Publié le 29 Juillet 2012
René Drappier s'est rendu aux "portes ouvertes" du chantier de rénovation du cinéma de Châtillon sur Seine : le Sélect, voici ses photos :




adresse pour m'écrire : myta55@orange.fr
Publié le 29 Juillet 2012
René Drappier s'est rendu aux "portes ouvertes" du chantier de rénovation du cinéma de Châtillon sur Seine : le Sélect, voici ses photos :




Publié le 29 Juillet 2012
Publié le 29 Juillet 2012
Sur ce meeting on croise toutes les machines qui ont écrit l'aventure humaine
Le Super Etendard :

Le North Américain B 25J MITCHELL:
A 400 M:
Le SIKORSKY S 38 : C'est un appareil amphibie c'est à dire un hydravion muni d'un train d'atterrissage
Magnifique démonstration de l'équipe de France des parachutistes :
Les BREITLING WINGWALKERS : Les jeunes femmes exécutent des acrobaties sur le plan supérieur de leurs avions un grand bravo !
Le capitaine Rallet avant son vol...que de concentration !
Prêt pour le vol:
Très belle démonstration
Retour de vol du capitaine RALLET, un grand merci à lui pour cette magnifique démonstration.
La Patrouille de France:
Magnifique figure: la SHERIFF
Nouveauté 2012 de la Patrouille de France les alphajets ont les trains sortis :
Un très beau diamant ! merci aux pilotes..
Le Rafale: Très belle présentation merci au capitaine BROCARD
Publié le 29 Juillet 2012
Je n'ai pu cette année participer à toutes les animations proposées par ARCE, association de Recey sur Ource, lors de sa manifestation annuelle , les " Arts en Campagne".
J'ai pu tout de même visiter l'exposition de photos de Maude Duvois, visible à l'antenne de Recey sur Ource, de l'Office du Tourisme du Pays Châtillonnais.


Maude Duvois s'est rendue six semaines au Pérou dans un Centre d’Intégration de Mineurs en situation d’Abandon , le CIMA, à côté de Lima.
Il faut savoir, nous dit Maude, qu'au Pérou on trouve de très nombreux enfants qui errent dans les villes, on les appelle les "enfants des rues". Ces enfants vivent, dorment, cherchent leur environnement social dans la rue.
Pourquoi cette situation difficile ?
Les enfants ont abandonné leur foyer pour différentes raisons :mauvais traitements, alcoolisme des parents, manque de ressources économiques. Ces "enfants des rues" doivent affronter le vol de leurs pauvres objets personnels, les maladies, les batailles de rue, le froid, le manque d'hygiène et d'éducation. Ils sont victimes d'abus physiques et sexuels, et en arrivent à se droguer en inhalant de la colle forte hallucinogène.

Les enfants qui désirent se réinsérer dans la société entrent volontairement au CIMA. Le programme se compose de différentes disciplines : cuisine, menuiserie, métallurgie, agriculture, apiculture, musique, peinture, théâtre, confection, éducation physique et sportive.
Maude s'est rendue au Pérou, subventionnée par le Conseil Régional de Bourgogne et le Fond local d’accompagnement à l’initiative des jeunes.Elle a proposé aux enfants des ateliers théâtre . Elle a monté avec eux deux spectacles qui ont eu lieu, l'un au centre et l’autre à l’extérieur.
Et, bien sûr, elle a rapporté de son séjour de bien belles photos. En voici quelques unes :



Un site qui permet de mieux comprendre ce qu'est le CIMA péruvien :
http://www.ayudart.org/cima.html

Pour finir le cycle de manifestations des "Arts en campagne", nous avons eu le grand plaisir de découvrir une jeune chanteuse prometteuse, Anne-Lise.

