Publié le 3 Juin 2014
Publié le 3 Juin 2014
Une borne de remembrement près de Marcenay :

Borne routière près de Voulaines les Templiers :

Borne routière , Ampilly le Sec :

Aux étangs des Marots :

Aux étangs des Marots :

A Voulaines les Templiers :

A Voulaines, bien mystérieuse :

Sur le mur de soutènement de la mare de Cérilly :
Entre Montmoyen et Aignay le Duc :

Publié le 3 Juin 2014
Bernard Martin m'avait indiqué qu'une très belle mare se trouvait dans la forêt de Voulaines les Templiers entre Voulaines et La Chaume. Je suis donc allée à sa recherche un jour d'avril...
Le long du chemin j'ai vu beaucoup de terriers de blaireaux...
Des traces de sabots...
Après bien des détours, (j'en ai fait des kilomètres, heureusement un membre de l'ONF qui passait par là, m'a indiqué le bon chemin, merci à lui !), j'ai découvert cette magnifique "soue", construite de main d'homme pour que les troupeaux qui traversaient la forêt puissent se désaltérer.
En revenant à mon point de départ, j'ai vu cette stèle qui m'a intriguée : s'agit-il d'un bûcheron mort ici ? le mystère est entier.
Si quelqu'un sait qui était cet homme, qu'il me le dise en commentaire, merci.

Bernard Martin s'est renseigné près du Maire de Voulaines les Templiers .Celui-ci lui a indiqué que cette stèle est celle d'un chasseur mort à cet endroit
Merci à lui pour le renseignement !
Publié le 3 Juin 2014
Publié le 3 Juin 2014
Lors de la marche cantonale organisée par Georges Morin, j'ai découvert le point de vue de Bissey la Côte...
Lorsqu'on arrive, après avoir suivi les indications, on suit ce petit chemin sans se douter de ce qui nous attend à l'extrémité....
Ce qui nous attend, c'est un magnifique panorama, le plus beau du Châtillonnais à mon avis.
Tout au fond on voit les jumeaux de Massingy et de la Chasseigne, et entre les deux, Châtillon sur Seine.
Une table d'orientation nous indique les villages que l'on aperçoit au loin.
Au pied de la butte, Layer sur Roche :
Au premier plan Brion sur Ource, au deuxième plan Mosson.
Qu'il est bon de se reposer avec un tel panorama en face de soi...
Publié le 3 Juin 2014
Les Marcheurs T’amalous, c'est un groupe de marche, décidé à l' Assemblée Générale de la FNACA du 27 septembre 2002.
Depuis cette date un groupe de joyeux lurons composé de membres de cette association, accompagnés par leurs épouses ou amis (ies), se retrouvent pour une marche de santé en forêt de Châtillon (parcours du cœur) d’une distance de 5 km, parcourue en une heure, ceci 2 fois par semaine.
Malheureusement les années passant, certains nous ont quittés, mais ils restent, malgré tout, dans notre esprit, au cours de cette marche. D'autres ont eu des problèmes de santé, d'autres ont quitté le groupe pour d’autres horizons.
Ainsi les années s’écoulent et ce groupe de joyeux marcheurs existe toujours avec quelques membres et épouses d’anciens de la FNACA.
Le nombre varie selon les caprices du temps et les possibilités de chacun, allant de deux sous la pluie, à presque une vingtaine par beau temps. C’est une balade magnifique où l’on voit les animaux de la forêt allant de la cigogne noire aux chevreuils, aux sangliers et où l'on découvre le chant des petits oiseaux. (Je tombe dans le romantisme).
Cette marche se fait au rythme de chacun, tout en discutant (ça papotte, ça repapotte) sur l’actualité du moment, quelquefois cocasse, ou en essayant de refaire le monde, chose que nous n’avons pas encore réussi à réaliser !
Quelquefois ce groupe se réunit pour un petit repas convivial où règne une joyeuse ambiance et la bonne humeur. Là il n’y a plus de T’amalous.
C’est ainsi qu’il m'est venu l’idée de faire paraître avec la gentillesse de Christaldesaintmarc sur son blog, une rétrospective photo de ce sympathique groupe.

Publié le 3 Juin 2014
La cathédrale Saint Bénigne de Dijon possède, dans son sous-sol, une crypte magnifique découverte de 1843 à 1846.
Il s'agit de l'étage souterrain de la rotonde romane, construite en 1002 pour abriter le tombeau de Saint Bénigne.
L'oratoire central, circulaire,est circonscrit par 8 colonnes monolithes.
Les voûtes des collatéraux reposent sur de gros piliers adossés aux murs. Certains sont d'anciens sarcophages.
A l'entrée de la crypte, on voit le tombeau de Saint Bénigne.

