Publié le 9 Mars 2017
Publié le 9 Mars 2017
Publié le 9 Mars 2017
Publié le 9 Mars 2017
Publié le 9 Mars 2017
Les aînés de la Ville de Châtillon sur Seine ont été invités par Hubert Brigand , Maire de la ville et Colette Roussel, adjointe à la Vie Sociale à assister au traditionnel Goûter offert par la Municipalité.
C'était la journée de la femme...aussi un(e) représentant(e) du genre féminin se trouvait là... pour donner un petit aperçu du programme qui allait suivre...

Colette Roussel a présenté le menu de l'après-midi : tout d'abord le spectacle Infinity, du "Cabaret Odysséo", suivi d'un goûter, animé par l'orchestre Châtillonnais des Tamalous....

Avant de souhaiter une très belle après-midi aux 300 aînés présents, Hubert Brigand a tenu à féliciter la doyenne de la Maison de la Douix, madame Paris, et à lui offrir un très beau bouquet de fleurs pour ses 101 ans.



Et que le spectacle commence !

Le spectacle de la revue "Infinity", du cabaret Odysséo, a été en tous points magnifique : danseurs, chanteurs, illusionniste, acrobates ont décliné la présence des quatre éléments...
Quelques photos du spectacle :





Madame (ou monsieur ?) a bien fait rire la salle....

Une ravissante chanteuse Russe...

Une magicienne de l'équilibre...










Pierre Magès filme le spectacle...la vidéo sera à voir en fin d'article !




La magicienne de l'équilibre est aussi prestidigitatrice....


Un travesti bien coquin...


Un jongleur avec le feu...

















Jean-Marie Eblé qui a tant fait rire les spectateurs avec son accoutrement féminin, est venu interpréter de belles chansons avec sa superbe voix...naturelle.








Colette Roussel a félicité la superbe troupe du cabaret Odysséo pour leurs performances exceptionnelles, puis elle a convié les Ainés au goûter, rythmé par la musique des Tamalous.





Un délicieux goûter, très apprécié de tous et toutes...

Et, cerise sur...le goûter, les joyeux Tamalous ont mis de l'ambiance !

Publié le 9 Mars 2017
L'association des Amis du Musée a proposé aux adhérents, et aux non-adhérents, de découvrir « l’ Art du Vitrail ».

Qu'est ce que le "Vitrail Tiffany" ?
http://www.tiffany.fr/WorldOfTiffany/TiffanyStory/Default.aspx
Pascale Lapopin et Franck Nussbaum, les animateurs :

De très beaux exemples de "vitrail Tiffany " réalisés par les animateurs, de pures merveilles !






Le stage avait lieu toute la journée, je suis arrivée vers 14h30, les participants avaient déjà beaucoup travaillé....





Comment créer un vitrail Tiffany ?
Le matériel se compose de verre coloré...

De minces rubans de cuivre adhésifs...

d'un fer à souder avec des fils d'étain...

d'une meuleuse ...

Chaque participant a dessiné un plan, il l'a reproduit en pièces de carton séparées qu'il a numérotées et dont il a choisi la couleur.

Posant le morceau de carton sur le verre choisi, il trace le contour , puis le découpe avec un coupe-verre.

Voici des vitraux Tiffany en cours d'exécution :


Les morceaux de verre doivent être séparés par un petit espace, il faut donc les meuler.



Lorsque les morceaux de verre sont prêt, il faut les sertir avec le ruban de cuivre adhésif...

sur le chant...

rabattre...

et bien faire adhérer.

C'est prêt...

Reconstituer le vitrail, puis se servir du fer à souder pour faire fondre l'étain entre les morceaux de verre.

C'est un travail minutieux...


Voici de beaux vitraux terminés :





Il faut enlever les traces de numéros sur les vitraux...

et admirer son travail !!

