Publié le 9 Novembre 2008
dijon
Publié le 9 Novembre 2008
(Autre partie de la maison natale de Lacordaire à Recey sur Ource,devenue « Foyer Lacordaire »)
Bien qu'élevé dans la foi catholique, Lacordaire s'en éloigna pendant ses études au lycée de Dijon.
Il étudia ensuite le droit, se destinant à la carrière d'avocat, et se signala par ses qualités d'orateur au sein de la Société d'études de Dijon, un cercle politique et littéraire réunissant la jeunesse royaliste de la ville.
En 1822, il partit pour Paris afin d'effectuer son stage d'avocat.
Cependant, malgré les perspectives d'une carrière brillante, il s'ennuyait et se sentait isolé à Paris, dont les distractions ne le séduisaient guère.
Publié le 19 Juillet 2008
Mon ami Michel Duparet m'envoie régulièrement des photos de Dijon :avant la guerre de 39-40,au temps de l'occupation Allemande et au moment de la libération de la Cité des Ducs de Bourgogne...
Voici le "tram" de Dijon avant la guerre,en 1938..
Il a encore fonctionné bien après,je l'ai emprunté souvent quand j'étais enfant.
Il est question d'en remettre un,moins bruyant que l'ancien qui faisait un boucan d'enfer ....
En tout cas ce serait moins polluant que ces bus qui empuantissent la si jolie rue de la Liberté !
Publié le 19 Juillet 2008
Publié le 19 Juillet 2008
Publié le 19 Juillet 2008
La Libération de Dijon, le 11 septembre 1944 reste un point essentiel du reste de la libération de la France entière, car Dijon était un point stratégique pour le passage des forces alliées, qui côté Normandie avaient débarqué le 6 juin 1944, et du coté Provence le 15 Août 1944.
Dijon libre, mais la bataille sera très rude car l'ennemi disposait d'armes lourdes et de nombreux chars, des poches de résistances Allemande seront difficiles à déloger.
Le Colonel René Alizon finit par faire entrer ses divisions par le nord de la ville en ruine, et avec l'aide des FFI finissent par libérer Dijon.
Ici le défilé Place Darcy...
Publié le 19 Juillet 2008
Publié le 19 Juillet 2008
Publié le 19 Juillet 2008
Publié le 19 Juillet 2008
(Photo transmise par Michel Duparet)
Il n'y a pas eu que de la joie après la libération de la ville,mais de la haine:femmes tondues,exécutions sommaires...
Ici vous voyez un homme ,nommé Marsac,soupçonné d'"intelligence" avec l'occupant.
Il fut traîné dans les rues de la ville derrière une voiture,puis planté sur une pique place d'Armes à Dijon,devenue Place de la Libération...
Je vais vous faire un aveu,j'étais petite,mais j'ai vu cette horreur et en serai hantée toute ma vie...
Entendant des clameurs horribles venues de la rue,je me suis précipitée à la fenêtre,et j'ai vu le corps mutilé de ce pauvre homme traîné par une voiture,avant que ma grand-mère ne m'arrache à cette vision...
Trop tard hélas...
Publié le 19 Juillet 2008
Publié le 19 Juillet 2008
Publié le 19 Juillet 2008
Une autre photo actuelle de Michel Duparet..
6 septembre 1944 : Les cinq chars du premier peloton s'engagent sur la route de Tailly, le char Duguay-Trouin est en tête, les chars des autres pelotons sont à distance, plus en arrière .
Le Duguay-Trouin est touché par deux obus d'une pièce antichar allemande située à 1200 mètres environ, à l'est de Meursault .
Les trois occupants de la tourelle seront tués : sous lieutenant Antoine Cattanéo, brigadier-chef Alexis Petitbon (tireur), René Delaporte (chargeur).
Le brigadier-chef André Vidal (pilote) et le copilote, Antoine Tortosa sont indemnes .
Les quatre autres chars du peloton bombardèrent la pièce ennemie dont les servants s'enfuirent.
Ce char est toujours exposé à Dijon,il nous rappelle l'héroïsme de ceux qui nous ont délivrés de l'occupation ennemie...
Publié le 5 Juillet 2008

La Douix de Châtillon sur Seine est une importante émergence pérenne.
Le Spéléo-Club de Dijon a déjà reconnu la vasque et le puits noyé d'entrée sur une dizaine de mètres en 1956 et 1964.
En 1972 deux plongeurs ont atteint,après un point bas à -17m,une première cloche d'air à environ 75m de l'entrée.
L'année suivante ,le T.C.F.déniche la suite du siphon et parcourt 40m de plus (-11m) dans une belle galerie (5x3).
Quelques mois plus tard une trémie est atteinte à 160m de l'entrée(-8m).
Une escale est également tentéedans la première cloche.
En 1975,le S C de Dijon termine cette remontée(+10m,arrêt sur étroitures) tandis que des plongeurs de Troyes découvrent et gravissent une deuxième cheminée (+7m sans suite).
Publié le 15 Juin 2008













