Publié le 1 Octobre 2017

Entrée libre, venez nombreux !
Publié le 1 Octobre 2017

Entrée libre, venez nombreux !
Publié le 30 Septembre 2017
Le 19 septembre, salle des Conférences de l'Hôtel de Ville, Jean Ponsignon a présenté une conférence sur la vie de saint Bernard .

Sa naissance à Fontaine, son enfance et son adolescence à Châtillon sur Seine, sa vocation, son départ pour Châtillon pour Citeaux avec les membres de sa famille, son départ de Citeaux pour fonder Clairvaux...
Puis sa vie et ses oeuvres en tant qu'Abbé de Clairvaux : la création de l'ordre des Templiers, son rôle dans le schisme d'Anaclet, ses joutes orales avec Abélard grand esprit lui aussi, le prêche de la croisade à Vezelay etc...
Le conférencier a évoqué devant nous un Bernard de Clairvaux d'un caractère exigeant pour lui et ...pour les autres, un religieux qui a marqué son temps....bref un "colosse" comme l'avait dit Charles de Gaulle à André Malraux !
Jean Ponsignon a ensuite projeté un audio-visuel "De Molesme à Citeaux : les Cisterciens, spiritualité, architecture et économie", réalisé avec son épouse Sophie.
Plus tard, lors du week-end du du 29 septembre au 1er octobre 2017, il a eu l'excellente idée de nous faire admirer sous forme d'une exposition, salle des Bénédictines, de très belles photographies d'abbayes cisterciennes et d'enluminures peintes par les moines cisterciens.

L'abbaye de Fontenay :

Plan de l'abbaye de Fontenay :

Plan de l'abbaye de Clairvaux :

L'abbaye de Fontfroide :

Cloître de l'abbaye de Fontfroide :

L'architecture cistercienne était très dépouillée :
En haut grange de Bar sur Aube, au centre rez de chaussée du bâtiment des convers à Clairvaux avant restauration, en bas grange de Colombé le Sec

Raccords de voûtes à l'abbaye de Pontigny :

La charpente du dortoir des moines de Fontenay :

Des enluminures :
Ici deux frères convers coupent un tronc avec une hache sur laquelle ils cognent avec un maillet (manuscrit de Citeaux vers 1111 "Moralia in Job"de saint Grégoire le Grand)

Les convers de Schönau sur le chantier de construction de l'abbaye.
Les convers de Schönau ouvrent une carrière et en extraient d'énormes blocs de pierre qu'ils transportent sur le chantier où ils sont retaillés et hissés sur la tour en construction au moyen d'une pince
Au premier plan le maître d'oeuvre tenant la règle et l'équerre, franchit une passerelle en fixant du regard un convers qui étanche sa soif.


Morales sur Job de Grégoire le Grand, atelier de Citeaux début XIIème siècle :

L'Incarnation, commentaire de saint Jérôme sur Isaïe :

Les funérailles de saint Bernard, peinture de Cecco di Pietro (musée de Dijon) :

Et le "clou" de cette exposition, la "Bulle du Pape Innocent II" "Habitantes in Domo" du 10 février 1132, donnant des privilèges à l'abbaye de Citeaux.
(Copie du XVIII7me siècle, Archives Départementales de la Cote d'Or)

Les élèves de l'école Saint-Bernard ont réalisé, pour l'exposition, de très beaux dessins au fusain sur les Cisterciens :



(Je n'ai, hélas, pas pu photographier tous les documents présentés, car ils étaient encadrés, et les reflets sur le verre étaient trop présents)
Publié le 30 Septembre 2017
Le 19 septembre, salle des Conférences de l'Hôtel de Ville, Jean Ponsignon a présenté une conférence sur la vie de saint Bernard .

Sa naissance à Fontaine, son enfance et son adolescence à Châtillon sur Seine, sa vocation, son départ pour Châtillon pour Citeaux avec les membres de sa famille, son départ de Citeaux pour fonder Clairvaux...
Puis sa vie et ses oeuvres en tant qu'Abbé de Clairvaux : la création de l'ordre des Templiers, son rôle dans le schisme d'Anaclet, ses joutes orales avec Abélard grand esprit lui aussi, le prêche de la croisade à Vezelay etc...
Le conférencier a évoqué devant nous un Bernard de Clairvaux d'un caractère exigeant pour lui et ...pour les autres, un religieux qui a marqué son temps....bref un "colosse" comme l'avait dit Charles de Gaulle à André Malraux !
Jean Ponsignon a ensuite projeté un audio-visuel "De Molesme à Citeaux : les Cisterciens, spiritualité, architecture et économie", réalisé avec son épouse Sophie.
Plus tard, lors du week-end du du 29 septembre au 1er octobre 2017, il a eu l'excellente idée de nous faire admirer sous forme d'une exposition, salle des Bénédictines, de très belles photographies d'abbayes cisterciennes et d'enluminures peintes par les moines cisterciens.

