Publié le 4 Novembre 2009
jusqu
Publié le 2 Mars 2009
Robert Détot expliqua ensuite les itinéraires prévus pour l'après-midi..Car il y a plusieurs itinéraires au choix:
-Un parcours de 20 kms
-Un parcours de 31 Kms
-Un parcours de 42 kms
Ce dimanche 1 er Mars,les cyclos devaient rouler groupés jusqu'à Vix,puis ils pouvaient se séparer suivant l'itinéraire choisi.
Robert Détot insista bien:
"Essayons de rouler ENSEMBLE,vraiment ENSEMBLE ,jusqu'à Vix,Merci !"
Publié le 19 Septembre 2008
Publié le 18 Juillet 2008
Charles Petiet se consacre entièrement aux Automobiles ARIES jusqu’en 1914, période pendant laquelle ses automobiles prennent part et gagnent les plus grandes courses de l’époque.
Légion d’Honneur, Military Cross et Ordre de Léopold lui sont décernés à titre militaire et en 1918, il succède à Louis Renault à la présidence de la Chambre Syndicale des Constructeurs Automobiles (il y restera jusqu’en 1953).
En 1932 il réalise l’union des organisations syndicales en une Fédération Nationale de l’Automobile, du Cycle et de l’Aéronautique.
Publié le 7 Juillet 2008
(Sciage au fil aimanté)LE CARRIER
Une carrière de pierre marbrière a en général pour but la production de blocs aussi gros que le permettent les moyens de manutention et de transports actuels.
Ces blocs sont ensuite acheminés vers des ateliers de sciage et de façonnage.
L’extraction se fait généralement par une exploitation à ciel ouvert en plein champ ou à flanc de coteau après quelques travaux de découverte : les bancs marbriers peuvent se situer à des profondeurs variant de 2-3 mètres à 20 -30 mètres sous terre. Plus rarement, l’extraction se fait en souterrain.
On utilise :
- des perforatrices à air comprimé et wagon drill : ce sont des marteaux pneumatiques, équipés de mèches hélicoïdales à pastilles de carbure de tungstène pour faire des trous de 30 à 40 mm de diamètre.
-des explosifs : ils sont utilisés dans certains cas pour désolidariser un bloc de la masse marbrière : ce sont la poudre noire, le cordon détonant, le nitrafioul…
-le sciage au fil diamanté : il s’agit d’un câble, constitué de 2 ou 3 torons d’acier à torsion alternée, sur lequel sont serties des perles diamantées.
Ce câble de longueur variable se développe sur des poulies de renvoi actionnées par une machine électrique ou thermique, et permet ainsi de scier la masse marbrière.
-la haveuse rouilleuse à chaîne : c’est une machine électrique munie d’un bras pivotant autour d’un axe.
Sur ce bras circule une chaîne équipée de dents en carbure de tungstène ou pastilles diamantées permettant de scier verticalement ou horizontalement le banc de pierre. La hauteur de coupe peut atteindre jusqu’à 5 mètres.
La manutention des blocs de pierres qui peuvent peser jusqu'à 15 -16 tonnes se fait généralement par chariots élévateurs, grues, ou derricks….
Les blocs sont ensuite transportés par semi jusqu’à leur lieu de transformation.
Publié le 26 Juin 2008

Cette artère que l'on appelle encore rue de Chaumont, ne fut pas précisément une rue, du moins jusqu'au début du XVII° s. : c'était une communauté vivante, dans ses murs forts, défendue par ses tours et ses portes, d'une vie politique toute personnelle, séparée de sa voisine et rivale "le Bourg", par la différence de ses privilèges, de ses usages et surtout par la nature de ses habitants.
Elle était sous la domination des ducs de Bourgogne.
Par contre, la chaussée actuelle a toujours existé telle que nous la voyons, à part quelques alignements dus à la démolition de la porte Myotte ou Muette, située en bas, et aux destructions de 1940 ainsi qu'a la reconstruction qui suivit.
La partie de la porte Muette à la rue Siméon s'appelait place du Marché au bled, avec un puits au milieu, le "puits porche les portes Myotte".
De la rue Siméon à la rue de l'Abbaye, c'était la rue d'Auberive; plus tard, c'est la rue de la Belle Croix à cause d'une très ancienne croix détruite en 1756.
Plus haut, derrière l'église Saint Jean, c'était la place du Marché aux chevaux.
Quant au sommet de la rue, depuis l'église jusqu'à la porte Saint Antoine, son plus ancien nom était la rue de l'Orme : en bordure de la rue s'élevait un orme sous lequel on rendait la justice.
Ce tronçon, par la suite, porta différents noms, rue des Chèvres, rue des Moutons, enfin rue des Monthoires.
A la Révolution, depuis le bas jusqu'à la rue de l'Abbaye, ce fut la rue de la Fraternité et le sommet la rue Agricole.
Sous l'Empire fut érigée à la bifurcation de la rue Saint Jean, une croix monumentale commémorant le passage de l'Empereur et du pape Pie VII, à quelques jours d'intervalle en avril 1805.
La rue redevint la grande rue de Chaumont, puis rue de Chaumont tout court.
Après la Libération, la municipalité lui donna le nom de l'héroïque docteur Robert, qui avait son cabinet dans cette rue.
Né le 12 septembre 1904 à La Réunion, il exerça d'abord à Laignes avant de se fixer à Châtillon.
Dès les débuts de la Résistance il apporta son concours actif et sans limites aux maquis de la région.
Il fut massacré par les Allemands à Essarois, le 11 juin 1944, alors qu'il soignait les blessés lors de la bataille de la Forêt.






























