcertée que ma photo a pris du gîte !!!! tant pis je la mets quand même !

Voici à gauche le groupe Jazz Brotherhood Consort ,et à droite le Quatuor Manfred.

Ont-ils été bissés ? je n'en sais rien,je me suis rapidement éclipsée !!

il était 20 heures passées et j'avais encore un certain nombre de kilomètres à faire...

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #aignay, #duc, #eglise, #musiques, #voutes

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Publié le 10 Juillet 2008

L'Eglise de Vanvey

La tragique histoire du Major Baron Richard von Alvensleben

Richard von Alvensleben était issu d’une famille de militaires de haut rang.

Au début de la guerre de 1870,il était chef d’Etat-major du Duc de Mecklembourg.

Lors d’une explosion à Laon où il se trouvait avec le Duc,de nombreux soldats furent tués ou blessés,aussi bien Allemands que Français d’ailleurs.

Le duc de Mecklembourg,lui-même blessé à la jambe,devint fou de rage et exigea qu’on lui livre 50 otages Français qu’il avait sans doute l’intention de faire passer par les armes.

Richard von Alvensleben,très humain et plein de bon sens réussit à calmer le Duc et à éviter les représailles.

Il poursuivit avec ses hommes la marche en avant de l’armée Allemande et se retrouva commandant de la place de Châtillon sur Seine.

Lors de la fameuse attaque par les Francs-Tireurs de Ricciotti Garibaldi,le major sortit de son jardin à cheval ,comptant s’échapper par les champs.

Mais à peine eut-il fait quelques pas qu’il tomba frappé en plein front par les balles .

Sa famille sollicita de l’Empereur Guillaume 1er l’autorisation de ramener son corps en Allemagne.

Celui-ci resta sourd à toute supplication considérant que Richard von Alvensleben n’aurait pas dû fuir devant l’ennemi….

C'est pourquoi il repose donc à tout jamais au cimetière Saint Jean de Châtillon sur Seine où j’ai pu photographier sa tombe.

(documentation Michel Diey,cahier du Châtillonnais N°151)

Monsieur Jean Paul Blanchard me fournit des compléments intéressants :

 Les deux tombes individuelles allemandes sont

Le major Richard von Alvensleben, né à Potsdam, qui appartenait au 5e régiment de Hussard 4e Brigade 2e division 4e corps d’armée

Le lieutenant Erich Griepenkert appartenait au 73e régiment de Fusillier  25e brigade 13e division 7e corps d’armée 

Toutes ces tombes sont classées « Tombes militaires »       

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #alvensleben, #duc, #major, #richard, #von

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Publié le 29 Avril 2008

Caulaincourt,duc de Vicence

Le duc de Vicence, ministre des relations étrangères (et beau-frère de Saint-Aignan), représente la France et a obtenu de Napoléon carte blanche pour signer un traité de paix.

Mais les Alliés précisent leurs conditions, exigeant que la France retrouve ses frontières de 1791, et refusent qu'elle prenne part à la future réorganisation de l'Europe (Napoléon a mis sur le trône de pays conquis de nombreux membres de sa famille, dont le sort est donc incertain).
Quand Napoléon apprend ces conditions, le prince de Neufchâtel et le duc de Bassano, qui se trouvent auprès de l'Empereur, lui conseillent de les accepter, mais il s'y refuse 9.

Les négociations sont interrompues le 8 février.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 26 Avril 2008

La Restauration


Cette action ne fut jamais oubliée par ses concitoyens.
À la Restauration des Bourbons, le duc de Raguse est nommé capitaine des Gardes du corps, il se rend à Gand en 1814, comme chef de la maison militaire de Louis XVIII qui le crée Pair de France. Il passe les Cent-Jours aux eaux d'Aix-la-Chapelle. Napoléon revenu au pouvoir le raye de la liste des maréchaux.

Après la seconde abdication, il rentre à Paris à la suite du roi qui en fait l'un des quatre majors generaux de sa garde . Le duc de Raguse se déshonore une nouvelle fois en votant la mort du maréchal Ney en décembre 1815.

En 1817, il est envoyé en mission expéditionnaire à Lyon. Il est en 1820 chevalier du Saint-Esprit et grand officier de l'ordre de Saint-Louis.

En 1825, en qualité d'ambassadeur extraordinaire il assiste au couronnement de l'empereur Nicolas. Il s'occupe quelque temps de la fabrication du sucre de betteraves et y compromet sa fortune.

En 1830, il est nommé le 28 juillet, commandant de la division militaire, et a ordre de réprimer toute opposition aux ordonnances.
Lui-même opposé à la politique de la cour il essaye néanmoins de faire son devoir jusqu'à ce qu'il devienne évident que ses troupes ne suffisent pas à la tâche. Le dauphin ordonne alors son arrestation.