L'abbaye de Fontenay :

Plan de l'abbaye de Fontenay :

Plan de l'abbaye de Clairvaux :

L'abbaye de Fontfroide :

Cloître de l'abbaye de Fontfroide :

L'architecture cistercienne était très dépouillée :
En haut grange de Bar sur Aube, au centre rez de chaussée du bâtiment des convers à Clairvaux avant restauration, en bas grange de Colombé le Sec

Raccords de voûtes à l'abbaye de Pontigny :

La charpente du dortoir des moines de Fontenay :

Des enluminures :
Ici deux frères convers coupent un tronc avec une hache sur laquelle ils cognent avec un maillet (manuscrit de Citeaux vers 1111 "Moralia in Job"de saint Grégoire le Grand)

Les convers de Schönau sur le chantier de construction de l'abbaye.
Les convers de Schönau ouvrent une carrière et en extraient d'énormes blocs de pierre qu'ils transportent sur le chantier où ils sont retaillés et hissés sur la tour en construction au moyen d'une pince
Au premier plan le maître d'oeuvre tenant la règle et l'équerre, franchit une passerelle en fixant du regard un convers qui étanche sa soif.


Morales sur Job de Grégoire le Grand, atelier de Citeaux début XIIème siècle :

L'Incarnation, commentaire de saint Jérôme sur Isaïe :

Les funérailles de saint Bernard, peinture de Cecco di Pietro (musée de Dijon) :

Et le "clou" de cette exposition, la "Bulle du Pape Innocent II" "Habitantes in Domo" du 10 février 1132, donnant des privilèges à l'abbaye de Citeaux.
(Copie du XVIII7me siècle, Archives Départementales de la Cote d'Or)

Les élèves de l'école Saint-Bernard ont réalisé, pour l'exposition, de très beaux dessins au fusain sur les Cisterciens :



(Je n'ai, hélas, pas pu photographier tous les documents présentés, car ils étaient encadrés, et les reflets sur le verre étaient trop présents)
Publié le 30 Septembre 2017
Le 19 septembre, salle des Conférences de l'Hôtel de Ville, Jean Ponsignon a présenté une conférence sur la vie de saint Bernard .

Sa naissance à Fontaine, son enfance et son adolescence à Châtillon sur Seine, sa vocation, son départ pour Châtillon pour Citeaux avec les membres de sa famille, son départ de Citeaux pour fonder Clairvaux...
Puis sa vie et ses oeuvres en tant qu'Abbé de Clairvaux : la création de l'ordre des Templiers, son rôle dans le schisme d'Anaclet, ses joutes orales avec Abélard grand esprit lui aussi, le prêche de la croisade à Vezelay etc...
Le conférencier a évoqué devant nous un Bernard de Clairvaux d'un caractère exigeant pour lui et ...pour les autres, un religieux qui a marqué son temps....bref un "colosse" comme l'avait dit Charles de Gaulle à André Malraux !
Jean Ponsignon a ensuite projeté un audio-visuel "De Molesme à Citeaux : les Cisterciens, spiritualité, architecture et économie", réalisé avec son épouse Sophie.
Plus tard, lors du week-end du du 29 septembre au 1er octobre 2017, il a eu l'excellente idée de nous faire admirer sous forme d'une exposition, salle des Bénédictines, de très belles photographies d'abbayes cisterciennes et d'enluminures peintes par les moines cisterciens.

L'abbaye de Fontenay :

Plan de l'abbaye de Fontenay :

Plan de l'abbaye de Clairvaux :

L'abbaye de Fontfroide :

Cloître de l'abbaye de Fontfroide :

L'architecture cistercienne était très dépouillée :
En haut grange de Bar sur Aube, au centre rez de chaussée du bâtiment des convers à Clairvaux avant restauration, en bas grange de Colombé le Sec

Raccords de voûtes à l'abbaye de Pontigny :

La charpente du dortoir des moines de Fontenay :

Des enluminures :
Ici deux frères convers coupent un tronc avec une hache sur laquelle ils cognent avec un maillet (manuscrit de Citeaux vers 1111 "Moralia in Job"de saint Grégoire le Grand)

Les convers de Schönau sur le chantier de construction de l'abbaye.
Les convers de Schönau ouvrent une carrière et en extraient d'énormes blocs de pierre qu'ils transportent sur le chantier où ils sont retaillés et hissés sur la tour en construction au moyen d'une pince
Au premier plan le maître d'oeuvre tenant la règle et l'équerre, franchit une passerelle en fixant du regard un convers qui étanche sa soif.


Morales sur Job de Grégoire le Grand, atelier de Citeaux début XIIème siècle :

L'Incarnation, commentaire de saint Jérôme sur Isaïe :

Les funérailles de saint Bernard, peinture de Cecco di Pietro (musée de Dijon) :

Et le "clou" de cette exposition, la "Bulle du Pape Innocent II" "Habitantes in Domo" du 10 février 1132, donnant des privilèges à l'abbaye de Citeaux.
(Copie du XVIII7me siècle, Archives Départementales de la Cote d'Or)

Les élèves de l'école Saint-Bernard ont réalisé, pour l'exposition, de très beaux dessins au fusain sur les Cisterciens :



(Je n'ai, hélas, pas pu photographier tous les documents présentés, car ils étaient encadrés, et les reflets sur le verre étaient trop présents)
Publié le 30 Septembre 2017
Le 19 septembre, salle des Conférences de l'Hôtel de Ville, Jean Ponsignon a présenté une conférence sur la vie de saint Bernard .

