Publié le 14 Novembre 2008
guerre
Publié le 12 Novembre 2008
Je me suis rendue hier à l'exposition préparée par les Amis du Châtillonnais sur le thème :
"La guerre de 14-18 en cartes postales"
Je vous engage vivement à aller la visiter.
Un travail de recherche extrêmement important,un classement des thèmes par panneaux,des objets et documents anciens en vitrines,tout est passionnant ...
Publié le 28 Juillet 2008
Pendant la Seconde Guerre mondiale, les forces aériennes des alliés utilisèrent le DC-3 comme le moyen principal pour la logistique rapide, y compris l'évacuation des blessés. Le Japon avait une version non licensée, le Showa L2D, tandis que l'Union soviétique avait une version sous licence le Lisunov Li-2.
Il servit également pour les parachutistes et le remorquage de planeurs.
Après la guerre, les milliers de DC-3 en surplus équipèrent presque toutes les entreprises de transport aérien qui appréciaient sa facilité d'entretien et sa robustesse.
Ses concurrents furent notamment le Boeing 247 et le Curtiss C-46.
Parmi ses remplaçants (biturbines de 20t) citons le Fokker Friendship, le Hawker-Siddeley HS728, le Handley Page "Herald", le Convair 640 et surtout l'Antonov An-24.
Publié le 28 Juillet 2008
Ayant possédé, en son époque, des performances exceptionnelles en matière de robustesse mécanique, de rayon d'action et d'autonomie de vol, et par de sa grande contribution lors de la Seconde Guerre mondiale, le Douglas DC-3 a marqué sans aucun doute l'histoire de l'aviation depuis ses premiers vols commerciaux en 1935.Sa faible consommation en fit aussi le premier avion de ligne rentable, ce qui lui permit très vite de s'octroyer jusqu'à 90 % du marché du transport aérien aux États-Unis.
Il fut utilisé comme transport de troupes lors de la Seconde Guerre mondiale.
Publié le 19 Juillet 2008
Mon ami Michel Duparet m'envoie régulièrement des photos de Dijon :avant la guerre de 39-40,au temps de l'occupation Allemande et au moment de la libération de la Cité des Ducs de Bourgogne...
Voici le "tram" de Dijon avant la guerre,en 1938..
Il a encore fonctionné bien après,je l'ai emprunté souvent quand j'étais enfant.
Il est question d'en remettre un,moins bruyant que l'ancien qui faisait un boucan d'enfer ....
En tout cas ce serait moins polluant que ces bus qui empuantissent la si jolie rue de la Liberté !
Publié le 19 Juillet 2008
Publié le 10 Juillet 2008
L’histoire tragique de Louis Vigneron fusillé par les Prussiens en Décembre 1870,m’a fait me poser des questions sur ce qui se passait à Châtillon sur Seine à cette période..
J’avoue que je ne connaissais pas les épisodes de cette « guerre oubliée » dans le Châtillonnais.
Michel Diey a bien sûr éclairé ma lanterne !
Il m’a donné à lire les « cahiers des Amis du Châtillonnais » consacrés à cette sombre et méconnue période…C’était passionnant !
J’y ai appris que le fils de Garibaldi,Ricciotti (sur l’image d’Epinal,celui qui est à sa droite)avait déclenché avec ses Francs-Tireurs un épisode de terreur à Châtillon qui mit la ville à feu et à sang…
Publié le 23 Juin 2008

Cette vieille rue n'a jamais connu d'autre nom avant 1789.
On admet généralement qu'elle fut appelée ainsi parce que en temps de guerre, nos pères y trouvaient un abri au pied du château.
Pour appuyer l'explication du mot Recept, on peut dire que Montaigne a employé "Recepte" au sens de : endroit où l'on se retire.
Elle devint rue des Fontaines de la Douix sous la Révolution pour reprendre ensuite son nom actuel.
Publié le 5 Mai 2008
Joseph Jacques Césaire Joffre, né le 12 janvier 1852 à Rivesaltes dans les Pyrénées-Orientales et mort le 3 janvier 1931 à Paris, était un officier militaire français pendant la Première Guerre mondiale, responsable de la bataille de la Marne et de la stabilisation du front nord au début de la guerre.
Il a été nommé maréchal de France en 1916.
En 1918, il fut élu à l'Académie française.
Publié le 5 Mai 2008
Publié le 20 Avril 2008
Publié le 15 Avril 2008
Il réside successivement à Cormeilles en Vexin où il rachète le Château Vert, domaine de Octave Mirbeau avec les espèces nombreuses gagnées avec Mon Homme, puis revient aux pieds de la Butte rue de Douai, puis au 79 quai d'Orsay.
En 1932, à l'occasion de conférences qu'il donne à Alexandrie, en Égypte, il fait la connaissance d'Eliane Négrin, épouse du Prince du coton égyptien Nissim Aghion.
Coup de foudre! Il n'hésite pas à « plaquer » sa première femme, Germaine Jarrel (ils divorcent le 6 novembre 1935), au grand dam de ses amis de la Butte, pour accueillir à ses côtés Eliane qui laisse son mari, ses richesses et ses trois enfants en Égypte.
Très gentleman, Nissim leur adressera un télégramme de félicitations lors de leur mariage le 11 février 1936.
En septembre 1939, le couple emménage à L'Isle-Adam, avant de s'exiler à Nice puis en Suisse (Eliane est en effet d'origine juive) où il retrouve son ami le peintre Maurice Barraud qui a illustré, en 1919 Au coin des Rues, et se lie d'amitié avec Jean Graven, Valaisan poète à ses heures et dans la vie publique éminent criminologue qui représentera la Suisse au procès de Nuremberg puis inventera, à la conférence de Rome qui suivra la seconde guerre mondiale, le terme de crimes contre l'humanité.
Après la guerre, il s'installe à nouveau à L'Isle-Adam.








