Publié le 6 Septembre 2008
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Publié le 6 Septembre 2008
Publié le 6 Septembre 2008
Publié le 6 Septembre 2008
Publié le 6 Septembre 2008
Les règles de la pifométrie n'ont jamais été rédigées mais chacun les applique d'instinct.L'exposé de Luc Chareyron n'avait pas l'ambition de les citer toutes, mais seulement les principales :
Règle 1 :
Le produit d'une unité pifométrique par un scalaire quelconque est égal à l'unité pifométrique initiale.
EXEMPLE : "Deux minutes, s'il vous plaît !" ou "Trois minutes, s'il vous plaît !" représentent exactement la même durée que "Une minute, s'il vous plaît !".
Règle 2 :
Deux grandeurs pifométriques égales ne sont pas superposables.
EXEMPLE : La longueur réelle d'un poisson manqué n'a aucun rapport avec celle exprimée en unité non dénommée par l'écartement des mains du pêcheur, d’autant que celles-ci ont tendance à s’éloigner à chaque itération du récit des faits.
Règle 3 :
Une unité pifométrique peut représenter des grandeurs différentes pour des individus différents (découle de la pifogénèse).
EXEMPLE : La giclée d'huile ordonnée à l'apprenti mécanicien par le contremaître conserve toute son efficacité quelle que soit l'interprétation volumétrique donnée.
Publié le 6 Septembre 2008
Les quelques scientifiques qui se sont penchés sur le problème ont établi les principes de base de la pifométrie.Premier principe :
Le pifomètre est strictement personnel, inaliénable, consubstantiel à l'individu et inutilisable par autrui.
EXEMPLE : La notion de pétaouchnock évoque, selon le cas, le hameau voisin pour l'autochtone rural, une ville du Nord pour le juge méridional, ou une capitale africaine pour le normalisateur parisien.
Deuxième principe :
Deux pifômes de sens contraire ne s'annulent pas.
EXEMPLE : Les deux expressions "Ça fait une plombe que je t'ai dit de me remettre ton rapport !" et "Ça ne fait pas une plombe que tu m’as remis ton rapport !" indiquent de façon identique qu'un subordonné va bientôt se faire remonter les bretelles par son chef pour peu que celui-ci prenne le temps de jeter un œil sur son rapport bâclé.
Troisième principe :
Il n'y a rien d'intéressant à tirer d'une moyenne pifométrique.
EXEMPLE : La moyenne entre le bon bout de chemin et le sacré bout de chemin est calculée comme étant le sacré bon bout de chemin, ce qui n'apporte aucune information supplémentaire quant à la longueur réelle du chemin.
Publié le 6 Septembre 2008
Après le diaporama présenté par Jean-Michel Baudoin,sur les œuvres qui seront présentées cette année,Luc Chareyron nous donna une conférence sur ….la PIFOMÉTRIE….Qu’est ce que la PIFOMÉTRIE ??
La Pifométrie est une science très ancienne et universelle.
La preuve en est en ce que les enfants naissent avec leur propre pifomètre incorporé, ce qui est d'ailleurs aussi la preuve de la transmissibilité des caractères acquis.
Dans ces conditions, il est surprenant qu'elle ait suscité très peu de travaux.
Il n'existe pas, au Pavillon de Breteuil ou ailleurs, d'étalons d'unités pifométriques, quoique celles-ci soient d'usage courant.
Rares sont, d'autre part, les auteurs qui ont cherché à définir les lois qui régissent cette science.
Au moment où les "systèmes" s'organisent, où le C.G.S. a vécu, ou le M.T.S. n'est plus qu'un souvenir, et où le M.K.S. (avec ou sans A) triomphe dans les recommandations I.S.O., où AFNOR consacre trois normes: NF X 02-006, NF X 02-003, NF X 02-004 aux unités, il est stupéfiant que rien n'ait paru sur les unités pifométriques.
Il a semblé essentiel de combler cette lacune.
Aussi hier soir un Ingénieur pifométricien ,issu de la ENSIP (école Nationale Supérieure des Ingénieurs en Pifométrie) LUC CHAREYRON est venu nous faire une conférence au théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine,sur la PIFOMÉTRIE…
Il a déjà préparé la salle de conférence avec grand soin….
Publié le 6 Septembre 2008
Monsieur Brigand ,maire de la ville de Châtillon sur Seine a présenté le programme très riche de l’année qui commence.(à gauche,Monsieur Jean-Michel Baudoin,Directeur du Théâtre)
Programme varié,mais aussi créations artistiques qui permettent à des artistes en résidence de créer des œuvres qui seront ensuite diffusées dans d’autres lieux.