Sa naissance à Fontaine, son enfance et son adolescence à Châtillon sur Seine, sa vocation, son départ pour Châtillon pour Citeaux avec les membres de sa famille, son départ de Citeaux pour fonder Clairvaux...
Puis sa vie et ses oeuvres en tant qu'Abbé de Clairvaux : la création de l'ordre des Templiers, son rôle dans le schisme d'Anaclet, ses joutes orales avec Abélard grand esprit lui aussi, le prêche de la croisade à Vezelay etc...
Le conférencier a évoqué devant nous un Bernard de Clairvaux d'un caractère exigeant pour lui et ...pour les autres, un religieux qui a marqué son temps....bref un "colosse" comme l'avait dit Charles de Gaulle à André Malraux !
Jean Ponsignon a ensuite projeté un audio-visuel "De Molesme à Citeaux : les Cisterciens, spiritualité, architecture et économie", réalisé avec son épouse Sophie.
Plus tard, lors du week-end du du 29 septembre au 1er octobre 2017, il a eu l'excellente idée de nous faire admirer sous forme d'une exposition, salle des Bénédictines, de très belles photographies d'abbayes cisterciennes et d'enluminures peintes par les moines cisterciens.

L'abbaye de Fontenay :

Plan de l'abbaye de Fontenay :

Plan de l'abbaye de Clairvaux :

L'abbaye de Fontfroide :

Cloître de l'abbaye de Fontfroide :

L'architecture cistercienne était très dépouillée :
En haut grange de Bar sur Aube, au centre rez de chaussée du bâtiment des convers à Clairvaux avant restauration, en bas grange de Colombé le Sec

Raccords de voûtes à l'abbaye de Pontigny :

La charpente du dortoir des moines de Fontenay :

Des enluminures :
Ici deux frères convers coupent un tronc avec une hache sur laquelle ils cognent avec un maillet (manuscrit de Citeaux vers 1111 "Moralia in Job"de saint Grégoire le Grand)

Les convers de Schönau sur le chantier de construction de l'abbaye.
Les convers de Schönau ouvrent une carrière et en extraient d'énormes blocs de pierre qu'ils transportent sur le chantier où ils sont retaillés et hissés sur la tour en construction au moyen d'une pince
Au premier plan le maître d'oeuvre tenant la règle et l'équerre, franchit une passerelle en fixant du regard un convers qui étanche sa soif.


Morales sur Job de Grégoire le Grand, atelier de Citeaux début XIIème siècle :

L'Incarnation, commentaire de saint Jérôme sur Isaïe :

Les funérailles de saint Bernard, peinture de Cecco di Pietro (musée de Dijon) :

Et le "clou" de cette exposition, la "Bulle du Pape Innocent II" "Habitantes in Domo" du 10 février 1132, donnant des privilèges à l'abbaye de Citeaux.
(Copie du XVIII7me siècle, Archives Départementales de la Cote d'Or)

Les élèves de l'école Saint-Bernard ont réalisé, pour l'exposition, de très beaux dessins au fusain sur les Cisterciens :



(Je n'ai, hélas, pas pu photographier tous les documents présentés, car ils étaient encadrés, et les reflets sur le verre étaient trop présents)
Publié le 30 Septembre 2017
Le 19 septembre, salle des Conférences de l'Hôtel de Ville, Jean Ponsignon a présenté une conférence sur la vie de saint Bernard .

Sa naissance à Fontaine, son enfance et son adolescence à Châtillon sur Seine, sa vocation, son départ pour Châtillon pour Citeaux avec les membres de sa famille, son départ de Citeaux pour fonder Clairvaux...
Puis sa vie et ses oeuvres en tant qu'Abbé de Clairvaux : la création de l'ordre des Templiers, son rôle dans le schisme d'Anaclet, ses joutes orales avec Abélard grand esprit lui aussi, le prêche de la croisade à Vezelay etc...
Le conférencier a évoqué devant nous un Bernard de Clairvaux d'un caractère exigeant pour lui et ...pour les autres, un religieux qui a marqué son temps....bref un "colosse" comme l'avait dit Charles de Gaulle à André Malraux !
Jean Ponsignon a ensuite projeté un audio-visuel "De Molesme à Citeaux : les Cisterciens, spiritualité, architecture et économie", réalisé avec son épouse Sophie.
Plus tard, lors du week-end du du 29 septembre au 1er octobre 2017, il a eu l'excellente idée de nous faire admirer sous forme d'une exposition, salle des Bénédictines, de très belles photographies d'abbayes cisterciennes et d'enluminures peintes par les moines cisterciens.

