Publié le 4 Avril 2008
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Publié le 4 Avril 2008
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Publié le 4 Avril 2008
Au cimetière d'Essoyes,la tombe de Pierre Auguste et derrière, celle de sa femme
Pierre-Auguste Renoir repose à Essoyes avec deux de ses fils Pierre et Jean, décédé le 12 février 1979 ainsi que la seconde épouse de Jean Renoir, Dido Freire, décédée aux Etats-Unis en 1990.
Madame Renoir repose juste derrière son mari, avec sa mère Thérèse Émilie Maire, son fils Claude et son petit-fils Claude junior, fils de Pierre, décédé en 1993.
Aline et Pierre Auguste ont été inhumés à Essoyes le 7 juin 1922. Préalablement, ils ont reposé dans une sépulture du cimetière du château à Nice, appartenant à la famille Roumieux. Les Renoir louaient, depuis 1911, un grand appartement situé au bord du Paillon, à deux pas du vieux Nice. Les Roumieux en étaient les propriétaires. Ils ont aimablement prêté à la famille Renoir, jusqu'en juin 1922, deux places dans le caveau qu'ils venaient de faire construire.
Une anecdote que j'ai trouvée dans les mémoires de Jean Renoir,qui explique pourquoi Pierre-Auguste et Aline ne sont pas dans la même tombe:
"Renoir a dû batailler ferme pour épouser ma mère, Aline,car ma grand-mère ne voyait pas d'un très bon oeil que sa fille épouse un "artiste". Et je crois que mon père lui en a toujours gardé rancune. C'est sans doute la raison pour laquelle à Essoyes, mon père n'est pas enterré aux côtés de ma mère parce qu'elle partage sa tombe avec ma grand-mère. Je suis sûr que si cela avait été le cas, elle aurait trouvé le moyen de faire encore des remarques à son gendre! (rire). (1969)"
Publié le 4 Avril 2008
Publié le 4 Avril 2008
Sa collection de ceps de vigne..
Où les avait-il trouvés ? sans doute derrière sa maison. En effet, l'acte de vente précise que , derrière celle-ci, était plantée une vigne. L'achat ayant eu lieu en 1896, il est fort probable que Renoir ait vu, dans les années qui suivirent, sa vigne ravagée par le phylloxéra.
Publié le 4 Avril 2008
Publié le 4 Avril 2008
Publié le 4 Avril 2008
La maison de Renoir à Essoyes
L'année 1901, c'est le grand bonheur. La naissance, à Essoyes, de son dernier fils, Claude, surnommé « Coco ». Toute sa joie éclate dans sa peinture. Emerveillé par ce fils tardif, il peindra Claude à maintes reprises. Jean Renoir écrira à propos de son jeune frère : « Coco fut certainement l'un des modèles les plus prolifiques de Renoir. Je ne vois que Gabrielle pour le battre quant au nombre. Elle est très en tête de lui quant à la dimension des tableaux. Je pense aux grands nus que je vis naître et se préciser » (Jean Renoir : « Pierre Auguste Renoir, mon père »).
Renoir s'était souvent rendu à Essoyes, le village natal de sa femme. Il y avait passé plusieurs étés avec sa famille.
Aline, très attachée à sa terre natale, l'incite à y acheter, en 1896, une maison comportant une grange et quatre pièces habitables.Les travaux d'aménagement de la grange permettent de réaliser une grande pièce servant d'atelier au rez de chaussée et des chambres supplémentaires à l'étage. Rénovée, l'ancienne maison de vignerons devient une demeure spacieuse et confortable.














