Publié le 18 Juin 2012
Publié le 18 Juin 2012
Du sommet du Signal de Vaudemont, en Lorraine, (541 mètres d'altitude), on a une vue superbe sur le plateau lorrain qui inspira Maurice Barrès.
Cette colline, il l'appela "la Colline inspirée"

Un monument , en forme de lanterne des morts, fut élevé en 1928 à la mémoire de Maurice Barrès, qui était un fervent lorrain, né à Charmes en 1862, et décédé en 1923.


Sur un des côtés du monument, on peut lire une phrase tirée de son roman "la Colline inspirée". Ce roman était basé sur l'histoire de trois prêtres voulant faire de la colline de Sion un haut lieu de ferveur religieuse.


Cette colline de Sion est aussi un espace sensible où l'on peut trouver des fossiles en forme d'étoiles.
Ces étoiles sont des restes d'animaux que l’on nomme crinoïdes, ou encrines , qui vivaient dans la région, à la période du Jurassique, il y a près de 170 millions d'années. La région était recouverte par une vaste mer chaude ; les encrines vivaient en colonies, dans les fonds marins.

La colline de Sion fut de tout temps un lieu de culte, déjà Celte puis Romain. Mais au IVème siècle elle fut dédiée au culte de la Vierge.Une basilique, Notre Dame de Sion, y a été construite au milieu du XVIIIème siècle.


La statue qui s'élève en haut du clocher est en fonte et mesure sept mètres.

L'intérieur de l'abside est du XIVème siècle.

On voit au dessus de l'autel cette ravissante statue de pierre dorée, représentant Notre Dame de Sion (Xvème siècle)


Una autre statue de Notre Dame de Sion, très vénérée .


Les mosellans qui virent par trois fois la guerre s'éloigner, voulurent remercier Notre Dame de Sion.
En 1873, alors que la Moselle était rattachée à l'Allemagne, des pèlerins vinrent déposer dans la basilique une croix de Lorraine brisée avec cette inscription "Ce n'a me po tojo" signifiant : Ce n'est pas pour toujours. Mais en 1920, quand la Moselle redevint française l'inscription fut changée en "Ce n'ato me po tojo !" (ce n'était pas pour toujours !).
On cacha la brisure de la croix de Lorraine sous une palmette d'or.



En 1946, une autre inscription fut apposée sur l'autel : "Estout inc po tojo" , Maintenant c'est pour toujours.
Bel exemple d'attachement à la patrie !
Près de la basilique, unea statue placée dans un arbre creux représente la bienheureuse Marguerite de Lorraine dont le père fut le dernier comte de Vaudémont et qui eut une vie exemplaire.
(commentaire de Marie-Claude Mathieu, merci à elle pour sa précision)

Publié le 17 Juin 2012
Dimanche 17 juin c'était le jour de la fête du saint Patron de la ville de Châtillon sur Seine: Saint Vorles.
Cette fête se situe toujours le troisième dimanche de juin
Une messe a été célébrée par le père Lionel Canat, en présence des membres de la Confrérie Saint Vorles qui ont tenu un chapitre à l'issue de la cérémonie.
Cette Confrérie est très ancienne, elle date de 1533, c'est une des plus anciennes Confréries religieuses de France encore en activité.

En juin 2011, c'est la famille Grenier qui avait reçu le bâton de procession de Saint Vorles,.

Ce bâton de procession nous indique que Saint Vorles était un protecteur de l'enfance. En effet il sauva un enfant des flammes à Plaines Saint Lange, tout en étant présent à l'office dans son église de Marcenay.(voir le chapitre que je lui ai consacré dans "personnages célèbres"). C'est le miracle de la "Bilocation".
Voici le reliquaire de Saint Vorles qui sera porté dans l'église Saint Nicolas par deux membres de la Confrérie.

Le père Canat est en tête du cortège.

Voici le reliquaire de Saint Vorles qui pénètre dans l'église Saint Nicolas, porté par Michel Lagrange et Dominique Masson.



Le reliquaire est placé face à la très nombreuse assistance.



Les confrères ont pris place dans les stalles de l'église Saint Nicolas. L'office peut commencer.(pas de photo, par respect)

Après la messe, le Grand Maître de la Confrérie Saint Vorles, Jean-Lou Germain a ouvert un nouveau chapitre.

Le grand Maître de la Confrérie a rappelé la vie de Saint Vorles.

Une nouvelle famille a reçu le bâton de Saint Vorles, il sagit de la famille Beziaud de Massingy. Monsieur et Madame Beziaud ont été également intronisés dans la Confrérie Saint Vorles.

Plusieurs autres personnes ont été intronisées, pour les remercier de leurs actions en faveur de l'enfance. Ils ont reçu la cape bleue et la médaille de la Confrérie Saint Vorles.

La médaille, la voici : (j'ai photographié celle du Confrère Michel Lagrange)

Voici les nouveaux membres intronisés, deux Consoeurs, dont Anne Damotte et un Confrère , Bruno Pignalet ...

Toutes mes félicitations à ces nouveaux Confrères et Consoeurs, qui se dévouent sans compter pour les enfants, ce qui ne peut que me plaire bien évidemment ! ....
Publié le 17 Juin 2012
Publié le 17 Juin 2012
L'église de Verdonnet, sous le vocable de saint Barthélémy, date de la fin du XIIème siècle, mais a été profondément modifiée depuis.