Anne-Lise nous a ravis par ses interprétations des chansons de Barbara, de Jean Ferrat , de Léo Ferré, de Charles Aznavour..elle "vit" ces chansons et fait passer facilement ses émotions au public.
Elle avait par exemple choisi d'interpréter la magnifique chanson de Jean Ferrat: "Nuit et Brouillard", puisque justement ce jour-là avait eu lieu la commémoration de la "rafle du Vel'd'hiv"
Je souhaite à Anne-Lise de réussir dans la chanson, elle le mérite assurément.



Publié le 29 Juillet 2012

Fabien Ansault a invité dernièrement deux artistes sculpteurs de l'Yonne dans sa galerie de Chamesson "les Z'uns possible":
-Yvan Baudoin (auteur de "l'ours" du Quartier Carco, du "Monument aux Tirailleurs Sénégalais" au cimetière Saint Thibault, et du "carré nature",dans le square route de Prusly).
-Frédéric Bidault, élève d'Yvan Baudoin.
Fabien Ansault, lui aussi sculpte, mais ses oeuvres faisaient partie d'une autre exposition , il nous les montrera donc très prochainement.


"Pierres lumineuses et bestiaire" étaient le thème de cette exposition. Yvon Baudoin et Frédéric Bidault aiment représenter des animaux: mammifères, batraciens, insectes, d'une façon très épurée, un peu à la façon de François Pompon, mais en y ajoutant un petit brin de fantaisie.
Yvan s'est spécialisé également dans des pierres sculptées qui peuvent servir d'appliques, la lumière fuse à travers les échancrures de la pierre, c'est vraiment magnifique.

Yvan Baudoin, présenté sur son site :
Installé à Dannemoine, dans la région tonnerroise, Yvan Baudoin exerce son art depuis 27 ans avec la même fougue.Tailleur de pierre de 1980 à 1983 – étude de dessin et modelage aux ateliers de la ville de Paris. Boursier de la Société d’Encouragement aux Métiers d’Art, de 1984-1985, chez le sculpteur Michaël Prentice. Prix international d'Art contemporain de la Fondation Prince Rainier de Monaco. Inscrit depuis 1985 à la Maison des Artistes. A gestes contenus, puissants et caressants, Yvan dégage de sa gangue de pierre, de granit ou de marbre, la palpitation d'une vie secrète dont il a deviné la sensualité et l'harmonie...








Cette petite grenouille , je l'ai acquise pour décorer ma bordure de cheminée, elle est sculptée dans une pierre de Baigneux les Juifs...


Voici les "pierres lumineuses" d'Yvan Baudoin :





Yvan sculpte aussi le bois...

Frédéric Bidault :
Frédéric Bidault est né en 1966 à Tours. Diplômé de l'ESRA en 1989, il entame une carrière de vingt ans dans le cinéma et la television, successivement à l'image et la lumière. Intéressé depuis son enfance par l'Histoire, l'Archéologie, les Arts et les sciences de la nature, il trouve en Bourgogne un endroit propice à la taille de pierre et s'y consacre depuis.
"J'ai filmé et photographié le travail de metteurs en scène, des endroits, des situations, des personnes, au hasard de mes contrats comme technicien image et de mes voyages personnels et professionnels.
J'ai trouvé dans la taille de pierre le moyen de m'exprimer plus avant, de façon moins éphémére et finalement plus personnelle. Je le dois également et surtout à une rencontre, mon initiateur, mon ami, Yvan Baudoin.
Je n'ai jamais travaillé sur un film en trois Dimensions....
Mais je préfére nettement , aujourd'hui, m'exprimer moi même en trois dimensions".

Frédéric Bidault était présent lors de ma visite à la galerie des "Z'uns possible"

Quelques très belles réalisations :










J'ai pu voir, en partant, Fabien Ansault, en pleine création d'une sculpture nouvelle..nous la verrons, terminée, avec celles parties dans une autre expo, très bientôt je l'espère...

