Publié le 25 Juin 2008
Publié le 25 Juin 2008
Publié le 25 Juin 2008
Publié le 25 Juin 2008
Publié le 25 Juin 2008
Jacques Senelet a monté encore bien d'autres spectacles dont je n'ai pas d'affiches..
Je me souviens du splendide spectacle "la grande peur" jouée au théâtre en plein air de la Douix en 1989...
J'ai un souvenir très fort de "la poupée sanglante" présentée dans le très beau décor naturel de la cour arrière de la bibliothèque...
Quelle émotion en l'écoutant interpréter "l'enfant" d'après Jules Vallès..
Lisez ce que disait de lui notre journal régional:le Bien Public:
http://www.bienpublic.com/archives/article.php?a=art&num=000006984&aaaammjj=20051025&g
Publié le 25 Juin 2008
Alors ne vous ai-je pas mis l'eau à la bouche ?
Courez donc voir le dernier spectacle de la Compagnie des Gens,vous passerez un moment inoubliable....
Mais réservez,la yourte ne peut contenir que 100 spectateurs (et non 40 comme je l'avais dit par erreur !),c'est pourquoi de nombreuses représentations sont prévues:
« Fous ! » est une pièce profondément comique parée des couleurs de l’universalité qui plonge d’emblée les protagonistes dans un maelström de situations cruelles et drolatiques apparemment inextricables, dont la seule issue serait la folie, réelle ou simulée.
Avec cette comédie hors norme la Compagnie des Gens a trouvé un matériau théâtral à la mesure de son inventivité toujours bienvenue.
Du 26 juin au 27 juillet 2008 (20 représentations)
Jeudi 26, vendredi 27, samedi 28 juin
Mercredi 2, jeudi 3, vendredi 4, samedi 5 juillet
Mercredi 9, jeudi 10, vendredi 11, samedi 12, dimanche 13 juillet
Mercredi 16, jeudi 17, vendredi 18, samedi 19 juillet
Jeudi 24, vendredi 25, samedi 26, dimanche 27 juillet
21 h.30
Parc Saint-Vorles à Châtillon sur Seine (spectacle couvert)
Tarif plein : 12 euros
Tarif réduit : 9 euros (moins de 18 ans, étudiants, chômeurs, groupes de plus de 10 pers., membres de la Compagnie)
Réservation conseillée : Office de Tourisme de Châtillon sur Seine tel :03 80 91 13 19
adresse mail : tourism-chatillon-sur-seine@wanadoo.fr
L'auberge de la TRUPPA LA ECLECTICA proposera ses petits plats avant le spectacle à partir de 19 heures15, sur réservation uniquement.
Publié le 24 Juin 2008

La rue des Avocats est l'une des plus anciennes voies de la ville.
Du XIII° siècle jusqu'en 1532, elle s'appelle rue Marchande.
Au XIV° siècle, elle est habitée par les personnages les plus importants de la ville : Boublye, gouverneur de prévôté, le sire de Saffres, Nobis, lieutenant du bailli de Langres, Geoffroy d'Aignay, prévôt, etc...
De 1413 à 1598, c'est aussi la Grande Rue.
Déjà en 1573 c'est la grande Rue des Avocats et à partir de 1593, habitée par plusieurs avocats, elle ne s'appelle plus que rue des Avocats.
A la Révolution, elle devint rue de l'Egalité et reprit son nom actuel sous l'Empire.
C'est rue des Avocats que se trouve notre bibliothèque Municipale,autrefois Auditoire Royal puis prison.
Publié le 24 Juin 2008

Il y avait en même temps deux rues de l'Orme, l'une au Bourg, l'autre à Chaumont
L'origine est la même : la justice se rendait sous l'orme.
Devant celui du Bourg s'élevait un grand crucifix qui était encore debout au XVII° s.
Elle fut appelée aussi rue Mandat, puis rue des Vieux Cordeliers.
Son nom définitif lui fut donné par l'arrêté du 21 janvier 1865.
Publié le 24 Juin 2008

La rue des Cordeliers allait autrefois de la porte Dijennoise à la porte de Roche.
Le couvent des Cordeliers situé entre l'avenue E. Herriot et l'avenue Joffre, était l'un des plus beaux de Bourgogne.
Fondé en 1216, il fut détruit en 1594 par le baron de Thenissey, chef des ligueurs.
Pendant sa reconstruction, c'est-à-dire jusqu'en 1697, les Cordeliers occupèrent une maison située à l'angle de la rue Dijennoise et cette rue fut appelée rue des Cordeliers et même rue des Vieux Cordeliers.
Sous la Révolution, rue Bara et rue Guillaume Tell, l'Empire lui redonnant son appellation actuelle sur toute sa longueur.
Il y a quelques années,la Gendarmerie se trouvait rue des Cordeliers.
Depuis son transfert route de Tonnerre,les bâtiments ont été attribués à un Centre Educatif pour adolescents difficiles.
Publié le 24 Juin 2008

