Publié le 27 Septembre 2021
Publié le 27 Septembre 2021

A la grande joie des amateurs de belles peintures, aquarelles, collages, le Salon d'Automne de Chamesson, initié par le Comité de Développement de la Vie Associative de Chamesson (CDVA), a rouvert ses portes, en ce début d'octobre 2021.
L'année 2020 fut une "année blanche" à cause de la pandémie et le Salon d'Automne n'avait pu avoir lieu.
Le public est donc venu nombreux admirer avec un grand plaisir les œuvres des 34 artistes exposants.


L'invitée d'Honneur 2021 du salon d'Automne était Babette Rhodde, peintre spécialisée dans la représentation picturale de l'enfance.
Babette a été institutrice et a pu observer les écoliers dans leur travail, leurs jeux, et elle sait merveilleusement les représenter, en les accompagnant de couleurs joyeuses et vivantes.
En témoigne ce tableau représentant une partie de boules de neige, tableau choisi par le CDVA pour l'affiche du Salon d'Automne 2021.



Babette Rhodde sait aussi représenter fort bien des scènes de la vie courante...


Une tombola a permis de gagner ce superbe tableau de Babette qu'elle a offert généreusement au CDVA.


Samedi 2 octobre2021 eut lieu la remise des Prix, en présence de la Présidente du CDVA, Sylvie Wagner, de la vice-Présidente Isabelle Léchenet, de François Riotte Maire de Chamesson, de Valérie Bouchard, Conseillère Départementale, d'Isabelle Bourion, Sous-Préfète de Montbard et de Jérémie Brigand Président de la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais .

Sylvie Wagner a remercié les peintres d'avoir bien voulu exposer au Salon d'Automne 2021, mais aussi à tous les bénévoles qui se sont impliqués dans le montage du Salon, et à tous les organismes qui aident le CDVA par leurs subventions.
Une pensée émue a été consacrée aux peintres qui nous ont quitté(e)s depuis le salon 2019 :
Georges Ponvienne, André Petitimbert, Nicole Ortelli, Jacqueline Avisse-Alphonse et Jean-François Chéreau, l'enfant du pays.
Babette Rhodde a été félicitée et très applaudie pour ses beaux tableaux...

François Riotte, le Maire de Chamesson, s'est dit très heureux de la "renaissance" du Salon d'Automne, après une année blanche...

Le Président de la Communauté de Communes...

la Conseillère Départementale...

et la Sous-Préfète de Montbard, ont tous dit leur admiration pour les tableaux exposés et ont félicité les organisateurs.

Le CDVA a offert un cadeau à l'invitée d'Honneur Babette Rhodde, qui en a été surprise et très heureuse !

Le prix de la Ville de Chamesson a été attribué à James Forgeot, aquarelliste.

Le prix de la Mairie de Châtillon a été remis à Bernard des Roseaux, aquarelliste, des bouteilles de crémant Châtillonnais...supérieur au Champagne !

Et le prix de la Communauté de Communes a été reçu par Josiane Lencot, pastelliste : un livre de photos aériennes du Châtillonnais réalisées par un enfant du pays, Franck Léchenet...

et une miniature du Vase de Vix qui fait la fierté du Châtillonnais tout entier.

Les Officiels et les Lauréats ont ensuite posé pour la photo souvenir.

Les œuvres récompensées :
Prix de la Mairie de Chamesson , James Forgeot, aquarelles


Prix de la Mairie de Châtillon sur Seine : Bernard des Roseaux, aquarelles



Prix de la Communauté de Communes , Josiane Lencot, pastels :



Prix du Public, Lucille Cherdot pour "my King" :

Avant de montrer les aquarelles, pastels, huiles, acryliques, collages, des autres exposant(e)s, je me permettrai une petite remarque : seule Lucia Rambaud avec ses magnifiques collages, représentait les artistes Châtillonnais, pourtant il y en a beaucoup et ils sont très talentueux, alors pourquoi n'ont-ils rien exposé ? C'est dommage pour notre territoire.
Voici trois superbes collages de Lucia Rambaud :


Les autres exposants :


































Les élèves du RPI d'Ampilly-Buncey-Chamesson ont aussi exposé de bien beaux dessins et compositions artistiques :





Voici un petit hommage de ma part aux peintres, fidèles au Salon d'Automne depuis des années, qui nous ont malheureusement quittés en 2020 :
Georges Ponvienne :


André Petitimbert


J'ai retrouvé cette photo émouvante, réunissant Georges Ponvienne et André Petitimbert sous les yeux de Michel Chéreau, alors Président du CDVA :

Les tableaux de Nicole Ortelli :

et ceux de Jacqueline Avisse-Alphonse :

Quant à Jean-François-Chéreau, je lui ai consacré sur ce blog, deux articles , le premier sur son grand talent de peintre :
http://www.christaldesaintmarc.com/jean-francois-chereau-peintre-a-chamesson-a1785571
Et le second sur son immense intérêt pour l'archéologie, puisqu'il avait découvert chez lui la "cave aux oiseaux" :
Publié le 27 Septembre 2021