Yvan Baudoin
9 rue Triboulet
89700 DANNEMOINE
Tél. 03 86 55 55 32
Frédéric Bidault demeure aussi à Dannemoine
Publié le 25 Juillet 2012
Les "mardis-découvertes" proposés par l'Office de Tourisme du Pays Châtillonnais nous permettent de découvrir des lieux châtillonnais, très intéressants, souvent chargés d'histoire.
Mardi 24 juillet 2012, c'est à la découverte de la ville gallo-romaine de Vertillum, à Vertault, que nous nous sommes rendus.
A 25 kms à l'Ouest de Châtillon sur Seine, aux confins du territoire des Lingons, s'étend sur 25 hectares intra-muros, un oppidum surplombant la vallée de la Laignes de 25 mètres. Cet oppidum c'est celui de la ville de Vertillum.
Vertillum fut une ville gallo-romaine prospère jusqu'au IIIème siècle après JC. Malheureusement elle fut détruite une première fois vers l'an 270 après J.C., rebâtie hâtivement, puis ensuite elle fut incendiée par les Barbares vers 406 après Jésus-Christ.
La ville fut oubliée, son nom se transforma...Vertillum devint Vertault, jusqu'à ce que des chercheurs la redécouvrent en 1846, et effectuent des fouilles sous la direction de Lucien Coutant, antiquaire aux Riceys et correspondant de la commission des Antiquités de Côte d'Or.
Des fouilles continuèrent par la suite dirigées par les différents présidents de la SAHC du Châtillonnais, en particulier Messieurs Lagorgette, Lorimy, et Joffroy. Elles mirent au jour une quantité d'objets utilisés par les artisans de l'époque (travail de la pierre, du fer, du cuir, du bois), des objets de la vie courante (vases, lampes à graisse, stylets à écrire, bijoux: fibules en fer et en bronze ciselées, émaillées, étamées), des objets de culte: de nombreuses statuettes en pierre ou en terre cuite..
Ces merveilles sont visibles au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix où je vous invite à aller les admirer.
Un petit bâtiment d'accueil permet au visiteur de s'informer avant de partir à la recherche des vestiges.
Mais nous, nous avions un guide, Gérard Dumaire, Maire de Vertault, trésorier de la SAHC, et Président de l'Association "Revivre en Haute Bourgogne" qui s'intéresse tout particulièrement à Vertillum . Avec Monsieur Recq, Gérard Dumaire s'est attaché à remettre en valeur et à protéger le site qui présente 4 pôles d'attraction : le mur, les habitats enterrés,les thermes et le temple.

Voici un plan de visite, notre guide nous a fait réaliser le tour complet de l'oppidum.


Gérard Dumaire nous présente tout d'abord une reconstitution d'une petite partie du "murus gallicus".

Exploré dès la fin du XIXème siècle, le mur d’enceinte qui entourait les 25 hectares de l’oppidum gaulois, puis de la ville gallo-romaine a fait l’objet de plusieurs campagnes de fouilles, dont la plus récente a permis la découverte, en 1985, d’un large fossé creusé dans la roche en contrebas du rempart qui barrait au Sud l’accès au plateau.
Le mode de construction de ce rempart est de type gaulois, c’est donc un « murus gallicus ».Il est établi sur une levée de pierres hautes de trois mètres environ.

Il était constitué d’un parement en pierres de taille dans lequel venaient se loger, à intervalles réguliers, des poutres transversales, équarries à leur extrémité, reposant sur des panneaux de bois et fixées entre elles par de grandes fiches en fer.
A l’intérieur du mur, l’espace entre les poutres était comblé avec des dalles de calcaire.
Très imposant, l’ensemble devait atteindre plus de trois mètres de haut.
Profond de 2,5 mètres et large de 30 mètres, le fossé a servi de carrière de pierres d’où ont été extraites les dalles de pierre qui constituaient le blocage du rempart.



La taille très soignée des pierres du parement, de technique très romaine, situe la construction de cette enceinte probablement vers la fin de la première moitié du 1er siècle avant J.C.

Édifié très tardivement, alors que la Gaule venait d’être conquise par les légions de Jules César, le « murus » de Vertillum semble, par son aspect monumental, avoir davantage contribué au prestige de la ville qu’à sa véritable défense.


