Publié le 29 Avril 2008

L'Eglise Saint Vorles...

Au cours du 1er quart du 17e siècle, d'importants travaux furent réalisés : reconstruction de la partie supérieure du clocher du massif antérieur (ce clocher devait désormais servir de tour de guet) , remaniement de la partie droite du massif antérieur, construction des voûtes de la nef (date 1619 sur la clef de voûte de la 1ère travée) , exhaussement des murs des bas-côtés, agrandissement vers l'ouest de la chapelle Saint-Bernard, construction de la chapelle Sainte-Croix à droite des 2 dernières travées du bas-côté droit (date 1610 au-dessus de la porte d'entrée, à l'extérieur) , remaniement du porche, reconstruction des contreforts, agrandissement des fenêtres du choeur, construction d'une chapelle contre le mur postérieur de la chapelle du Rosaire (cette nouvelle chapelle fera fonction, plus tard, de sacristie) .

En 1854, furent entrepris la construction d'une sacristie postérieure, adossée à l'abside, et le remaniement de la chapelle Saint-Bernard (construction d'un faux cul-de-four et de l'escalier actuel) . A la même époque on édifia deux tourelles d'escalier de part et d'autre du porche.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #chapelle, #construction, #partie, #porche, #remaniement

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Publié le 29 Avril 2008

La plus belle Eglise de Châtillon sur Seine...

Cette magnifique église est le joyau de Châtillon sur Seine.Elle domine la ville de toute sa beauté romane.
C'est dans cette église qu'eut lieu le miracle de la Lactation de Saint Bernard.

La collégiale Saint-Vorles fut édifiée dans l'enceinte du castrum sous l'épiscopat de Brun de Roucy, évêque de Langres de 980 à 1016.

L'édifice était placé initialement sous le patronage de saintMartin, Notre-Dame, et saint Vorles dont les reliques furent transférées dans la collégiale en 868.

Le clocher qui s'élève à la croisée du transept fut reconstruit au 12e siècle.

La construction des chapelles qui flanquent le chœur date du 14e et du 15e siècle : il s'agit, à gauche, de la chapelle Sainte-Thérèse et de la chapelle du Carmel, à droite de la chapelle du Rosaire.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #chapelle, #chatillon, #eglise, #saint-vorles, #seine

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Publié le 29 Avril 2008

Cette verrière, offerte par la famille (armoiries) Vignier a conservé sa place d' origine ; elle date des années 1535-1540, et a été restaurée (notamment plusieurs têtes, dont celle de Jessé).


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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #conserve, #nicolas, #saint, #vignier, #vitrail

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Publié le 29 Avril 2008

Cette église fut construite au cours du 4e quart du 12e siècle dans le quartier dit du Bourg, à côté de l'hôpital Saint-Germain.

L'Eglise Saint Nicolas

Au 15e siècle, deux chapelles furent édifiées à droite du bas-côté droit : la première, dédiée à la Vierge, communique avec le bas-côté par une grande arcade qui paraît contemporaine de la construction de l'église ; la deuxième, en grande partie reconstruite sert aujourdh'hui de sacristie. En 1546, eut lieu la reconstruction du choeur flanqué de chapelles latérales (Courtépée) .

L'Eglise Saint Nicolas

Cette reconstruction s'effectua, semble-t-il, à partir des anciens murs partiellement conservés. L'arcade en plein-cintre alors prévue dans les deux contreforts postérieurs de l'abside assuraient l'accès aux maisons qui entouraient alors le chevet.

L église étant inondable, le sol fut surélevé en 1593 et 1643 d'après Beaudoin, en 1630 d'après Frérot. Au 17e siècle, fut percée une porte dans le mur nord du bas-côté gauche (3e travée) .

L'église devint paroissiale par arrêté préfectoral du 26 mai 1807. En 1896-97, on effectua d'importants travaux de restauration : outre la consolidation de la façade, on procéda à la réfection de la toiture de la nef et du choeur désormais couverte en ardoise (l'ancienne couverture étant en pierre calcaire) .

En 1902-1903, la tourelle donnant accès au comble (à gauche de la façade antérieure) fut surélevée afin d'y installer une horloge : le devis, daté du 16 juin 1902, fut établi par l'architecte dijonnais Louis Perreau. L'incendie provoqué par les bombardements allemands du 15 juin 1940, détruisit les toitures, le beffroi, une partie des chapelles latérales droites et la sacristie.