Le Covid et la valse des milliards : qui paye ?
Les interventions massives et les plans pharaoniques destinés à soutenir notre économie depuis 18 mois suscitent une double interrogation : alors que l’État nous avait plutôt habitué à être chiche de ses deniers, d’où vient cette pluie de milliards qui ne paraît pas avoir de limite et, comme corollaire, qui finance cette manne ?
Si les totems que nous adorions il y a seulement deux ans sont effectivement très vite tombés sous le poids des circonstances qui ont requis un État dépensier et réanimateur, une question vaut néanmoins d'être posée en cette année électorale : pourra-t-on éternellement différer le règlement de la facture du COVID ?
L’exposé présentera, aussi simplement que possible, les mécanismes monétaires et financiers en jeu : modalités de financement du Trésor public, rôle respectif des banques "ordinaires" et de la Banque Centrale Européenne, risques liés aux tensions - déjà perceptibles - de taux d'intérêt.
On s’interrogera enfin sur les moyens d’endiguer la dérive actuelle de la dette publique : face à son explosion, l'argent magique pourra-t-il rester gratuit et, si ce n'est pas le cas, qui paiera ?
Christian Descamps, ancien doyen de la Faculté de science économique et de gestion de Dijon, est maître de conférences émérite à l’Université de Bourgogne
Publié le 25 Septembre 2021
Pour les spectateurs qui ont adoré les dernières représentations, salle Kiki de Montparnasse, de "Six heures au plus tard" en décembre 2022, je republie l'article et les photos du spectacle donné au TGB en 2021.

3 heures 03 du matin....
Des crissements de pneus, un choc épouvantable , un fracas de pierres qui s'écroulent...
Ce sont les premières sensations des spectateurs qui se trouvent alors dans le noir complet...
...et quand la scène s'allume , ils voient avec stupeur qu'une voiture s'est encastrée dans le mur d'une maison, seul le capot apparaît et une fumée épaisse envahit un salon.....
Stupeur aussi de l'occupant insomniaque de la maison, alors occupé à réviser son anglais....

De la voiture accidentée surgit un jeune homme passablement énervé, vêtu d'un smoking blanc et d'une chemise à nœud papillon....

L'insomniaque c'est Gus, ancien représentant de commerce qui rêve de voyages lointains, le jeune conducteur déplaisant se nomme Marco...


On devine vite que le vibrionnant Marco est un apprenti gangster, qui menace Gus de son révolver, lorsque ce dernier lui interdit de téléphoner pour appeler ses amis voyous à son secours.



Marco arrive à téléphoner et apprend à Gus que ses copains voyous viendront le chercher...à 6 heures au plus tard
Mais en attendant, par peur que Gus appelle la police, Marco le saucissonne sur son fauteuil....


Marco se rend compte en fouinant un peu partout que des disques des Rolling Stone sont présents dans la bibliothèque et qu'une guitare et un piano figurent dans le salon...


Pendant que Marco pique un roupillon sur le canapé...

Gus arrive à se libérer avec un couteau ....

et les deux hommes s'affrontent.

Après une descente de Gus à la cave, Marco prend peur...mais non, le retraité insomniaque n'était allé chercher qu'une bouteille de liqueur !

Et finalement, rien de tel qu'un verre partagé pour sceller une amitié naissante...

Et Gus étonnera Marco...quel est le plus rebelle des deux ? ce n'est pas celui qu'on pense !

Etonnamment, peu à peu, une sorte d'entente, puis d'amitié vont se tisser entre ces deux hommes si différents, ils vont faire de la musique ensemble, Gus va confier à Marco qu'il adore le rock and roll et qu'il s'est même acheté des santiags !!
Un petit concert à deux et des petits pas de danse, n'est-ce pas sympa ?


Soudain la pendule marque 6 heures....va-t-on devoir s'enfuir pour échapper aux voyous et à la police ?
Pour s'enfuir, rien de tel qu'un bon déguisement ! Gus sort les vêtements qu'il avait préparés pour un voyage lointain, Marco les mettra...

Quant à Gus il sera en tenue de rocker !

Et voici que la pendule marque 6 heures. On entend des bruits de moteur au dehors...
Est-ce la police ou les amis de Marco qui arrivent ?
Si on faisait semblant de s'entretuer....ça pourrait nous faire un alibi...

"Fais semblant d'être touché au genou" crie Gus à Marco....

Mais finalement, rien ne se passera...et on devine que Gus et Marco vont rester ensemble, peut-être à rêver de voyages et de musique....une amitié est née, et pourtant ce n'était pas gagné !


Les deux merveilleux acteurs, Patrick Pompon (Gus) et Benoît Jayot (Marco) ont été applaudis à tout rompre par les spectateurs ravis.

Elisabeth Hoornaert la "co-metteur" en scène, est venue saluer avec eux.

A noter que Jacques Senelet était à la console en haut du théâtre Gaston Bernard, en compagnie d'Elisabeth Petetin qui réglait le son et la lumière.
Jacques Senelet, a parfaitement réussi, avec Elisabeth Hoornaert à recréer l'atmosphère pleine de loufoquerie et de tendresse de cette pièce de Marc Perrier.
C'était magnifique, et je souhaite que la pièce "6 heures au plus tard" tourne le plus possible en Côte d'Or, en Bourgogne, et même dans toute la France, pourquoi pas, pour que de nombreux amoureux de théâtre puissent en profiter.