L'abbaye de Fontenay :

Plan de l'abbaye de Fontenay :

Plan de l'abbaye de Clairvaux :

L'abbaye de Fontfroide :

Cloître de l'abbaye de Fontfroide :

L'architecture cistercienne était très dépouillée :
En haut grange de Bar sur Aube, au centre rez de chaussée du bâtiment des convers à Clairvaux avant restauration, en bas grange de Colombé le Sec

Raccords de voûtes à l'abbaye de Pontigny :

La charpente du dortoir des moines de Fontenay :

Des enluminures :
Ici deux frères convers coupent un tronc avec une hache sur laquelle ils cognent avec un maillet (manuscrit de Citeaux vers 1111 "Moralia in Job"de saint Grégoire le Grand)

Les convers de Schönau sur le chantier de construction de l'abbaye.
Les convers de Schönau ouvrent une carrière et en extraient d'énormes blocs de pierre qu'ils transportent sur le chantier où ils sont retaillés et hissés sur la tour en construction au moyen d'une pince
Au premier plan le maître d'oeuvre tenant la règle et l'équerre, franchit une passerelle en fixant du regard un convers qui étanche sa soif.


Morales sur Job de Grégoire le Grand, atelier de Citeaux début XIIème siècle :

L'Incarnation, commentaire de saint Jérôme sur Isaïe :

Les funérailles de saint Bernard, peinture de Cecco di Pietro (musée de Dijon) :

Et le "clou" de cette exposition, la "Bulle du Pape Innocent II" "Habitantes in Domo" du 10 février 1132, donnant des privilèges à l'abbaye de Citeaux.
(Copie du XVIII7me siècle, Archives Départementales de la Cote d'Or)

Les élèves de l'école Saint-Bernard ont réalisé, pour l'exposition, de très beaux dessins au fusain sur les Cisterciens :



(Je n'ai, hélas, pas pu photographier tous les documents présentés, car ils étaient encadrés, et les reflets sur le verre étaient trop présents)
Publié le 30 Septembre 2017
Le 19 septembre, salle des Conférences de l'Hôtel de Ville, Jean Ponsignon a présenté une conférence sur la vie de saint Bernard .

Sa naissance à Fontaine, son enfance et son adolescence à Châtillon sur Seine, sa vocation, son départ pour Châtillon pour Citeaux avec les membres de sa famille, son départ de Citeaux pour fonder Clairvaux...
Puis sa vie et ses oeuvres en tant qu'Abbé de Clairvaux : la création de l'ordre des Templiers, son rôle dans le schisme d'Anaclet, ses joutes orales avec Abélard grand esprit lui aussi, le prêche de la croisade à Vezelay etc...
Le conférencier a évoqué devant nous un Bernard de Clairvaux d'un caractère exigeant pour lui et ...pour les autres, un religieux qui a marqué son temps....bref un "colosse" comme l'avait dit Charles de Gaulle à André Malraux !
Jean Ponsignon a ensuite projeté un audio-visuel "De Molesme à Citeaux : les Cisterciens, spiritualité, architecture et économie", réalisé avec son épouse Sophie.
Plus tard, lors du week-end du du 29 septembre au 1er octobre 2017, il a eu l'excellente idée de nous faire admirer sous forme d'une exposition, salle des Bénédictines, de très belles photographies d'abbayes cisterciennes et d'enluminures peintes par les moines cisterciens.

L'abbaye de Fontenay :

Plan de l'abbaye de Fontenay :

Plan de l'abbaye de Clairvaux :

L'abbaye de Fontfroide :

Cloître de l'abbaye de Fontfroide :

L'architecture cistercienne était très dépouillée :
En haut grange de Bar sur Aube, au centre rez de chaussée du bâtiment des convers à Clairvaux avant restauration, en bas grange de Colombé le Sec

Raccords de voûtes à l'abbaye de Pontigny :

La charpente du dortoir des moines de Fontenay :

Des enluminures :
Ici deux frères convers coupent un tronc avec une hache sur laquelle ils cognent avec un maillet (manuscrit de Citeaux vers 1111 "Moralia in Job"de saint Grégoire le Grand)

Les convers de Schönau sur le chantier de construction de l'abbaye.
Les convers de Schönau ouvrent une carrière et en extraient d'énormes blocs de pierre qu'ils transportent sur le chantier où ils sont retaillés et hissés sur la tour en construction au moyen d'une pince
Au premier plan le maître d'oeuvre tenant la règle et l'équerre, franchit une passerelle en fixant du regard un convers qui étanche sa soif.