Classé monument historique en 1942, l'édifice fut entièrement restauré par l'architecte E. Chauliat, en 1947-58.

L'Eglise Saint Nicolas

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 29 Avril 2008

Une intellectuelle Châtillonnaise:Victorine de Chastenay

La maison à Châtillon sur Seine où elle mourut...

Elle ne réalisa pas la prophétie de Bernardin de Saint-Pierre, qui avait vu en elle un futur grand écrivain.

Après la publication de De l’Asie, elle rentra dans l’ombre et, de plus en plus souvent, vécut en province, à Châtillon ou à Essarois,et ne fit plus que de brefs séjours dans la capitale.
Elle se consacra à l’entretien et à l’amélioration des propriétés familiales et aux bonnes oeuvres, laissant dans la région le souvenir de son inépuisable charité.

C’est au point qu’elle se vit peu à peu oubliée et que certaines notices biographiques la disent décédée peu après le retour des Bourbons.

C’est qu’elle eut des malheurs, et que les quarante dernières années de sa vie ne lui ménagèrent pas les difficultés. Elle perdit son père , sa mère , son frère , demeurant ainsi la dernière de sa famille.

Pis encore, elle commença à perdre la vue .

La musique, la lecture, l’écriture lui furent bientôt interdites.

Elle continua pourtant à noircir des centaines de pages, souvent illisibles, quand elles ne furent pas recopiées vaille que vaille par un ami. Elle se décida à subir la pénible opération de la cataracte, qui lui valut de vivre quelques mois dans une obscurité absolue, mais lui permit de recouvrer l’usage d’un oeil.

Deux ans plus tard, elle songea à une seconde opération, mais les médecins la lui déconseillèrent, un échec risquant d’affecter l’oeil déjà traité et il lui fallut se résigner à vivre dans un clair-obscur qui dura jusqu’à sa fin.

En dépit de ces difficultés, elle poursuivit la rédaction de la seconde partie de ses mémoires, demeurée inédite, et d’un journal où elle suit jour par jour les événements politiques.

Vieillissante, elle a perdu les illusions libérales de sa
jeunesse, redoute maintenant la montée des socialismes. Elle a vu s’effondrer la dynastie des Bourbons, puis le règne de Louis-Philippe. La révolution de 1848 la remplit d’effroi : elle y voit l’amorce d’une désastreuse anarchie, encouragée par des hommes ambitieux dont elle dénonce la trahison ou l’arrivisme. Lamartine qui avait salué en vers le sacre de Charles X, lui semble devenu un dangereux démagogue.

Elle s’indigna du discours où le poète annonce bruyamment
son virage à gauche et son passage à l’opposition :

Le mal que produira ce discours n’est pas dans ce qui a été dit, mais en cela qu’il a été dit, en cela que M. de Lamartine, le grand poète, le grand homme du siècle,
l’honnête homme par excellence, s’est vu forcé de déclarer que le patriotisme et les lumières n’étaient que dans l’opposition ; que l’empire et la restauration n’avaient croulé que faute d’y prendre leurs conseils, et que le régime actuel allait avoir le même sort.

Émule de M. de Lamennais, M. de Lamartine nous montre une démocratie
croissante comme l’arrêt du destin, comme le programme, comme le devoir de la révolution de Juillet. Il nous montre, non comme une menace, mais comme belle, une révolution terrible, où toute aristocratie doive être anéantie, où tous les intérêts, où toutes les jouissances de la vie sont étouffés. Mais alors, je le demande, où serait
la liberté ? Car la société n’a d’autres fins que la conservation des intérêts privés de ceux qui la composent – l’intérêt général, c’est cette conservation.

M. de Lamartine n’a pas songé à quel point il avait fait l’apologie du terrorisme.
L’avenir selon Lamartine, c’est à ses yeux l’avènement d’une utopie totalitaire qui épouvante celle qui a vécu la grande Révolution et ses débordements sanglants.