De très belles mosaïques entourent le sarcophage de Saint Bénigne.


Les chapiteaux des colonnes sont décorés simplement :




Mais d'autres sont sculptés magnifiquement....
Un petit clin d'œil à notre saint local, Saint Bernard...
Avant de descendre à la crypte, on admire ce tableau qui représente Saint Bénigne au centre, entouré de l'arbre des saints du diocèse de Langres.
Cette statuette représente Saint Bénigne martyrisé.

Publié le 3 Juin 2014
La cathédrale Saint-Bénigne de Dijon n'est cathédrale que depuis 1792. Elle était auparavant l'abbatiale du monastère qui est devenu, à présent, le Musée archéologique de Dijon.
En 989, l'évêque de Langres Brunon de Roucy chargea l'Abbé Guillaume de Volpiano de lancer les travaux de la troisième abbatiale.
L'abbatiale fut incendiée en 1137, sa reconstruction fut terminée en 1147.
L'église romane fut ensuite remplacée par l'église gothique que nous voyons aujourd'hui.

Vue du ciel, on peut admirer les toitures de la cathédrale, recouvertes en tuiles vernissées, caractéristiques de la Bourgogne.
La flèche culmine à 93 mètres au dessus du sol.
Le porche principal de la Cathédrale saint Bénigne a été martelé pendant la Révolution Française.
Sur le portail ouest, lui aussi détruit en 1794, fut mis en place, en 1813, un bas-relief représentant la lapidation de Saint Etienne. Ce bas-relief dû au sculpteur Bouchardon provient de l'ancienne cathédrale Saint-Etienne dont il ornait le portail.



Au dessus du portail latéral, on voit un curieux petit animal fantastique, à visage humain, qui se cache dans l'embrasure d'une fenêtre.
Les dimensions de la cathédrale Saint Bénigne sont assez modestes : 68 mètres de longueur, 29 mètres de largeur et 26 mètres de hauteur sous voûtes.
L'intérieur est d'un aspect sévère, sans décorations. Seuls les bustes des douze apôtres ornent les piliers de part et d'autre de la nef.

Le maître autel date de 1792, c'est une cuve de marbre blanc entourant des panneaux de marbre rose. Il a été exécuté sur des dessins de François Devosge. Le bas-relief en bronze doré est l'œuvre de Claude-François Attiret, il date de 1773.

Les stalles proviennent de l'ancienne abbaye cistercienne de la Charité près de Neuvelle (Haute saône).
L'orgue de chœur a été inauguré en 1894.

Le grand orgue a été construit en 1740 par Karl-Joseph Riepp et son frère Rupert, suite à la demande des moines bénédictins de l'abbaye. Le buffet, en chêne, est de style Louis XV. l'évolution du goût musical aboutit à la reconstruction de l'orgue en 1788.Il fut de nombreuses fois restauré (1846, 1860, 1902, 1953, 1887,inauguré en 1996).

La cathèdre épiscopale, siège de l'évêque et de deux de ses assistants :

La chapelle de la Vierge :

Les fonts baptismaux datent de 1903, ils ont été sculptés par Xavier Schanosky.

La chaire:

De nombreux tombeaux sculptés se trouvent à l'intérieur de la cathédrale Saint Bénigne .
Claude Fremyot, cousin germain de Sainte Jeanne de Chantal (grand-mère de la marquise de Sévigné), il fut Président au Parlement de Bourgogne en 1670 :

JB Legoux, seigneur de la Berchère, premier Président de Bourgogne, décédé en 1631 :
Marguerite Brulard, épouse de J B Legoux:
Monseigneur Rivet, évêque de Dijon de 1838 à 1884 :
Un tableau de la cathédrale : le mariage de la Vierge.

Ces portraits des anciens évêques de Dijon se trouvent dans le couloir menant à la crypte :
Une Vierge à l'Enfant :

Saint Aignan
Saint André

Saint Etienne :

Saint Jean l'Evangéliste

Saint Médard :

Une des nombreuses pierres tombales de la cathédrale :

Il ne reste rien des verrières d'origine ou antérieures à la Révolution. Les verrières actuelles datent de 1897 à 1902.