Si vous voulez vous initier à la technique du vitrail Tiffany, voici les coordonnées 'adresse mail et téléphone) de l'association "D Dalles de Verre" qui organise des stages :

Publié le 5 Mars 2017
Cinéma : deux avant-premières nationales dans le Châtillonnais à propos de la guerre d'Algérie
Le film « Ils ne savaient pas que c'était une guerre » de Jean-Paul Julliand va sortir sur les écrans Français le 15 mars à l'occasion des cérémonies commémoratives du 19 mars anniversaire du cessez le feu en Algérie. Jean-Paul Julliand, à l'invitation de nos responsables de cinémas à accepté de venir dans le Châtillonnais avant cette sortie pour présenter son film en avant-première nationale.
Il sera au cinéma VOX de Laignes le dimanche 12 mars à 17 heures où, en collaboration avec la FNACA du canton de Laignes, son film sera projeté et suivi d'une discussion-rencontre avec le réalisateur. Tous les spectateurs bénéficieront du tarif réduit unique de 4 €.
A 20h30, ce même dimanche 12 mars Jean-Paul Julliand, invité par la municipalité de Châtillonsur-Seine sera au cinéma « le Sélect » pour présenter son film en collaboration avec la FNACA du canton de Châtillon et également à la suite de la projection, pour animer une discussion-rencontre.Là aussi, tous les spectateurs bénéficieront du tarif réduit unique de 4 €.
Ce film passionnant qui comporte de nombreuses images d'époque raconte l'histoire de quinze jeunes d'à peine 19 ans alors, entre 1954 et 1962. Ils ont fait partie des milliers de jeunes qui ont été appelés au titre du service militaire obligatoire, pour intervenir dans un conflit qui portait à cette époque le nom d' « événements d'Algérie ». La plupart ne connaissait rien de ce pays, ni des enjeux de ce combat. Ils sont passé d'un « bled » rural en France au bled, sans formation militaire adaptée. Ils sont revenus marqués à vie par ce qu'ils ont vu et vécu, sans aucune attention spéciale de la part des pouvoirs politiques de l'époque. Depuis, beaucoup ont gardé le silence, même auprès de leurs proches… Ce film va passionner les Châtillonnais qui ont vécu ces événements et leurs familles et amis qui souvent n'ont pas mesuré l'ampleur de l'impact de cette période sur la suite de leur vie…
Publié le 4 Mars 2017
LES ACTIVITES ARTISANALES A AISEY AU XIXème SIECLE
Le bourrelier :
Courtot Lucien, fabricant de colliers, harnais, guides, harnachement, tout pour le cheval, réparait les apotes en cuir de tilbury et autres.
Sa femme et sa fille exploitaient une minuscule épicerie de 3mx3m. On y vendait ½ l de vinaigre, ¼ d’huile de navette, quelques boîtes de sardines, des pâtes, des bonbons, bougies, pétrole au litre.
C’était aussi le bureau de tabac : régie tabacs gris et bleu, cigarettes, à priser, à chiquer, les papiers à cigarettes RIZ la+JOB rt ZIG-ZAG. Congés des vins et spiritueux, plaques de vélo, allumettes soufrées de l’Etat. Propreté impeccable, journal Petit Parisien

L'épicerie :
Les soeurs Mullier Eugénie et Renée exploitaient un magasin en face de l’hôtel, beaucoup mieux achalandé, plus vaste que chez Courtot.
En plus on y trouvait quelques boîtes de conserves, chocolat, café, chicorée, bonbons variés, légumes secs, de la mercerie, passementerie, pantoufles, sabots etc… des pétards de plusieurs tailles, des fusées.
Les enfants venaient en acheter à plusieurs occasions :
la fête d’un prénom était souhaitée par deux coups de pétards, les habitants entendant le bruit, regardaient le calendrier des P.T.T. le nom du saint, ensuite on pensait au récipiendaire. Le 14 juillet, c’était la vente en grand .
Le magasin était ouvert tous les jours de l’année Renée était du chœur de chant de l’église, elle chantait remarquablement bien, elle n’était d’ailleurs pas la seule. Son magasin était toujours impeccable, parquets cirés, patins pour poser ses pieds et sabots à l’extérieur. Son frère était adjudant de gendarmerie, un autre frère était marin au port du Havre.
Le roulier :
Le Père Mullier, communard convaincu, roulier de profession, homme puissant, rougeaud, grandes moustaches à la Frédéric II, possédait deux voitures à bois, deux chariots à grumes, quatre magnifiques chevaux bien soignés, bichonnés, lustrés à l’étri et brossés, queues nattées, les paturons peignés, les sabots cirés avec une graisse à lui, harnais et colliers avec grelots et pompons rouges. Il transportait les bois de chauffage de la forêt de Châtillon, il fallait une journée pour effectuer ces charrois depuis les coupes, le retour se faisait de Buncey à Nod par la forêt. Les petits canons de vin venant à bout de l’homme, il s’endormait dans la première voiture, les chevaux connaissaient le parcours, les chemins à ornières servant de rails. L’hiver il rentrait en pleine nuit, une loupiotte à pétrole fixée à un limon. Son commis, Koval, était un soldat russe abandonné en 1917.
Les cordonniers :
Baudry Louis et Emile, merveilleux ouvriers bottiers, fabriquaient entièrement des chaussures montantes, du dimanche, brodequins de travail, réparaient toutes chaussures, le tout « fait main ».
A leurs loisirs, Louis, le père, jouait du violon avec notre maman, accordait son violon en disant « Constance, baille me le "la" ».(donne moi le "la")
Emile jouait du piston, basses et autres. Il y a eu plusieurs cordonniers avant eux à Aisey.
Le Maréchal-ferrant :
Bonfils Auguste, forgeait ses fers sur mesure à partir de feuillards, pour les pieds des différentes races de chevaux et de travail, il ferrait aussi les bœufs de trait. Il avait beaucoup de travail, ses soupirs de fatigue : "Oh ! Pauvre ami, je sai herné " (fatigué)
Le forain :
Spéder Jules, alsacien replié (1870) faisait les fêtes dans les localités du Châtillonnais : chevaux de bois, boutiques de tir et de bonbons. Manœuvrier à la tuilerie de Vaurois.
Le boucher:
Logerot James et sa femme Henriette . Henriette l’exploitait, permettant à son mari de par ses qualités de « toucheur »d’acheter des bêtes pour sa boucherie, les meilleures, les autres mises à l’embouche. Aidé d’un commis Albert Charles, d’un aide René Mian, la ferme est de son beau-père Hippolyte Pitoiset, la plus ancienne souche d’Aisey. Albert Millerot est son descendant.
D'autres artisans du village d'Aisey sur Seine, dans le prochain article...
Publié le 4 Mars 2017