Auteur : Marc Perrier
Mise en scène :
Jacques Senelet assisté d’Elisabeth Hoornaert
Avec : Patrick Pompon et Benoît Jayot
Régie lumière : Elisabeth Petetin
Coproduction TGB – La Compagnie des Gens
Nota Bene :
L'an dernier, au moment où la Compagnie des Gens préparait cette pièce, Jacques Senelet nous avait confié qu'il voulait monter cette œuvre de Marc Perrier, en hommage à son ami Claude Piéplu qui avait si bien tenu le rôle de Gus dans "6 heures au plus tard" en 1982 au Lucernaire.
Claude Piéplu, immense acteur, qui fut aussi la voix des "Shadoks"
Publié le 25 Septembre 2021
C'est grâce au Conseil Départemental de Côte d'Or et donc de la Médiathèque de Côte d'Or que le festival "Coup de contes" est proposé tous les ans aux bibliothèques du département.
Cette année, la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a eu la joie d'accueillir le spectacle "L'os qui chante" de Frédérique Lanaure.
Sarah Kennel-Thiriot, sa bibliothécaire, a présenté le spectacle.

Frédérique Lanaure nous a confié que lorsqu'elle était enfant son rêve était de devenir comédienne.
Pour accomplir sa passion, elle a suivi des cours de comédie...puis s'est dirigée vers le métier de conteuse qu'elle occupe à la perfection !
Ses gestes, son attitude, sa voix et son sourire ont conquis le public qui a écouté presque "religieusement" ses contes si pleins de tendresse, d'humour......mais aussi parfois un peu effrayants....

Elles étaient si belles et originales ses histoires, axées sur le thème de la famille...
L'histoire de Jean qui voudrait se marier...mais qui fuit une belle-famille un peu....hors de la réalité... Il y reviendra plus tard, tout de même, après avoir aidé quelques paysans bien malhabiles !
Pourquoi demander l'heure à un passant si on n'a pas une idée cachée derrière la tête ?
Les larmes d'une mère pèsent lourd dans un pot de terre...un conte qui m'a particulièrement touchée...

Le prince serpent si monstrueux a enfin trouvé son âme sœur...et ce n'était pas gagné!

Et puis le merveilleux conte de "l'Os qui chante" , titre de cette série de contes, nous a fait entendre, par la voix harmonieuse de la conteuse, le chant de la flûte qui dit la vérité....toute la vérité, même si elle est terrible à entendre.

Frédérique Lanaure a été très applaudie, ses contes ont enchanté les auditeurs par leur originalité, leur beauté intemporelle et quel plaisir de voir son sourire et ses yeux pétillants ...un réconfort dans ces temps si perturbés !

La veille, Sarah Kennel-Thiriot, de la Bibliothèque Municipale, s'était alliée au Ciné-Club de Châtillon sur Seine pour présenter un très beau film du regretté Bertrand Tavernier "un dimanche à la campagne"...un film qui, lui aussi, avait pour thème la famille...une famille perturbée mais finalement très attachante...

Publié le 21 Septembre 2021
Depuis que le Musée existe, à l'emplacement de l'abbaye Notre Dame, les visiteurs peuvent admirer ce superbe portrait du Maréchal Marmont, duc de Raguse, dans une salle qui lui est dédiée.


Mais lors des Journées du Patrimoine, consacrées cette année à Auguste Viesse de Marmont, d'autres portraits du Maréchal ont été sortis des archives par Catherine Monnet, Conservatrice.
Voici l'aspect de la salle lors de l'arrivée de madame la Conservatrice en 2019 :

Dans une vitrine on peut admirer ce ravissant portrait de Marmont enfant, peut-être adolescent.
Ce portrait ne mesure qu'une dizaine de centimètres de côté, il a été protégé après sa réalisation par une plaque de verre, et non verni comme cela se faisait à l'époque.
J'ai agrandi la photo pour permettre d'admirer le regard de ce jeune garçon promis à un grand avenir...il y quelques reflets, mais ce portrait est digne d'être montré.

Voici Auguste Viesse de Marmont jeune homme :

Ce portrait nous montre Marmont lors de la campagne d'Italie.
Malheureusement il a été restauré (il y très longtemps) de façon inappropriée.

Catherine Monnet nous montre la photographie du tableau tel qu'il était à l'origine.

Sur le tableau original, on voit à gauche un très beau paysage champêtre, les bottes de Marmont sont bien visibles ainsi que le parchemin roulé à ses pieds. Il a aussi une erreur dans le nœud de la ceinture....

Un autre très beau portrait de Marmont en militaire :

Le voici en majesté sur son cheval...peint par Jacques-Luc Barbier Walbonne

Ce dernier tableau fut peint à la demande du Roi Louis- Philippe en 1834 Ce dernier voulait l'intégrer dans le Musée Historique de Versailles.
Il est l'œuvre de Jean-Baptiste Paulin-Guérin.