Hugo, qui lui aussi se mêle de politique, n’est pas mieux traité. Ses oeuvres, son théâtre surtout, ont corrompu une jeunesse exaltée. Elle note :

« M. Victor Hugo aspire ouvertement à la survivance de M. Ledru-Rollin. Il ne
l’obtiendra pas, car il n’est qu’un acteur qui parle sur des planches. On l’honore du
titre de poète. On a tort, il n’a point de verve. On a prétendu que Napoléon aurait
fait de Corneille un ministre. Je crois qu’il eût été surpris de voir combien
l’élévation du génie, à l’appel de l’imagination, est de l’élévation d’âme, ou de
pensée, qui doit planer au-dessus de la sphère d’action. […] Je n’approche
d’aucune manière Corneille de M. Victor Hugo. Le théâtre de M. Victor Hugo
est, d’un bout à l’autre, détestable. Les moeurs, les goûts, les sentiments, la
versification même, tout y est perverti, corrompu, faux enfin, et ainsi odieux. Il a
tout abaissé ; il n’est aujourd’hui qu’un courtisan de la Montagne. »

On ne s’étonnera donc pas de la voir saluer comme un bienfait l’arrivée de
Louis-Napoléon Bonaparte à une présidence qui n’était pour lui qu’un marchepied
vers l’empire. Elle dit à propos de l’élection présidentielle au suffrage universel :

« On veut Napoléon, parce que ce nom a été grand pour la
France, et que la France a été grande avec celui qui le portait. Le nom de
Napoléon était sur les chapeaux. On a même entendu crier vive l’empereur. Les
campagnes ne veulent point de république. […] Les campagnes n’ont point voté
contre le général Cavaignac, elles ont voté pour Napoléon et l’empire. »

Elle le voit comme un rempart contre la montée d’une gauche niveleuse dont elle dit :

« Je considère les meneurs socialistes comme des traîtres à leur pays. » Puis elle écrit :

« Que d’événements en si peu de jours ! Mais ne craignons point de le dire, l’ordre social entier était bloqué par le socialisme et la plus désastreuse anarchie. Le complot existait. »

Elle vivra pourtant assez longtemps pour prévoir que l’empire à son tour ne répondrait pas à ses voeux. Du fond de sa province, elle suit avec anxiété les péripéties de la guerre de Crimée, où l’Angleterre, l’ennemie héréditaire qu’elle déteste, lui paraît avoir entraîné la France.

Elle lui consacrera les dernière lignes de son journal:


« On ne peut comprendre une guerre sans but et sans objet. La mer Noire détruit
nos vaisseaux. Chaque jour, il faut y envoyer des milliers d’hommes. »


Victorine de Chastenay, qui avait eu son heure de gloire dans les salons du
Directoire, du Consulat, de l’Empire et de la Restauration, s’éteignit, oubliée, à
Châtillon sur Seine.

Elle avait depuis longtemps renoncé à ses rêves de réussite
sociale et littéraire, se bornant à faire la charité autour d’elle et heureuse d’être
pour les paysans la bonne dame d’Essarois.

C’est pourquoi elle souhaitait que l’on grava seulement sur sa tombe : Transiit bene faciendo — elle a passé en faisant le bien.


[Copyright Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique.

Auteur que je remercie :Raymond Trousson, Une mémorialiste oubliée : Victorine de Chastenay ]

Marmont,Carco,Nisard et Cailletet ont donné leurs noms à des Ecoles de la ville de Châtillon...
Quel dommage que l'on ait pas pensé à cette si charmante Victorine de Chastenay,pour nommer une école Maternelle par exemple...
Elle aurait pourtant bien mérité cet honneur posthume que je me suis permis de lui rendre,avec l'aide précieuse de Raymond Trousson....

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #chastenay, #empire, #lamartine, #point, #victorine

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Publié le 28 Avril 2008

Le réservoir Marne, dit LAC du DER Chantecoq (inauguré en 1974) et qui représente 350 millions de m3, soit 4 800 hectares.

Grâce à ces trois lacs artificiels,magnifiques,les crues ont été jusque là jugulées qu’en sera-t-il à l’avenir ?

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #1974, #350, #millions, #represente, #reservoirs

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Publié le 28 Avril 2008



Le réservoir Aube (terminé en 1990)

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 28 Avril 2008

Le réservoir Seine, dit Lac de la Forêt d'Orient (terminé en 1966)

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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