Julien Gimié d'Arnaud, de "Création Nodoise" imagine et construit de nouvelles superbes pièces en métal, pleines de poésie et d'humour, en voici quelques unes .
Les plaisirs de la vie (un clin d'oeil au banquet grec !):


Le jardinier du Morvan :


Cloche à vache ou vache à cloche ?


L'artiste Pinder :


Douze clés et une pendule :


La libellule d'argent :


Le quad des forêts :


La pendule d'argent :


La danseuse étoile :


Le masque éclairé :


La lampe d'un autre temps :


L'ouvre bouteilles Bourguignon :


Lampe bretonne :


La moto lumineuse :


Julien Gimié d'Arnaud lance un appel aux généreux donateurs :
Pour continuer mes personnages, je recherche des vieilles paires de pinces en tous genres même en sale état (rouillées,cassées. ..) et des billes de roulement de gros diamètre (billes acier de 2cm de diamètre et +) .
Son adresse se trouve sur sa carte de visite, en haut de l'article. Merci pour vos dons qui lui permettront de réaliser encore ces magnifiques créations dont il a le secret....
Publié le 2 Mars 2017

Publié le 2 Mars 2017
Publié le 1 Mars 2017
L’eau à Aisey sur Seine

La commune d’Aisey sur Seine était approvisionnée en eaux par la source de Gossoin pour le dessus du pays, qui alimentait les abreuvoirs, le lavoir, avec le passage du ruisseau de la fontaine de Chemin, les habitants avec seaux et arrosoirs, venaient puiser de cette eau potable pour les besoins de consommation humaine.
Sur la Voie d’Avril (Via Aprilis) est une source d’eau légère qui remplit un petit lavoir. La Barque est alimentée par une source de la même nappe. En Baon étaient des puits dans la nappe phréatique.

Les eaux de Bonnes Fontaines alimentaient la brasserie et le T.D.C.0.
Près de l’hôtel, la belle source sous roche était captée.

Elle formait une petite réserve qui s’écoulait dans le bassin de lavage du très beau lavoir .
Yvonne à l’âge de 3 ans tomba dedans, en grandes eaux, faillit s’y noyer, j’ai pu la retirer, ramenée chez notre grand-mère, séchée réconfortée, nous ne fûmes pas grondés.


Le bassin de lavage rectangulaire de 4mx2x0,35, tout autour les pierres lisses, inclinées à 25%, une pale en bois retenait l’eau ou vidangeait.