Deux bustes nous montrent Marmont à la fin de sa vie.


Merci à Catherine Monnet d'avoir sorti beaucoup d'œuvres inédites sur le Maréchal Marmont et de les avoir fait découvrir au public.
Bien d'autres merveilles figuraient à cette exposition. Certaines resteront toujours visibles dans la salle consacrée au Maréchal, d'autres ont été retirées et remises en lieu sûr.
Mais vous pourrez les admirer dans d'autres articles à paraître prochainement, car je les ai photographiées avec l'aimable autorisation de madame la Conservatrice.
Publié le 20 Septembre 2021
Notule d’histoire :
La bataille de Reichshoffen, le 6 août 1870
En mai 1870, Emile Ollivier, chef du gouvernement de Napoléon III, déclara, en parlant de l’empereur: "Nous lui ferons une vieillesse heureuse".
Malheureusement, l’année 1870 allait devenir, pour la France, l’année terrible.
Le 19 juillet, suite à des tensions à propos de la succession d’Espagne et à la dépêche d’Ems, la guerre fut déclarée par la France à la Prusse.
Bien que pacifique de nature, Napoléon III fut entrainé par l’opinion publique et le Parlement, en dépit des efforts désespérés de Thiers et Gambetta, vota l’entrée en guerre.
Le ministre de la guerre, Edmond Le Bœuf, déclarait : "Nous sommes prêts et archi-prêts, la guerre dût-elle durer deux ans, il ne manquerait pas un bouton de guêtre à nos soldats".

Mais peu de personnes se rendait compte que l’armée française était mal préparée à cette guerre.
Les troupes françaises étaient moins nombreuses,300 000 contre 500 000, car la Prusse s’était alliée avec d’autres états allemands ; d’autre part, la France n’avait pas de stratégie militaire concertée ; et enfin, la Prusse avait un matériel militaire ayant bénéficié des innovations techniques concernant le feu, permettant un tir plus rapide, face au déclin des charges de cavalerie française ; sans compter que la France n’avait aucun allié en Europe.
Ainsi, la Prusse avec ses alliés dominait numériquement, techniquement et stratégiquement.
Les armées allemandes franchirent la frontière française entre le Rhin et le Luxembourg et les armées françaises vont être défaites à plusieurs reprises, début août, sur le front de l’Est.
C’est Patrice de Mac-Mahon, nommé maréchal par Napoléon III, gouverneur de l’Algérie, qui a pris, le premier juillet, le commandement du premier corps de l’armée du Rhin, mais c’était l’empereur qui en était le commandant en chef.
Celui-ci, ne sachant rien des mouvements de l'armée prussienne, décida de tenter une reconnaissance offensive et chargea le maréchal Bazaine de l'exécuter.
Le combat de Sarrebruck permit aux deux partis en présence de publier des communiqués triomphants : défense opiniâtre d'une quinzaine de jours pour les journaux allemands et offensive victorieuse pour le ministère Ollivier.

A Wissembourg, le 4 août, les français sont engagés par surprise par les allemands ; la cavalerie française ne remplit pas sa mission d’éclairage et de recherche de l’ennemi et tout le poids de la bataille reposa sur l’infanterie.
A l’issue de la bataille, Mac Mahon prend alors la décision de ramener les 1re et 2e divisions vers la position de Wœrth-Frœschwiller qui coupe les directions de Saverne et de Bitche, mais il ne dispose plus que de trois divisions et de 12 canons à opposer aux cinq corps d’armée (dix divisions d’infanterie) et aux 144 canons allemands du prince royal de Prusse, le Kronprinz.
Le 6 août, à la bataille de Forbach, les français firent retraite, bien qu’il y eût environ 5000 morts, blessés ou disparus du côté allemand, contre environ 3000 du côté français.
Mais cette bataille est assez méconnue, principalement parce que, le même jour, se déroule la bataille de Frœschwiller-Wœrth. Cette bataille est plus connue sous le nom de bataille de Reichshoffen, célèbre pour une série de charges de cavalerie.
Après la défaite de Wissembourg, le maréchal Patrice de Mac Mahon fut mis à la tête d'un groupement rassemblant les 1er, 5e et 7e corps d'armée de l'armée du Rhin.
Il décida de se battre sur la position de Frœschwiller, bien que ses forces fussent dispersées.



