dynastie

Publié le 18 Juillet 2008

Michel Diey m'avait appris que le Baron Claude Petiet avait eu des descendants célèbres ...

Grâce à lui,mémoire infatigable du Châtillonnais,j'ai pu retrouver leur trace !!!

Tout d'abord son petit-fils:


Jules Alexandre Petiet (1813-30 janvier 1871)


qui fut un ingénieur français du XIXe siècle.

Il était le petit-fils du Châtillonnais Claude Petiet,ministre de la guerre sous le Directoire..

Major de la première promotion de l'École Centrale en 1832, Jules Petiet participa à la mise en place des premières lignes de chemins de fer, d'abord en 1842 au Versailles Rive Gauche, puis à partir de 1846 à la société des Chemins de fer du Nord.

Il fut directeur de l'École Centrale en 1868 jusqu'à son décès en 1871.

Hommages :

Il fait partie des soixante-douze savants dont le nom est inscrit sur la Tour Eiffel.

Publications

Guide du mécanicien constructeur et conducteur de machines locomotives (LECHATELIER, FLACHAT, PETIET et POLONCEAU)

Traité de la fabrication de la fonte et du fer (E. Flachat, A. Barrault, J. Petiet) en 1846

(source Wikipedia)

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 18 Juillet 2008

 

Le baron Charles Petiet (1879-1958)

Charles Petiet était un industriel français de l'automobile, créateur à 24 ans de la marque Ariès.

Petit fils du précédent,donc « petit-fils du petit-fils » de notre Châtillonnais Claude Petiet

comment appeler cette filiation ???

Né à Paris en Janvier 1879, il fait ses études à l’école Fénelon et au Lycée Condorcet.

Bacs philo et maths en poche, il entre à 19 ans à l’École Centrale.

A la sortie de sa promotion (1901), ingénieur à 22 ans, ses centres d’intérêt le poussent vers l’automobile et il rentre chez Panhard, Porte d’Ivry.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 18 Juillet 2008

 

La dynastie des Petiet:l'autre petit-fils de Jules...

Henri Marie PETIET (1894-1980 )



Frère de Charles Petiet,donc lui aussi « petit-fils du petit-fils « de Notre Châtillonnais Claude Petiet.


Henri Marie Petiet,dit " H.M.P. ", était un homme hors du commun.

Doté d'une grande intelligence, d'une mémoire prodigieuse, d'une curiosité insatiable, d'une précision et d'une exactitude presque maladives dans ses recherches et ses écrits, d'un exceptionnel esprit d'observation et d'un coup d'oeil infaillible, d'un flair et d'une habilité parfois redoutables, il était au physique d'une stature altière et distinguée.

Le tout, complété d'une rare culture, lui conférait une grande autorité dont il avait certes conscience mais qui n'empêchait pas ce célibataire essentiellement sensible d'être en fait un timide qui dissimulait sous un aspect bourru ses marques de gentillesse.

Issu d'une famille qui s'était illustrée depuis plus de deux siècles dans l'Administration, l'Armée, la Politique, l'Industrie, la Technique, - et même les Lettres puisque Stendhal en était membre et avait été accueilli par elle à son arrivée à Paris - il en avait hérité un attachement viscéral pour les siens et le sens de l'histoire.

Sa connaissance de celle-ci était en partie due au rôle même que ses ascendants et leurs collatéraux y avaient joué :

n'est-ce pas Claude Petiet (1749-1806), son aïeul, qui comme ministre de la guerre du Directoire avait recommandé à ce dernier le jeune général Buonaparte comme commandant en chef de l'Armée d'Italie et signé sa lettre de nomination ?

Le choix n'était pas mauvais et l'on connaît la carrière qui s'ensuivit.


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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 18 Juillet 2008

 

(carte postale de la collection de HMP)

 


Plus tard,non seulement il réunit une très vaste documentation, mais il édita plus de 750 cartes postales ferroviaires dotées de notes techniques qui font autorité.

La constitution, avec l'aide de son grand ami, John T. Van Riems- dijk, créateur du "National Railway Museum " à York en Grande-Bretagne, d'une impressionnante collection de modèles réduits lui a permis d'allier à son amour du chemin de fer son tempérament de collectionneur hérité de son père Marie-André Petiet (1853-1903).

Ce dernier avait réuni une remarquable collection d'armes et d'objets militaires dont les 400 pièces firent l'objet en 1929 d'une vente à Drouot restée mémorable.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 18 Juillet 2008

 

Son père,Marie-André Petiet avait aussi légué à son fils le goût des livres.

Henri M.Petiet s'y intéressa dès son adolescence et le catalogue de la vente à laquelle il procéda à Drouot, à l'âge de 33 ans, en cinq vacations, en novembre 1927, est le témoignage de la sûreté et de l'importance de ses achats : plus de 1 200 éditions originales et livres illustrés, la plupart sur beau papier, publications de la société " Les XX ", le tout de la qualité qui a toujours été la marque de son exigence.

Cette recherche de la qualité s'exprime pleinement lorsqu'il édita en 1930 les Contrerimes de P.J.Toulet, avec des gravures au burin de Laboureur, imprimé par Daragnès, l'un des beaux livres illustrés du XXe siècle.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 18 Juillet 2008

 

Son goût pour la collection lui fit s'intéresser dans les tout premiers à la voiture ancienne dont il rassembla à une certaine époque près de 350 exemplaires, dispersés depuis.

Henri-Marie Petiet organisa également des compétitions de voitures anciennes, notamment à Rouen.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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