Publié le 1 Novembre 2008
bourgogne
Publié le 1 Novembre 2008
Au dessus des têtes des invités on pouvait voir de superbes trophées..
Je rappelle que le Piqu'avant de Bourgogne d'Inès et Michel Monot chasse à courre le sanglier en forêt domaniale de Châtillon sur Seine..
Pendant que nous "brunchions" ce gros "cochon" n'avait droit qu'à une branchette ,triste fin !!!
Publié le 31 Octobre 2008
Publié le 31 Octobre 2008
Publié le 31 Octobre 2008
Publié le 7 Juillet 2008
Publié le 7 Juillet 2008
(dalles en pierres des carrières d'Etrochey)La majorité des pierres de Bourgogne sont des roches calcaires, plus ou moins dures, composées de 70 à 80% de carbonate de calcium.
Ce sont des calcaires sédimentaires ( fonds de mer ou de lacs) d'époque jurassique, de nature :
- lithographiques (grains très fins)
- oolithiques (grains moyens accolés les uns aux autres)
ou à entroques (déchets d'animaux marins, ressoudés par la calcite micro-cristalline)
Publié le 7 Juillet 2008
Publié le 29 Juin 2008
Publié le 28 Juin 2008
Publié le 13 Mai 2008
Publié le 12 Avril 2008

L'Université de Bourgogne conservait à Dijon la machine de Cailletet.
M. Pauty nous a dit qu'elle avait disparu depuis quelques années; il y en a dans de nombreuses classes préparatoires (Henri IV) et écoles d'ingénieurs (musée des Arts et Métiers à Paris), des laboratoires universitaires (Strasbourg, Cracovie, Leyden en Hollande et en Angleterre)
Une école à Châtillon sur Seine porte son nom....
Publié le 12 Avril 2008
(la tour de la Guette ,et la tour Sainte Anne ,vues de l'extérieur)
Ce château fort, édifié vraisemblablement au 12e siècle par les ducs de Bourgogne, occupait une partie du castrum qui avait été la propriété exclusive des évêques de Langres jusqu'en 973, année à partir de laquelle ils le partagèrent avec le duc.
Le château du duc et la résidence de l'évêque étaient réunis dans une même enceinte dont subsistent une partie des murs et la tour de Gissey (au nord) .
Les vestiges du château présentent d'importantes traces de reprise : il pourrait avoir fait l'objet d'une reconstruction partielle au 14e siècle (il fut notamment endommagé par les Anglais en 1359) .
Après les guerres de la Ligue, les habitants le démantelèrent, conformément à l'autorisation que le roi Henri IV leur avait accordée par lettres patentes du 30 janvier 1598. En 1608, ce qui restait de la tour Sainte-Anne (le rez-de-chaussée) fit office de corps de garde, puis, vraisemblablement au 19e siècle, on y installa un four à pain. Les vestiges furent consolidés entre 1979 et 1982.