À l'aube du 6 août 1870, l'avant-garde du Ve corps prussien, la 20èmebrigade de Walter, en reconnaissance à Wœrth, tombe sur les avant-gardes françaises à l'ouest de Wœrth et engage le combat. Les bruits du combat amènent le IIe corps bavarois au nord et le XIe corps prussien au sud à lui porter assistance.
Jusqu'à midi, les combats restent indécis, mais le Kronprinz Frédéric Guillaume décida d’engager le combat et de porter l’ensemble de sa force contre celles de Mac Mahon.
La première charge française eut lieu vers 13h30.
Au sud, autour de Morsbronn-les-Bains, la 4e division du général de Lartigue était en danger d’être tournée par des unités d’infanterie prussiennes.
Les 8e, 9e régiments de cuirassiers et deux escadrons du 6e régiment de lanciers de la brigade du général Michel furent désignés pour la dégager et se dirigèrent à vive allure vers Morsbronn.
Le général Michel tenta une action de secours, haranguant ses troupes :
Camarades, on a besoin de nous, nous allons charger l’ennemi ; montrons qui nous sommes et ce que nous savons faire, vive la France !
Le feu allemand repoussa les cuirassiers du 8e régiment de cuirassiers qui pénétraient dans Morsbronn par le nord, essuyant un feu nourri venant des maisons où les Prussiens s'étaient retranchés.
Continuant leur charge, ils arrivèrent à la bifurcation de la rue principale du village.
Les uns se dirigèrent à gauche vers la route de Wœrth-Haguenau, la majorité des autres, trompés par la largeur de la rue, s’y engagèrent au grand galop.
Se rétrécissant progressivement jusqu’à l’église, cette rue devint une souricière où les cavaliers s’entassèrent pêle-mêle et devinrent la cible facile des tireurs prussiens.
Seuls 17 cavaliers s'échappèrent en direction du sud.
Le 9e régiment de cuirassiers subit un sort analogue.
Les cuirassiers parvinrent à pénétrer Morsbronn et à se dégager malgré une forte résistance.
Après s'être regroupés au sud du village, la cinquantaine de cavaliers survivants dut s'enfuir et parvint à rejoindre les troupes françaises à Saverne.

La deuxième charge eut lieu vers 15h30.
Dans le secteur d'Elsasshausen, la brigade de cavalerie du général de Bonnemains, constituée des quatre premiers régiments de cuirassiers, chargea des éléments de près de 11 régiments d'infanterie allemande, sur un terrain défavorable à une action de cavalerie.
L'infanterie allemande qui resta en ligne de tirailleurs et l'artillerie allemande ouvrirent le feu sur les cavaliers.
Les cuirassiers furent décimés et repoussés sans avoir pu atteindre les forces allemandes.

Le sacrifice de ces hommes ne changea pas le cours de la bataille mais permit de couvrir le retrait des troupes françaises.
Cependant, peu à peu, dans la mémoire collective française, l’ineptie de ces charges va disparaître pour céder la place à l’illustration du courage et de l’esprit de sacrifice et cet épisode sera copieusement utilisé par la propagande, notamment pour édifier les jeunes générations dans l’esprit de la Revanche et de la reprise de l'Alsace.

Des tableaux peints par les peintres officiels et une abondante littérature se développe dès 1875 pour rappeler les événements, parlant des "vaillants de la première heure qui, vaincus, couchèrent tant d’ennemis dans la sanglante poussière, qu’ils arrachèrent au prince Frédéric un cri d’admiration " dont la presse anglaise se fit l’écho…
Et une chanson va commémorer la bataille dite de Reichshoffen. Ses paroles sont les suivantes :

Les batailles suivantes furent aussi désastreuses pour la France.
Le maréchal Bazaine fut nommé généralissime et, bien que vainqueur à Mars-la-Tour, préféra se replier avec 180 000 hommes sur Metz, où il va être encerclé par l’armée ennemie.
Mac Mahon, chargé de reconstituer une autre armée, dite armée du camp de Châlons, sera chargé d’aller à son secours mais celle-ci, avec à sa tête Napoléon III, après plusieurs défaites, sera encerclée et battue à Sedan, le Ier septembre.
L’empereur Napoléon III n’aura plus d’autre issue que de se rendre, le 2 septembre, au roi de Prusse, Guillaume Ier.
Trois rescapés de ces cuirassiers de Reichshoffen habitèrent dans le Châtillonnais.
Dominique Santereau, né à Chaumard (Nièvre) le Ier juillet 1844, était cavalier au 2e régiment de cuirassiers de la division Bonnemains, qui chargea sur Frœschwiller.
Il épousa Julie Marie Virey, de Bâlot, et c’est là qu’il fut cultivateur et y mourut le 13 août 1929.
Le deuxième cuirassier était Alfred Lançon, né le 28 décembre 1845 à Coisia (Jura).
Il fut soldat au 8e cuirassiers et fit partie de la charge sur Morsbronn.
Il fut ensuite gendarme et enfin concierge au tribunal de Châtillon ; il mourut dans cette ville le 25 février 1907.
Le dernier est Emile Guerre, né à Poissons (Haute Marne) le Ier juillet 1846.
Il fut soldat au 4e cuirassiers.
Captif ensuite en Allemagne, à la suite de Sedan, il fut réintégré dans son ancien régiment, puis devint cordonnier à Châtillon, où il décède le 8 septembre 1929 ; il est enterré au cimetière Saint-Vorles.

