Publié le 28 Juin 2008
Publié le 27 Juin 2008
quelques tableaux de Monet....
Publié le 27 Juin 2008
Gustave Tridon (Edme-Marie-Gustave) est né à Châtillon-sur-Seine, Côte-d'Or en 1841 .
C'est un homme politique, journaliste, écrivain français et personnalité de la Commune de Paris.
Fils d'un riche propriétaire il fait ses études de droit à Paris.
Un article jugé contraire à la morale l'envoie en prison à Sainte-Pélagie où il fait la connaissance d'Auguste Blanqui.
Il rédige un ouvrage "Les Hébertistes, plainte contre une calomnie de l'Histoire" et fonde divers journaux républicains comme la La Critique (1867).
Il finança "le Candide "(1865) de son ami Blanqui dont le succès lui valut trois ans d'emprisonnement.
En septembre 1866, il représente Blanqui au congrès de l' Association internationale des travailleurs.
À son retour il est arrêté et fait quinze mois de prison,puis est libéré en 1868.
Après la proclamation de la République le 4 septembre 1870, il finance le journal de Blanqui "La Patrie en danger".
Il est membre du Comité central républicain des Vingt arrondissements et il est des quatre rédacteurs de l'Affiche Rouge qui appelle à la formation de la Commune à Paris.
Au élections du 8 février 1871, il est élu député de la Côte-d'Or pour l' Assemblée nationale.
Il démissionne à Bordeaux après avoir voté contre les préliminaires de paix (guerre franco-prussienne)signé entre le gouvernement Thiers et l'Allemagne.
Le 26 mars il est élu au Conseil de la Commune par le Vea arrondissement, il est nommé à la Commission Exécutive, puis à la commission de la Guerre.
Il vote contre la création du Comité de Salut public.
Après la Semaine sanglante, atteint de troubles nerveux, Tridon se réfugie à Bruxelles où il meurt en août 1871.
On lui doit divers ouvrages portant sur les girondins, les Hébertistes et la Commune de 1793 .
Il écrivit aussi, hélas, un ouvrage antisémite intitulé "Le Molochime juif "dont se revendiqueront certains antisémites de la fin du siècle tels Édouard Drumont.
Ce dernier point n'étant pas à son honneur (remarque personnelle)
Publié le 26 Juin 2008
Cette rue existait dès le Moyen Age et faisait partie du faubourg du même nom, qui vient peut-être de Corcelae Presbiterorum : des prêtres ?
Elle est parallèle au Cours l'Abbé.
Je ne pourrai photographier ce dernier que lorsque les Journées Châtillonnaises seront terminées puisqu'elles s'y tiennent...(samedi 28 et dimanche 29 juin)
Je renouvelle tous mes remerciements à Michel Diey qui par sa grande érudition et par sa parfaite connaissance de Châtillon,m'a permis de donner la signification du nom des anciennes rues de la ville....
Publié le 26 Juin 2008
Publié le 26 Juin 2008

En passant rue Saint Jean,on peut admirer les arcs-boutants de l'Eglise du même nom...
Publié le 26 Juin 2008

La rue Saint Jean rue s'appelait autrefois tantôt la Petite Rue, par opposition à la Grande Rue de Chaumont; tantôt rue des Clouëres, tantôt rue des Merdereaux.
Les clouëres étaient les cloutiers qui habitaient en grand nombre au milieu de cette rue.
Merderaux se disait des ordures de tout genre accumulées au pied des remparts par les habitants du quartier et peut-être des malpropres habitants du quartier eux-mêmes.
Ce nom fut d'ailleurs donné quelques fois et pour les mêmes raisons à la partie supérieure de la rue du Truchot.
Elle s'appela ensuite rue Lambert , puis rue Saint Antoine, pour redevenir ensuite rue Saint Jean.
L'église, quant à elle, a commencé par être une simple chapelle bâtie vers 1537 par un bourgeois de Chaumont nommé Dupuis.
Publié le 26 Juin 2008

A cet emplacement se trouvait l'ancienne Maison Dieu ou hôpital de Chaumont, fondée en 1280.
Tombée en ruines, elle fut réunie à l'hospice Saint Pierre vers 1620. Elle s'appela en un premier temps rue de la Maison Dieu, son nom actuel fut défini par l'arrêté du 21 janvier 1865.