Morales sur Job de Grégoire le Grand, atelier de Citeaux début XIIème siècle :

L'Incarnation, commentaire de saint Jérôme sur Isaïe :

Les funérailles de saint Bernard, peinture de Cecco di Pietro (musée de Dijon) :

Et le "clou" de cette exposition, la "Bulle du Pape Innocent II" "Habitantes in Domo" du 10 février 1132, donnant des privilèges à l'abbaye de Citeaux.
(Copie du XVIII7me siècle, Archives Départementales de la Cote d'Or)

Les élèves de l'école Saint-Bernard ont réalisé, pour l'exposition, de très beaux dessins au fusain sur les Cisterciens :



(Je n'ai, hélas, pas pu photographier tous les documents présentés, car ils étaient encadrés, et les reflets sur le verre étaient trop présents)
Publié le 30 Septembre 2017
Publié le 30 Septembre 2017
Publié le 30 Septembre 2017
Publié le 30 Septembre 2017

L'exposition sur la vie et les oeuvres de Pierre Garnier s'est terminée hier.
Pour ceux qui sont loin de Châtillon sur Seine et qui n'ont pu voir l'exposition, je vais en publier quelques photos. Beaucoup ont été difficiles, même impossibles à faire car la majeure partie des oeuvres de Pierre Garnier était encadrée sous verre.
Mais...un cahier édité par les Amis du Châtillonnais sur Pierre Garnier sera bientôt à la vente, je vous le signalerai bien évidemment pour que vous puissiez vous le procurer.

Jenry Camus, Président des Amis du Châtillonnais m'a donné la biographie de Pierre Garnier, qu'il a écrite spécialement pour l'exposition, merci à lui !.. la voici :
Pierre GARNIER (1895 – 1972)
Pierre Garnier est né le 23 janvier 1895 à Paris, fils d’Etienne Garnier, fumiste, et de Marie-Emilie Cazet.
Après des études à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, il est l’élève de Chambouleron et Mignard, décorateurs des revues du Casino de Paris, des Folies Bergères et de la Gaité Lyrique.
Apprenant la sculpture avec le dijonnais Eugène Piron, il fréquente également les ateliers des bourguignons François Pompon et André Claudot.



Le 20 décembre 1914, il est incorporé au 1er Régiment d’Aérostation. A la fin de la guerre, il entre au Bureau d’études de la Compagnie des Phosphates. Passionné par l’architecture, il travaille avec l’avant-gardiste Raymond Fischer.
Auteur de chants satiriques dans les années 20, il exerce sa verve de chansonnier au cabaret La Vache Enragée et devient le gendarme de la commune libre de Montmartre.
En 1924, il est président de la Foire aux Croutes de Montmartre.
Il se marie le 19 février 1921 avec mademoiselle Suzanne Brizon. En 1927, il rejoint ses parents à Nod-sur-Seine.

Il enseigne le dessin à Châtillon-sur-Seine dans les écoles communales, au cours complémentaire de filles et au cours municipal rue Charles Ronot.
En 1928, Pierre Garnier, surnommé « Bibide », il est nommé professeur de dessin au collège Désiré Nisard. Il y restera 38 années jusqu’à sa retraite.






Artiste-peintre de talent, il expose ses toiles à la Galerie Barreiro en 1928 et à la Galerie Henri Manuel en 1930, obtenant le prix de la ville de Paris.
De Châtillon-sur-Seine, il réalisera une série de tableaux et dessins sur les vieux quartiers (la plupart anéantis le 15 juin 1940), édités par la suite en lithos et en cartes postales.


En 1934, il écrit un traité de perspectives et un traité de dessin artistique.
En 1935, un traité de composition décorative. Ces trois livres paraitront aux éditions Roset.

Il écrira également un roman « La promenade des Dieux » (les dieux de l’Olympe en visite à Montmartre) qui ne sera pas édité.

Il crée un appareil d’étude et de démonstration de la perspective géométrique plane.
C’est comme décorateur et metteur en scène qu’il participe aux nombreuses représentations théâtrales organisées par le Comité des Fêtes au Théâtre de verdure du Cours l’Abbé.


En 1939, il est mobilisé et affecté au bureau d’études de la poudrerie nationale de Vonges.
En 1940, il ouvre un bureau, 22 avenue de la Gare à Châtillon, pour l’établissement des dommages de guerre.
Pendant l’Occupation, il prend l’initiative de représentations au cinéma l’Alcazar pour l’envoi de colis aux prisonniers de guerre.
Après la guerre, à l’âge de 51 ans, il passe avec succès l’examen probatoire d’architecte. Ce qui lui permettra de dessiner une vue aérienne de la ville détruite et les plans des deux premiers immeubles édifiés place de la Résistance.


Témoin direct des évènements de 1944 à Nod-sur-Seine, il est appelé à construire la stèle puis le monument commémoratif de la jonction entre la 1ère D.F.L. et la 2ème D.B.

En 1951, il est promu officier de l’Instruction Publique
Il continue de confectionner des décors pour le Cercle théâtral et les fêtes des Ecoles Publiques. Continuant à peindre, il organise de nombreuses expositions de ses œuvres. On lui doit également de nombreux dessins publicitaires, des affiches, des chroniques artistiques et la flamme postale de la ville.