(Dominique Masson)
Sources :
-images Pellerin,Epinal -internet - Léger Charles-Paul : les derniers cuirassiers de Reichshoffen ; Le Châtillonnais et l’Auxois ; 1925
Publié le 20 Septembre 2021

Les visiteurs ont été très, très nombreux à retrouver la Fête de l'Automne en cette fin septembre 2021 : il faisait un temps idéal, les stands étaient encore plus nombreux et variés que les années précédentes, avec beaucoup de nouveautés très intéressantes.
Le Parc National de Forêts était l' invité d'Honneur de la manifestation, en compagnie de l'Office National des Forêts.
La joie se lisait sur le visage des Châtillonnais, des Haut-Marnais, des Côte d'Oriens....et de visiteurs de bien d'autres régions encore, venus se retrouver après une année de frustration due à cette maudite pandémie.
Je me suis rendue à la Fête de l'Automne le matin, la foule des visiteurs (3 000 pour la journée m'a-t-on dit) est venue surtout après 14 heures, en partant j'ai croisé d'innombrables voitures qui s'y rendaient....Un beau succès ! 

Le Parc National des forêts était à l'honneur au centre de la fête de l'Automne...




L'Office National des Forêts était présent aussi.



La Société Mycologique exposait des champignons et les livres qui leur sont consacrés.








La Société Archéologique et Historique du Châtillonnais proposait les derniers ouvrages qu'elle a édités.

Voici les autres stands présents tout au long de la journée.
L'Office du Tourisme du Pays Châtillonnais :

Villages Anciens, Villages d'Avenir :

La MFR de Buxières :

Images en Châtillonnais :

L'Association Familiale Rurale de Leuglay-Voulaines :

Groupama :

L'Association de Parents d'Elèves de l'Ecole des Trois Rivières :


Le Syndicat Mixte SEQUANA :

L'association ARPOHC :

L'Architecture DPLG :

L'EURL Deletre, Brion sur Ource :

Au bois pêchant :

La maroquinerie d'Art Paola Borde :



La peinture animalière de Philippe Vincent :


Les livres avec les superbes aquarelles de Patryck Vaucoulon :

et aussi ses bandes dessinées.

L'Association ARCE de Recey sur Ource :


Une belle Exposition Photos avec les clichés animaliers et de nature de :
William W

Claudie H

Pascal M

Sylviane D

Le tournage sur bois de Daniel Fraeye :


La poterie au cœur de la terre de Laurence Petit :

L'AVICULTURE 2000 :


L'Osier 70 :

Eclisse et Brindille d'Etalante :


L'Atelier CULANN de Montigny sur Aube et ses splendides couteaux d'Art, si originaux, qui m'ont émerveillée...






Les Etablissements "A l'eau" :

Monsieur Benner est un sourcier moderne qui utilise des baguettes métalliques...

A l'aide de ses baguettes, il arrive, en tapant du pied à compter à combien de mètres de profondeur se trouve l'eau, c'est bluffant !
Il neutralise aussi les charges électriques et magnétiques du sol, toxiques pour les hommes et les bêtes (certaines en meurent)...
Pour lui, la 5G va être une catastrophe pour l'espèce humaine et l'espèce animale, ça fait peur....

Voici l'Abeille Emballeuse, dont je recommande les emballages enduits de cire d'abeille, les légumes restent intacts des jours durant, c'est magique !

Le Fend-Bûche Harle :

L'Espace Santé Naturelle :

L'Echo d'Art :

Les éditions "Graine de Moutard" :

Lé Géobiologie :

Des objets en Fusting etThermoformage :

des Tuiles décorées :

La Savonnerie "Bella Ciao" :

Les décorations de Cécile Damien :

La Couture Tuduri :

Le berger du champ du puits et sa laine naturelle :

Beaucoup de stands alimentaires étaient présents à la Fête de l'Automne.
Chez Mathurin :

Le GAEC des Truites de l'Aube :

LOCAVOR :


La gare aux saucissons :

Les saveurs d'AnnAlice :

La chèvrerie de Rémy :

"Ursuline Distribution" de Jacques Girard :

La truffe de Bourgogne :

Les ruchers et truffières de la Douix :

La vanille de Madagascar :

La boulangerie pâtisserie la Chocolatine :

L'Apiculture Thiery de sainte Colombe sur Seine :

Le Flexi Temps :

Le Garage Gormond présentait de belles voitures et des vélos :

Les repas ont satisfait de nombreux visiteurs qui se sont installés sous des abris ombragés.
Mais pour retirer les plateaux repas, des boissons, des gâteaux etc...il fallait se procurer des tickets à la caisse...

De nombreux bénévoles étaient à pied d'œuvre depuis le matin, lorsque j'ai pris la photo il était 11heures, à midi la queue se formait déjà !

Les barbecues ont été en surchauffe !

Le stand des boissons n'a pas chômé.

Voici mon super plateau repas, c'était vraiment très bon !

Les promenades en poney ont ravi les enfants...




Les promenades en calèche ont eu un grand succès pour les petits et les grands.


Le centre de secours était prêt à toute intervention.

Une superbe exposition de photographies d'Olivier Pellerin sur la cigogne noire était visible dans la salle d'exposition de la Maison de la Forêt, je vous la présenterai bientôt.
Cette 16ème Fête de l'Automne fut une réussite parfaite, bravo aux organisateurs et aux exposants, et à l'année prochaine pour la 17ème !