Les anges soutenant la Croix :
Publié le 3 Juin 2014
Les châteaux d'eau font aussi partie de notre patrimoine !
Certains se ressemblent, mais d'autres font preuve d'originalité...
Chemin d'Aisey :

Coulmier le Sec :

Louesme :

Ampilly le Sec :

Saint Germain le Rocheux :

Laignes :

Montliot :

Châtillon sur Seine :

Châtillon sur Seine :

Recey sur Ource :

Publié le 3 Juin 2014
Michel Massé a photographié les coqs de nos églises châtillonnaises. Les croix qui les supportent sont simples ou ouvragées, les coqs sont combattifs, naïfs parfois, neufs ou bien décrépits, et souvent, malheureusement, criblés de balles ...
Merci à Michel pour son beau travail de découverte de notre petit patrimoine...
Trois articles seront consacrés aux coqs de clochers des églises du canton de Laignes, publiés par ordre alphabétique.






Publié le 3 Juin 2014
L'Association Villages Anciens-Villages d'Avenir a organisé son Assemblée Générale 2014 dans un charmant village de Haute Marne, Cohons. Nous avons pu le découvrir grâce à un historien local, passionné par sa région, Alain Catherinet, mais aussi par son maire Sylvie Baudot, tous deux amoureux de leur patrimoine.
Cohons est un village entièrement construit en pierre . Alain Catherinet nous a déjà entraînés dans la rue de Longeau, où l'on peut voir différentes habitations manouvrières, celles des vignerons, des cultivateurs, des maréchaux-ferrants, chacune ayant des caractéristiques particulières.
Une maison de vignerons, reconnaissable à sa cave.
Cette maison possédait une écurie dont l'aération se faisait par un "lucarnon" d'aération.

Cohons possède d'importantes carrières de pierre. De certaines de ces carrières on extrait une pierre compacte, inusable d'une magnifique couleur, qui sert à réaliser les coins des murs.


Cohons est un village dont le climat est très particulier. Nous sommes tout près de la ville de Langres, réputée pour la rigueur de son climat. Or Cohons est appelé par les langrois "la petite Côte d'Azur" ! En effet le village est protégé par une colline, les vents froids passent par dessus le village et vont balayer Langres . Alain Catherinet nous dit que selon la légende, la température ne descend pas en dessous de 10° l'hiver !
Les riches langrois, dont la famille Diderot et les membres de l'évêché, voulant profiter de cette douceur, avaient une résidence secondaire à Cohons.
L'église de Cohons est placée sous le vocable de Notre Dame de la Nativité. Elle est très ancienne (1193), mais a été remaniée au cours des siècles, en particulier en 1744.
Le porche d'entrée s'ouvre par une porte plein cintre, surmontée par une statue de la Vierge.


Les piliers massifs de la nef sont du XIIème siècle.
Le chœur de l'église est à chevet plat. Il est surmonté d'un retable du XVIIIème siècle encadrant la fenêtre axiale.
Deux statues de bois polychrome du XVIIIème siècle se trouvent de chaque côté de l'autel : Une Vierge à l'Enfant et un saint Didier.
Cette plaque de cuivre date de 1748, elle fut donnée à l'église par deux paroissiens.

Cohons est un village qui comporte 25 sources ! Un dicton de Cohons dit que Cohons boit l'eau sans peine, chaque maison a sa fontaine.
La plus belle de ces fontaines est celle de la "Fontaine Sainte Marie". Elle est monumentale, en forme d'oratoire.

Au centre la Vierge Marie..

A gauche saint Laurent et son gril...

A droite sainte Anne et la Vierge Marie enfant.

La fontaine Sainte Marie a été classée Monument Historique en 1986.

L'une des curiosités singulières du village de Cohons, ce sont ses "escargots" du jardin anglais pittoresque de Vergentière:


L'escargot circulaire :
Le mastaba :
Une autre très belle curiosité de Cohons, ce sont les jardins vivriers en terrasses du parc de Vergentière, chef d'œuvre en pierre sèche qui date de 1821. Ils reprennent, à une échelle inhabituelle, le principe du soutènement.