Une partie de cette rue s'appelait rue des Cordeliers, l'autre rue ou place Maubert.
La Révolution en fit la rue de la Sûreté, la place de la Raison et la rue Guillaume Tell.
Elle redevint la rue Maubert depuis la rue des Cordeliers jusqu'à la porte de Roche (démolie après 1940).
Par l'arrêté du 21 janvier 1865 la partie basse fut appelée rue du Congrès, la partie de la rue des Avocats à la rue des Cordeliers devint la rue de Chastenay.
Victorine de Chastenay méritait mieux ,à mon avis ,que cette petite rue qui porte son nom...
Publié le 24 Juin 2008

Autrefois Châtillon sur Seine se composait de deux entités:Le Bourg et Chaumont.
Depuis le XIII° s. la rue du Bourg n'a pas changé de nom, sauf pendant l'épisode révolutionnaire où elle devint la rue des Droits de l'Homme.
Elle était la voie principale de cette partie de la ville, le Bourg, appartenant à l'évêque de Langres.
Presque au milieu de cette rue se dressait le pilori, qui vit plusieurs exécutions capitales.
En 1428, un espion de l'armée du roi, surpris par les troupes du duc de Bourgogne, "fut enforgé par le seure et logé en prison".
Condamné à mort, "il monta sur un chaffaud dressé emmy la rue du Bourg, enferré des pieds, le chevestre au col"
et le bourreau en gants blancs, d'un coup de hache lui trancha la tête, puis, toujours à coups de hache, lui décolla les quatre membres.
Publié le 24 Juin 2008

La rue du Bourg,comme celle du Bourg à Mont,regorgeait autrefois de belles maisons,d'hôtels particuliers...Le bombardement de la ville ,heureusement en épargna,comme celle-ci.
Cette maison, d'après les dates portées, fut construite entre 1629 et 1632 (1629 sur la lucarne droite, 1631 sur le cadran solaire, 1632 sur la lucarne gauche) .
Elle a fait l'objet de remaniements au 18e siècle et au 19e siècle.
Publié le 24 Juin 2008

Du XIV° au XVII° s. la partie supérieure de cette rue s'appelait la rue Dijennoise.
En effet, la route venant de Dijon arrivait par la ferme de Bellevue (rasée ces dernières années pour faire place à une piste de l'aérodrome) et une porte était édifiée à cet endroit, la porte Dijennoise.
Au XVII° s, toute la rue fut appelée rue du Bourg-à-Mont, pendant la révolution rue Marat dans la partie basse depuis la rue des Avocats; la partie supérieure devenant la rue de la République, la porte Dijennoise portant également ce nom.
L'Empire rétablit le nom actuel pour l'ensemble de la rue.
Ici photo de la partie basse.
Publié le 24 Juin 2008

Voici la partie haute de la rue du Bourg-à-Mont.
De beaux hôtels particuliers s'y trouvent,ainsi que d' anciens couvents.
L'un d'eux abrite le grand couturier Marc Bohan qui succéda à Christian Dior dans sa prestigieuse maison de couture.
Publié le 24 Juin 2008

La dénomination de la rue du Grenier à sel date de 1628.
Elle remplace une autre rue aux trois quarts supprimée qui, de la rue de Chastenay allait en ligne droite à la rue du Bourg-à-Mont en passant derrière la Bibliothèque municipale et le Tribunal.
Primitivement appelée rue des Porcs, elle prit le nom de rue de la Saulnerie ou du Grenier-à-sel quand ledit grenier y fut installé dans une grange presque en face de l'Orme.
Les Carmélites obtinrent en 1628 l'autorisation de fermer cette ruelle du côté de la rue du Bourg-à-Mont et de prendre possession de la partie de ruelle derrière leur immeuble, à charge pour elles de
"faire à 30 pas de là une nouvelle ruelle suffisante pour y faire passer un char à foin à droite ligne pour aller en celle joignant le couvent des Ursules".
Telle est l'origine de cette rue dont le nom ne changea pas sous la Révolution.
(je profite de cette photo,pour regretter la présence de fils électriques qui défigurent ces rues anciennes,que c'est dommage !)