Publié le 20 Septembre 2021
Les Journées Européennes du Patrimoine se sont déroulées samedi 18 et dimanche 19 septembre au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix.
Cette année, le Musée a retenu pour thème l’Empire et Marmont. Des pièces peu connues ont été exposées.
Deux affiches ou "placards" ont récemment été acquises par les Amis du Musée à l'intention du Musée. Elles ont été exposées à l'occasion des Journées du Patrimoine, et le resteront dorénavant dans la salle consacrée au Maréchal Marmont.

Robert Fries, Président des Amis du Musée, les a commentées sous forme de deux causeries, suivies de discussions et d'échanges avec le public.
La première causerie portait sur un :
Aperçu sur la "com" de Napoléon Ier . Les faits et leur présentation officielle. La bataille de Hanau (30-31 octobre 1813)
Le document offert par l'AMPC est la reproduction sous forme d'affiche des "Nouvelles officielles de l'Armée Française", nouveau nom du "Bulletin de la Grande Armée"

Ces "Nouvelles Officielles de l'Armée Française" étaient des communiqués officiels, rédigés ou inspirés par l'Empereur.
Robert Fries, en nous commentant ce que contient cette affiche, nous a montré que le génie de Napoléon Ier se manifesta surtout par son art de la propagande, bien avant la stratégie, la politique, l'administratif, et la diplomatie !
Les communiqués officiels étaient publiés par le Moniteur Universel, puis envoyés aux préfets qui les faisaient imprimer par l'éditeur Mame, puis les placardaient dans tout le pays..En consultant ce document, on peut y lire les communiqués sur les campagnes napoléoniennes.
Leur but est de rassurer les français et leur insuffler la joie des victoires, d'impressionner les pays étrangers, de créer de l'émulation chez les généraux, et de laisser une trace écrite pour l'Histoire.
Ces informations sont évidemment orientées pour donner une image favorable de l'Empereur.
Cette affiche nous donne des détails sur la bataille de Hanau (30/10/1813) qui eut lieu à la fin de la Campagne d'Allemagne. Elle détaille les opérations, les noms des chefs.

Les généraux cités sont tous des inconnus, il n'y a pas de maréchaux sauf Bertrand (qui suivit Napoléon à Sainte Hélène)

Chez les ennemis, apparaît un officier bavarois, Karl Philipp von Wrede qui fut au service de la France de 1805 à 1813.(la Bavière avait été conquise par la France, mais elle se joignit à la coalition des alliés contre Napoléon)
Il avait été nommé Comte d'Empire, Grand Officier de la Légion d'Honneur par l'Empereur Napoléon Ier.
Sur l'affiche on voit que le résultat de cette bataille a été transmis par l'Impératrice-Reine et Régente...on comprend donc que le Régime est solide.
Mais c'est surtout un message de propagande, en effet on y lit que :
-Tous les combats ont été victorieux
-Les pertes sont limitées
-L'Empereur est "entré" dans Mayence
--L'empereur vainqueur est magnanime, mais bien qu"il ait été trahi par un homme "comblé de faveurs".
Auguste Viesse de Marmont était à Hanau, il fut amer car sa valeur ne fut pas reconnue et, dit-il, "il en éprouva une vive affliction"
La seconde causerie de Robert Fries porta sur le contenu de la seconde affiche, offerte au Musée par la Société des Amis du Musée (AMPC) :
La reddition de Paris (31 mars 1814). Un prologue à la soi-disant trahison de Marmont.
Cette affiche donne les nouvelles officielles sur la situation de Paris le 5 avril 1814.

Elle comprend la proclamation du Général Schwartzenberg, la convention d'Armistice et la déclaration du Tsar Alexandre, empereur de Russie.
La situation est la suivante :
Napoléon est à Fontainebleau, Marmont et Mortier défendent Paris.

Joseph Bonaparte a quitté Paris, donc Marmont et Mortier sont autorisés à engager des pourparlers avec l'ennemi.
Marmont négocie seul et signe la convention d'Armistice qui ouvre les portes de Paris aux Alliés de la coalition, le 31 mars à 10 heures.

Le tsar Alexandre précise que les Alliés ne négocieront plus avec Napoléon, et il demande au Sénat de former un gouvernement provisoire dont il promet de respecter la nouvelle Constitution.
Marmont se retire avec ses troupes (4 000 hommes) à Essonnes.
Napoléon accepte les frontières de 1792, mais le Tsar refuse de traiter avec lui.

Le Sénat vote alors la déchéance de Napoléon, les soldats sont alors déliés de leurs serments de fidélité.
Marmont conclut alors un accord verbal avec Schwartzenberg qui représente les Alliés (accord qui ne fut pas signé)
Mais....Napoléon, à Fontainebleau, accepte l'idée d'une abdication conditionnelle, Marie-Louise serait Régente et son fils Napoléon II reconnu.
Marmont est alors pris de stupeur, il se propose de rencontrer Schwartzenberg pour annuler ce qui avait été convenu, et il ordonne au général Joseph Souham de ne rien faire avant son retour.
Mais celui-ci, de son propre chef, décide d'exécuter le mouvement des troupes vers l'ouest et se dirige sur Versailles !