Parfois les vairons et truitelles par grandes eaux remontaient jusqu’à la source. A ce moment-là, l’usage du lavoir n’était plus possible.
Sur le côté droit, les pierres à égoutter le linge, de l’autre un courant d’eau sur dalles qui servait à tordre les draps afin de les essorer au mieux. Pour cela il fallait être à deux personnes, chacun se rendait ce service.
Les lavandières l’utilisaient pour pisser, les femmes écullées (accroupies), les vieilles ayant de la difficulté à se baisser, debout en écartant les jambes. C’était facile avec les culottes ouvertes…certaines de ces personnes avaient des relents d’urine. Les mains dans l’eau froide provoquaient le besoin de s’épancher souvent.
Ces lavandières étaient à genoux dans un « carrosse », les uns coquets faits par le menuisier, d’autres plus modestes avec une ancienne caisse à savon, garnis de paille et d’un coussin.

D’un côté le « tapoir » ou battoir, de l’autre le cube de 0,500kg de savon de Marseille.
Après leurs activités, chacune remettait son carrosse à sa place définie, j’ai vu parfois des disputes avec celles qui ne respectaient pas les us, retrouver le carrosse jeté dans un coin. L’habitude de ces gens de se mettre à une place précise ! Aussi le savaient-elles de ne pas s’installer n’importe où, pour éviter les horions.
Publié le 28 Février 2017
Nathalie Cavée, référente famille au CSCL, m'a invitée à la première rencontre des usagers du Centre Social de Châtillon sur Seine avec ceux du Centre Social des Champs Plaisants à Sens .
Nathalie a travaillé dans cette structure Sénonaise avant d'être nommée au CSCL de Châtillon sur Seine, elle a lié de nombreux liens amicaux avec les adhérents des Champs Plaisants, et vice-versa bien entendu.
Environ 40 personnes ( principalement des familles) sont venues passer cette journée avec les adhérents Châtillonnais et témoigner de leurs activités.
Un repas a été partagé, et l'après midi jeux et danses ont rassemblé jeunes et moins jeunes dans une sympathique et joyeuse atmosphère.


La référente famille des Champs Plaisants et celle des Amis du CSCL encouragent les danseurs !




Nathalie a beaucoup de projets pour les adhérents du CSCL du Pays Châtillonnais, dont certains ont déjà commencé :
-Des petits déjeuners-rencontres à la demande des Maires du Pays Châtillonnais. En 2018 toutes les communes devront avoir été servies...
-Le 8 mars de 14h à 15h aura lieu à Châtillon au CSCL la journée des femmes où ces dernières pourront se faire prendre en photo..avec, sans doute, une exposition à la clé dans les locaux.
-Le 23 mars : la grande lessive où des travaux artistiques de toutes sortes seront suspendus sur des fils à linge.
Bien entendu les activités cuisine et tricot continuent de plus belle.
Publié le 26 Février 2017
Les PTT à Aisey de 1830 à 1914
Le bureau de Poste était situé sur la RN71, en face de la maison de Gail, qui fut aussi un relais postal et de diligences, puis il fut transféré derrière l’église.

Le bureau de 5mx5m était séparé du public par une banque avec un guichet grillagé.
Côté public on trouvait une cabine avec tablette qui présentait les formules télégraphiques, les mandats, annuaires etc…
Dans le fond du bureau, existait un standard de téléphone à fiches que la receveuse manipulait, avec sur une table l’appareil Morse pour les télégrammes.
Les activités étaient nombreuses: Caisse d’Epargne, Chèques Postaux, paquets, timbres, pensions etc…
Une sonnerie était reliée à un porteur de télégrammes qui venait à son appel et portait le message.
Deux facteurs recevaient les sacs de courrier par le tramway. Le courrier apporté était dépouillé et classé au bureau.
Chaque facteur quittait le bureau vers 8 heures du matin, pour leur tournée bien définie.
La tournée de Nod était longue et pénible, par les beaux jours en bicyclette, à pied les temps de neige, pour être de retour vers 16, 17 ou 18 heures suivant les conditions atmosphériques.
Cette distribution commençait par Nod, le facteur relevait les boîtes aux lettres, oblitérait sa fiche de levée sur la boîte : Cet homme était le journal parlé !
Une devinette avant de poursuivre…Pourquoi Aisey était le pays le mieux informé ? parce qu’à Aisey on voit tous les jours Nod (journaux) !
Nod était une pénible localité pour le facteur, toute en côte...