On doit aussi à Pierre Garnier de remarquables tableaux sur Châtillon sur Seine :





Des paysages d'autres régions :


Il peignait aussi des portraits, comme celui de cet inconnu...si quelqu'un sait qui il est , dites-le en commentaire.

Pierre Garnier s'amusait à réaliser de remarquables caricatures de personnes du Châtillonnais, en particulier celles des membres de l'Aéro-Club :




Observateur de la vie avant et après la guerre....

Il réalisait quelques dessins...coquins !

Pierre Garnier s'amusait à pratiquer la contrepèterie...

Lors d'un jumelage à Châtillon, avec la ville belge de Walcourt il avait exécuté un dessin du Manneken-Pis, et l'avait encadré au dessus de la porte de sa maison de Nod !

En octobre 1966, il prit sa retraite.
Pierre Garnier décèda le 30 janvier 1972 à l’âge de 77 ans et fut inhumé à Nod sur Seine.
Le public est venu nombreux voir cette superbe exposition, Jenry Camus a pris quelques photos de visiteurs très intéressés ce dimanche dernier .









Publié le 30 Septembre 2017

Invitée l'après-midi du 10 octobre, au Lycée Agricole de la Barotte, par madame Lepelletier (technicienne Formation et Recherche), madame Talfumier (professeur de Mathématiques, Physique-Chimie) et par monsieur Mounguengui (professeur de Sciences de la Vie et de la Terre), j'ai pu assister avec les élèves du LEGTA, à la projection du film "La mort est dans le pré", et rencontrer monsieur Pascal Fourneau, victime des produits phytosanitaires qu'il épandait dans les vignes.

En quelques mots d'introduction monsieur Fourneau a évoqué la dangerosité des produits phytosanitaires, les pesticides en particulier, pour les utilisateurs et...pour les consommateurs.

Les élèves ont pu suivre ensuite le film "La mort est dans le pré" avec énormément d'attention.

Vous pouvez vous aussi visionner ce film en regardant cette vidéo, vous y découvrirez des histoires poignantes qui font beaucoup réfléchir, c'est évidemment son but....
Après la projection de ce film, les élèves ont été un peu "sonnés"par la réalité qui y a été montrée...

Le professeur, monsieur Mounguengui, a de nouveau présenté monsieur Fourneau et lui a demandé de raconter aux élèves sa propre expérience.

Pascal Fourneau a travaillé 30 ans dans les vignes de Franche-Comté. Autrefois, personne ne se protégeait des produits pesticides, par exemple il remuait le mélange avec un balai, s'en mettant sur les bras . Ces produits étaient épandus pour protéger la vigne de la pourriture.
Ces épandages étaient réalisés 8 à 9 fois par an.
Il y a quelques années, monsieur Fourneau est tombé malade : des démangeaisons, des brûlures sont apparues sur ses pieds, sont remontées aux jambes puis aux bras, au torse et au visage... Il a été hospitalisé trois fois, s'est rendu à Paris voir un spécialiste des pesticides, a eu des traitements....hélas pas pris en compte par l'assurance maladie...car ses troubles ne sont pas reconnus comme maladie professionnelle. Et le coût des traitements est énorme !

Pascal Fourneau a adhéré à l'association "Phyto-Victimes" pour essayer de faire reconnaître sa maladie comme "maladie professionnelle". Pour l'instant 120 procès de victimes d'empoisonnements par les pesticides sont en cours contre les grands fabricants de pesticides...réussiront-ils ? il faut l'espérer, car les malades souffrent souvent de séquelles mortelles (leucémies, cancers...)
Après 6 mois de traitement, monsieur Fourneau a repris son travail, mais aussitôt arrivé dans les vignes, il est tombé à terre...
Le sol avait gelé, et lors du dégel une brume toxique s'élevait entre les plants...
Il a été licencié...mais a mis plus de deux ans à retrouver un travail loin des pesticides.
Néanmoins la maladie est toujours là, sous forme de douleurs très difficiles à supporter.

Les élèves très intéressés , ce sont de futurs agriculteurs il faut le préciser, ont posé beaucoup de questions à monsieur Fourneau.
Le débat a été constructif et a amené les élèves à comprendre que , tant que les pesticides ne seront pas remplacés par des produits sans danger (ou épandus de façon sûre), il faudra agir sur la PRÉVENTION.

Au début de l'après midi monsieur Mounguengui avait demandé aux lycéens de prendre des notes.
Nul doute que ces notes (et celles prises par les autres professeurs) seront utilement reprises en cours.

Car hélas de nos jours, la mort est toujours dans le pré....

Publié le 30 Septembre 2017

Invitée l'après-midi du 10 octobre, au Lycée Agricole de la Barotte, par madame Lepelletier (technicienne Formation et Recherche), madame Talfumier (professeur de Mathématiques, Physique-Chimie) et par monsieur Mounguengui (professeur de Sciences de la Vie et de la Terre), j'ai pu assister avec les élèves du LEGTA, à la projection du film "La mort est dans le pré", et rencontrer monsieur Pascal Fourneau, victime des produits phytosanitaires qu'il épandait dans les vignes.