A 4 heures du matin, le Tsar est averti de l'abdication de Napoléon et que l'Armée adhérera.
Mais la nouvelle de la marche des troupes de Souham sur Versailles fait tout capoter et le Tsar refuse alors l'abdication conditionnelle de l'Empereur.
Le 6 avril, Marmont signe la convention de Chevilly, il prend tout sur lui et dégage ses subalternes, dont Souham, de toutes responsabilités devant la Justice Militaire.
A la suite de cela, Napoléon abdique sans condition...
Conclusion de Robert Fries:
-Marmont a ouvert des négociations avec l'ennemi à l'insu de son chef Napoléon, pour un militaire, c'est une trahison.
-Mais pour un politique ??
Car, dès le 30 mars au soir, Marmont a enlevé son uniforme de soldat et a agi en politique.
Cette conférence nous a ouvert les yeux sur la soi-disant trahison de Marmont vis à vis de Napoléon, trahison que l'on appela "ragusade"du nom du titre de Marmont qui était duc de Raguse.
Marmont n'était pas seul à avoir agi de façon "inconsidérée", il pensait sans doute bien faire, et c'est Jean Tulard, grand spécialiste du Premier Empire qui a raison :"Le vrai traître de 1814,c'est Souham ", ce n'est pas Marmont .
Publié le 20 Septembre 2021
( René Drappier étant maintenant porte-drapeau, c'est Colette Vuillier qui réalise les photos, merci à elle)
Comme chaque année à cette saison, a lieu à Villotte , la cérémonie en mémoire de la bataille du Pont de Maisey.
Cette cérémonie débute au coeur du village, au monument érigé à la mémoire du soldat Chanussot, ensuite la manifestation se poursuit au Pont de Maisey sur les deux stèles en hommage à l' Adjudant Marcel Gable et au lieutenant Walter Larsen tués à cet endroit.
Assistaient à ces cérémonies la population des villages environnants ainsi que les autorités civiles et militaires de la région.


















Publié le 20 Septembre 2021
(René Drappier étant maintenant porte-drapeau, c'est Colette Vuillier qui réalise les photos, merci à elle)
Samedi 4 septembre avait lieu la cérémonie en souvenirs des Sénégalais massacrés pendant la dernière guerre.
La première cérémonie était célébrée au cimetière St-Thibaut en présence de M. le maire et ses conseillers où Gilles Surirey retraça la mort de ces pauvres malheureux tués pour notre défense ..
A 11h15 c'était au monument élevé en leur souvenir où Mme le Maire de Coulmier prononça un magnifique discours une belle page d'histoire bien détaillée sur le passage de cette odieuse compagnie allemande qui a semé sur son passage les pires massacres civils et militaires.













Publié le 20 Septembre 2021
( René Drappier étant maintenant porte-drapeau, c'est Colette Vuillier qui réalise les photos, merci à elle)
Dimanche 12 septembre la Ville Châtillon Célébrait sa Libération 77 ans déjà et beaucoup d'entre nous s'en souviennent encore et ce sont déplacés pour ce recueillir sur les différents points de la ville où de valeureux résistants, soldats ont perdu la vie alors qu'ils avaient 20 ans pour certains.
Les cérémonies débutèrent par un dépôt de gerbes au monument à la plaque des fusillés de la colonie, ensuite au monument Bill Holland Avenue Joffre ainsi qu'au monument aux Morts de la Ville.









Publié le 16 Septembre 2021
Publié le 16 Septembre 2021

Les Archives Municipales de Châtillon sur Seine nous ont permis de prendre connaissance de toutes les personnalités qui sont originaires, ou ont résidé dans le Châtillonnais, de l'Antiquité à nos jours.
Merci à Aude Martelet et à Edwige Diot qui ont si bien mis en scène, à l'aide de superbes panneaux, la vie des nombreuses personnes qui ont laissé une trace dans l'histoire de notre territoire .
Cette exposition a eu lieu salle des Bénédictines à Châtillon sur Seine durant les deux Journées Européennes du Patrimoine.




La qualité des photos des derniers panneaux est médiocre car ils étaient à contre jour, et il m'a été impossible d'utiliser le flash qui aurait occasionné des reflets gênants et aurait rendu les textes illisibles.
Ils étaient trop sombres et j'ai été obligée de les éclaircir. Veuillez m'en excuser....





Et on pouvait prendre connaissance, sous vitrine, de documents très intéressants sur ces personnalités Châtillonnaises .










Publié le 15 Septembre 2021
Au terrain d'aviation, René Drappier a rencontré un père et son fils, férus d'aéromodélisme :
Dans ma promenade quotidienne j'ai rencontré un papa et son fils faisons les derniers réglages de leurs avions en vue d'un championnat de France qui aura lieu Dimanche 5 septembre en Normandie.
Le papa est le mécanicien et le fils Louis le pilote, un jeune Châtillonnais dont la passion est l'aéromodélisme souhaitons lui un bon classement.
Au Forum des Associations, il m'a confié avoir été classé 4e au championnat de France sur une vingtaine de concurrents, belle performance.