On lui a adjoint au XVème siècle, à gauche, une chapelle dite du "Puits d'Orbe".

Dans cette chapelle , rien de remarquable, seulement cette base d'ogive.
Le Puits d'Orbe était une abbaye, aujourd'hui détruite qui se trouvait aux environs de Verdonnet. Les religieuses qui y vivaient eurent une très mauvaise réputation en raison de leurs moeurs dissolues ! Saint François de Sales fut obligé de venir faire des remontrances aux religieuses qui furent transférées ensuite au couvent des Bénédictines de Châtillon sur Seine

Cette Vierge à l'enfant, tenant dans sa main droite une église, date de la fin du XVIème siècle.

Cette Vierge à l'enfant est datée de 1635. Elle provient certainement de l'abbaye du Puits d'Orbe.

Sainte Anne éducatrice du XVIIème siècle.



Les fonts baptismaux sont datés de 1655.

Publié le 15 Juin 2012
Une fête médiévale, organisée par l'Association "les clés de Rochefort" a eu lieu le week-end des 17 et 18 juin , autour du mystérieux et magnifique château de Rochefort, près d'Asnières en Montagne.

Sur le stand des "Clés de Rochefort" on pouvait admirer des peintures réalisées par les peintres de la Section-Peinture des Amis du Châtillonnais. Ces aquarelles, huiles et acryliques, représentent le château de Rochefort, bien entendu.






Le stand des Amis du Châtillonnais était présent, avec le fidèle Michel Diey.

Les "Gueux" de Semur en Auxois animaient le marché artisanal avec beaucoup de truculence...



Une trottinette Moyen-Ageuse ??




Les Gueux participaient aussi à la visite du château...



Démonstration de taille de pierre...



D'autres stands des plus variés...

Une couturière vendait des costumes qu'elle réalise pour des fêtes médiévales...




Des vêtements en soie...

Des tapisseries...

des sculptures sur bois...

ou en métal..

des céramiques :

Pour se sustenter de bonnes cochonnailles...

et des boissons...


La musique était de la partie..

alors les Gueux ont entraîné les visiteurs dans la danse !


J'ai visité le château avec une passionnée des "Clés de Rochefort", ce sera l'objet d'un article dans quelque temps...

Publié le 15 Juin 2012

Perrine Mondineu, passionnée d'Art Postal est venue à la médiathèque de Laignes , présenter une petite conférence sur le sujet, exposer des réalisations et animer un atelier .

Mais tout d'abord qu'est ce que l'Art Postal ?
NON, l'Art n'est pas dans l'enveloppe, mais SUR l'enveloppe ! L'art Postal consiste à jouer avec l'un au moins des éléments constituant un courrier postal : l'enveloppe ou le support (le contenant) qui devient original.
Tout est permis, dans les limites dimensionnelles acceptées par la poste. Il faut que l'objet puisse être acheminé, donc qu'il soit affranchi et que le destinataire soit indiqué.
Et c'est là que le jeu continue !
Car on peut intégrer dans son projet l'adresse du destinataire ou le timbre.








Le Mail Art art de la communication est issu des mouvements Néodada, Nouveau réalisme et Fluxus. Il s'institutionnalise en 1962, suite à la fondation de la New York School of Correspondance, par l'artiste américain Ray Johnson. Ce mouvement se développe dans les années 1970. Un réseau international d'artistes s'adresse des messages très divers avec le souci de surprendre le destinataire.
Mais bien avant l'existence de ce mouvement officiel, le petit peuple faisait déjà de l'Art Postal !
Quelques dates :
Naissance du timbre poste : Angleterre 1830
Naissance de la carte postale : Autriche 1869, en France en 1870.




Sur internet, nous dit Perrine, on trouve des dizaines de sites et forums où l'on peut échanger avec des internautes des enveloppes décorées. Elle a donc fait un appel et a reçu plusieurs dizaines d'oeuvres, car il faut bien les appeler ainsi ces petites merveilles. En voici quelques unes :


Le poème de Jacques Prévert se déroule sur la coquille de l'escargot...qui allait à l'enterrement.




Quelquefois les noms sont mal orthographiés, les adresses erronées, eh bien l'enveloppe arrive quand même !! Quand on pense que lorsqu'est indiqué sur une enveloppe un mauvais numéro de domicile, la Poste renvoie le courrier à l'expéditeur, c'est étonnant, non ??
Les facteurs sont sans doute sensibles à l'Art Postal, tant mieux !

Après avoir choisi un thème, les futures artistes en Art Postal ont commencé de décorer leurs enveloppes...

On peut faire des collages...

utiliser des pochoirs...

des timbres...

simplement dessiner...


On peut utiliser toutes les possibilités graphiques possibles : peinture, collages, scrapbooking, modelages collés en relief, etc..
Une bonne idée pour développer son sens artistique et se faire des connaissances, car l'Art Postal c'est aussi l'échange avec d'autres personnes qu'on ne connaît pas forcément, et qu'on ne rencontrera sans doute jamais.
Des expos ont souvent lieu, à quand une expo à Laignes sur ce thème ??
Un exemple de site où l'on peut faire des échanges :
http://plus-beaux-les-echanges.over-blog.com/article-nouveaux-appels-2011-2012-76568790.html
Publié le 15 Juin 2012


