Sur le sentier qui longe l'ancien fossé on trouve cette table d'orientation qui situe Vertillum, par rapport à Alésia et à Bibracte.

Nous arrivons près de la cabane des fouilles.
Les archéologues des années 1890... (on les appelait des "antiquaires"), avaient fait construire cette cabane pour y ranger leurs découvertes. Elle a été conservée et un peu...consolidée depuis !
A l'intérieur on peut voir des photos des "antiquaires" au travail...


Et des membres de la Société Archéologique de l'époque, en visite à Vertillum !


Gérard Dumaire nous conduit ensuite près d'un "habitat enterré" :

On voit nettement une niche creusée dans la paroi, en réalité il y en a trois, cachées maintenant par la végétation :

Martine Mangin dans un article très intéressant paru dans un bulletin 9-10 de 1986-1987 de la SAHC, décrit ces habitats enterrés, qui ont des particularités intéressantes, voici le plan qu’elle a réalisé de l’un de ces habitats enterrés :

Des niches ovoïdes étaient taillées dans la roche.
Comme à Alésia, ces niches renfermaient peut-être des statues de dieux-lares …
Le sol était en mortier blanc, très dur et lissé. On peut penser que les parois étaient recouvertes d’un enduit peint.
L’accès au sous-sol était possible par un escalier à triple volée, d’un type qui n’est pas très courant.
Martine Mangin conclut que ce sous-sol paraît correspondre au type le plus courant rencontré à Alésia et qui peut avoir une triple fonction :
-utilitaire permettant le stockage des aliments
-religieuse avec ses trois niches
-séjour avec son sol décoré et son enduit peint.
Comme elle nous le fait remarquer, les habitudes indigènes où les divinités et les habitants cohabitaient, n’ont pas été abandonnées immédiatement à l’époque gallo-romaine. Les habitants de Vertillum ont utilisé les pièces en sous-sol pour des raisons climatiques et économiques pendant longtemps avant d’adopter les techniques romaines de pièces de surface avec systèmes d’hypocauste, d’ailleurs très particuliers sur Vertillum.
(Merci à Jacques Streer de m’avoir offert ce bulletin où j’ai trouvé ce remarquable article de Martine Mangin !)

Notre guide nous conduit maintenant vers les Thermes de Vertillum. Je les avais vus dans les années 1980, ils possédaient encore quelques mosaïques et traces de peintures...hélas les touristes peu scrupuleux et pilleurs sont passés par là !
Les fouilles (ce qu'il en reste, hélas) sont protégées de la pluie par un toit récent.
Lors des premières fouilles les thermes ressemblaient à cela :

En voici le plan :

Dans la partie sud de l’édifice se trouvait probablement la palestre (1), grande salle de forme rectangulaire, orientée Ouest-Est, et traversée en diagonale par une canalisation souterraine (2).
Elle était percée à l’Est d’une large porte (3) que l’on franchissait à l’aide d’un escalier et qui constituait l’entrée principale des thermes.
C’est à cet endroit que l’on découvrit en 1862, l’inscription monumentale grâce à laquelle on connaît aujourd’hui le nom de la ville et de ses habitants.
Cette pierre monumentale se trouve au Musée Archéologique de Dijon où je suis allée la photographier. Pourquoi se trouve-t-elle à Dijon et non à Châtillon sur Seine ?? eh bien parce que le premier "antiquaire-chercheur" était correspondant de la Commission des Antiquités de Côte d'Or, et puis à cette époque il n'y avait pas de musée à Châtillon sur Seine.
Malgré les demandes des Conservateurs Châtillonnais, Dijon ne veut pas rendre cette pierre gravée, elle serait pourtant plus à sa place à Châtillon sur Seine qui possède un étage entier dédié à Vertillum, plutôt qu'à Dijon !!