En quelques mots d'introduction monsieur Fourneau a évoqué la dangerosité des produits phytosanitaires, les pesticides en particulier, pour les utilisateurs et...pour les consommateurs.

Les élèves ont pu suivre ensuite le film "La mort est dans le pré" avec énormément d'attention.

Vous pouvez vous aussi visionner ce film en regardant cette vidéo, vous y découvrirez des histoires poignantes qui font beaucoup réfléchir, c'est évidemment son but....
Après la projection de ce film, les élèves ont été un peu "sonnés"par la réalité qui y a été montrée...

Le professeur, monsieur Mounguengui, a de nouveau présenté monsieur Fourneau et lui a demandé de raconter aux élèves sa propre expérience.

Pascal Fourneau a travaillé 30 ans dans les vignes de Franche-Comté. Autrefois, personne ne se protégeait des produits pesticides, par exemple il remuait le mélange avec un balai, s'en mettant sur les bras . Ces produits étaient épandus pour protéger la vigne de la pourriture.
Ces épandages étaient réalisés 8 à 9 fois par an.
Il y a quelques années, monsieur Fourneau est tombé malade : des démangeaisons, des brûlures sont apparues sur ses pieds, sont remontées aux jambes puis aux bras, au torse et au visage... Il a été hospitalisé trois fois, s'est rendu à Paris voir un spécialiste des pesticides, a eu des traitements....hélas pas pris en compte par l'assurance maladie...car ses troubles ne sont pas reconnus comme maladie professionnelle. Et le coût des traitements est énorme !

Pascal Fourneau a adhéré à l'association "Phyto-Victimes" pour essayer de faire reconnaître sa maladie comme "maladie professionnelle". Pour l'instant 120 procès de victimes d'empoisonnements par les pesticides sont en cours contre les grands fabricants de pesticides...réussiront-ils ? il faut l'espérer, car les malades souffrent souvent de séquelles mortelles (leucémies, cancers...)
Après 6 mois de traitement, monsieur Fourneau a repris son travail, mais aussitôt arrivé dans les vignes, il est tombé à terre...
Le sol avait gelé, et lors du dégel une brume toxique s'élevait entre les plants...
Il a été licencié...mais a mis plus de deux ans à retrouver un travail loin des pesticides.
Néanmoins la maladie est toujours là, sous forme de douleurs très difficiles à supporter.

Les élèves très intéressés , ce sont de futurs agriculteurs il faut le préciser, ont posé beaucoup de questions à monsieur Fourneau.
Le débat a été constructif et a amené les élèves à comprendre que , tant que les pesticides ne seront pas remplacés par des produits sans danger (ou épandus de façon sûre), il faudra agir sur la PRÉVENTION.

Au début de l'après midi monsieur Mounguengui avait demandé aux lycéens de prendre des notes.
Nul doute que ces notes (et celles prises par les autres professeurs) seront utilement reprises en cours.

Car hélas de nos jours, la mort est toujours dans le pré....

Publié le 30 Septembre 2017

Invitée l'après-midi du 10 octobre, au Lycée Agricole de la Barotte, par madame Lepelletier (technicienne Formation et Recherche), madame Talfumier (professeur de Mathématiques, Physique-Chimie) et par monsieur Mounguengui (professeur de Sciences de la Vie et de la Terre), j'ai pu assister avec les élèves du LEGTA, à la projection du film "La mort est dans le pré", et rencontrer monsieur Pascal Fourneau, victime des produits phytosanitaires qu'il épandait dans les vignes.

En quelques mots d'introduction monsieur Fourneau a évoqué la dangerosité des produits phytosanitaires, les pesticides en particulier, pour les utilisateurs et...pour les consommateurs.

Les élèves ont pu suivre ensuite le film "La mort est dans le pré" avec énormément d'attention.

Vous pouvez vous aussi visionner ce film en regardant cette vidéo, vous y découvrirez des histoires poignantes qui font beaucoup réfléchir, c'est évidemment son but....
Après la projection de ce film, les élèves ont été un peu "sonnés"par la réalité qui y a été montrée...

Le professeur, monsieur Mounguengui, a de nouveau présenté monsieur Fourneau et lui a demandé de raconter aux élèves sa propre expérience.

Pascal Fourneau a travaillé 30 ans dans les vignes de Franche-Comté. Autrefois, personne ne se protégeait des produits pesticides, par exemple il remuait le mélange avec un balai, s'en mettant sur les bras . Ces produits étaient épandus pour protéger la vigne de la pourriture.
Ces épandages étaient réalisés 8 à 9 fois par an.
Il y a quelques années, monsieur Fourneau est tombé malade : des démangeaisons, des brûlures sont apparues sur ses pieds, sont remontées aux jambes puis aux bras, au torse et au visage... Il a été hospitalisé trois fois, s'est rendu à Paris voir un spécialiste des pesticides, a eu des traitements....hélas pas pris en compte par l'assurance maladie...car ses troubles ne sont pas reconnus comme maladie professionnelle. Et le coût des traitements est énorme !