Mais Nod se rattrapait par la gentillesse de ses habitants : petits canons de blanc, goutte, mêlé cassis, café, lui donnaient du courage pour atteindre le hameau de Voisin après une bonne suée (quelques belles pierres, chapelle).
Maintenant il fallait atteindre le hameau de Grange Didier à travers bois où il rencontrait parfois sangliers et chevreuils et toute la gente forestière paisible. Un petit réconfortant à l’arrivée.
Encore 3kms par la route, c’était Saint Germain vers midi.
Les habitants reconnaissaient sa peine : il avait bien souvent son couvert à table, ce n’était pas de refus, surtout l’hiver avec la pèlerine lourde d’eau ou de neige glacée, les pieds gelés malgré de bons brodequins. Cela représentait déjà 14 kms....
Après cette pause, il fallait reprendre la route, traverser la vallée du Brevon, gravir la côte de 8% pour atteindre Busseaut où il était attendu avec impatience pour les communications de bouche à oreille , puis c'était la bonne descente, la ferme du Champ Chevalier, le moulin de Busseaut, la pisciculture de la Chouette.

Ouf ! encore 3kms, la journée allait prendre fin après avoir parcouru près de 25kms...
Au bureau, le classement du courrier relevé était effectué et c'était enfin le retour bien gagné à la maison.
La tournée d’Aisey débutait vers 8 heures, se poursuivait par celle de Chemin d’Aisey...

la ferme de Bon Espoir puis c’était Brémur et Vaurois, environ 20 kms et nouvelle tournée le soir de 18h30 à 19h, seulement pour Aisey.
Celle-ci beaucoup moins pénible fut supprimée le soir.
Publié le 26 Février 2017

Eric Thomas et David Loiselet, nous ont proposé samedi 25 février, à Mussy sur Seine, une fort intéressante après-midi consacrée d’une part à Phil Collins, "le batteur qui chante", et ensuite aux matériels de batteries Vintage.

David Loiselet est professeur d’histoire géographie. Il est issu d’une famille de musiciens et est passionné de musique et en particulier de rock Progressif. Il est batteur en solo et en groupe depuis onze ans.
Il présente aussi des conférences depuis 2014.

David nous a présenté un diaporama sur les différents matériels que Phil Collins a utilisés durant toute sa carrière.
Pourquoi s’intéresser à Phil Collins , « le batteur qui chante » ?

Phil Collins est plus connu en tant que rock-star que comme batteur. Mais c’est un batteur sous estimé car mal connu , même dans le milieu musical.
Il suscite un regain d’intérêt pour le rock progressif depuis les années 2000.
Phil Collins est né à Londres en 1951.Il a commencé la batterie à l'âge de 5 ans. Passionné par le jazz et le rock il est devenu batteur professionnel à 18 ans, et a collaboré ensuite avec de grands musiciens internationaux : 200 millions d'albums vendus dans le monde, 1 Oscar, 7 grammies, 6 Brit Awards, 2 Golden Globes.
David Loiselet a passé en revue tout le matériel incroyable que Phil Collins a utilisé durant toute sa carrière.


Après un instant convivial autour de la buvette, la seconde partie de l'après-midi a été consacrée, par Eric Thomas, magnifique batteur, aux batteries anciennes, dites "Vintage".
Il y a en effet, depuis quelque temps, un regain d’intérêt pour le matériel Vintage.

Eric Thomas est un batteur-percussionniste qui a étudié à Los Angeles, puis a dirigé "L'Institut des Percussions du Sud" à Montpellier. Dans les années 2000 il s'est basé à Londres tout en voyageant en Allemagne.
Il a tourné avec des DJ'S renommés dans la French Touch, House et techno, en 2011 il a travaillé le Groove, le Tempo, le placement de la grosse caisse etc...
Depuis quelques années il s'est installé en Châtillonnais d'où est originaire sa famille, il y enseigne la batterie et fait partie du groupe musique des Balkans, Akrofolk.

Quelle belle surprise lorsqu'il a dévoilé sa batterie "Vintage" fétiche Ludwig Vistalite des années 70, en plestiglas bleu, quelle beauté !


Et aussi quel sons !

Il nous a expliqué quels sont les différentes parties d'une batterie


Eric Thomas a retrouvé dernièrement un de ses copains batteurs, Jean-Pierre Simard, qui , lui aussi, est mordu de Vintage. Il l'a invité à présenter sa batterie qui date de 1983.

Jean-Pierre Simard nous a interprété un magnifique solo....

Et les deux copains, pour terminer cette superbe après-midi, nous ont régalé d'un éblouissant duo !