La dernière entrevue de Marmont avec la famille royale présente un incident curieux: Le 29 juillet, au moment où le duc de Raguse rend compte à Charles X du résultat de la lutte, M. le duc d'Angoulême est à cheval à la tête de quelques troupes. À peine écouta-t-il le récit du maréchal, et lui dit avec hauteur : « Savez-vous à qui vous parlez ? — Au dauphin, réplique le duc de Raguse. — Le roi m'a nommé généralissime, repartit le prince. — Je l'ignorais, repartit le maréchal, mais je n'en suis pas surpris. — Eh bien! ajoute le dauphin, je vous déclare en cette qualité que l'échec qu'on vient d'essuyer n'est dû qu'à vous et que vous êtes un traître ! vous nous avez traités comme Vautre. — À ces mots, le maréchal répond fièrement : Prince, sans les traîtres, vous n'eussiez jamais régné. » Le dauphin se tourne alors vers un garde du corps et lui ordonne de recevoir l'épée du maréchal. Le prince la prend ensuite et, en cherchant à la briser de ses deux mains sur le pommeau de la selle de son cheval, il se blesse et ensanglante ses mains. Enfin, il ordonne au duc de Raguse d'aller tenir les arrêts. «Bientôt Charles X fut informé des détails de cette singulière altercation, et il blâme entièrement la conduite brutale de son fils; mais ne voulant pas lui donner tort aux yeux de la cour, il restreint la durée des arrêts à quatre heures. Après ce temps écoulé, l'heure du dîner arrive, le couvert du duc de Raguse est mis, mais il ne croit pas devoir paraître à table. » Le duc de Raguse quitte la France pour ne plus la revoir, en même temps que Charles X s'embarque à Cherbourg.

Marmont ne trahit pas.
Pourtant l'opinion négative sur Marmont a traversé la Deuxième Restauration. Le comble vient du duc d'Angoulême lui-même, qui a dit de Marmont, incapable de réprimer la Révolution de 1830 pour le Roi : "Vous allez voir, il va nous trahir comme il a trahi "l'autre"!" Sans commentaires...
Il accompagne le roi en exil et abandonne son maréchalat.
Son désir de retourner en France ne fut jamais réalisé et il erra en Europe centrale et de l'est, pour finalement s'installer à Vienne, où il est reçu par le gouvernement et étrangement fait tuteur du duc de Reichstadt, le jeune homme qui était Napoléon II.

Il commença un long voyage en Hongrie, en Transylvanie, en Russie, à Constantinople, dans l'Asie mineure, la Syrie et l'Égypte; il visita ensuite Rome, Naples et la Sicile.

(Source Wikipédia)

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #dauphin, #duc, #marechal, #raguse, #roi

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Publié le 26 Avril 2008

d'autres textes...

« La conduite du duc de Raguse dans les plaines de Salamanque mérite le blâme le plus sévère, et offre un exemple mémorable des conséquences que peut entraîner la confiance présomptueuse d'un général d'armée. L'ambition du duc de Raguse était de combattre seul lord Wellington, il n'attendit pas l'armée du centre, et une partie de l'armée du Nord qui s'avançait pour le soutenir. L'Empereur, irrité des pertes de l'armée de Portugal, ordonna au ministre de la guerre de poser des questions à Marmont, qui répondit en effet au duc de Feltre. Néanmoins, soit que l'Empereur ne fût pas complètement convaincu de la gravité des torts reprochés au maréchal, soit qu'il fût porté d'indulgence envers celui qu'il considérait comme son enfant, il lui confia, au mois d'avril 1813, le commandement du 6e corps de la grande armée, fort de 12 000 combattants. »


Napoléon, qui espérait toujours léguer la couronne à son fils, est prostré, et dit avec une tristesse plus profonde que violente ces mots : « Marmont me porte le dernier coup »

Le 30 mars, il se trouvait sous les murs de Paris, partout on se défendait encore avec succès ; tôt ou tard, sans doute, il aurait fallu céder au nombre, mais, à la vue de quelques obus qui tombaient sur Paris, il cessa tout effort de résistance. Il oublia l'ordre qu'avait dicté l'Empereur, de s'ensevelir au besoin sous les ruines de la capitale et, sans s'inquiéter si son collègue Mortier tenait ou non tête à l'ennemi, il usa de l'autorisation que Joseph lui avait envoyée : il expédia son aide-de-camp au généralissime des troupes alliées, obtint un armistice de deux heures, puis traita de l'évacuation de Paris, et alla s'établir à l'Essonne avec son corps d'armée. En confiant au duc de Raguse le commandement de l'Essonne et de Corbeil, Napoléon en avait senti toute l'importance : « C'est là que s'adresseront toutes les intrigues, toutes les trahisons de Paris, il faut que j'aie à ce poste un homme comme Marmont, mon enfant, élevé dans ma tente ».


Napoléon, en apprenant cette défection, refusa d'abord d'y ajouter foi, et parut livré aux idées les plus sombres lorsque le doute devint impossible. Puis il s'écria : « Un fait pareil de Marmont ! un homme avec lequel j'ai partagé mon pain… que j'ai fait lire de l'obscurité !… l'ingrat ! il sera plus malheureux que moi. — Sans la trahison de Raguse, ajouta-t-il, les alliés étaient perdus. J'étais maître de leurs derrières et de toutes leurs ressources de guerre, pas un seul ne se serait échappé; eux aussi, ils auraient eu leur 20e bulletin ».


« Jamais défection n'avait été plus avouée, ni plus funeste; elle se trouve dans le Moniteur, et de sa propre main ; elle a été la cause immédiate de nos malheurs, le tombeau de notre puissance, le nuage de notre gloire. Et pourtant, disait Napoléon avec une espèce de ressouvenir d'affection, je le répète, parce que je le pense, ses sentiments vaudront mieux que sa conduite; et lui-même ne semble-t-il pas penser ainsi ? Les papiers nous disent qu'en sollicitant vainement pour Lavalette, il répond avec effusion aux difficultés du monarque en lui disant : « Mais sire, moi, je vous ai donné plus que la vie. » « D'autres nous ont livrés aussi, ajoutait Napoléon, et d'une manière bien autrement vilaine ; mais leur acte du moins n'est pas consacré par des preuves officielles. » « La vanité avait perdu Marmont : la postérité flétrira sa vie; pourtant son cœur vaudra mieux que sa mémoire ». (Mémorial de Las Cases)

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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