Au pied du mur qui soutient la première terrasse, une source alimente des bassins.
C'est Madame Sylvie Baudot, Maire de Cohons, qui nous a fait visiter le jardin en terrasses que la Municipalité restaure peu à peu.
Les murs en pierres sèches sont refaits par des stagiaires d'un chantier d'insertion : Ils apprennent un métier ancestral, qui avait été peu à peu abandonné. La partie claire à droite a été restaurée dernièrement.
Des spectacles se tiennent sur les terrasses en été, les portraits des acteurs et des bénévoles ont été accrochés aux treillages qui soutiennent des plantes grimpantes, et des arbres fruitiers en espaliers.
Les salariés du chantier d'insertion, les comédiens de la Compagnie Préface, les choristes des Triolets, l'association des "Escargots en folie", les propriétaires du jardin de Sillière se sont unis pour donner, sur les terrasses, des spectacles magnifiques. Leurs portraits encadrent une planche de l'encyclopédie de Diderot consacrée aux jardins.
Sur les treillages inspirés des pages de l'Encyclopédie de Diderot, poussent des pêchers à palisser et des treilles à raisins de table.
Vergentière illustre deux cents ans de taille fruitière.
Sur les terrasses ont été plantés des arbres à "fruits blancs" : nectariniers, pruniers, poiriers, pommiers....
De monumentaux escaliers mènent aux terrasses supérieures.
Une vue de Cohons depuis une des terrasses....on voit, au fond, la colline qui protège le villlage des vents froids.
Tout en haut des terrasses, on voit un petit "escargot".
Une tour à usage inconnu....
A l'intérieur d'une des terrasses se trouvait autrefois une salle de billard, on voit le village à travers une de ses anciennes portes.

Deux gigantesques cèdres du Liban, plantés en 1828, dominent magnifiquement les terrasses.
Depuis les terrasses on aperçoit la maison de la famille Diderot, à droite avec un petit toit pentu.
Denis Diderot vint rarement à Cohons, c'est son frère le chanoine Didier-Pierre qui y résidait le plus souvent. Mais il aimait cette maison qu'il appelait "ma chaumière". Il se faisait envoyer à Paris du vin, des légumes et des faisans de ce petit domaine.
Dans le village, sur certaines maisons, on peut admirer des linteaux qui proviennent sans doute d'un ancien château des Evêques de Langres, mais rien n'est moins sûr.

Cohons, village aux 25 sources....en voici une vue lors de mon départ.
Venez donc visiter ce charmant village et assister aux fêtes de l'été.
Dimanche 6 juillet : championnat du monde de courses d'escargots !
Les 24, 25, 26, 27 juillet puis les 31 juillet, 1er août, 2, 3 août, spectacle événementiel "Jardins des Lumières" visites guidées, théâtralisées, lumière et son, "L'Histoire du soldat" de Stravinsky avec orchestre national et comédiens professionnels.
Dimanche 31 août: défilé haute couture des collections de Manon Raillard
Samedi 20 et dimanche 21 septembre journées du patrimoine
Publié le 2 Juin 2014

Jenry Camus , avec l'aide de Jean-Louis Belin, Jean-Robert Bazot et Gérard Heinze, a monté dans la salle polyvalente d'Essarois une superbe exposition sur la Résistance.
Voici quelques photos de cette exposition, qu'il a eu la gentillesse de me donner.
Dans l'exposition, on pouvait voir de belles maquettes de Philippe Barbu.
Publié le 2 Juin 2014
Publié le 2 Juin 2014
Le samedi 7 juin 2014, un défilé, en uniforme militaire, a traversé la ville en musique, de la maison du Congrès au musée. L’ensemble de la Musique Impériale de Vaire sur Marne a permis de profiter de l’ouverture exceptionnelle de la cour de l’hôtel du Congrès et des jardins du château Marmont.
Un bivouac installé dans la cour d’honneur du musée, a permis de découvrir diverses facettes de la vie militaire au 19ème siècle sur l’ensemble du week-end (atelier cartographie,distribution postale, écriture, relève de la garde, tirs au canon…).
Publié le 2 Juin 2014

La traditionnelle exposition de peintures, sculptures et photographies, "Passion-Peinture", organisée par l'Amicale de Brion sur Ource, présidée par Béatrice Morin, a eu lieu à Brion le 15 juin 2014.
Les peintres s'étaient installés dans les lavoirs :

Sur la place de la Salle des Fêtes :

Les peintres de la Section Peinture des Amis du Châtillonnais s'étaient regroupés pour exposer: Michèle Mora, Chantal Schaeffer, Maripol Camus, Monique Hérard, Jacques Lamy Au Rousseau, Mady Bailleux, Catherine du Chatelle, Jean-Pierre Loget...
Jean-Pierre Gurga présentait ses très beaux clichés...
A l'intérieur de la salle des fêtes des peintres, céramiste et photographe avaient pris place...


Dans une maison du village, deux peintres s'étaient installées...

Près de l'autre lavoir, des toiles étaient exposées...
Le parc du château était ouvert...
Quelques peintures y avaient pris place...
Béatrice Morin immortalisait tous les lieux d'exposition...
Bravo à elle pour tout le travail qu'elle réalise pour le plus grand bonheur des visiteurs !


























































































































































































