Pascal Fourneau a adhéré à l'association "Phyto-Victimes" pour essayer de faire reconnaître sa maladie comme "maladie professionnelle". Pour l'instant 120 procès de victimes d'empoisonnements par les pesticides sont en cours contre les grands fabricants de pesticides...réussiront-ils ? il faut l'espérer, car les malades souffrent souvent de séquelles mortelles (leucémies, cancers...)
Après 6 mois de traitement, monsieur Fourneau a repris son travail, mais aussitôt arrivé dans les vignes, il est tombé à terre...
Le sol avait gelé, et lors du dégel une brume toxique s'élevait entre les plants...
Il a été licencié...mais a mis plus de deux ans à retrouver un travail loin des pesticides.
Néanmoins la maladie est toujours là, sous forme de douleurs très difficiles à supporter.

Les élèves très intéressés , ce sont de futurs agriculteurs il faut le préciser, ont posé beaucoup de questions à monsieur Fourneau.
Le débat a été constructif et a amené les élèves à comprendre que , tant que les pesticides ne seront pas remplacés par des produits sans danger (ou épandus de façon sûre), il faudra agir sur la PRÉVENTION.

Au début de l'après midi monsieur Mounguengui avait demandé aux lycéens de prendre des notes.
Nul doute que ces notes (et celles prises par les autres professeurs) seront utilement reprises en cours.

Car hélas de nos jours, la mort est toujours dans le pré....

Publié le 30 Septembre 2017

Invitée l'après-midi du 10 octobre, au Lycée Agricole de la Barotte, par madame Lepelletier (technicienne Formation et Recherche), madame Talfumier (professeur de Mathématiques, Physique-Chimie) et par monsieur Mounguengui (professeur de Sciences de la Vie et de la Terre), j'ai pu assister avec les élèves du LEGTA, à la projection du film "La mort est dans le pré", et rencontrer monsieur Pascal Fourneau, victime des produits phytosanitaires qu'il épandait dans les vignes.

En quelques mots d'introduction monsieur Fourneau a évoqué la dangerosité des produits phytosanitaires, les pesticides en particulier, pour les utilisateurs et...pour les consommateurs.

Les élèves ont pu suivre ensuite le film "La mort est dans le pré" avec énormément d'attention.

Vous pouvez vous aussi visionner ce film en regardant cette vidéo, vous y découvrirez des histoires poignantes qui font beaucoup réfléchir, c'est évidemment son but....
Après la projection de ce film, les élèves ont été un peu "sonnés"par la réalité qui y a été montrée...

Le professeur, monsieur Mounguengui, a de nouveau présenté monsieur Fourneau et lui a demandé de raconter aux élèves sa propre expérience.

Pascal Fourneau a travaillé 30 ans dans les vignes de Franche-Comté. Autrefois, personne ne se protégeait des produits pesticides, par exemple il remuait le mélange avec un balai, s'en mettant sur les bras . Ces produits étaient épandus pour protéger la vigne de la pourriture.
Ces épandages étaient réalisés 8 à 9 fois par an.
Il y a quelques années, monsieur Fourneau est tombé malade : des démangeaisons, des brûlures sont apparues sur ses pieds, sont remontées aux jambes puis aux bras, au torse et au visage... Il a été hospitalisé trois fois, s'est rendu à Paris voir un spécialiste des pesticides, a eu des traitements....hélas pas pris en compte par l'assurance maladie...car ses troubles ne sont pas reconnus comme maladie professionnelle. Et le coût des traitements est énorme !

Pascal Fourneau a adhéré à l'association "Phyto-Victimes" pour essayer de faire reconnaître sa maladie comme "maladie professionnelle". Pour l'instant 120 procès de victimes d'empoisonnements par les pesticides sont en cours contre les grands fabricants de pesticides...réussiront-ils ? il faut l'espérer, car les malades souffrent souvent de séquelles mortelles (leucémies, cancers...)
Après 6 mois de traitement, monsieur Fourneau a repris son travail, mais aussitôt arrivé dans les vignes, il est tombé à terre...
Le sol avait gelé, et lors du dégel une brume toxique s'élevait entre les plants...
Il a été licencié...mais a mis plus de deux ans à retrouver un travail loin des pesticides.
Néanmoins la maladie est toujours là, sous forme de douleurs très difficiles à supporter.

Les élèves très intéressés , ce sont de futurs agriculteurs il faut le préciser, ont posé beaucoup de questions à monsieur Fourneau.
Le débat a été constructif et a amené les élèves à comprendre que , tant que les pesticides ne seront pas remplacés par des produits sans danger (ou épandus de façon sûre), il faudra agir sur la PRÉVENTION.

Au début de l'après midi monsieur Mounguengui avait demandé aux lycéens de prendre des notes.
Nul doute que ces notes (et celles prises par les autres professeurs) seront utilement reprises en cours.

Car hélas de nos jours, la mort est toujours dans le pré....