Les murs de la pièce étaient couverts d’enduits peints et de placage en marbre, et un socle en pierre reposait au centre, sur le sol composé d’un mortier très dur.
Au nord de la palestre, le Tepidarium (4) de taille plus modeste, était lui aussi orné de fresques et le sol était entièrement recouvert de mosaïques à motifs géométriques variés. Cette salle tiède était chauffée à l’aide de nombreux conduits de terre cuite (tubulures) noyés dans la maçonnerie des murs. Elle s’ouvrait à l’Ouest sur une salle , l’Unctorium (5), dont le sol était constitué d’un dallage en pierres calcaires reposant sur une épaisse couche de mortier. Passant sous ce revêtement, des conduits d’Hypocauste assuraient le chauffage d’une partie de la pièce.



La visite se termine par ce qui reste de l'emplacement d'un bâtiment que Lucien Coutant appela "temple", mais qui ressemble plus à une "basilique", édifice à vocation publique.
Cet édifice est situé en bordure du forum qui maintenant est recouvert d'herbes folles.


Ce fut une bien belle visite, magnifiquement commentée par Gérard Dumaire, merci à lui de nous avoir si bien fait découvrir le site de Vertillum.
Publié le 23 Juillet 2012
Le 9 juillet en fin d'après midi avait lieu la distribution des nouveaux maillots par M. le Maire, une superbe tenue représentant le vase de Vix et la source de la Douix
Ces maillots ont été financés d'une part par le club et d'autre part avec l'aide de la ville et de l'OMS
Merci à eux



Publié le 20 Juillet 2012
Lors des Journées du Patrimoine de pays et des moulins, Jean-Michel Chéritat a présenté la reconstruction d'un ancien moulin situé à Chaume les Baigneux, le moulin des Ouches.

Jean-Michel Cheritat qui demeure à Is sur Tille, est tombé, un jour de promenade dans le Châtillonnais, il y a 10 ans, amoureux de ce joli coin de Bourgogne qu'est Chaume les Baigneux, et en particulier de ce bâtiment en ruine :

Cette ruine c'était le moulin des Ouches, abandonné par ses anciens popriétaires Monsieur et madame Terrillon, depuis très longtemps.
Monsieur Cheritat ne possédait aucun document sur le bâtiment, seulement cette photo ancienne.
Qu'à cela ne tienne, il lui est venu cette idée folle...de le reconstruire !

Au sol restaient les traces des fondations, traces qui lui ont permis d'avoir une idée de l'allure du bâtiment...

Voici les différentes étapes de la reconstruction :




Sur le côté du bâtiment , il y avait un petit bief, muni sans doute d'une roue à aubes.
L'eau qui arrivait au bief n'était pas celle de la petite Laigne qui coule un peu plus loin, mais celle de sources, malheureusement taries lors des travaux effectués sur la rivière.


Le bief refait actuellement :

Ici se trouvait l'axe de la roue à aubes.




Pour refaire l'intérieur, Jean-Michel Cheritat s'est fié à son instinct, puisque plus rien n'était debout. Il s'est inspiré des intérieurs de maisons de la région.


A la base du mur, on peut tout de même encore voir l'entrée du four à pain...

La courbure de cette pierre laisse supposer que l'ouverture avait cette forme arrondie..

Près du bâtiment on peut encore voir ces meules de pierre...

et la dalle d'une passerelle...

Voici le moulin reconstitué ! bien sûr on ne peut dire avec certitude qu'il était ainsi, mais on peut tout de même féliciter ce "bâtisseur" des temps modernes qu'est monsieur Chéritat !

Des travaux vont avoir lieu sur la petite Laigne. Si celle-ci reprend son cours initial, il faut espérer que les sources se réveilleront et reviendront faire tourner la nouvelle roue à aubes que Jean-Michel Cheritat va bientôt construire.
Lorsqu'elle marchera, j'espère bien pouvoir aller l'admirer.
En tout cas bravo à ce propriétaire courageux qui essaie de reconstituer le petit patrimoine de nos campagnes châtillonnaises , c'est tout de même un exploit digne d'admiration !